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TRIBUNE LIBRE

March 2008 - Posts

  • Congrès constitutif du Rassemblement du peuple togolais – Section Amérique

     
     

    RPT
    RASSEMBLEMENT  DU PEUPLE  TOGOLAIS
    -
    Section Amérique

    ASSEMBLEE  GENERALE  CONSTITUTIVE

    Date : 12 Avril 2008
    Lieu  : 444 E 119st  New York, NY 10035  USA
    Le bureau fédéral provisoire du RPT Amérique vous invite de bien vouloir honorer de votre présence  au premier Congres constitutif du RPT Amérique qui aura lieu le 12 avril 2008 à new York à  10 heures.

    NB : Nous tenons à vous informer que le bureau fédéral définitif sera élu à la suite du congres et les postes seront ouverts à tous les candidates et candidats qui voudraient bien les briguer.

    Pour toute information veuillez contacter le bureau provisoire à: R.P.T. Amérique : rpt_america@yahoo.com

    Merci d’avance pour votre contribution et pour votre participation
    Le président du Bureau Provisoire
    Mr Zato Kadambaya

    Le vice- président du bureau provisoire
    Mr  Mustapha Sam

    Le chargé à  l’ Information
    Mr. Bawa Abdou-Ganiou 
     
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  • Le CAR à propos du statut de l’opposition

    Lomé, le 04 mars 2008

    A
    Monsieur le Ministre d’Etat,
    Ministre de l’Administration
    Territoriale, de la Décentralisation

    et des Collectivités Locales LOME

    Objet:
    Votre correspondance N° 0025/MATDCL-CAB relative au statut de l’opposition

    Monsieur le Ministre d’Etat,

    J’ai l’honneur d’accuser réception de votre correspondance du 26 février 2008 par laquelle vous avez bien voulu convier notre parti à faire des propositions et suggestions pour le statut de l’opposition.

    Dans l’immédiat, le CAR considère que les différentes composantes de la classe politique doivent conjuguer leurs énergies dans le cadre d’un régime de cogestion en vue de relever les nombreux défis auxquels notre pays est confronté, notamment la consolidation de notre jeune démocratie, le redressement socio-économique et la réconciliation nationale.

    En attendant d’y parvenir, il y a lieu de prendre des dispositions pratiques pour que les partis politiques, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, aient les mêmes droits et devoirs.

    Le CAR tient à souligner, à toutes fins utiles, que l’idée d’un chef ou porte-parole de l’opposition ne se conçoit pas dans le contexte d’un système politique non bipartite où chaque parti d’opposition a ses pratiques et valeurs de référence.

    Veillez agréer, Monsieur le Ministre d’Etat, l’expression de ma considération distinguée.
    Le Président  National,
    Me Madji AGBOYIBO

     
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  • L’UFC à propos du statut de l’opposition

    Lomé, le 04 Mars 2008
    Le Vice-président,
    A
    Monsieur le Ministre d’Etat,
    Ministre de l’Administration Territoriale,
    de la Décentralisation et des Collectivités Locales
    LOME

    Monsieur le Ministre d’Etat,
    Nous accusons réception de votre lettre n°OO24/ MATDCL-CAB en date du 26 février 2008, relative à l’élaboration d’un projet de loi portant statut de l’opposition.

    L’instauration et la consolidation de la démocratie dans notre pays exige en effet, qu’un statut juridique spécifique soit conféré à l’opposition pour lui garantir l’espace de liberté, de sécurité ainsi que le respect et la considération nécessaires à sa pleine participation à l’animation de la vie politique nationale.

    Pour l’UFC, cette loi ne saurait être un texte de plus pour masquer des pratiques antidémocratiques mais un véritable instrument devant permettre à l’opposition d’exprimer ses différences par rapport au gouvernement en place, par rapport au parti politique ou groupe de partis politiques formant la majorité au pouvoir.

    Le statut de l’opposition devra en premier lieu donner une définition claire des concepts fondamentaux tels que majorité, opposition, chef de l’opposition. Ainsi :

    La majorité au pouvoir est constituée du parti politique ou groupe de partis politiques qui composent le gouvernement en place et/ou soutiennent son action.

    L’opposition est constituée de tous les partis politiques ou groupes de partis politiques qui ne participent pas l’action du gouvernement en place et/ou ne soutiennent pas son action. Elle comporte deux composantes : l’opposition parlementaire et l’opposition extra parlementaire.

    Les partis politiques ou groupes de partis politiques de l’opposition représentés à l’Assemblée Nationale constituent l’opposition parlementaire, tandis que ceux qui n’y sont pas représentés constituent l’opposition extra parlementaire.

    Le chef de l’opposition est le leader du parti de l’opposition qui dispose du plus grand nombre de sièges à l’Assemblée Nationale. En cas d’égalité de sièges, le chef de l’opposition est le leader du parti ayant totalisé le plus grand nombre de suffrages.

    Le statut de l’opposition devra en outre veiller particulièrement :
    • à l’élimination de toute entrave à l’exercice des droits et des activités politiques des partis politiques de l’opposition par un responsable administratif, un individu ou groupe d’individus ;
    • au financement public des partis politiques de l’opposition ;
    • à la représentation de l’opposition dans les institutions de la République ;
    • à l’élimination de tout acte de discrimination ou d’exclusion à l’égard d’un citoyen dans ses activités économiques, professionnelles, administratives, culturelles et sociales, en raison de son appartenance à l’opposition ;
    • à un accès équitable des partis politiques, de la majorité comme de l’opposition, aux médias publics ;
    • à un libre accès des partis politiques de l’opposition aux renseignements et informations de toute nature dans les ministères et administrations publiques ;

    Dans l’attente d’examiner au cours de notre prochaine rencontre, un document de travail prenant en compte nos préoccupations ci-dessus, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre d’Etat, les assurances de notre considération distinguée.
    Kaloukouey DIABACTE

     
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  • Débat : L'écrivain togolais Gustave Akakpo réagit à l'interview du Prof. Togoata Apédo-Amah

    Lire l'interview d'Apedo-Amah 

    Par Gustave Akakpo
    Tout d’abord, frappes de main pour ce site, pour l’excellent travail de vitrine internationale de toutes les opinions (essentiellement togolaises). Bel exemple de la démocratisation de la parole !

    J’ai eu l’occasion de croiser Sami Tchak et Théo Ananissoh à Fougères (lors d’une semaine africaine organisée Elyane Aissi – la sœur de Christiane Tchotcho Ekué– dans son établissement scolaire). Ils disaient que les auteurs invités au Togo s’attendaient à une rencontre autour de leurs textes, ce qui supposait, en amont, un véritable travail de préparation, entre élèves ou étudiants, avec leurs professeurs… Il ne faut pas oublier que tous ces écrivains ont chacun une forte personnalité – il en faut dans ce métier qui demande des tripes à toute éprouve – Sami étant lui-même un excellent tribun. Il fallait que ça discute, et pour cela, de la matière bien fouettée ! Ceci pose la question, entres autres, de la curiosité intellectuelle de la part des étudiants. Certes les prix des livres édités en France ne sont pas abordables pour le public togolais. Mais il existe aussi des bibliothèques, un réseau de lecture publique. Et puis, demandez aux éditeurs togolais, les prix des livres édités au Togo, incitent-ils plus le lecteur à l’achat ? Je pense aussi qu’un travail d’éducation au livre, à la culture – je sous-entends celle héritée de la colonisation – reste à faire au Togo. Arrêtons de tourner autour de notre gueule. Celui-là même qui rechigne à sortir de l’argent pour acheter un livre coûtant 3000, 4000 ou 5000 F CFA, en trouvera pour faire les frais d’une tournée amicale dans un bar, sortir sa go, s’offrir des habits branchés et tutti quanti. Un véritable travail de terrain est nécessaire pour que le lecteur togolais s’approprie le livre. Des associations comme ATAILE, Escale des écritures, essaient de travailler en ce sens, mais avec des moyens fort dérisoires par rapport à l’immensité de la tâche.

    La littérature togolaise a le pied à l’étrier. Il y a de quoi avoir de l’espoir à portée de main. J’en suis la preuve. Je me rappelle, en 99 j’avais demandé, au professeur Apédo, son avis de professionnel sur  une de mes premières pièces de théâtre, « Catharsis ». C’est certain qu’avec toutes les lectures qu’il se coltine, s’il se faisait payer, il serait sans doute  aujourd’hui coté en bourse. Mais il le fait avec cœur, et c’est de cœur à cœur que nous lui en sommes reconnaissants. Chapeau au professeur ! Pour en revenir à cette époque, il faut dire que je regardais, émerveillé, admiratif, les livres de Kossi Efoui, Kagni Alem, Sami Tchak, Zinsou, etc… au CCF de Lomé. Ma petite tête me disait : « voilà des exemples à ne pas lâcher ! » Je ne m’imaginais pourtant pas être un jour du cénacle. Je me l’imagine toujours mal d’ailleurs. Il y a quelques jours, je lisais sur la quatrième de couverture de ma dernière pièce parue, une mention de mon éditeur Lansman (pourtant pas riche en fleurs), « Gustave Akakpo, un des auteurs dramatiques francophones les plus doués de sa génération ». Cela m’a fait tout drôle, l’impression qu’il parlait d’un autre que moi, et j’ai pensé au professeur Apédo, à ses conseils d’antan… Et aujourd’hui, je n’en attends pas moins de lui, car la route est encore longue et je suis convaincu qu’elle doit se construire entre le Togo et l’Occident. Dans mon bourgeonnement de jeune auteur, dans les années 2000-2001, je me suis senti orphelin de mes aînés contraints à l’exil (politique ou économique). Les « Tractographes » ont insufflé une dynamique culturelle qui est quelque peu retombée après leurs départs. Il nous a fallu inventer d’autres manières de boire aux sources. Notre génération d’auteurs est de ce fait attentive à ne pas laisser de vide intergénérationnel. L’exemple patent, c’est celui de Rodrigue Norman qu’il faut saluer pour son courage et sa lucidité. Pour en avoir maintes fois discuté avec lui, je sais que le quotidien n’est pas évident et qu’il s’amuse à être du caillou indigérable par la misère ambiante. Depuis trois ans, je m’inscris, quant à moi, dans la démarche de l’entre-deux. Entre le Togo et l’Europe. Pas évident, écartèlement garanti, pire que l’ouverture à gauche Sarkozy. Mais dans les domaines qui sont les nôtres, l’Occident possède un savoir-faire et des moyens humains et financiers (en tout cas plus qu’au Togo), et dans notre pays il y a des talents et une folle rage d’exister, de créer, de trouver des sens non interdits à la vie. Alors nous sommes quelques uns à  essayer de faire en sorte que tout cela se rencontre. Escale des écritures, l’association de promotion des écritures dramatiques, que j’ai eu l’honneur de diriger un temps, organise notamment, avec le FESTHEF, des chantiers d’écritures, destinés à aiguiser le regard et l’écriture de jeunes auteurs. Je suis moi-même passé par ce genre de rencontres, initiées par le FESTHEF qui a le mérité, malgré ses difficultés actuelles, d’être notre mère à tous. Nous avons pour partenaires coorganisateurs Monique Blin, l’association Ecritures Vagabondes  et la Comédie de Saint-Etienne, last but not least. De véritables actions sont menées entre ces partenaires occidentaux et Escale des écritures, le FESTHEF et le Studio Théâtre d’Art de Lomé, la toute jeune structure Rodrigue Norman. En dehors des chantiers d’écriture, Rodrigue Norman, Félicien Adéhénou (administrateur culturel) et moi-même avons fait des stages à la Comédie de St Etienne. En 2005, la Comédie a passé commande d’écriture à quatre auteurs togolais et les a invités en France lors de la création, 2006 Jean-Claude Berutti a mis en scène « Catharsis » avec des comédiens togolais (Renaud Donnedieu de Vabre, à l’époque ministre de la culture en France, nous a fait l’honneur d’assister à une représentation à St Etienne), tournée ouest-africaine en 2007… Et nous essayons de multiplier les contacts, de susciter de nouvelles aventures artistiques et humaines. Gigi d’Allaglio (metteur en scène et réalisateur italien), Amoussa Koriko (qui réside aux Etats-Unis), Cécile Johanet (ex-graphiste du CCF de Lomé) et moi-même défendons actuellement un projet de film initié par Gigi, et qui, nous l’espérons, pourra se faire en août prochain au Togo avec des comédiens togolais. Travail de terrain et synergie des efforts de parts et d’autres de l’Atlantique (ou des autres mers d’ailleurs), il me semble que c’est là la clé de toutes les espérances. 

    Les temps sont durs, mais c’est pas caillou, il en faut plus pour crever un togolais ! Là je deviens chauvin, mais tant mieux, il le faut pour péter plus haut que le rire macabre de la bêtise et franchement, il y a de quoi ne pas désespérer de notre « petit » pays.  

    Gustave Akakpo (gustavakakpo@yahoo.fr)

     
     
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  • Appel au secours : Il faut sauver le petit Siméon Agbadji atteint d’un lymphome de Burkitt

    SOS Utilisez tous vos moyens et relations pour Sauver la vie du petit Siméon
     

    Le petit Siméon Agbadji
    CHU de Lomé

    Il est âgé de cinq ans. Il est atteint d’une terrible maladie : le lymphome de burkitt. Il est actuellement hospitalisé au CHU de Lomé. Jusqu’ici, c’est l’Association Secours et Vie (ASV) qui prenait en charge les soins de l’enfant, grâce à l’appui de certains donateurs étrangers.

    Depuis le 4 mars dernier, les responsables de l’AVS, à court de moyens ont lancé un appel à la solidarité. Les protocoles de chimiothérapies qui ont été tentés se sont révélés inefficaces. Il faut donc envisager un rapatriement en France où ailleurs. Mais, l’état de santé de Simon ne lui permet plus de faire ce voyage. Il souffre en outre d’une malnutrition sévère.

    L’AVS ne dispose pas à ce jour des 1080 euro (707.400 FCFA) par jour que coûte son hospitalisation, sans parler des frais accessoires ( la mère de Simon, son médecin traitant, les frais de transport…), cela pour une durée de trois mois  au minimum.

    L’association a reçu depuis le 9 février dernier des médicaments, des remontants pour une durée de deux mois seulement. Elle estime que la meilleure solution pour Siméon c’est d’être évacué avant que les remontants ne finissent. D’où le cri d’alarme qu’elle lance. La vie de Siméon ne dépend plus que de l’élan de solidarité de tout un chacun.

    Du haut de ses cinq ans, Siméon s’accroche courageusement à la vie. Ne l’abandonnons pas à son triste sort. Agissons vite, le temps presse. La photo ci-dessous  prise sur son lit d’hôpital doit interpeller la conscience de toutes les bonnes volontés pour que des actions humanitaires urgentes soient prises pour sauver la vie de cet être innocent. Au moment où nous écrivons ces lignes, il ne reste que neuf (09) jours pour que l’on soit en rupture des remontants permettant de le maintenir en vie.

    Vous pouvez envoyer vos dons sur le numéro de compte bancaire suivant :
    BTD : 402 44 83 04J.

    Le père du petit Siméon
    , M. Agbadji Komlavi  qui se trouve à Notsè à une centaine de kilomètres au nord de Lomé, est joignable sur le n° (228) 978-0991

    Vous pouvez Contacter aussi M. DOUHO VON-MAWU, Président de l'Association Secours et vie : (228) 096-9818

    secouretvie@yahoo.fr
    BP 80419 Lomé - Togo

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