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TRIBUNE LIBRE

  • Célébration de la fête de l’Indépendance du Togo à Wuppertal en Allemagne

      27 Avril 1960--- 27 Avril 2009 il y a 49 ans

     Afin de célébrer la journée du 27 Avril 2009 qui marque le quarante neuvième  anniversaire de  l’indépendance politique du Togo, La communauté togolaise en Allemagne  invite tous les togolais et  amis du Togo  à prendre part à une journée de fête et  d’information suivie d’une exposition d’images relatant l’arrivée des premiers allemands sur la côte togolaise en 1884.
    Il sera question   de  l’indépendance du Togo le 27 Avril 1960,  du Togo de 1960 à 2005 et du Togo de 2005 à 2009
    Une projection de film sur le Togo d’hier et d’aujourd’hui sera aussi à l’ordre du jour.
    Une exposition de tableaux de l’artiste  togolais  (Laurent Kokou Amesse est prévue dans la salle des fêtes.
     
    Ces festivités  seront accompagnées par la musique  folklorique togolaise animée par  le groupe Bonangana de Aachen.
    Oon notera aussi la présence des vedettes de  chansons togolaises, Inouss Landozz,   Vicky na Love et M A Z.
     Venez nombreux  le Samedi  2. Mai 2009  à Wuppertal  de  13  à 23 h in  der börse -Wolkenburg 100, Wuppertal  

     Voici le Programme.
     13 H arrivée  et installation des invités.
    -   Une minute de silence en mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la patrie.
    - Hymne National.
    -Prière : dite par les pasteurs Günther Loss  et Schiupus Zacharias de Velbert
    - Musique Gospel  
     Présentation des invités et mot de bienvenue  par  Ali Tchassanti
    -Intervention de Jürgen Lemmert  représentant  du   Maire de la commune de Wuppertal
    - Le Togo sous le protectorat Allemand 1884—1914  présenté par   Oumorou Zounoureni 
    Intermède Musical.
    - Le Togo de 1914 à 1960. Présenté  Par  Agbota Zinsou
    - Intermède Musical
    -Le Togo de 1960 – à – 2005  Présenté par   Mouta-Wakilou  Gligli Amorin
    Intermède musical
    Le Togo  de 2005 à nos jours : présenté  par   Ouro Djikpa Tchatikpi
    Aperçut  de   la visite qu’une délégation Allemande vient d’effectuer au Togo  du 28 Mars au 12 Avril 2009  pour un travail de recherche sur le passé colonial Allemand : présenté  Par le chef de ce projet Sebastian Goecke  et quelques élèves.
    Danse folklorique.
    - dégustation de la cuisine Togolaise composée de plusieurs repas.
    20 h à 23 H  Disco coupé décalé
    23:30 Uhr     A la découverte d’un Restaurant tenu par un Togolais  à  Wuppertal
    Restaurant les
    « Retrouvailles »                
    Armin T. Wegner, Platz 9, City Center Passage Wuppertal-Elberfeld 

     Fait à Wuppertal le   14  Avril 2009  

     
    Contact :
    Kossi GAHOUNZO : 01727471827

    Messan Comedja : 016091584741

    Adoté AKUE : 015203282198

    Togoinitiative@yahoo.fr
    Gbenoude Tossou

    Itinéraire: A partir de la Gare centrale ( H B F)  de Wuppertal prendre le train flottant Schwebebahn direction Oberbarmen. descendre au 2 ème arrêt ( Landgericht ) il faut demander Media Markt ou die Boerse

     

  • DERIVES MALHONNETES ET CYNIQUES D'UN HUISSIER DE JUSTICE AU TOGO

     « La plus grande gloire n'est pas ne jamais tomber mais de se relever à chaque chute. Confucius »J

    e voudrais à travers cette planche, montrer les éléments de l'arnaque qui ont conduit et conduisent les victimes-clients de L'huissier Claude KLOUVI dans les profondeurs abyssales de la douleur morale. Ce sont des valeurs non professionnelles et non juridiques qui jalonnent les procédures singulières de cet auxiliaire de justice au Togo. Ces éléments sont à la fois la cupidité et le cynisme.
    Au nom de tous les clients victimes, en mon nom personnel et au nom des victimes futurs je vous dédie cette planche-témoignage. Femmes et hommes de bonne foi, il ne faut jamais avoir honte de montrer votre bras coupé par l'injustice, la méchanceté afin que le monstre habillé en homme respecté et l'auteur de cet ignoble acte vil et répréhensible par la morale et les lois soit mis au banc des accusés.
     A*Permettez-moi de vous d'écrire la profession d'huissier et ses missions.

    L'huissier de Justice est un auxiliaire de justice de ministère public qui exerce une profession libérale réglementée.Il bénéficie d'un monopole pour la délivrance des actes de procédure judiciaire, de l'assignation en justice à l'exécution des décisions rendues.Il exerce de manière concurrentielle dans des domaines aussi variés, que le recouvrement amiabledes créances, la rédaction des baux et autres actes sous seing privé, l'administration d'immeubles, le syndic de copropriété et les ventes aux enchères publiques.L'huissier de Justice est tenu au secret professionnel, et a un devoir de conseil au près de ses clients.
    B*ANECDOTE HUISSIER KLOUVI CLAUDE.
    « Je vous raconte deux missions confiées à l'huissier Klouvi Claude demeurant à Lomé Togo » 

    Il s'agit d'une mission de recouvrement pour abus de confiance, et d'une mission de constat de succession de biens. Lectrices, lecteurs, je voudrais vous raconter une anecdote dans un pays d'Afrique, le Togo. D 'abord, permettez-moi de vous présenter Claude Assiongbo KLOUVI, huissier de Justice, maître de conférence à l'ENA, expert formateur en droit OHADA, ancien président de la chambre Nationale des huissiers de Justice du Togo. Voilà la carte de visite de Maître Claude Assiongbo KLOUVI. Je voulais préciser que sur cette carte de visite pleine, il y a une adresse email qui ne fonctionne pas. Quelque part je me suis dit l'homme devrait être compétent, efficace et professionnel.Mais sa procédure de l'huissier me choque et met mon coeur en l'envers c'est la raison pour laquelle, j'ai décidé de ne plus être une victime anonyme et former une chaine ouverte avec toutes les autres victimes.  Maître KLOUVI m'a été introduit par une cousine, à qui j'ai fait part d'une action d'abus de confiance dans l'immobilier au Togo, comme il est devenu malheureusement coutume ces temps-ci au Togo.La confiance a disparu dans les familles, chez des amis et chez certains auxiliaires de la justice. J'ai confié à un parent le soin de m'acheter un immeuble non bâti et me construire un immeuble bâti.Plusieurs années après, je me suis rendu compte qu'il me raconta tous les jours au téléphone des « salades » et me soutire encore et encore de l'argent.Ma réaction fut tardive, mais déterminée.Il s'énerva et voulait me faire peur avec des histoires de fétiches de chez nous, si d'aventure je lui réclama l'argent indûment dépensé pour ses besoins personnels.Cela ne m'émeut guère et ne m'a pas une seule fois empêcher de dormir.J'ai demandé à Maître KLOUVI Claude, en lui soumettant le dossier s'il pouvait le traiter ou pas.Il me rassura que cela fait parti de son travail, de recouvrer les créances et en plus, une créance sur un abus de confiance.Depuis plus de deux ans, la créance n'a pas été recouvrée, mais ce qui dépasse l'entendement, l'huissier me demande de laisser tomber la requête. Klouvi Claude, je vous laisse le soin d'analyser cette citation de Georges Clémenceau.
     « Ne craignez jamais de faire des ennemis, si vous n'en avez pas c'est que vous n'avez rien fait. » 
    « Voilà les raisons professionnelles qu'il me donne: chez nous la méchanceté et la haine sont très destructrices, alors je vous conseille de ne plus penser recouvrer cette créance. » Après avoir touché une provision d'honoraire dépassant largement la moyenne pratiquée en France.  Pour la deuxième affaire, je lui demande d'aller faire un constat sur mon compteur électrique utilisé frauduleusement par un autre parent, et qui ne paie pas la consommation et de transmettre son constat et son commandement à mon avocat sans résultat.Malgré mon appel et mon refus, le cadenas du compteur a été sauté quatre fois par ce parent parce que je suis en Europe, et je ne pouvais pas tout surveiller.  Il me demande de laisser tomber parce que le compteur se trouve dans une maison familiale et il peut l'utiliser sans payer.Voilà la conception professionnelle de Klouvi Claude qui cautionne directement un acte frauduleux. 
    Méthode KLOUVI Claude. 
    Klouvi Claude est un homme d'une cinquantaine d'année, ambitieux, rassurant qui attire la confiance, mais quand on est initié de la chose juridique, on s'en rend compte immédiatement qu'il y a quelque chose qui cloche.J'ai passé moi même le certificat Juridique en France, qui est composé (du droit des sociétés, du droit civil, du droit fiscal, du droit de travail et de la procédure judiciaire) bref je suis compétent pour cette partie de droit en entreprise et non pas pour les autres.Je voudrais situé le lecteur, pour lui permettre de comprendre que le droit est vaste.Il y a le droit immobilier, le droit international, le droit des affaires, le droit fiscal, le droit du travail, le droit des sociétés, le droit civil, le droit pénal, le droit public et le droit constitutionnel etc.Chaque juriste est compétent dans son domaine. C'est comme un cuisinier.Un cuisinier des plats Africains, ne peut pas fabriquer les plats européens, ni les plats japonais, ni les plats chinois, s'il n'a pas fait une formation complémentaire. Quand vous payez pour louer une chambre d'hôtel vous rentrez en possession pour cette période de la chambre d'hôtel.Quand vous payez pour manger dans un restaurant, vous êtes servi pour le repas commandé.Quand vous payez pour une prestation de service de téléphone, d'internet, ou tout service immatériel, vous bénéficiez de ces services.Quand vous payez chez maître Klouvi Claude, pour son service, vous êtes non pas servi, mais vous êtes un malade mental après l'encaissement de son honoraire. Dans la méthode KLOUVI Claude, Il trois processus:Le processus de confiance pour prendre la mission et recevoir la provision d'honoraire, le processus de peur para psychologique (peur de fétiches, vodou, haine etc) le processus de dénigrement du client. Les trois processus sont imbriqués compte tenu de la résistance du client ou de son savoir.Il est certain d'avoir une méthode d'arnaque parfait que je vais essayer de vous démontrer.
    A*Le processus de confiance: « La sincérité est une ouverture de coeur. on la trouve en fort peu de gens, et celle que l'on voit d'ordinaire n'est qu'une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres. François de la rochefoucauld » « Confiance et défiance sont également la ruine des hommes. Hésiode » 
    D'abord, Il développe tous les arguments pour rassurer le futur client-victime. En vous donnant une carte de visite très longue.Où vous trouvez à la fois les éléments d'une formation Juridique et d'un homme actif, d'un personnage admis et respecté par l'ensemble des huissiers qui lui ont fait confiance en le portant à la tête de leur organisation.Il fait d'emblée une analyse de la situation pour vous rassurer qu'il est compétent dans son métier.Mais tout cela n'est que du bluff pour avoir la mission et gagner sa vie sans faire le travail.

     B*Le processus de la peur: Peurs et significations de la peur. 
    La peur est une émotion liée au surgissement d'un objet ou d'un phénomène considérés comme dangereux ou menaçants.Les peurs prennent des aspects divers et variés.Le trac, la panique, l'appréhension, la crainte, l'inquiétude, l'alarme, l'effroi, l'affolement, la frayeur, l'épouvante. KLOUVI Claude a intégré comme élément fondamental dans ce processus: Les peurs.Il vous amène à comprendre qu'en Afrique, la haine, les fétiches sont dangereuses et qu'il vaut mieux laisser tomber. 
    Les peurs surnaturelles:( les divinités, les démons, les esprits, les fétiches, la sorcellerie et les fantômes.)Il essaie par petite touche verbale de vous en parler, et même de l'écrire en émail de communication pour vous signifier d'en prendre acte. C'est indirectement une menace future pour vous si vous osez réclamer votre provision d'honoraire, tout en sachant que le travail ne sera pas fait. ll essaie de vous faire peur sur les conséquences de la haine en Afrique, le vodou, les gris-gris.Comme si les conséquences de la haine sont différentes d'un continent à un autre continent.Comme en Europe, le racisme, n'est pas une forme de haine gratuite que nous subissons tous les jours et que la mort rode à chaque coin de rue par le phénomène racial.Comme si l'Afrique a l'exclusivité des phénomènes para psychologiques, des traditions spirituelles.Comme en Asie, en Europe, il n'y a pas des sorciers, des cartomanciennes.En Bretagne, même à Paris on assiste à tous les coins de la rue, des fourgonnettes garées avec une vieille femme ou un homme. Il pense que seule la puissance Vodou du Danhomey et du Togo dépasse les autres.Si c'était le cas, le roi Behanzin, ou Samory Toué ne seront pas déportés par les européens.Et il oublie que vous êtes vous même africain avant de vivre en dehors de l'Afrique.Je cite Klouvi Claude « Votre parent est sans scrupule, il va vous faire du mal, il sait qu'il vous a abusé, c'est pour cette raison qu'il refuse la confrontation demandée. »Ma réponse fut, faite votre travail, en apportant la preuve de ses propos et la manifestation de son refus.Aucune réponse. Il s'est réfugié dans un silence total. 
    C*Le processus du dénigrement. 
    « Action de dénigrer; qui veut dire entacher par son langage quelqu'un dans sa réputation, sa dignité »J'envoie mon neveu chez lui pour prendre une copie des commandements envoyés à mes débiteurs et la remettre à mon avocat pour entamer une action judiciaire.Ce garçon qui est universitaire, arrive à son cabinet, se rend compte que KLOUVI Claude, n'a effectué aucun commandement, aucun constat.Il demande à mon neveu de lui parler en tête à tête dans son bureau. Il commence par le frater en ces termes. « J'ai remarqué que tu es très proche de ton oncle, raison pour laquelle il t'a envoyé chez moi.Mais je voulais te dire que je n'ai rien fait pour sa mission, parce qu'il ne m'écoute pas.Pour son bien être je lui ai demandé de laisser tout tomber.C' est un malade mental en voulant continuer.Au contraire, il devrait aller voir ce parent déjà d'un certain âge lui demander pardon.Cet abus de confiance ne lui est pas suicidaire.Pour le second commandement, je ne veux pas le faire, parce qu'il peut continuer à payer la consommation électrique de l'autre, pourquoi veut-il arrêter. »L'autre c'est un ayant droit. On est ayant droit sur le compteur électrique d'une personne vivante, qui ne vous donne pas l'autorisation de se brancher ou qui refuse que vous continuer à vous brancher sur son compteur.Alors qu'il est facile de prendre un sous compteur pour votre propre indépendance et respect.C'est ce que j'ai demandé dans ma commande à Maître KLOUVI Claude.Faire un constat et notifier officiellement mes volontés à ce parent par un acte officiel.En Europe tous les voisins d'un palier ont chacun leur compteur. Il se lance dans ses concepts à un « franc » sans se soucier de la gravité de ses propos en tant qu'homme de la loi qui cautionne l'irrégularité, la faute, le trafic. Klouvi Claude, mesure Psychologiquement le mal des victimes, raison de plus qu'il en rajoute, en les croyant faibles, à bout, donc il faut les terminer immédiatement par son coup de Grâce. Mon neveu a rendu compte fidèlement à tout le monde de ses propos, de son manque de sérieux professionnel, de son comportement d'arnaque. Mais en aucun cas il lui a remis la provision d'honoraire encaissé indûment.Cet honoraire payé à Maître KLOUVI Claude fera brancher plus de deux compteurs électriques. 
    L'arnaque et incompétence: 
    « Rien n'est plus efficace pour faire fuir le travail que la pure incompétence. Scott Adams »  Son métier c'est de relancer un client débiteur, de trouver une entente amicale sous seing privé entre deux personnes en litige.C'est aussi aller faire un constat.La mission que j'ai confié à Maître KLOUVI Claude se trouve dans ses compétences, mais cette mission n'a jamais été exécutée professionnellement.Une fois la provision d'honoraire encaissée, il me tient le langage contraire de l'acceptation de la mission.Sinon, il n'aura pas de mission confiée.Un auxiliaire de justice qui t'envoie chez un commissaire, qui traite les dossiers du pénal, alors que c'est à lui de faire la procédure et d'être accompagné par un commissaire pour saisir.Le commissaire l'a appelé pour lui signifier que c'est une affaire civile et non pénale, que c'est beaucoup plus de ses compétences et c'est à lui de faire sa procédure.Il m'envoie un compte rendu d'une réunion familiale pour une succession de biens dans laquelle les émotions des participations ont été décrit en ces termes « la réunion a été chaude » sans montrer les personnes qui ont manifesté leur désaccord et leur inquiétude.Bref un compte rendu difficile à interpréter correctement.Sans savoir réellement les positions prises par chacun et les doléances soulevées.Alors que sa présence sur le lieu c'est d'attester les propos de toute l'assise pour la justice.Il se lance dans ses concepts à un « franc » sans se soucier de la gravité de ses propos en tant qu'homme de la loi.
    Morale Publique et Étique Professionnelle
    « Ce qu'on ne désire pas pour soi, ne pas le faire à autrui. Confucius ».La seule question que je me pose, Klouvi Claude est un enseignant à L'école nationale d'administration, il forme des cadres juridiques auxiliaires de justice pour le Togo avec quelles valeurs morales?Klouvi Claude a été le chef des Huissiers au Togo selon sa carte, est-ce une méthode générale des huissiers au Togo?Je n'ai jamais eu affaire avec un autre huissier au Togo.Je ne peux pas jeter le discrédit sur tout le corps. Klouvi Claude traite-t-il tous ces clients de la sorte en privilégiant des relations souterraines ou philosophique au détriment de ces clients?Combien de victimes incultes, de paysans, de non initié à la loi et au droit?En Europe l'huissier est payé sur commission de recouvrement, avec un tel comportement il sera poursuivi par le conseil de l'ordre
    .
    CONTACT ENTRE NOUS.
    J'ai essayé de parler sans succès au téléphone à Claude KLOUVI.J'ai réussi à lui envoyer des mails pour lui signifier ma réprobation, mon mécontentement.KLOUVI Claude a seulement réagi quand il a su que j'ai décidé d'écrire cette histoire sur les sites Togolais et Africains.Le dimanche 22 février 2009 à 13H48, il a essayé de me joindre sans succès et me laisse un court message sur mon portable « Tu es un grand malade, va te faire soigner. Profite de ton séjour en Europe pour recevoir un bon traitement » Je laisse la responsabilité aux lecteurs, de savoir qui de nous deux a besoin de soins.Qui de nous deux n'a pas honoré sa mission.Qui est le client?En Europe le client a toujours raison, il est roi, traité avec respect, chez KLOUVI Claude, le client n'a pas seulement tort, mais en plus il est malade, s'il refuse le fait accompli de l'arnaque organisé.
     
    Conclusion: 
    « La vrai faute est celle qu'on ne corrige pas. Confucius. »
    Lectrices, Lecteurs, en vous rendant dans le cabinet de KLOUVI Claude, avec un litige, vous sortirez avec deux litiges, parce que le premier ne saura pas résolu, mais vous allez avoir le litige de KLOUVI Claude en plus du premier.Il est sans état d'âme, sans scrupule. Il va essayer de vous faire peur par le vodou après avoir encaissé son honoraire si vous résistez, il vous traitera de malade mental, alors que c'est lui même qui doit se faire soigner, en violant en permanence les règles de sa profession et le code d'honneur et de confiance de son client. Klouvi Claude se comporte de la sorte, parce que nous avons un vrai problème de justice au Togo.Il sait qu'il restera impuni.Alors que le développement d'un pays passe par le respect de la loi par celles et ceux qui sont censés la représenter à leur niveau.Comment peut-on investir dans un pays si l'huissier, l'auxiliaire de justice se comporte de la sorte.Qui va faire le recouvrement des créances douteuses?Les Africains de la diaspora ont aussi des problèmes et chaque fois qu'on veut investir chez nous, on rencontre des problèmes d'arnaque, qui freinent les investissements et privent nos concitoyens de trouver de travail et le développement d' une partie de l'économie nationale.L'arnaque, les abus de confiance, les intimidations sont devenus des moyens d'enrichissement d'une minorité qui freine le développement de tout le pays.Je pouvais me taire comme les autres anonymes, mais je voulais faire prendre conscience à nos dirigeants, nos hommes politiques, à nos populations que chacun à son niveau doit participer par son action à l'évolution économique, financier et démocratique de l'Afrique et du Togo.Une économie est basée sur la confiance dans les institutions et surtout dans la justice. 
    Jacob ATA-AYI   

     

  • Journée culturelle togolaise à Wuppertal en Allemagne

     
    Une fois n’est pas coutume ; cette année, la journée cultuelle togolaise organisée annuellement  par Togo-Initiative eV et  Infos-Togo eV , sera  dédiée au compatriote Ali Tchassanti qui a été récompensé en Octobre  2007 pour son engagement en  faveur du bien-être  et du bénévolat.

    Des festivités seront organisées à son honneur Le samedi 12 juillet 2008 de 15 h à 5 h du matin  à Haus der Jugend Barmen, Geschwister-Scholl-Platz 4-6  Wuppertal

    Dans une  ambiance de fête riche en folklore togolais, et  Burundais, le tout assaisonné  par les vedettes de  la musique togolaise, Mr Tchassanti s’entretiendra avec   250 personnes  issues des associions de la diaspora  togolaise en Europe   et certaines O N G  Européennes sur les thèmes : l’humanitaire et  l’intégration.


     Programme

    De 15  à 17 : 30 h :Sous la modération de  Radio Wuppertal et  de la chaîne de télévision W D R, l’ouverture des festivités sera faite par  Mr Ouro-Sama chariffou , Rédacteur en chef adjoint du journal Infos Togo. Ensuite viendra l’intervention du  poète Ali Akondoh basé à Bremen *Juste après,  le groupe  folklorique de Aachen lancera  l’ambiance.  
    * Mr Alfa traoré, Anesthesiste à l’hopital d’osnabrück présentera  en Power point, l’histoire africaine de A à Z.
    * Les vedettes de chassons Togolaises Vicky na Love , MA Z   et inouss Landozz  suivront our decontracter le public .
    *Le poete Ali Akondoh  reviendra  pour emerveiller la salle à  travers ses poèmes qui sont toujours appreciés par tous.

    *Esuite,ce sera l’Intervention de Mr Ali Tchassanti qui va  remercier la commune de Wuppertal,  l’Hôpital Helios de Wuppertal, Caritas, le  centre de formation catholique, le centre de communication , la Deutsch Bahn, les Medias  de La N R W et toutes les personnes qui l’ont soutenues dans  ses activités.
     Il profitera de l’occasion pour proposer aux responsables de  la commune, l’organisation d’un   festival annuel  de la   Musique  togolaise  à Wuppertal dont la première édition pourrait  se tenir  en 2009. 

    *
     Mme Christine Roddewig  interviendra en dernier au nom du Maire pour remercier les invités Après cette intervention, suivra un Podium de  discussion sur l’humanitaire et l’intégration. 
    De 17  à  17 h 45.  Pause.  Buffet, spécialités togolaises, discussion entre les délégations, prise de contact avec les  responsables  des O N G. 
    De 18 à 20 h 00 . en plein air  les femmes et les hommes danseront au rythme du  folklore Togolais.
    De 20 h à 20 : 30.     Musique folklorique  du groupe Tamba –Tamba de Burundi .avec des Acrobates.  
    De 21 :  à 23 h. Concert Live  à l’intérieur du bâtiment : avec Inouss Landozz,  Jad Fozis,  Vicky  na Love,  Papli  et M.A. Z du Togo.    
    A partir de 24 h, Disco   dans le L C B  Jusqu’à 5h du matin.   Avec D J  Fofana Coppelle  et   Ibrahim Fofana

     N B : pour   avoir accès au Disco, il faut être en possession de la carte d’Invitation que vous pouvez obtenir en  contactant le numéro de Tel ou le Mail ci- dessous  Contact. togoinitiative@yahoo.fr  ou  Tel. 02026951713 

    Pour plus de renseignements,
    contactez :
    Adoté AKUE:015203282198
    Klassou Komi M. S.: 01627030319
    Dotata Akouete   01605962844
    Dokou Ayaovi     01748178322
     

    Fait à Wuppertal le 29 Juin 2008
    Le Secrétaire Général de Togo-Initiative e.V
    Zounoureni Oumorou 
    Itinéraire : à partir de la gare ( Hbf ) prendre le train flottant ( Schwebebahn ) direction Oberbarmen et descendre au 7 ème  arrêt Werther Brücke se renseigner sur la place  Geschwister-Scholl-Platz.     
  • In Memoriam : Urbain ATCHON, Chef de famille et Militant

    Par Maurice Mouta Wakilou GLIGLI

    Urbain ATCHON

    La communauté togolaise de Belgique perd en la personne d’Urbain Atchon un de ses membres les plus influents. La mort de ce notable togolais de Belgique plonge dans  une grande tristesse non seulement sa famille (qui est inconsolable), mais aussi toute la diaspora togolaise de Belgique. Car Urbain était un bon père de famille et un ami pour nous tous. En cette occasion de deuil, je voudrais rappeler en quelques mots son parcours et ses actions pendant son court passage sur cette terre.

    Dans sa vie privée comme dans sa vie publique et en politique notamment, Urbain était un battant. Personnellement, je l’ai connu dans les années 1980 alors que nous étions encore très jeunes membres dans la chorale des jeunes de la Cathédrale de Lomé au Togo. Il venait en moto « motobecane » chanter avec Rita (qui est devenue son épouse par la suite) dans la chorale de la JCC (Jeunesse Catholique de la Cathédrale).

    Puis viennent les années de braise avec le mouvement étudiant qui osa réclamer, à partir des revendications syndicales, la fin  de l’arbitraire et de l’injustice au Togo. Nous sommes au début des années 1990 alors même qu’Urbain faisait partie de ce vaste mouvement étudiant de contestation unique dans l’histoire de notre pays. Ce mouvement sera finalement  canalisé vers la Conférence Nationale du Togo en juillet - Août 1991. Lors de ces assises, nous nous sommes retrouvés avec d’autres jeunes pour apporter notre modeste contribution. Urbain a participé à la CNS sous les hospices de l’UDS dont les deux premiers responsables sont aujourd’hui membres du gouvernement de la dictature de Faure Gnassingbé.

    L’intolérance du tyran Eyadema  s’est traduite par des poursuites politico-judiciaires qui ont entraîné des assassinats politiques. C’est pourquoi la plupart des jeunes ont pris le chemin de l’exil. C’est ainsi que je me retrouverai encore avec Urbain Atchon et bien d’autres en exil en Belgique au début des années 1990.

    Nos chemins se sont donc à nouveau croisés. Forts de nos passés militants et chacun de son côté, nous nous sommes de nouveau engagés dans la lutte politique à l’étranger. Pendant un temps,  Urbain fut le responsable du mouvement MO5-Belgique et militera dans d’autres structures politiques. Il s’est aussi orienté vers les questions de développement et la coopération. Après cet épisode, il a jugé bon de retourner au pays en bravant certains obstacles et en prenant des risques calculés.

    La mort physique du despote Eyadema  requinqua l’opposition. Celle-ci commençait à sortir de sa torpeur morbide. Urbain, vieux militant, saisit l’occasion pour accompagner le mouvement démocratique togolais en Belgique. C’est ainsi qu’on le verra à nos côtés en tant qu’organisateur des réunions, des diverses manifestations de rues et d’autres activités. C’est dans ses propres structures d’accueil à Uccle que nous nous réunissions. Il mettait à notre disposition  ses bureaux. Au terme de cette courte  existence, Urbain nous a laissé le souvenir d’un homme rigoureux, responsable, un homme qui s’est toujours battu pour mener une vie sociale correcte, équitable tout en servant ses semblables. Urbain a été un homme ordonné, discret dans sa vie privée et dans sa vie publique.
    Ce qui fait la valeur du nombre d’années de notre ami Urbain, c’est le sens du service, le don de soi et le dévouement.

    Il laisse deux enfants et une veuve Rita. A chacun de nous  faire ce qu’il peut pour cette famille qu’il nous laisse.

    Que la Terre de nos Aïeux qui t’a vu naître te soit douce et légère. !

    Repose en paix, cher Urbain. ! A Dieu !

    Maurice Mouta Wakilou GLIGLI
    Bruxelles, le 25 juin 2008 

     
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  • Le Maître des trois chemins ( Poéme dédié à Aimé Césaire )

    « ... c’était en 1932, à peu prés, je suis allé m’inscrire à la Sorbonne... le lendemain, à Louis-Le-Grand, je fais la connaissance de Senghor... pendant cinq ou six ans, nous ne nous sommes pratiquement pas quittés, et il a eu une grosse influence sur moi. Il m’a aidé à analyser et à gommer ce côté négatif qui était ma haine d’une société martiniquaise... profondément aliénée... Senghor m’a révélé tout un monde, ça été pour moi la révélation de l’Afrique... il remplissait le vide que j’éprouvais... par lui, j’ai très bien senti que mon vrai monde, c’était quand même le monde africain...J’ai débouché sur la poésie, parce que c’était un moyen d’expression qui s’écartait du discours rationnel. La poésie, telle que je la concevais, que je la conçois encore, c’est la plongée dans la vérité de l’être.

    Si notre être superficiel est européen, et plus précisément français, je considère que notre vérité profonde est africaine. Il s’agissait de retrouver notre être profond et de l’exprimer par le verbe : c’était forcément une poésie abyssale...cette poésie était arme parce que c’était le refus de cet état superficiel et le refus du monde du mensonge... c’était la plongée en moi-même et une façon de faire éclater l’oppression dont nous étions victimes. C’est un peu comme le volcan : il entasse sa lave et son feu pendant un siècle, et un beau jour, tout ça pète, tout cela ressort... Et c’était ma poésie, c’était ça « Cahier d’un retour au pays natal » !


    C’est Aimé Césaire qui nous parlait.

    Il nous aide ainsi à mieux le connaître, à être son complice et son compagnon de voyage dans cette vie si remplie qui fut la sienne. Combien de poètes cherchent encore du front, les mêmes étoiles ? Est-il possible de parler « normalement » de poètes et d’écrivains comme Césaire, Senghor ? Difficile ! Ils prennent tellement de place, ils ont pris tant de place en nous et souvent même à notre insu, tellement leurs œuvres sont fortes, leur époque magique, leur personnalité immense, leur poids politique marquant ! J’entends le Président Wade nous dire, lors d’une rencontre, « Arriver au sommet de l’Etat vous aide sans doute plus vite à réaliser concrètement les rêves, les objectifs de votre combat politique, social, intellectuel ». Il n’a pas tort !

    Comment nous, poètes et écrivains présents au monde en ce mois d’avril 2008, pouvons-nous aider ou participer à la mise en place de pouvoirs et de systèmes sociaux, culturels et politiques conformes à nos écrits, à nos idéaux ? Avons-nous ce poids-là, aujourd’hui, comme hier Césaire, Senghor et tous les autres qui ont tant pesé sur la construction d’une Afrique en devenir ? Que Césaire et Senghor aient assumé d’autres charges autres que littéraires, a-t-il pesé sur ce qu’ils ont été ? Leurs messages ont-ils été mieux véhiculés, mieux entendus parce qu’ils étaient relayés par l’action et le rayonnement politiques ? La réponse est évidente, mais elle n’ajoute rien à leur mérite.Ces interrogations posent notre condition de poètes et d’écrivains, notre raison même d’écrire dans des sociétés en mutation, des sociétés en crise où la pauvreté et la précarité les rendent sourdes, où l’on entend de moins en moins la voix des créateurs, à moins qu’on l’entende mal. Le monde a changé !

    Césaire lui-même s’était posé la question, ou avait plutôt posé le débat dans son intervention au 2ème Congrès des écrivains et artistes noirs d’avril 1959. Ecoutons-le encore : « J’ai pensé, dit-il, que les quelques considérations que je devais émettre pourraient porter sur un sujet : celui de la légitimité de notre activité d’écrivains et d’artistes noirs, et celui complémentaire, des responsabilités qui nous incombent à nous, hommes de culture, dans la double conjoncture du monde et de nos pays particuliers ».

    Nous devrions nous poser la même question, nous poètes, écrivains et hommes de culture de ce temps de l’Afrique et de nos peuples. Voilà comment et pourquoi Césaire nous est utile. Il nous met face à nous-mêmes, face à nos responsabilités de créateurs et de citoyens. Nous ne pouvons pas nous y dérober. En effet, comment vivre, comment assumer nos missions, comment écrire, évoquer notre Afrique d’aujourd’hui avec ses joies et ses malheurs, car elle ne vit pas seulement de malheurs, comment évaluer sa marche démocratique irréversible, ses rêves, ses espoirs de paix et de développement ? Devons-nous aller plus loin dans l’engagement et quel sorte d’engagement ? Devons-nous laisser brouiller notre image ? Devons-nous être distants, sommes-nous lâches ou avons-nous raison d’être militants du pouvoir politique ? Par quelle voie faire mieux et faire vite prévaloir nos idées ? Ou bien nos idées sont-elles toutes périmées, mortes ? La question est-elle mal posée, ou bien ce n’est pas là le véritable rôle du poète, de l’écrivain, de l’intellectuel ? Pour ma part, la littérature n’est pas la politique, mais elles peuvent se rejoindre pour un moment .Césaire, ce fils du volcan, nous a laissés de belles certitudes. Les grands poètes meurent toujours pour nous ! C’est bien le volcan, c’est bien cette image-là qui renvoie et caractérise dans sa nature éruptive et ardente l’œuvre du fils de la Martinique. Même ceux qui ne l’ont pas lu, ont eu des échos de son chant général, ou se sont accrochés à sa légende, à cette montagne de feu que constitue son œuvre. Césaire est un cri qui n’épargne même pas l’oreille du profond dormeur.

    Césaire est un feu debout qui brandit des lances et des fusils qui hurlent tout le long des pages, tout le long de notre esprit. La poésie de Césaire est cardiaque. Il est difficile de soutenir le rythme cardiaque d’un poème de Césaire. On a besoin souvent de répit, de repli ; on a souvent besoin de rebrousser chemin, de résister aux flots, mais l’on ne peut plus s’arrêter. L’asphalte des pages est brûlant mais on y marche, on y laisse ses yeux et ses oreilles. Les vers sont si beaux, si chargés, si furieux que la compréhension ou non des mots vous laisse toujours dans la fascination. Les images vous rendent si ivre, que tout tourbillonne. Les torrents de métaphores de Césaire sont des raz de marée.Césaire est un ouragan et sa poésie est « précise comme des poignards » ! Jean Paul Sartre, dit : « Un poème de Césaire éclate et tourne sur lui-même, comme une fusée, des soleils en sortent qui tournent et explosent en nouveau soleil... » Ce que la poésie de Césaire dit et clame est la respiration même de notre race, de notre civilisation. Cette poésie marque notre place, notre marche altière dans l’histoire de l’humanité. Césaire nous a rendu notre dignité. Il nous fait marcher la tête haute. Son œuvre est l’une des meilleures et irremplaçables plaidoiries de la race noire. C’est cette poésie là qui a balisé la route des politiques pour les luttes d’indépendance. C’est elle qui a avalisé les politiques avant les luttes de libération. La prose de Césaire n’est pas en reste : son théâtre, ses essais savent être plus subversifs que dix attentats ! Jamais un tel poète nègre n’a su autant réveiller les cœurs, bander les consciences. Cheikh Anta Diop a salué son génie et dit la part irremplaçable qu’il laissera.Quand plus tard les jeunes loups sont arrivés, l’insulte à la bouche, contre l’homme politique, maire de Fort de France, celui qui ne voulait pas de l’indépendance de son île dit-on, son île si petite pour espérer prospérer seule économiquement, répondit, lucide et courageux : « Prenez ma poésie comme une revanche sur ma politique ! » L’indépendance, la vraie, pour Césaire, est de se décoloniser culturellement. Là fut son vrai et profond combat. Ecoutons-le :

    « ... les chaînes qui nous tiennent ne sont pas des chaînes ordinaires : ce sont des chaînes intérieures (...) nous sommes des transplantés qui avons été soumis pendant près de deux siècles à un effroyable processus d’assimilation, donc de dépersonnalisation. Et il y a eu ce traumatisme qu’a été la traite des noirs. Les africains, c’est tout à fait différent :ils ont conservé leur civilisation... leur religion, le contact avec leur terre, avec leurs mythes, avec leur folklore et puis ils ont conservé leur langue, d’où une assurance psychologique à laquelle ne peuvent pas prétendre les Martiniquais... » Ce que Césaire nous a apporté comme poète est immense. C’est pour quoi il mérite l’hommage de ce jour, après son sommeil pour toujours.

    Nous qui sommes d’une autre génération, nous n’avons pas le droit de moins faire, mais le devoir de faire plus. Mieux : dépasser nos aînés dans le sens où Senghor définissait le mot : « dépassement n’est pas supériorité, mais différence dans la qualité ». Nous le savons, il a prêté à Senghor le concept de Négritude. La Négritude de Césaire serait-elle différente de celle de Senghor ? « Césaire n’est pas un homme de conciliation dans la mise en relief de la négritude » nous dit Jacques Rabemananjara, le poète malgache. Il poursuit : « ... la prise de conscience se mesure, à ses yeux, à sa capacité de colère et d’offensive.

    Il y a chez Césaire « une force anti-entente et anti-apaisement ».Il reste le reste, c’est-à-dire le socle dur et le poids réel de nos œuvres, nous de la nouvelle génération. Serons-nous des poètes et des écrivains durables ou provisoires ? Quelle place prendront nos œuvres dans l’histoire de notre pays, de notre continent, dans le patrimoine littéraire de l’humanité ? Seule la solidité de notre travail de création répondra pour nous !Sans nul doute, qu’Aimé Césaire prendra une place de choix à l’occasion du prochain Festival mondial des arts nègres dont il est le parrain. Le président de la République du Sénégal qui s’apprêtait à aller lui rendre visite, aura bien de la peine à apprendre que la corne du taureau est hélas arrivée. Mais je souhaite que le Président Wade fasse ce voyage, qu’il aille s’incliner devant la tombe de Césaire, qu’il le mettre dans le panthéon de la Place du Souvenir à Dakar, qu’il annonce en terre martiniquaise que le Sénégal a créé un Grand Prix littéraire Aimé Césaire pour perpétuer la mémoire du grand poète.

    En relisant Césaire cette nuit, j’ai compris que « la poésie sait qu’elle doit se défendre elle-même, qu’elle n’a rien à attendre d’une réalité contemporaine qui lui est indifférente. Elle doit dés lors prendre son destin en main, « se rendre contagieuse et inévitable ». Mais je sais aussi que c’est toujours « en poésie que se puisent les énergies premières de l’écriture, le rapport vif et fertile au langage, la pulsion vitale de la langue, les images fondatrices, les légendes originelles ». En un mot, il s’agit, et c’est la grande leçon de Césaire, des vrais poètes : de « sauvegarder la dignité du rêve ».

    Que de belles retrouvailles au ciel entre Damas, Senghor et Césaire que l’éternité a réunis pour toujours ! Le Paradis est aux couleurs de la Négritude et rechantent les nègres !

    Amadou lamine Sall,
    Poète Président de la maison africaine de la poésie internationale -ma pi- Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

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  • RPT- Amérique : Assemblée Générale Constitutive

     

    RPT
    RASSEMBLEMENT  DU PEUPLE  TOGOLAIS

    S
    ection Amérique

    ASSEMBLEE  GENERALE  CONSTITUTIVE

     

    Date :  11 & 12 Avril 2008
    Lieu :   New York, USA

    Lors du 9ème Congrès statutaire du Rassemblement du Peuple Togolais ( RPT) tenu à Kara du 16 au 17  décembre 2006,  il a été décidé de redynamiser le parti en créant  des sections du RPT en Europe et en Amérique  en vue de porter haut les  vertus du parti  qui sont:  l’ Union, la Paix, et  la Solidarité entre les militantes  et militants et de tous les Togolais où qu’ils se trouvent.

    Au delà des grandes vertus précités, le Rassemblement du peuple togolais est aussi soucieux de l’amélioration des conditions de vie socio - économiques de ses militants et de tout le peuple Togolais. 

    Consciente de cette logique et par le biais de son bureau Provisoire, il a été décidé d’organiser une assemblée constitutive à New York les 11 et 12 Avril 2008 en vue de solidifier la base du RPT en Amérique en élisant un bureau capable de développer un plan d'action et des stratégies qui s'imposent.

    Pour que le Congrès puisse réussir et être à la hauteur des attentes de tous les militants et sympathisants, le bureau provisoire de la section du RPT Amérique vous prie de bien vouloir participer massivement à cette assemblée et apporter votre contribution à sa réussite. 

    Pour le Bureau Provisoire  de la Section RPT Amérique
    Le Président, M. Djato Kadambaya
    Contact :
    rpt_america@yahoo.com

     
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  • Le patrimoine des chefs d'Etat africains en France

    LE MONDE du 31.01.08

    C'est un monde enchanté où l'on vogue d'une villa de 9 pièces avec piscine à Nice à un hôtel particulier de l'Ouest parisien. Un univers surréaliste peuplé de Bugatti payées cash plus de 1 million d'euros. Un microcosme constellé d'une myriade de comptes bancaires. Oligarques russes? Rois du pétrole saoudiens? Stars d'Hollywood ? Non : chefs d'Etat africains producteurs de pétrole pour la plupart, mais dont les populations comptent parmi les plus pauvres de la planète.

    Le fait que des dirigeants du continent noir investissent dans l'immobilier en France, qu'ils séjournent à Paris dans un luxe inouï, que leurs familles bénéficient de largesses financées dans la plus grande opacité n'est pas une révélation. Mais, cette fois, l'inventaire de ce patrimoine vertigineux n'est pas dressé par des militants tiers-mondistes en lutte contre la "Françafrique". Il se lit dans les 34 procès-verbaux rédigés entre juin et novembre 2007 par les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).

    Cette enquête policière, dont Le Monde a pu prendre connaissance, a été ouverte par le parquet de Paris en juin 2007. Elle faisait suite à une plainte pour "recel de détournement d'argent public" déposée en mars par trois associations françaises, visant cinq chefs d'Etat : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l'Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Teodoro Obiang.

    Au fil des centaines de pages du dossier se dessine une singulière carte du Paris africain, sorte de Monopoly où les présidents auraient jeté leur dévolu sur les artères les plus huppées. Foisonnant et cossu, le patrimoine immobilier est surtout localisé "dans des quartiers à forte valeur marchande, soulignent les policiers. Paris 16e, 8e et 7e arrondissements pour Omar Bongo et son épouse, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine pour Jeff Bongo [un des fils d'Omar Bongo], Le Vésinet pour le frère de Denis Sassou Nguesso, Courbevoie pour Wilfrid Nguesso [neveu du président du Congo] ou Paris 16e pour Chantal Compaoré [épouse du président burkinabé]".

    La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8earrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 18,875 millions d'euros par une société civile immobilière (SCI). Celle-ci associe deux enfants du président gabonais, Omar Denis, 13 ans, et Yacine Queenie, 16ans, son épouse Edith, qui se trouve être la fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, et un neveu de ce dernier, Edgar Nguesso, 40 ans.

    Au total, sont répertoriés 33 biens (appartements, hôtel particulier et maisons) appartenant au Gabonais Omar Bongo ou à sa famille, et 18 autres dont le président congolais et ses proches sont propriétaires. Le patrimoine de loin le plus imposant concerne M.Bongo lui-même. Son nom est associé à pas moins de 17 propriétés immobilières, dont deux appartements avenue Foch (88 m2 et 210 m2) et un de 219 m2 lui aussi situé dans le 16e arrondissement. A Nice, une propriété "est constituée de deux appartements (170 m2 et 100 m2), trois maisons (67,215 m2 et 176 m2) et d'une piscine", précise le procès-verbal. "Un chef d'Etat, en fonctions depuis quarante ans dans un pays pétrolier et qui a des revenus officiels importants, peut économiser suffisamment d'argent pour acheter plusieurs appartements à Paris, explique Me François Meyer, avocat d'Omar Bongo et de sa famille. Surtout avec les prix très bas de l'immobilier pratiqués il y a vingt ou trente ans."

    Selon les policiers, le président Bongo dispose de quatre adresses distinctes à Paris. Ali Bongo, qui est son fils et aussi son ministre de la défense depuis 1999, est également propriétaire avenue Foch tandis que son épouse Edith possède deux immenses logements dans le 7earrondissement, non loin de la tour Eiffel. De Nice à Neuilly-sur-Seine en passant – souvent – par le 16e arrondissement parisien, l'enquête recense aussi les propriétés de Jean Ping, ex-gendre d'Omar Bongo et actuel ministre des affaires étrangères, et d'autres fils du président gabonais comme Omar-Denis junior et Jeff, ainsi que de filles comme Audrey, Yacine Queenie, ou petite-fille comme Nesta Shakita.

    En comparaison de ce petit empire immobilier, les autres chefs d'Etat visés apparaissent comme de petits propriétaires. Discret, le président congolais Denis Sassou Nguesso ne fait qu'"utiliser", selon les policiers, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines). Cette coquette demeure de 485 m2 était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu'à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes.

    Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 2470000 euros par l'épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 1 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l'hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 3,15 millions d'euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

    Les mêmes policiers n'ont découvert aucun bien immobilier appartenant au président angolais Dos Santos ni au Burkinabé Blaise Compaoré. Seule la déclaration d'impôt sur la fortune de Chantal, l'épouse de ce dernier, a montré qu'elle possède deux biens immobiliers à titre personnel dans le 16e arrondissement. Dans le même quartier, le président guinéen Teodoro Obiang est propriétaire d'un appartement. Epluchant les fichiers fiscaux et bancaires, les enquêteurs de l'OCRGDF ont non seulement dressé la liste des biens immobiliers, mais aussi des comptes bancaires accueillant en France les avoirs de dirigeants africains et de leur famille.

    Ainsi, Edgar Nguesso ne possède pas moins de 12 comptes dont 7 courants. Mais aucun n'apparaît au nom de son oncle, le président du Congo. Son homologue gabonais, lui, est titulaire de 11 comptes ouverts à Paris, Nice ou Créteil dont 6 comptes courants.

    Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n'était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu'ils n'avaient pas obtenu pour les appartements : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

    "Le financement de certains véhicules apparaît pour le moins atypique", notent les enquêteurs, maniant l'euphémisme à propos de "ce parc automobile conséquent". Les deux Ferrari acquises pour près de 400 000 euros par Ali Bongo, la Maybach à 424 477 euros d'Edith Bongo, les trois Bugatti à 1 million d'euros pièce fabriquées spécialement pour Teodoro Nguema Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, ont été payés au moyen de chèques tirés par des sociétés au profil opaque.

    De même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, "règle le solde d'achat d'un véhicule Aston Martin type DB9 par un virement émis par Matsip Consulting", une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Suzette du Vésinet.

    Le fils du président de la Guinée équatoriale a, lui, acheté au total en France "une quinzaine de véhicules pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d'euros", acquittés là encore par des virements de sociétés intermédiaires. Son nom, Teodoro Nguema Obiang, a été cité en 2004 dans un rapport du Sénat américain sur les transactions suspectes couvertes par la Riggs Bank qui, à Washington, gérait alors plus de 60comptes au nom des responsables de ce petit Etat pétrolier et de leur famille.

    En fait de "financement atypique", les enquêteurs français se sont vivement intéressés au chèque de 390 795 euros tiré en février 2004 par la "paierie du Gabon en France" pour régler la "Maybach 57" (une marque allemande concurrente de Rolls-Royce) de couleur "bleu Côte d'Azur" destinée à "Madame la Présidente Edith-Lucie Bongo-Ondimba". A en croire ce chèque, dont la copie figure au dossier, l'argent public gabonais financerait le véhicule de grand luxe de la première dame du pays, qui n'a pourtant aucune fonction officielle.

    Le même compte de la "paierie du Gabon" ouvert à la Banque de France et utilisé pour régler les frais de fonctionnement de l'ambassade à Paris a servi à financer la moitié d'une Mercedes à 75858euros dotée d'un "toit ouvrant panoramique" achetée en septembre 2006 à Paris par Pascaline Bongo, la fille du président, qui est aussi sa directrice de cabinet. Curieusement, le reliquat de 41 370 euros a été acquitté par un chèque signé de Me François Meyer, avocat du président Bongo. "Cela peut étonner, admet Me Meyer. Mais je peux faire des cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans." D'où vient l'argent? Au vu de ce somptueux état des patrimoines, la question de l'origine des fonds s'impose. L'apparente disproportion entre la richesse immobilière accumulée et les revenus publics des propriétaires aurait pu suggérer de poursuivre des investigations dans les comptes bancaires ayant permis pareilles transactions.

    Le salaire mensuel officiellement versé par l'Etat gabonais au président Bongo ne se limite-t-il pas à 14 940 euros, selon l'hebdomadaire Jeune Afrique? Celui du président Sassou Nguesso n'est-il pas de 30 000 euros, comme l'indiquent d'autres sources? Quant à Teodoro Obiang, ministre de l'agriculture et des forêts de son père, ne perçoit-il pas officiellement 5 000 dollars (3 400euros) par mois, d'après des sources américaines? Des investigations plus approfondies auraient dépassé le cadre de l'enquête préliminaire de police. Elles supposeraient l'ouverture d'une information judiciaire et la désignation d'un juge d'instruction. Une telle perspective a été écartée par la décision de classement, notifiée le 15 novembre par le parquet de Paris. Mais le dossier pourrait être rouvert si les associations parvenaient à déposer une nouvelle plainte, assortie cette fois d'une constitution de partie civile, comme elles en nourrissent le projet. Cette formule conduit automatiquement à la désignation d'un juge d'instruction, à condition que les plaignants prouvent leur "intérêt à agir".

    Même si un juge d'instruction était désigné, de sérieux obstacles surgiraient immédiatement sur sa route. Outre l'immunité dont peuvent se prévaloir des chefs d'Etat en exercice – mais pas leurs familles –, la difficulté résiderait dans la mise au jour des opérations à l'origine d'éventuels détournements. Il faudrait enquêter en Afrique, où des infractions auraient été commises, notamment dans les comptes publics. "La preuve que l'argent public a financé des dépenses privées se trouve dans le pays que contrôle précisément… le bénéficiaire", résume un spécialiste du dossier.

    Trois des cinq régimes concernés bénéficient du soutien indéfectible de Paris. Cet appui, renouvelé récemment par Nicolas Sarkozy, ne devrait pas fondamentalement être remis en cause par la récente sortie de Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la coopération, contre le "gaspillage des fonds publics" par certains Etats africains. Or une enquête destinée à faire la lumière sur d'éventuels "biens mal acquis" déborde rapidement les normes policières ou judiciaires. Elle suppose une véritable mise à nu de la relation franco-africaine.

    Philippe Bernard
    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/01/31/le-patrimoine-des-chefs-d-etat-africains-en-france_1005944_0_100.html

     
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  • En Mémoire de notre très cher et regretté Edgard Ete Nouvi

    En Mémoire de notre très cher et regretté Edgard Ete Nouvi

    Décédé le 07- 01- 2008 dans sa 43eme annee

    PROGRAMM

    Vendredi le 25-01-2008: Veillee funèbre à
    l´eglise „Paulus Kirche“( Duisburg/ Hochfeld ) a 20 H.

    A partir de 23 H assise au domicile du defunt.

    Samedi le 26-01-2008
    : Assise au domicile du defunt a 14 H
    J´ai combattu le bon combat,  
    j´ai acheve ma course, j´ai garde la foi,
    il me reste qu´a recevoir la couronne de  justice.
    2 Th.4:7

    Edgard Ete Nouvi
    Décédé le 07- 01- 2008

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  • Le Dr Bozoura Gandi lance un Appel à la jeunesse Togolaise

    Appel à la jeunesse togolaise
    Feu DJOBO Boukari, paix à son âme, s’était adressé en 1991 par lettre depuis New-York à ses pairs leaders de l’opposition togolaise en ces termes, "Il faut pour notre pays un changement profond et radical; ce que je sais de ce régime et de son chef, tant que vous n’aurai pas mobilisé le peuple et le moment venu choisir un seul et unique candidat pour s’opposer au chef de l’Etat actuel à une élection, ce sera peine perdue.’’ 

    Malheureusement cette prophétie, depuis la révolution du 5 octobre 1990 et 10 ans après l’illustre disparu, reste d’actualité; au jour d’aujourd’*** nous sommes restés au point de départ.

    Le 22 août 2003, après l’élection présidentielle du 1er juin 2003 j’avais écrit un article qui avait été publié sur le site diastode.org et qui était intitulé: "Pour le Togo qui se meurt j’accuse". ( voir en annexe ). Eh bien, même aujourd’*** je continue de dire: pour le Togo qui se meurt mon accusation persiste et de plus en plus implacable.

    Dans l'article j’avais ressorti les tares des principaux leaders de l’opposition togolaise et celui qui était le moins égratigné c’était le professeur Gnininvi qui n’avait pas encore posé à l’époque un acte politique visible l’engageant en tant que tel; néanmoins j’avais en ne l’excluant pas, conclu l’article en ces termes: "en tout état de cause je considère que la classe politique oppositionnelle a montré ses limites. Tous les leaders , par le dernier acte de leur scène théatrale se sont mis au placard; il reste à la jeunesse d’y mettre la serrure et de prendre ses responsabilités en reprenant le flambeau; ce n’est pas les compétences qui manquent; le pays regorge de talents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est un appel lancé à tous.’’

    Au jourd’*** l’histoire me donne raison.
    Je profite en tant que candidat ayant défendu les couleurs de la CDPA ( Convention Démocratique des Peuples Africains ) en conduisant la liste de la circonscripion électorale de Tchaoudjo pour me désolidariser entièrement et solennellement de l’entrée au gouvernement de mon parti.

    Si les décisions étaient réellement démocratiques on devrait consulter toutes les fédérations du parti et une telle démarche aurait pu être évitée. Bien sûr l’on me dira que c’est connu de toutes les fédérations qu’il y a une réunion du Comité Directeur une fois par mois à Lomé à une date précise et que les Secrétaires Fédéraux n’avaient qu’à s’y rendre pour donner leur point de vue et que les absents ont tord. Seulement je peux rappeler que pour une décision de la plus haute importance, celle de participer au gouvernement de l’adversaire, c’est un CD extraordinaire qu’il aurait fallu convoqer. De toutes les façons les responsables de la CDPA n’auront pas raté une si bonne occasion pour enterrer le parti à moins de me prouver le contraire ce qui participerait à un miracle.

    Que d’occasions ratées pour mettre fin à un régime décrié qui régente la vie du pays depuis des décennies! La population a toujours réclamé l’unité de l’opposition face au pouvoir en place et depuis plus de 15 ans elle est restée fidèle à cette opposition malgré les souffrances que lui fait endurer le pouvoir en place. Les leaders de l’opposition n’avaient pas pesé la déclaration de feu Eyadéma  à sa juste valeur quand il avait dit je cite: ``vous reculerez de 100 ans en arrière’’fin de citation. En effet, feu Eyadéma, argant de la rupture des relations économiques avec l’Union Européenne et puisque désormais personne ne sera regardant sur la gestion des ressources du pays, a arrêté toute action socio-économique en direction des populations; il n’y avait plus de Tésort Publique.

    Pendant les élections législatives du 14 octobre 2007, nous avons circulé et nous avons vu. Nous avons vu  la misère endémique; nous avons vu la désolation. Pendant la campagne électorale un vieux démocrate m’a posé une question en ces termes: `` Docteur, êtes-vous sûr qu’avec ces élections ça va aller? J’ai répondu qu’avec la manière dont tout est verrouillé contre la fraude ça va aller. Le vieux d’ajouter: ça va aller pourtant pour une fois encore vous allez à une élection en rang dispersé contre un seul adversaire. J’ai été assommé par cette implacable vérité surtout qu’il poursuit en disant: regardez comment nous sommes; nous sommes devenus des femmes à la maison. Quand on connait le terroir une telle expression est de taille et j’ai eu honte de moi. J’ai eu honte en me disant, voici quelqu’un qui a toujours cru en nous et qui malgré la faim continue d’attendre des hommes politiques sans moindre stratégie alors que lui croit à la démocratie.

    Pourtant l’opposition avait cette fois-ci une occasion en or pour en finir avec le pouvoir en place. Le mode de scrutin y était favorable. Un scrutin de liste. Prenons les partis politiques signataires de l’accord politique global par exemple et qu’on peut considérer comme les plus crédibles aux yeux de la population, je veux parler du CAR de la CDPA et de l’UFC. Imaginez qu’ils se soient organisés en présentant une liste commune dans chaque circonscription électorale. Quand je prends l’exemple de la circonscripion électorale de Tchaoudjo où il fallait une liste de 6 personnes par parti politique en compétition; on devrait  alors avoir 2 personnes pour le CAR, 2 personnes pour la CDPA et 2 personnes pour l’UFC et la liste est constituée. Cela signifie un budget économique et humain multiplié par trois en plus de l’engouement que cela allait susciter au sein de la population. Mais hélas et dommage.

    Pourtant au cours des campagnes électorales le RPT et ses alliés n’avaient pas droit au chapitre. Qu’est-ce qu’ils pouvaient encore dire à la population déjà sous perfusion? Mais paradoxalement leRPT a gagné les élections au grand dam des populations et des observateurs internationaux qui ne comprenaient rien aux résultats. Le ventre affamé n’a point d’oreilles dit-on. L’argent a circulé la veille des élections au niveau des membres des bureaux de vote sensés observer et travailler dans le compte de l’opposition; il n’y a que les circonscriptions électorales de Lomé-commune et du Golfe qui ont pu résister confirmant qu’au Togo la misère parcourt le pays de la côte vers le sahel au grand nord en créscendo. Que représente un perdième de 15000f cfa pour un jeune qui vis dans un système D( D comme débrouillard) lorsque son camarade membre du bureau de vote RPT lui rend visite à domicile avec 50.000f ou 100.000f cfa pour le ´´travail’’.

    Cette forme de fraude est difficilement décelable par un observateur international des élections; cela s’appelle achat des consciences, ATLMC (Association Togolaise de Lutte contre la Manipulation des consciences ) où est-tu? La stratégie du père a donc réussi au fils: appauvrir d’avantage les populations pour pouvoir les acheter après et comme l’opposition se prête bien à ce jeu par égo le RPT ne peut que se sentir à l’aise.

    Sur tout un autre chapitre, au fait je me demande à quel jeu joue la communauté internationale surtout europénne avec le Togo? Dans sa démocratie à elle celui qui gagne gouverne et l’autre reste dans l’opposition et la nation en tire le bénéfice du fait qu’à l’issue du mandat un bilan s’impose et le peuple sanctionne aux résultats. Mais fait bizarre, on nous pousse gagnants et gagnés à des gouvernements dits d’union nationale ( nouvelle recette? ). La remarque est que tout compte fait, à voir de près, tous les leaders de l’opposition ont finalement goûté à la recette. Même l’UFC de Gilchrist Olympio a par deux fois failli faire de même si il avait accédé à sa demande.

    La première fois c’est avec l’accord politique global que ce parti a signé à Ouagadougou mais faute d’avoir un Premier Ministre dans ses rangs il s’est retracté sinon il a failli conduire le gouvernement de mission électorale. Il en a profité pour en faire une exploitation politicienne malicieuse en diabolisant ses pairs. Le peuple n’étant souvent pas dans les coulisses des salles de négociations cela a mordu; il est resté le seul opposant crédible les autres sont avec le RPT. La deuxième fois c’est pendant les négociations entre Faure Gnassingbé et Gylchrist Olympio pour la formation d’un gouvernement d’union nationale après les élections législatives que le RPT a officiellement Gagnées. Là aussi Gilchrist cherchait un Premier Ministre dans ses rangs en témoignent ses deux visites à la Présidence de la République avec ses interminables ``mes respects Monsieur le Président de la République’’, avalisant ainsi pour la première fois l’usurpateur aux mains ensanglantées juste pour une primature qu’il n’a pas obtenu. Il a échappé bel sinon il, du moins son parti aurait dirigé un gouvernement RPT.

    Mes chers compatriotes, voila comment le peuple est copieusement dupé par tous nos leaders au gré de leur égo. Cela ne doit pas continuer ainsi c’est pourquoi j’en appelle à la prise de conscience de la jeunesse togolaise. Avec ce jeu de en attendant que ce soit moi tout peut attendre d’abord, qui est le perdant si ce n’est la pauvre population. A ce rythme c’est plusieures générations de sacrifiées pour rien. Alors jeunesse togolaise, fini le grand-frèrisme; prends ton destin en main! prends tes responsabilités parce que tu le peux! Jeunesse togolaise debout et agit en une formidable chaîne nationale! Ton pays doit désormais être bien gouverné et par toi-même. La bonne gouvernance du Togo c’est pour la prospérité du peule togolais: éducation, santé, emploi, alimentation, loisirs saints, transport. La bonne gouvernance du Togo c’est aussi la conscience du bien public, c’est le patriotisme. Un Togo sans jeunes actifs et éduqués, instruits donc scolarisés, soignés, bien nourris donc bien portants, bien habillés, bien chaussés, bien logés, avec des valeurs de base dans la vie ( le sens du bien public, de la solidarité nationale, du patriotisme éclairé ... ) est un Togo sans avenir malgré les apparences, les mensonges du discours politique qui voit promettre la vie en rose. Or c’est tout cela qui est sapé depuis plusieurs décennies par un régime toujours en place. Donc il faut comme l’a dit feu DJOBO Boukari plus haut, un changement profond et radical.

    Maintenant que faire?
    Comme il ne faut pas attendre puisque le temps presse, nous allons commencer par ce qui est à porté de main. Je propose de commencer par un développement à la base. Un développement à la base à travers un mouvement que l’on désignera par ´´Mouvement pour la Société de Développement’’ avec ses composnates, locale ´´Mouvement Local pour la Société de Développement’’ ( MLSD ), régionale ´´Mouvement Régional pour la Société de Développement’’ (MRSD ), et nationale ´´Mouvement National pour la Société de Développement’’ (MNSD ). Nous pouvons saisir l’occasion des futures élections locales en vue puisque c’est la toute première qui s’offre à nous et il ne faut pas attendre. Le but du mouvement sera de prendre la gérance de toutes les localités au mains du RPT.

    N’oublions pas que depuis des décennies nos localités sont gérées par décret par des Délégations Spéciales. Il faut prendre la Bastille à partir de la fondation. On a toujours négligé les localités alors que le vrai pouvoir du peuple commence par là.

    Maintenant comment procéder?
    Généralement tous les analystes politiques ont toujours fait une confusion s’agissant des partis politiques de l’opposition en confondant la tête de ces partis politiques avec les masses populaires des bases de ces partis politiques que nous désignons par militants. En effet, remarquez tout de même que les errements d’un Edem Kodjo n’engagent nullement la majorité de la base des militants de la CPP; les ambitions personnelles d’un Zarifou Ayéva n’engagent nullement la majorité de la base des militants du PDR; les mig-mags d’un Yaovi Agboyibo n’engagent nullement la majorité de la base des militants du CAR; les calculs d’un Léopold Gnininvi n’engagent nullement la majorité de la base des militants de la CDPA; et l’égo d’un Gylchrist Olympio n’engage nullement la majorité de la base des militants de l’UFC. En un mot a un moment donné les intérêts recherchés par le sommet sont malheureusement aux antipodes de ceux recherchés par la base des militants qui ne recherchent qu’un simple mieux- être. Pour ce mieux- être les militants ont besoin des dirigeants désintéressés or à l’analyse, le peulple a cru les avoir mais malheuruesement ça n’a été qu’une duperie. Donc pour qu’on puisse s’en sortir, le maître mot étant l’unité de l’opposition, et comme nos leaders n’ont pas une prédisposition à cela car quand on les voit avec de larges sourires quand ils sont ensemble ça fait plaisir alors qu’ils se détestent je dirai coordialement. Donc l’appel que je lance à tous ces militants de base de tous ces partis politiques de l’opposition au niveau local sans distinction de vraie ou fausse opposition ( cela n’existe pas au niveau des militants ), c’est de se déconnecter de leur sommet le temps de régler nos problèmes en famille localement puisque c’est de la gestion locale qu’il s’agit, réfléchir à une liste électorale unique et conscensuelle dans chaque localité pour s’opposer à la liste du RPT. Pour illustration quand je prends l’exemple de la préfecture de Tchaoudjo, il y avait 10 listes de l’opposition contre une liste du RPT. Il s’agit de: Alliance, ADIP, CAR, CDPA, CPP, MCD, PDR, PRR, PSR et UFC. Un appel lancé aux différentes bases des militants de ces partis déconnectés de leurs sommets respectifs pour une liste unique sera une force comme un tonnerre pour s’opposer au RPT dans la localité. L’entente ne souffrira pas puisque le plus souvent, quand bien même la plupart de ces partis politiques sont créés par des hommes non ressortissants de la localité, ce sont des ressortissants qui les dirigent localement.

    Maintenant les moyens de notre politique:
    Effectivement toute activité humaine quelle quelle soit néccessite des moyens financiers. Parlant des élections législatives j’ai dit que beaucoup d’argent a circulé pour les achats des consciences. La question sera de savoir si cela ne se répètera pas pour les élections locales. Vous pouvez vous tranquilliser parce que la particularité d’une élection locale c’est justement d’être locale et strictement d’enjeu locale parce que concernant une communauté à qui appartien le quartier, le village, le canton, la ville, alors que pour les législatives la finalité c’est de savoir qu’elle personalité dirigera le gouvernament donc en quelque sorte le pays. Or ici il s’agira pour la communauté donnée de choisir un ou des fils pour servir la communauté; c’est l’atout primordial. La logistique pour la campagne électorale nécessitant de l’argent c’est justement à ce niveau que va intervenir la Diapora consciente.

    Toutes les communautés togolaises ont leurs ressortissants dans la diaspora puisque la dictature n’a épargné aucune région. La meilleure façon pour cette diaspora c’est d’appuyer financièrement le processus sans trop s’immiscer dans le choix des candidats. En ce qui me concerne, et pour donner un exemple à tous mes compatriotes d’autres régions de notre pays, je m’adresserai à tous les Tem-Cotocoli de Tchaoudjo, d’Assoli et de Sotouboua que je connais dans la daspora du monde entier. Que chacun fasse la même chose et vous verrez la dynamique que cela va entraîner au niveau national.
     

    Janvier 2008.
    Dr. Oumar Bozoura GANDI
    E-mail: atondoh@ yahoo.fr
    NB: Lire en annxe: Pour le Togo qui se meurt, j’accuse.

    Pour le Togo qui se meurt  j’accuse.
    Il y a plus de trois décennies que le Togo ,petit rectangle de territoire sur la côte occidentale de l’Afrique est régenté par un tyran : Gnassimgbé Eyadema, arrivé au pouvoir dans le sang en assassinant le 13 Janvier 1963 le premier Président de la République démocratiquement élu ;et il continue malicieusement à diriger le peuple togolais avec violence le tenant ainsi en respect.

    Le peuple togolais est un peuple d’une certaine éducation : pacifique sur les bords, travailleur et faisant la plupart du temps confiance et se contentant le plus souvent  du peu qu’on lui donne pourvu que ça marche. La conséquence c’est qu’il s’est laissé abusé par les responsables politiques toute tendances confondues au rang desquels Eyadema avec son régime monarcho- despotique si bien que le pays croupit sous une dictature atroce. Mais ce qui est bizarre c’est l’indifférence de la communauté internationale qui brille le plus souvent par sa complaisance vis à vis du régime togolais. Il semblerait que le paramètre (France) en est pour quelque chose vue la séculaire amitié qui lie Eyadema aux dirigeants français. Mais que peut faire l’extérieur si les responsables politiques de l’intérieur n’affichent pas une réelle volonté pour la fin de la dictature dans notre pays. La preuve de ce manque de volonté à été faite avec l’élection présidentielle du 01 Juin 2003. Il s’agissait comme unique et sûre stratégie que l’on désigne parmi les leaders des partis politiques de l’opposition traditionnelle un candidat unique pour affronter Eyadema. Cette stratégie ne signifie pas que ce dernier est populaire puisque même s’il y a 20 candidats en lice il ne peut pas gagner les élections au Togo tellement il est rejeté par la majorité du peuple togolais pour ne pas dire la totalité du peuple togolais ; c’est que tout le monde est d’accord que Eyadema n’organise pas une élection pour la perdre et la preuve a été faite à l’élection présidentielle de Juin 1998.

    Pour l’élection de 2003, en modifiant unilatéralement les règles du jeu et en confiant son organisation au ministère de l’intérieur avec une commission électorale taillée sur mesure le hold-up électoral était garanti. Pour nous donc ,cette stratégie unitaire n’était pas pour nécessairement  gagner mais plutôt en faire une élection insurrection parce qu’on aura auparavant mobilisé tous les électeurs dans cet état d’esprit autour d’une seule personne de telle sorte que tout vol de l’expression des togolais entraîne un soulèvement populaire capable de chasser le dictateur ou de créer une situation insurrectionnelle. Malheureusement les leaders de l’opposition n’ont pas pu s’accorder sur une seule personne tellement les ambitions étaient grandes. Ils ont par ce fait démontré que leurs intérêts personnels passent avant ceux du peuple et ils l’ont déjà démontré par le passé puisque ce n’est pas la première fois que le peuple les placent en bonne position pour dégager le dictateur. Une rétrospective sur le passé étayera bien mes propos.

    A l’élection présidentielle de 1993,Monsieur Edem Kodjo était le candidat unique de l’opposition ; malgré la mobilisation des masses populaires pour ce premier essai d’une élection pluraliste, le candidat a subi de solides pressions de la part de ses camarades argant que l’élection ne sera pas transparente. Il a été obligé d’arrêter sa campagne électorale et se retirer de la course. Cela a été une grande occasion manquée.

    Aux élections législatives de 1994, le CAR (Comité d’Action pour le Renouveau) de Maître Yaovi Agboyibor et l’UTD (Union Togolaise pour la Démocratie ) de Monsieur Edem Kodjo,tous deux de l’opposition démocratique ont eu la majorité pour le parlement. Eyadema fidel à sa méthode de diviser pour mieux régner ne rate pas le coche. Il nomme Monsieur Edem Kodjo au poste de Premier Ministre malgré son très faible score en interprétant à sa façon (militaire) l’article de la constitution qui stipule que le Président de la République nomme le Premier Ministre dans la majorité parlementaire.

    Monsieur Kodjo, civil intellectuel et politicien pas des moindres, accepte la nomination ; il a trahi la volonté du peuple, il a usurpé le pouvoir et c’est grave. Maître Agboyibor crie au scandale et perd les pédales  si bien que lui, un chef de Parti politique qu’il se plait à appeler Parti des déshérités, tout en sachant qu’en refusant le perchoir le RPT (Rassemblement du Peuple Togolais) au pouvoir reviendra en force, a préféré abandonner ses déshérités à leur triste sort. On a assisté à un spectacle désolant à l’Assemblée Nationale ; le CAR refuse le poste de Président de cette institution et accepte le second rôle et quand le RPT veux voter des lois impopulaires les parlementaires du CAR,au lieu d’être là pour faire le contre poids ,quittent plutôt l’hémicycle et ne reviennent qu’après le vote ; allez-y comprendre quelque chose. Ainsi donc Maître Agboyibor a préféré venger son poste usurpé que de s’occuper de ses déshérités.

    A l’élection présidentielle de 1998 Monsieur Gylchrist Olympio les gagne mais n’est pas là pour surveiller et profiter de l’effet de masse ; c’est sûr qu’il aurait été là qu’on allait assister à l’exemple de Madagascar tellement le peuple était surexcité mais hélas. Après le hold-up électoral il a même donne depuis Paris une date butoir à Eyadema comme ultimatum pour sa << guérilla politique>> ; la jeunesse y a cru mais ce n’était qu’un bluff ; il a prouvé donc qu’il peut remporter une victoire mais ne peut guère la conserver et à juste titre, parce qu’il ne veut pas d’un deuxième attentat de Soudou. Donc s’il aime vraiment le Togo et le peuple togolais, vu les handicaps et obstacles sur son parcours, il devrait taire son ambition et œuvrer de concert avec ses pairs de l’opposition pour dégager.

    Eyadema et après il rentrerait librement et en sécurité au pays pour ses activités politiques. Malheureusement il traite ces derniers de moins que rien à écouter une de ses déclarations sur les antenne de RFI quelques semaines avant les élections. C’est donc le remerciement qu’il a eu pour ceux qui ,sur le terrain, se sont battus pour obtenir l’amnistie qui lui a permis comme tant d’autres de mettre les pieds pour la première fois depuis une trentaine d’années sur sa terre natale car, là où il a échoué  avec les canons selon Eyadema ,ses pairs de l’opposition ont tout de même réussi par la lutte politique. Tout se passe chez Monsieur Olympio comme «tant que ce ne sera pas moi le peuple doit payer pour l’assassinat de mon père» ; c’est méchant.

    Pourtant Jésus à ses apôtres disait ceci : « celui qui veut être le plus grand parmi vous doit apprendre à servir les autres.» Malheureusement la même attitude a été adoptée par Monsieur Olympio à l’élection présidentielle de Juin 2003. Au départ, soupçonnant ses pairs de chercher à l’écarter de la course bien qu’il savait très bien qu’il en serait exclu arbitrairement par Eyadema, il a cependant voulu se présenter à des élections dont il avait fortement dénoncé l’organisation et après avoir contesté la volonté des autres membres de la CFD (Coalition des Forces Démocratiques) de chercher à y participer en envoyant des membres à la commission électorale chargée d’organiser ces élections. Il a donc soutenu une chose et son contraire tout en ayant bonne conscience. Le pire c’est qu’après son exclusion officielle, au lieu de soutenir un de ses pairs puisque dans le groupe il y a tout de même au moins un qui n’ait pas posé d’acte concret de déception du peuple, il a préféré aller chercher son vieux compagnon de plus de 70 ans ; la suite tout le monde la connaît , ce dernier a préféré rentrer dans le maquis après la proclamation des résultats plutôt que de s’exposer.

    C’est dire que par la faute des uns et des autres que nous avons toujours respectés comme nos leaders, nous avons raté de bonnes occasions. Eyadema même a eu peur de la stratégie unitaire de l’opposition et tout son souhait c’était la dislocation de la CFD qui d’ailleurs portait en elle-même le germe de sa propre destruction. En effet, vue la haine viscérale qui existe entre Maître Agboyibor et Monsieur Kodjo liée aux contentieux depuis les élections législatives de 1994, il suffisait que le choix soit porté sur l’un pour que l’autre quitte le groupe pour poser sa candidature ; c’est ce qui s’est passé et le groupe s’est disloqué. Alors, le géni qui a proposé Monsieur Kodjo avait-il mûrement réfléchi ou était-il en mission commandée ? Je conclu en disant que le peuple togolais a été assez par le régime en place. Si nous ne sommes pas en mesure de lui dire un minimum de vérité alors nous sommes aussi criminels que ceux qui l’ont mené à la misère. Eyadema  a-t-il raison de dire qu’il ne laissera pas le pays aux mains des aventuriers ? C’est honteux. En tout état de cause je considère que la classe politique oppositionnelle a montré ses limites. Tous les leaders par le dernier acte de leur scène théâtrale se sont mis au placard. IL reste à la jeunesse d’y mettre la serrure et de prendre ses responsabilités en reprenant le flambeau ; ce n’est pas les compétences qui manquent ; le pays regorge de talents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est un appel lancé à tous.
     

    Allemagne, le 22 Août 2003
    Docteur Oumar Bozoura Gandi
    ATLMC (Association Togolaise de Lutte contre la Manipulation des Consciences)

    Chargé des Relations Extérieures

  • 13 janvier 1963 - 13 janvier 2008

    Parti des travailleurs
    Samedi 12 janvier 2008 : 9H – 18H
    Journée-débat sous le thème :
    L’assassinat de Sylvanus OLYMPIO
    et la question de l’impunité au Togo
    Lieu : CESAL – Boulevard des Armées
    (dans l’enceinte du Séminaire de Tokoin, derrière l’Hôpital)

    Il y a 45 ans, au petit matin du 13 janvier 1963, Sylvanus Epiphanio Kwami OLYMPIO, le dirigeant de la lutte pour la conquête de l’indépendance nationale et premier président démocratiquement élu au Togo lors des élections du 9 avril 1961, était lâchement assassiné par Etienne GNASSINGBE Eyadéma, membre d’un contingent de demi-soldes démobilisés de l’armée coloniale française, à la fin des guerres d’Indochine et d’Algérie.C’était le premier coup d’Etat sanglant de l’Afrique indépendante fomenté par les réseaux du tristement célèbre Jacques FOCCART, le secrétaire d’Etat aux Affaires africaines et malgaches du gouvernement français alors dirigé par Charles DE GAULLE. Pour les dirigeants de l’Etat français qui étaient déterminés à préserver par tous les moyens leurs intérêts, il s’agissait d’empêcher par ce putsch que Sylvanus OLYMPIO ne fasse franchir au Togo l’étape décisive de l’indépendance économique à travers la création d’une monnaie nationale avec des conséquences dans les anciennes colonies françaises.Ce crime odieux, resté impuni depuis lors, a inauguré une tradition d’impunité qui a érigé l’assassinat politique en méthode de gouvernement non seulement au Togo mais dans toute l’Afrique.

    A l’occasion de la commémoration du 45e anniversaire de cette triste journée de deuil pour le peuple togolais, le Parti des travailleurs prend l’initiative d’organiser une « Journée d’études » ouverte à la participation des partis politiques, associations et personnalités qui se sont distingués par leur indépendance du gouvernement d’union nationale avec le RPT mis en place après la signature de l’Accord politique global (APG) signé le 20 août 2006.

    Dans le cadre du libre débat, cette « Journée d’études » est destinée à informer surtout la jeune génération sur les circonstances et le déroulement de ce tragique événement ainsi que les enseignements à en tirer pour nos luttes actuelles et à venir.

    Un film sur la vie de Sylvanus OLYMPIO, les circonstances de son assassinat et la question de l’impunité telle qu’elle se pose au Togo sera projeté autour de débats introduits par des orateurs, historiens ou écrivains, ayant traité des toutes ces questions.

    Le Parti des travailleurs informe l’opinion publique que cette « Journée d’études » s’inscrit dans le cadre d’un cycle de manifestations dont il prend l’initiative à l’occasion de la commémoration du 50e anniversaire de la victoire électorale de l’« Ablodé ! », le 27 avril 1958. En effet, il y aura 50 ans, le 27 avril 2008, que le peuple togolais arrachait l’éclatante victoire historique de l’indépendance nationale « Ablodé ! » en élisant une majorité absolue de députés nationalistes à la nouvelle assemblée législative qui devait être mise en place. C’était à l’occasion de la consultation électorale sur l’autodétermination que les colons français avaient été contraints d’organiser sous la supervision d’une mission de l’ONU, l’institution sous le mandat puis la tutelle de laquelle le Togo avait été placé depuis 1918.

    Le Parti des travailleurs appelle tout le peuple togolais à se préparer à donner tout l’éclat nécessaire à la commémoration de ce 50e anniversaire de la victoire électorale de l’« Ablodé ! » qui a ouvert la voie à la proclamation de l’indépendance nationale, le 27 avril 1960. C’est pourquoi il prend l’initiative d’organiser ce cycle de manifestations qui se déroulera selon le programme ci-après :

    Samedi 12 janvier 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : L’assassinat de Sylvanus Olympio et la question de l’impunité au Togo.
    Samedi 16 février 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : Traite négrière et colonisation : les résistances des peuples du territoire du Togo.
    Samedi 15 mars 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : Naissance et essor du mouvement nationaliste togolais.
    Samedi 26 avril 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : La victoire électorale du 27 avril 1958.
    Venez nombreux !

    CLAUDE AMEGANVI :
    claudameg25@hotmail.com 
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  • Alerte: Pour prendre le contrôle de 3A TELESUD, BONGO et Les Gabonais font appel aux policiers francais

    Lundi 7 janvier 2008
    Incroyable mais vrai. Dans la volonté de prendre le contrôle de la chaîne de Télévision 3A TELESUD, créee par trois africains les partenaires Gabonais(qui sont Mme Pascaline Bongo la directrice de Cabinet du Président de la République et Blaise LOUEMBE le TPG du Gabon), ont franchi une nouvelle étape ce matin du Lundi 7 janvier 2007: l'envoie d'une force de police dans les locaux de la chaîne de télévision, en vue d'en interdire d'accès, Pierre Bedou, le co-fondateur et Directeur des Programmes de la chaîne depuis sa création. Depuis la prise de participation des gabonais en 2006, la crise qui semblait un moment contenue a pris une tournure beaucoup plus violente ces dernières semaines.

    La cause principale: l'incapacité des Gabonais malgré diverses manouevres à prendre le contrôle à 100% de la société . Outre le fait de subir des pressions en tous genres, les employés de la chaîne n'ont plus le droit de recevoir les invités dans les locaux de la chaîne. ils doivent se contenter du trottoir...Car un vigile avec chien, en interdit l'accès comme nous avons pu le constater avec stupeur en devant être invité lors de l'enregistrement d'une émission. Il semble que dans les prochains jours, l'escalade et les révélations soient à leur comble car les Gabonais qui veulent s'approprier cette chaîne de télévision n'ont trouvé qu'une seule démarche pour atteindre leur but: l'intimidation. Les Gabonais sont de plus en plus nerveux car ils avaient prévu manifestement de partager le contrôle de la chaîne avec le Groupe BOLLORE.

    L'industriel français prévoyant d'offrir des locaux à la chaîne et un apport publicitaire.

    Toutefois les raisons de cet amour pour les Médias du Groupe Bolloré en Afrique cache un autre objectif : Ne plus subir l'affront de Dakar. Récemment le Groupe Bolloré a été évincé du Port de Dakar au profit de DUBAI PORT. Un affront que

    Vincent Bolloré a promis de laver en s'en prenant au responsable de cette mésaventure : Karim Wade, conseiller spécial de son père de Président et Patron de l'ANOCI. En contrôlant une télévision africaine, la plus connue à ce jour, BOLLORE compte aussi rendre docile tous les dirigeants du continent qui sont sur sa zone de contrôle et les dissuader d'avoir  des velléités d'émancipation contre son Groupe.

    Une mauvaise campagne est vite arrivée. Mais pas prévu au programme ce marché de dupes au détriment des fondateurs de 3A TELESUD semble avoir soulevé un vent de fronde dans plusieurs chancelleries et capitales africaines. Certains n'hésitant pas à voler au secours des fondateurs de 3A TELESUD, tout isolés à leur combat.

    Après l'échec d'Africa N°1 (vendu aux lybiens), les ratés de multiples projets de chaîne de télévision initié au Gabon, en prenant le contrôle de cette chaîne panafricaine installée en France par des moyens très peu orthodoxes, les Gabonais pensaient prendre leur revanche.
    Au vu de l'ampleur du désastre causé par ces "investisseurs" peu stratèges, il semble inéluctable que c'est la justice française qui va devoir mettre tout le monde d'accord.

    Une perspective qui agace au plus haut point les autorités françaises. Notamment du côté de l'Elysée. Après la flambée des banlieues, le mécontentement latent de la communauté noire en France, les secousses de la visite du truculent Khadaffi, les propriétés suspectes de certains chefs d'Etat du Continent dans l'Hexagone, l'Elysée, craint toute étincelle sur son sol et l'a discrètement fait savoir au Gabonais. Sans succès.

    En France de nombreuses associations africaines ont commencé à se mobiliser sur le dossier et prévoient des actes aussi spectaculaires que médiatiques pour alerter l'opinion publique sur ce que beaucoup considèrent comme l'action de trop de la famille BONGO.

    Africains de France se mobilise aux côtés de centaine d'associations. 

    Romuald DZOMO
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  • Vœux du MO5 au peuple togolais

    Chers compatriotes,

    En ce début d’année, le Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5) adresse à chacun d’entre vous ses souhaits les meilleurs et formule le vœu, capital, que l’an 2008 corresponde à la fin du règne de la dictature sur la terre de nos Aïeux ! Tout au long de l’année écoulée, le MO5 a appelé à la vigilance le peuple togolais et les acteurs politiques d’une opposition éclatée sur l’importance de faire attention aux manœuvres du RPT. La situation découlant de l’Accord Politique Global (APG) de Ouagadougou, pouvait laisser croire à plus d’un que la crise togolaise était sur le point d’être résorbée. Mais c’était sans compter sur les habitudes de la « maison RPT » !

    Ainsi,  une nouvelle a débuté et les Togolais se demandent encore de quoi elle sera faite.

    Les populations, appauvries et meurtries par plusieurs années de dictature faite de violence et de brimades de toutes sortes, implorent Dieu de les soulager de ce lourd fardeau  posé sur leur tête par le régime au pouvoir depuis plus de quatre décennies.

    En 2007, le Togo s’est offert des élections législatives sans grande violence mais entachée de fraudes pernicieusement et professionnellement élaborées. Oui, il faut le dire haut et fort, malgré le satisfecit de l’Union Européenne et de la Communauté Internationale, il n’en reste pas moins que le MO5 demeure sceptique devant les résultats proclamés par une Commission Nationale Electorale amputée, au dernier moment, de certains de ses membres démissionnaires. Et pour cause ! Au vu de cette nouvelle manœuvre, sans nul doute que le temps est venu pour les Togolais de méditer profondément sur leur devenir. Car, malgré un semblant de tolérance démocratique pour flatter la Communauté internationale, le pouvoir en place, avec encore à la pointe les anciens thuriféraires et leurs apprentis, ne cessent de poser des actes qui ne font pas avancer le pays, malgré la soi disant politique d’ouverture proclamée par Faure Essomzina Gnassingbe, l’homme placée à la tête d’un système qui entend se conserver ad vitam eternam ! Oui, le Togo sous le clan Gnassingbé demeure un Etat voyou où les crimes de tout genre se déroulent impunément. Les violations des droits socioéconomiques et culturelles des citoyens font légion, et l’achat de conscience est devenu plus feutré que sous le règne de feu le Général Eyadema !

    D’une manière générale, la situation est révoltante : gabegie et tribalisme dans l’octroi des postes de responsabilité dans les ministères et dans l’administration publique ; le mode de recrutement dans l’armée, dans la police et au niveau de la Justice ne donnent  pas de bons signes d’ouverture et de changement tant chantés par Faure Essozimna Gnassingbé qui, faut-il le rappeler, a succédé dans le sang à son père Eyadéma. Au vu même de la dernière formation de gouvernement, il est indéniable que ce pouvoir préfère le népotisme à la compétence.

    Pire encore, certains acteurs politiques semblent ne pas comprendre où veut en venir le système Faure. Après l’Accord politique global (APG) ayant conduit à la formation du « gouvernement d’union nationale » puis à celle issue des législatives, l’on a l’impression que les membres de l’opposition injectés dans ces gouvernements-là ne servent que de faire-valoir auprès de la Communauté internationale qui, aveuglée par ses intérêts, suit les comédies des soi-disant nouveaux hommes au pouvoir.

    Les membres de l’opposition du précédent gouvernement n’avaient aucun pouvoir, subissant de surcroît des humiliations de la part de certains caciques du  soi-disant nouveau régime incarné par Gnassingbé fils et quelques-uns de ses amis d’enfance.

    Cette opposition là qui a si souvent manqué de saisir les chances accordées à elle par le peuple, et dont la frange principale l’UFC avait choisi après l’APG et avant la formation du dernier gouvernement,  et ce au détriment des autres composantes, la voie retorse des négociations en catimini avec le RPT et des recours aux exclusives,  sacrifiant les intérêts supérieurs du peuple sur l’autel de l’égocentrisme. Cette attitude discrédite l’opposition dans son ensemble et l’affaiblit considérablement.

    C’est pourquoi le Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5) regrette et dénonce sans équivoque l’entrée cavalière de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) et d’autres partis de l’opposition dans un gouvernement RPT qui risque de les emporter à l’instar de la CPP auparavant. Non, non et non, une opposition doit rester une opposition, et n’a pas à servir d’alibi démocratique à une dictature, fut-elle plus présentable comme on se plaît à qualifier le règne immérité de Faure Gnassingbe ! Quelle gloriole la CDPA, un parti qui faisait la fierté de la jeunesse combattante, peut-elle tirer en rentrant dans un  gouvernement de mauvaise foi qui ne lui permettra pas d’évoluer ?

    Chers compatriotes,

    Au cours de cette année, où d’importantes mutations attendent notre Mouvement, nous tenons à réitérer au peuple togolais, notre fidélité dans nos actions destinées à lutter ensemble avec lui pour combattre la dictature modernisée d’une camarilla qui prend en otage nos  populations. Le satisfecit béat décerné à ce régime par une Communauté internationale trop complaisante ne nous détournera pas de la voie patriotique.

    Au Togo, les partis politiques et les organisations de la société civile sont sournoisement intimidés et contrôlés par quelques organisations internationales, de connivence avec le pouvoir, qui font un chantage malveillant vis-à-vis de quiconque s’oppose à une nouvelle donne qui ne profite à personne à part ceux qui l’imposent.

    D’ores et déjà, le MO5 demande à ses militants et sympathisants de l’étranger de boycotter la prétendue rencontre de la diaspora annoncée en fanfare par le pouvoir dictatorial. Nous l’annonçons déjà aux tenants du pouvoir en place, le MO5 mettra tout en œuvre pour faire capoter cette rencontre avec la diaspora, et s’engage à prouver bientôt au monde entier la mauvaise foi du régime Faure que l’Union Européenne tente de nous imposer. Toute rencontre doit avoir pour préalable la fin de l’impunité au Togo, et la traduction devant les tribunaux crédibles des auteurs des massacres de nos populations.

    Aussi, le MO5 demande-t-il au peuple togolais d’être vigilant, toujours mobilisé pour combattre la pernicieuse dictature où flagornerie et roublardise rivalisent d’ardeur avec le cynisme d’Etat.

    Les difficultés du moment ne doivent pas nous contraindre ni au découragement ni à la résignation. Nous sommes condamnés à poursuivre le combat de libération de notre peuple. La terre de nos Aïeux nous le demande, la mémoire de nos Martyrs l’exige !

    Chers compatriotes, pour 2008 le MO5 rappelle patriotiquement ces vers célèbres :

    «Je ne fléchirai pas ! (…)
    J'accepte l'âpre exil, n'eût-il ni fin ni terme,
    Sans chercher à savoir et sans considérer
    Si quelqu'un a plié qu'on aurait cru plus ferme,
    Et si plusieurs s'en vont qui devraient demeurer.
    Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même
    Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla;
    S'il en demeure dix, je serai le dixième:
    Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là ! »

    Vive la lutte pour un Togo démocratique, et que Dieu bénisse le Togo !
    Fait à Bruxelles, le 5 janvier 2008.
    Eloi Koussawo,
    Coordinateur Général du MO5.

  • Nouvel an 2008 : Voeux aux militants de l’alliance, aux sympathisants et à tout le peuple togolais

    C’est avec une grande joie que nous présentons, en notre nom personnel, au nom de L’ALLIANCE et de son Comité Exécutif,  nos vœux ardents pour l’ année nouvelle 2008 aux militants du parti, aux sympathisants et à tout le peuple togolais. A tous et à chacun, nous souhaitons pour l’année nouvelle une santé merveilleuse, un franc succès dans toutes les entreprises, une joie et une paix profondes dans les familles.

    En même temps que ces vœux, nous exprimons la reconnaissance sincère du parti à l’endroit de tous les compatriotes qui, à l’intérieur et à  l’extérieur du pays, ont cru aux idéaux du parti et nous ont accompagnés avec foi et détermination dans la recherche des solutions à nos différents problèmes. Nous l’exprimons particulièrement à ceux qui nous ont encouragés et soutenus dans nos efforts pour installer les structures régionales et locales du parti sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora.

    Nous avons une pensée respectueuse pour tous les leaders d’opinion et les chefs traditionnels qui nous ont, de diverses manières, facilité l’accès aux populations de leur ressort. Nous pensons également, de façon tout à fait spéciale, aux souscripteurs volontaires à la caisse électorale de L’ALLIANCE. Ils nous ont permis de prendre une part active et honorable aux dernières élections législatives organisées dans notre pays.

    Certes, nous n’avons pas pu dégager des élus de L’ALLIANCE à l’issue  du scrutin, mais nous savons aujourd’*** que tout le monde a finalement compris ce qui s’est réellement passé. Nous nous félicitons d’ailleurs d’avoir été parmi les premiers à dévoiler ce qui s’est vraiment passé au cours de ces élections législatives anticipées. Mais, loin de rester plus longtemps amers envers qui que ce soit, nous voulons accueillir cette situation comme étant simplement un nouveau défi à relever dans notre marche en avant vers le vivre ensemble et le mieux-être que nous cherchons à construire pour notre pays. Nous aurons le courage et la patience nécessaire pour aller jusqu’au bout de nos ambitions, après avoir tiré les leçons utiles des expériences menées. Nous voulons espérer aussi que nous pourrons continuer à compter sur les généreuses contributions morales, matérielles et financières des uns et des autres pour parvenir, en temps opportun, au but final qui reste le bien-être des populations togolaises, respectées et servies comme il se doit par les dirigeants qu’elles se seront librement donnés.

    Notre lutte n’est dirigée contre personne et vise simplement la refondation de la Nation sur des valeurs sûres dont les plus importantes, dans le cas du Togo, sont : justice, vérité et fraternité. Dans la recherche de cette refondation ou consolidation des bases de la Nation, nous sommes de plus en plus assurés de compter des alliés certains dans toutes les composantes de la population, voire au sein de beaucoup de partis politiques togolais. Et si nous parvenons à taire pour un temps les combats meurtriers pour la conquête immédiate du pouvoir, nous pourrons rapidement mener à bon terme, peut-être même dans le courant de l’année nouvelle, le combat pour le triomphe de la justice, de la vérité et de la fraternité dans notre pays. L’espoir est donc permis et un autre Togo, celui de nos rêves, est possible.

    Que Dieu nous accompagne de sa grâce et nous accorde toutes les bénédictions dont nous aurons besoin, au cours de l’année nouvelle, sur le chemin par lequel Il conduit son peuple dans notre pays !

    A tous et à toutes, BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008 !
    Dahuku PERE, Président National de L’ALLIANCE.
  • Décès de Codjie Darius en Grande Bretagne : SOS: Aide sollicitée

    5 janvieer 2008
    Avis de décès: SOS Aide sollicitée

    Codjie Darius Dodjie

    Codjie Marcel resident à Dublin en Ireland et Cdjie Akpe Collette residente à New York aux Etats-Unis ont la profonde douleur de vous annoncer le décès subit de leur frère et cousin Codjie Darius Dodjie.

    Le Dècès est survenu le 06 decembre 2007 à New Castle en Grande Bretagne.

    Codjie Darius Dodjie était âgé de 39 ans.

    Dans le soucis de rapatrier notre frère, cousin et compatriote au Togo, nous lancons un appel urgent à l'endroit de toute la diaspora togolaise vivant dans les quatre coins du monde afin de nous aider financierement.

    Les demarches effectuees auprès des autorites de la Grande Bretagne sont restées vainnes.

    Nous sollicitons aussi aupres de la diaspora togolaise des conseils pour débloquer la situation et faciliter son rapatriment.

    Voici les référence bancaire pour toutes fins utiles :
    HSBC ACC Number : GB73MIDL 40050001268546 AU NOM DE Maxwell Lorenzaccio Nouaho

    Pour tout contact:

    Home :0035318664665
    Portable :00353872525656 Home : 17189757135 Portable: 19175145415

     
     
  • Intervention de l’UFC relative à la loi de finance à l’Assemblée Nationale Togolaise

    Assemblée Nationale
    Groupe Parlementaire UFC
    Le Président

    Monsieur le Président,
    Monsieur le Commissaire du Gouvernement,
    Chers collègues députés,
    Mesdames et messieurs,

    Nous avons examiné avec attention, l’exposé des motifs et le projet de loi de finances 2008 que le gouvernement soumet à notre approbation. Nous remercions le commissaire du gouvernement pour sa présentation. Le projet de loi qui nous est soumis, appelle de la part du Groupe parlementaire UFC, les observations suivantes.

    1- Sur la procédure d’adoption de la loi des finances et la nature des documents d’accompagnement.

    Les documents que vous avez jugé nécessaire de nous communiquer afin de permettre une bonne compréhension du projet de budget 2008, sont au nombre de 4 :

    - Le projet de loi de finances gestion 2008
    - L’exposé des motifs du projet de loi de finances gestion 2008,
    - Le projet de budget de l’Etat, gestion 2008,
    - Le rapport économique, financier et social.

    Ces documents qui totalisent environ 400 pages (exactement 395) ont été remis à la majorité des députés le lundi 24 décembre. Les discussions à la commission des finances ont débuté le mercredi 26 décembre. Un délai de 24 heures pour prendre connaissance de cet important projet de loi, c’est vraiment court. Un examen approfondi et fouillé de ces documents nécessite beaucoup plus de temps. A moins que l’on estime que l’examen d’un projet de loi de finances est une formalité sans importance et ne requiert pas un travail sérieux. Le rythme expéditif imposé à l’Assemblée Nationale pour adopter ce projet de loi est digne du travail d’une chambre d’enregistrement et ne peut aboutir qu’à un résultat bâclé. Il est inacceptable de se réfugier derrière les conditionnalités des bailleurs de fonds pour justifier cette attitude qui au demeurant, viole les dispositions de la loi organique relative aux lois de finances et enlève tout son sens à la mission de cette Assemblée. Le Groupe parlementaire UFC n’acceptera pas de participer à l’examen du prochain projet de loi de finances, dans les mêmes conditions.

    En outre, je voudrais déplorer l’absence d’une loi de règlement permettant à l’Assemblée Nationale de contrôler l’exécution des lois de finances des années passées avant de se pencher sur l’examen et l’adoption d’une nouvelle loi de finances. Cette procédure est pourtant prévue, aussi bien par la loi organique précitée que par la Directive n° 5/97de l’UEMOA relative aux lois de finances, qui en fait une exigence pour compter du 31 décembre 1999. (Art 90)

    Il manque enfin, au regard de l’article 33 de la même Directive, des documents tels que :

    - Le bilan financier de l’Etat à la date de dépôt du projet de loi de finances au Parlement,
    - Le plan de trésorerie prévisionnel et mensualisé de l’exécution du budget de l’Etat,
    - Le tableau prévisionnel des opérations financières de l’Etat (TOFE)

    Ces documents sont pourtant nécessaires pour apprécier la transparence de l’exécution du budget.

    2- Sur le projet de budget de l’Etat pour la gestion 2008

    a) D’abord les recettes,

    On a le sentiment qu’il n’existe pas une réelle volonté de mobiliser toutes les recettes internes à travers les circuits budgétaires légaux. Ainsi s’interroge-t-on sur la faiblesse des contributions aux recettes budgétaires d’organismes tels que le Port Autonome de Lomé, que l’on dit pourtant pilier de l’économie nationale, ainsi que de la LONATO, et de COMPEL dont la gestion manque de transparence.

    On s’interroge également sur les fonds publics encaissés par certains organismes publics (SAZOF, média publics, service des passeports etc.) et même certaines sociétés privées, et qui ne sont retracés nulle part dans les recettes budgétaires, en violation de tous les principes budgétaires.

    Enfin, la modernisation des régies financières ne doit pas conduire à une violation du principe de l’universalité budgétaire déguisée en un ‘’fonds spécial alimenté par un prélèvement direct sur les recettes’’ fiscales. En effet, toutes les recettes d’une part, et toutes les dépenses d’autre part, doivent être retracées dans le budget de l’Etat sans aucune contraction. Par quelle loi a-t-on créé ce fonds spécial ? Quelle est la dotation de ce fonds, quelles sont les modalités de fonctionnement et de contrôle de ce fonds ? Ce que nous observons nous paraît être, ni plus ni moins, un subterfuge qui dissimule des dépenses hors budget et une grande porte ouverte à tous les détournements de deniers publics.

    Comment ont été dépensés en 2007, les 3,8 milliards prévus pour la modernisation des services des Impôts et des Douanes, quel en est l’impact sur l’amélioration des recettes fiscales et douanières, qu’est-ce qui justifie la reconduction des mêmes montants pour la gestion 2008 ?

    b) Dépenses.

    Le lundi 17 décembre 2007, il y a exactement deux semaines, le Premier Ministre nous a énoncé un catalogue de bonnes intentions lors de la présentation de son programme d’actions. Nous cherchons en vain la traduction de ces intentions dans le projet de budget qui nous est soumis.

    Où est « la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit » lorsque les fonds déjà insignifiants prévus à cet effet diminuent de 40% par rapport à 2007 en passant de 50 à 30 millions de francs CFA ?

    Où est la « protection des libertés publiques » lorsque les fonds alloués au renforcement des média, à l’appui et à la promotion de la presse privée sont coupés de 60% par rapport à 2007, passant de 100 à 40 millions de francs CFA ?

    Où est la mise en œuvre de la loi sur le financement des partis politiques concourant au renforcement de la démocratie lorsque les fonds alloués à l’appui aux partis politiques diminuent de 66%, passant de 300 millions en 2007 à 100 millions de francs en 2008, sans que l’on sache d’ailleurs à quoi ont servi les 300 millions prévus au titre de l’année 2007 ?

    Où sont « les vertus de la solidarité et du partage » ? Où est le « le renforcement des structures en charge des populations vulnérables …. » lorsque les crédits alloués aux secours et réparations civiles diminuent de 40%, passant de 250 à 150 millions, lorsque la prise en charge des urgences hospitalières (hôpitaux et dispensaires) diminuent de 150 à 100 millions et surtout lorsque les crédits alloués à l’Agence de Solidarité Nationale déjà insuffisants, diminuent de 67%, passant de 60 millions à 20 millions de francs ?

    Où est la lutte contre l’insécurité lorsque les crédits alloués à l’appui aux forces de l’ordre, 450 millions en 2007, sont supprimés en 2008, et que les crédits alloués à l’éclairage des villes sont réduits de moitié ?

    Le budget de l’Etat étant censé retracer toutes les dépenses de l’Etat, il est aberrant d’y inscrire une rubrique « dépenses imprévues » avec des crédit aussi importants : 1,6 milliards de francs CFA en 2007 et 2 milliards en 2008. On s’interroge sur la nature exacte de cette rubrique « dépenses imprévues » qui une fois encore, pourrait dissimuler des dépenses hors budget, source de gabegie.

    Nous constatons qu’au cours des dernières années, des dizaines de milliards sont engouffrés dans la réparation des dérives qui ont entraîné l’effondrement de certaines sociétés d’Etat notamment la SOTOCO, l’OTP, la BTCI ; l’UTB. Le projet de budget 2008 affecte encore l’argent du contribuable togolais à la restructuration bancaire pour 5 milliards, la restructuration de l’OTP pour 2,2 milliards et la restructuration de la SOTOCO pour 1,9 milliards sans que les audits de ces sociétés n’aient été portés à la connaissance des élus et du contribuable, sans que les responsabilités aient été établies quant à la déconfiture de ces sociétés et sans que des mesures appropriées aient été mises en œuvre pour éviter la réédition de ces situations. Dans les dépenses d’investissement, on ne perçoit pas la volonté de désenclavement de préfectures dont les voies d’accès qui sont un enfer en temps ordinaire, deviennent inexistantes en saison de pluie. A quand la construction des routes permettant de désenclaver les préfectures de Danpken, du Moyen-Mono, de l’Est-Mono et de Kpendjal ? L’isolement de Kpendjal, laissée à l’abandon, s’est transformé en tragédie au cours des dernières inondations qui ont coupé les populations de tout secours par voie terrestre. Il est incompréhensible que la construction des routes Dapaong-Mandouri, Notsé-Tohoun, Anié-Elavagnon-Nyamassila, Bassar-Kabou-Guérinkouka, pour ne citer que celles-là parmi tant d’autres, ne fassent pas partie des priorités en matière de réhabilitation des infrastructures routières.

    Nous notons enfin que d’une manière générale, les priorités que constituent les infrastructures économiques ainsi que les dépenses de santé, d’éducation et d’assistance aux plus démunis sont insuffisamment prises en compte alors que des crédits importants sont alloués pour des dépenses dont on ne perçoit pas le bien-fondé :

    - Création d’ambassades et de consulats, 600 millions en 2007, 416,5 millions en 2008
    - Animation et entretien des sites de la République, 180 millions
    - Frais de représentation, 2 milliards en 2007 et 3 milliards en 2008,
    - Entretiens et exploitations des aéronefs de l’Etat, 1,5 milliards en 2007 et 2 milliards en 2008,
    - Aéroport de Niamtougou, 200 millions en 2007, 150 millions en 2008,
    - Dépenses de matériel du cabinet de la Présidence de la République, 5,335 milliards,
    - Frais d’audit de la dette intérieure, 232 millions en 2007, 200 millions en 2008, au lieu de rembourser cette dette intérieure.
    - Fonds d’intervention économique 300 millions en 2007 et 200 millions en 2008.

    3- Sur l’équilibre budgétaire

    L’exposé des motifs fait état d’un excédent de 810 millions de francs CFA des recettes internes sur les dépenses courantes alors que le FMI aurait préconisé un équilibre de ces deux postes budgétaires. Cet excédent est fictif et n’a du reste aucun sens lorsque certains secteurs prioritaires demeurent insuffisamment dotés en crédits budgétaires. Pourquoi ne pas respecter l’équilibre exigé par le FMI et affecter ces 810 millions de francs à des dépenses prioritaires : santé, éducation, aide, secours et réparations civiles etc. ?

    4- Sur l’installation des institutions de contrôle de la gestion des finances publiques.

    L’installation de la Cour des Comptes était déjà prévue au titre du budget 2007 par une dotation de 300 millions de francs CFA. La même dotation est reconduite en 2008. Il faut espérer que la juridiction des comptes sera enfin installée cette fois-ci. Quant à l’Inspection Générale des Finances dont l’installation est également annoncée dans les mesures nouvelles de 2008, elle ne fait l’objet d’aucune dotation budgétaire. Avec quoi va-t-on l’installer ?

    Enfin une réelle volonté de transparence et de bonne gouvernance aurait pu permettre de dégager des ressources pour renforcer le dispositif de contrôle des finances publiques par la mise en place de corps de contrôle internes dans les régies financières de l’Etat, Impôts et Douanes notamment.

    En conclusion, on ne peut s’abriter derrière les recommandations du FMI et de la Banque Mondiale pour justifier les nombreuses anomalies constatées. Au demeurant, nous avons tous pris connaissance des recommandations de la dernière mission des bailleurs de fonds au Togo, qui mettent l’accent sur la prudence en matière budgétaire afin d’éviter précisément, les dérapages que nous percevons malheureusement dans le projet de budget de la gestion 2008.

    Le Groupe parlementaire UFC reste persuadé qu’une mobilisation plus substantielle des ressources internes est possible et qu’une meilleure affectation de ces ressources est également possible pour répondre aux attentes des populations togolaises.

    Fait à Lomé, le 31 décembre 2007
    Pour le Groupe parlementaire UFC
    Le Président Jean-Pierre FABRE

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