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TRIBUNE LIBRE

January 2008 - Posts

  • En Mémoire de notre très cher et regretté Edgard Ete Nouvi

    En Mémoire de notre très cher et regretté Edgard Ete Nouvi

    Décédé le 07- 01- 2008 dans sa 43eme annee

    PROGRAMM

    Vendredi le 25-01-2008: Veillee funèbre à
    l´eglise „Paulus Kirche“( Duisburg/ Hochfeld ) a 20 H.

    A partir de 23 H assise au domicile du defunt.

    Samedi le 26-01-2008
    : Assise au domicile du defunt a 14 H
    J´ai combattu le bon combat,  
    j´ai acheve ma course, j´ai garde la foi,
    il me reste qu´a recevoir la couronne de  justice.
    2 Th.4:7

    Edgard Ete Nouvi
    Décédé le 07- 01- 2008

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  • Commémoration à Lomé du 15ème Anniversaire du massacre de Fréau Jardin

    COMMEMORATION A LOME DU 15ème ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DE FREAU JARDIN  

    PEUPLE TOGOLAIS, IL Y A EXACTEMENT 15 ANS DES COMPATRIOTES MANIFESTANT PACIFIQUEMENT POUR LA DEMOCRATIE SONT TOMBES SOUS DES BALLES ASSASSINES DES ENNEMIS DE LA LIBERTE.

    DEPUIS LE 25 JANVIER 1993, AUCUNE LUMIERE N’A ETE FAITE SUR CET  ODIEUX MASSACRE.

    LES AUTEURS CONTINUENT DE COURIR  ET D’ENDEUILLER EN TOUTE IMPUNITE NOS POPULATIONS.

    A LOCCASION DU 15eme ANNIVERSSAIRE DE CET HORRIBLE MASSACRE, LE MOUVEMENT PATRIOTIQUE DU 5 OCTOBRE ( MO5 ) VOUS DEMANDE DE VOUS MOBILISER POUR DIRE NON A LIMPUNITE ET AU REGIME DE TERREUR A TRAVERS UNE MANIFESTATION SUIVANT LE PROGRAMME CI-APRES :

    SAMEDI – 26 JANVIER 2008
    6 HEURES: MESSE CATHOLIQUE EN L’EGLISE SAINT AUGUSTIN D’AMOUTIVE  POUR LE REPOS DE L’ÂME :

    - DES VICTIMES DU 25 JANVIER

    - ET DE TOUTES LES VICTIMES DE LA DICTATURE TOGOLAISE

    7HEURES 30 : DEPÔT DE GERBES DE FLEURS SUR LA PLACE FREAU JARDIN (ACTUELLE PLACE ANANI SANTOS).

    9 HEURES : CONFERENCE-DEBAT A BROTHER HOME.

    THEME : LA QUESTION DE L’IMPUNITE AU TOGO : ANALYSES ET PERSPECTIVES

    CONFERENCIER : GUY SIEKRO, PRESIDENT DE AMNESTY INTERNATIONAL-TOGO

    MOBILISONS NOUS POUR LUTTER CONTRE L’IMPUNITE ET FINIR AVEC LE REGIME DE TERREUR AU TOGO.

    Fait à Agoué, le 20 janvier 2008.
    Eloi Koussawo, Coordinateur Général du MO5.

  • Au sujet d'un dialogue entre le RPT et l'UFC reclamé par Gilchrist Olympio

    Communiqué de presse du CAR

    Le CAR a eu à constater que lors de son récent séjour à Lomé pour la journée du 13 janvier 2008, le leader de l’UFC a réclamé sur les médias, l’organisation d’un dialogue exclusif entre son parti et le RPT aux lieu et place du dialogue national permanent prévu par l’Accord Politique Global.

    Il est significatif que le Président de l’UFC accepte aujourd’*** non seulement le dialogue avec le RPT, mais en revendique l’exclusivité quand on sait à quel point il se plaisait à diaboliser jusqu’à une date récente, les leaders de l’opposition qui ont eu à rencontrer les dirigeants du RPT pour négocier les avancées démocratiques que notre pays a connues.

    Cette évolution vers une collaboration avec le RPT dénote que l’UFC a compris que le moment est venu de tourner la page de l’extrémisme et de rompre avec l’amalgame entre le devoir de mémoire envers le passé et le devoir de recherche de solutions aux problèmes du présent.

    Pour ce qui le concerne, le CAR continuera à œuvrer, dans le cadre des dispositions de l’Accord Politique Global, à la consolidation de la démocratie, à la promotion de la réconciliation nationale et au redressement socio-économique du pays.

    Fait à Lomé, le 21 janvier 2008
    Le vice-Président du CAR, Me Dodji Apévon

     
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  • LE MODENA : Vœux de nouvel an au peuple togolais : Message d’espoir et d’encouragement

    MOUVEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT NATIONAL
    (MODENA)

    Togolaises et Togolais,

    De toute ethnie, de toute région et de toute religion ;

    Vaillant peuple togolais,

    Notre Monument de l’Indépendance le porte, inscrit et lisible, sur sa paroi orientale, de cet Orient, source de la lumière : « Peuple togolais, par ta foi, ton courage et tes sacrifices, la nation togolaise est née ».

    Preuve que la bravoure pour ne pas dire la vaillance de notre peuple n’est plus à démontrer à la face du monde entier.

    A l’instar de l’année historique de 1958 et, dans le prolongement des années 1994, 1998, 2003 et 2005, l’année 2007 qui vient de s’achever fut une année de grand espoir.

    Ce fut l’occasion pour notre vaillant peuple de prouver de nouveau à l’opinion universelle et à la communauté des peuples et nations qu’il tient à la liberté, à la justice, à l’état de droit, à la démocratie et au développement.

    Toutefois, comme à l’accoutumée depuis près de quarante-cinq ans, à compter du 13 janvier 1963, des forces et puissances étrangères dotées de moyens colossaux se sont évertuées, encore une fois, au cours de l’année écoulée, à nous faire verser des larmes de sang.

    Cela ne doit surtout pas nous décourager dans notre fidélité au sens et à l’esprit du combat pour la liberté et la dignité que nous avons reçu en héritage de nos Ancêtres qui s’étaient constitués en chefferies libres entre le Mono et la Volta pour refuser de se soumettre à des gouvernements fondés sur la force brutale.

    Laissons, avec soulagement et non dépit, l’année 2007 s’en aller avec ses vicissitudes qui seyent à tout combat et, réjouissons-nous, d’être encore là, toujours debout, pour poursuivre le seul et beau combat qui vaille la peine d’être mené : le combat pour la liberté, la justice, les droits de l’homme, l’état de droit, la démocratie et le développement.

    Que l’année nouvelle 2008 consolide, dans notre pays, la paix et la sécurité à l’ombre de la liberté, de l’égalité et de la justice pour tous nos concitoyens et les ressortissants étrangers qui résident au Togo.

    Qu’elle renforce en chaque Togolaise et Togolais ainsi que dans chaque famille, la foi dans le combat pour l’amélioration de leurs conditions d’existence et dans la lutte pour l’émergence d’une société libre dans laquelle le droit primera sur la force, la loi sera égale pour tous et les revenus nationaux seront équitablement repartis entre nous tous et entre toutes nos collectivités territoriales.

    Pour sa part, le MODENA restera à vos côtés pour mener, sans haine, sans violence et dans la compréhension mutuelle, les activités politiques pour éveiller la conscience nationale chez chacun, sensibiliser et mobiliser tout un chacun pour la double et juste cause qui est la démocratisation et la modernisation industrielle de notre société.

    Qu’à l’occasion du cinquantenaire, le 27 avril prochain, des élections historiques du 27 avril 1958, le peuple togolais de toutes les ethnies, régions et religions se réconcilie pour le meilleur devenir de la nation togolaise, qui mérite d’être gouverné par la tempérance et la sagesse et dans la clairvoyance, l’efficacité et la probité et selon le principe moral, 

    « Aidons-nous les uns les autres ».
    LE MODENA
    Agbobli Atsutse : atsutsekokouvi@yahoo.fr

     
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  • Les travaux de lancement du festival annuel de la culture Tem à Sokodé se poursuivent en Allemagne

    Il n’est point besoin de démontrer le poids et les bienfaits de l’apport des Togolais de la diaspora dans l’économie du Togo, pendant les longues années de sevrage de l’aide internationale. Cet apport a permis non seulement au pays de résister à tout aléa mais aussi à des familles de survivre. Cet apport restera tout aussi déterminant pour la relance d’une économie asphyxiée, même après la reprise de la coopération avec l’Union Européenne et avec celle de divers bailleurs de fonds. Cette diaspora n’entend pas être uniquement présente sur le terrain de la politique ou de l’économique. Et bien sûr, sur celui du respect des droits de la personne humaine. Elle veut également s’investir sur le volet culturel. En effet, la culture n’est-elle pas, elle aussi un levier incontournable du développement social et économique d’un peuple, d’un pays?

    C’est donc afin de rechercher les voies et moyens pouvant leur permettre d‘avancer, en collaboration avec leurs sœurs et frères du pays et d‘ailleurs, que la Coordination pour la création à Sokodé d´un festival culturel annuel dénommé « Festival Kétékpé » s’est retrouvée une fois encore le Samedi 12 Janvier dernier à Wuppertal. Cette rencontre a été également pour l’assistance l’occasion de prendre connaissances des diverses réactions positives et encourageantes et des propositions enregistrées de toute part, suite au lancement de l’idée d’organisation du Festival.

    Un seul thème avait retenu l´attention de la Coordination : l’approfondissement  des idées de base de la création d’un tel FESTIVAL.

    Ces idées avaient été répertoriées le 15 décembre 2007 dans la même ville lors de la première rencontre à laquelle avaient pris part plusieurs compatriotes manifestement intéressés par le projet. Essentiellement bâti autour de la musique Kétékpé, ce Festival se veut être le miroir de la richesse culturelle du Togo en général et du peuple Tem en particulier.

    Le principal souci des initiateurs de ce projet reste donc la revalorisation de leur patrimoine culturel, l’éclosion des artistes traditionnels, le recensement, la conservation, la modernisation et la transmission si possible de ce patrimoine aux générations futures.

    Tout ce travail participera à coup sûr au développement de la région qui renferme une richesse culturelle inestimable à découvrir, à redécouvrir et à préserver comme l’ont redit les participants. Et puis « Pourquoi ne pas permettre aux touristes nationaux ou étrangers de découvrir ces richesses ? » se sont – ils interrogés.

    La première édition de ce festival se déroulera en 2008 et s’étalera sur une semaine. Il sera doté de plusieurs prix et verrait la participation des groupes musicaux Kétékpé de Fazao, Tchaoudjo et Assoli. Ainsi que des groupes Tem de la diaspora à savoir : Anié, Badou Kpalimé, Tone, etc…

    Contrairement à l’aspect purement festif du projet, les membres de la coordination de celui- ci, se sont en outre engagés à un joindre un volet scientifique à travers la tenue d’un forum où débattront musicologues, historiens, ethnologues, sociologues…Ce cadre permettra de revisiter tout le passé du peuple Tem.

    Pendant leur séance de travail, les participants ont promis de tout mettre en œuvre afin de faire aboutir ce projet. Ils n’ont pas manqué de soulever les difficultés de tout genre qui peuvent se dresser sur le processus de réalisation de ce projet. À cet effet, ils ont décidé d´envoyer très prochainement une mission au Togo en vue de la mise en place des structures techniques devant permettre le démarrage du chantier. Ils se sont également engagés à lancer une campagne de sensibilisation pour que toutes les filles et tous les fils Tem ainsi que tout individu voulant œuvrer pour la promotion de l’héritage culturel de la région puissent apporter leur contribution pour le succès de ce projet « tant de fois mort né » selon les participants à la rencontre.

    La Coordination exécutive provisoire élue lors de la première rencontre, sera chargée d’entamer le travail proprement dit, d’informer les Togolais de l’intérieur et ceux de la diaspora, de rechercher des adhérents au projet, rechercher du sponsoring et entamer le lancement pratique de l’opération.

    Dans son mot de clôture de ces assises, l’initiateur du projet qui est également le Coordinateur exécutif, M. Bassirou Ayéva a invité chacune et chacun à s’investir et à transformer le rêve naissant en réalité. Puis, il a ajouté: « ...Le projet que nous nous engageons à bâtir nous impose d’éviter toutes sortes d’amalgames, toutes sortes de divisions et de querelles stériles. La chose culturelle que nous voulons développer n’a ni de couleur politique, ni de couleur religieuse. Elle est notre héritage commun. C’est donc, en nous ouvrant aux autres et en n‘affichant aucune distinction, que nous rassurerons et amènerons le maximum de nos soeurs et frères à adhérer à ce projet. Si nous voulons que notre région apporte un plus et une singularité au développement culturel de notre pays, ce pays qui sort , nous osons l’espérer de son long sommeil, engageons-nous avec détermination et disons-nous que nous n’avons aucun mérite d’être des initiateurs, mais que notre mérite ne découlera que du ralliement du plus grand nombre que nous aurions réussi à attirer autour du projet et surtout de la tenue de ce FESTIVAL ainsi que de l’impact qu’il aura. Je remercie donc celles et ceux qui depuis le lancement de l’idée de ce projet se sont manifestés à travers le monde en nous faisant parvenir diverses propositions …»

    Les participants ont réitéré l’appel qui suit et qu’ils avaient lancé le 15 décembre 2007 dans cette même ville montagneuse de l´ouest de l´Allemagne.

    APPEL À TOUTES LES BONNES VOLONTÉS POUR L'ORGANISATION DU FESTIVAL DE KÉTÉKPÉ À SOKODÉ " Kétékpé ", ce terme, a priori, ne dit rien pour certains quoiqu’il soit chargé de multiples significations.

    D’abord, " Kétékpé " en tant que style de danse, désigne également un courant musical prisé, une cadence atypique. Ensuite, il est une expression singulière du mode de vie ou du vécu quotidien des populations du centre du Togo, plus précisément, dans les préfectures de Tchaoudjo, d’Assoli et dans la zone de Fazao chez les Tem-Cotocoli. Enfin « kétékpé» est un trait d‘union entre les populations autochtones et tous ceux qui ont vécu dans ces localités. Car, les uns et les autres n’ont sûrement pas pu résister à ce rythme plus qu’ensorcelant. Tous ont écouté ou esquissé spontanément des pas de danse Kétékpé.

    En effet, depuis la nuit des temps, cette musique a toujours bercé, endiablé et fait danser des générations de femmes et d’hommes, sans distinction aucune. Elle est pour la région centrale du Togo, ce que le rythme Akpessè représente pour la région méridionale de ce pays. Cette musique, pour le moment, essentiellement basée sur la percussion et le chant, véhicule des thèmes précis et variés tirés de la philosophie du terroir. Elle égaye vieux et jeunes presque toutes les nuits. Elle est présente lors des grandes occasions: mariages, baptêmes, funérailles de personnes âgées, célébrations de tout genre...

    Cependant, malgré l’engouement que ses mélomanes manifestent pour elle, malgré son omniprésence dans la vie culturelle de la région et du pays, malgré la qualité de ses chantres, le mouvement kétékpé ne parvient pas à sortir de son périmètre naturel, à s’adapter à son temps, c’est-à-dire à se moderniser, à se populariser davantage et à dépasser les frontières du Togo, comme l’ont réussi les rythmes congolais, ivoiriens pour ne citer que ces deux là.

    Face à ce retard, un groupe d’hommes et de femmes, se recrutant aussi bien au Togo qu’au sein de la diaspora, tous amoureux du rythme Kétékpé et soucieux d’oeuvrer pour sa promotion est entrain de voir le jour. Son objectif: lancer le mouvement Kétékpé en organisant tous les ans à Sokodé un Festival international non seulement pour la promotion de la musique kétékpé, mais aussi pour l'ensemble des genres musicaux de la région.

    Cette manifestation regroupera des groupes de Tchaoudjo, Assoli, Fazao et ceux de la diaspora, à savoir: d’Anié, de Kpalimé, de Lomé, de Badou... Elle s'ouvrira également aux autres genres musicaux, tels que:

    Barago, Kpéndjéwiya, Dikpindidama, Kéwo, Takai... Foyissi, Gbalayo, Goumbé, Takayi, Kéwo, Toumbé, Tôrra, Adossa, etc…

    REJOIGNEZ-NOUS À L´ADRESSE SUIVANTE
    Mail: festvaltogo@yahoo.fr

    La coordination du festival au niveau de la diaspora se présente comme suit :
    Coordinateur Général : Bassirou Ayéva
    Coordinateur Général Adjoint, Ali Akondoh
    Coordinateur chargé du Secrétariat, Ouro Djikpa Tchatikpi
    Coordinateur chargé des Finances, Mr Tchatikpi Tchagandi
    Coordinateur chargé du Partenariat et des relations Extérieures, Ali Tchassanti
    Coordinateur chargé de l’organisation, Seidou Arimy
    Coordinateur adjoint à l’organisation chargée des adhésions Tchakpedeou Ourobou.
     
    Allemagne 19 janvier 2008 pour togoforum .com et infostogo .de, Ouro-Sama Chariffou

     
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  • 17 JANVIER 1961 – 17 JANVIER 2008 : HOMMAGE DU MO5 A PATRICE LUMUMBA

    Il y a 47 ans jour pour jour que  Patrice Emery Lumumba a été assassiné au Congo. En ce jour de funèbre anniversaire, le Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5) tient à rendre hommage à sa mémoire de Grand Combattant.

    «Dulce et decorum est pro patria mori »
    «Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
    Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie
    Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau
    Toute gloire près d’eux passe et tombe éphémère ;
    Et, comme ferait une mère,
    La voix d’un peuple entier les berce en leur tombeau. » V.H.
    Le cercueil de Patrice Lumumba est la terre toute entière !

    Extrait de l’allocution de Patrice Lumumba aux cérémonies de l’Indépendance du Congo, le 30 juin 1960 :
    « Congolais et Congolaises, combattants de l’Indépendance aujourd’*** victorieux, je vous salue au nom du gouvernement congolais. (...)

    Car cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’*** dans l’entente avec la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d’égal à égal, nul Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier cependant que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, ni nos souffrances, ni notre sang. Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage qui nous était imposé par la force. (...)

    Nous avons connu le travail harassant, exigé en échange de salaires qui ne permettaient ni de manger à notre faim, ni de nous vêtir ou nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers.

    Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des nègres. (...)

    Nous avons connu que nos terres furent spoliées au nom de textes prétendument légaux qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort.

    Nous avons connu que la loi n’était jamais la même selon qu’il s’agissait d’un blanc ou d’un noir : accomodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres (...) ».
    LA FIN TRAGIQUE DE LUMUMBA SELON JEAN KESTERGAT
    Mi-septembre 1960 : Mobutu est entré en scène ; il exerce le pouvoir avec un collège de Commissaires généraux. Réfugié dans sa résidence sous la protection des Nations unies, Lumumba demeure une menace pour le régime de Léopolville. D’autant plus que ses partisans, sous la houlette d’Antoine Gisenga, encouragé par Nkrumah (président du Ghana) et par Sékou Touré (qui dirige la Guinée), conseillé par Félix Moumié (le révolutionnaire camerounais), s’organisent dans l’opposition. Les Commissaires généraux font expulser Moumié, ils veulent chasser aussi l’ambassadeur du Ghana, mais les casques bleus protègent son ambassade, et une fusillade éclate lorsque des militaires congolais veulent y pénétrer pour exécuter l’ordre d’expulsion. Un officier tunisien et un officier congolais sont tués, il y a quelques blessés. Il est clair désormais que l’ONU a pris parti contre Lumumba et ses amis. En réalité l’organisation internationale veut pratiquer une politique de neutralité. Elle protège Lumumba contre une arrestation que les Commissaires généraux ont décrétée, mais elle entend bien empêcher ses partisans de compromettre ses efforts dans la recherche de conciliation.

    N’ayant plus aucune chance de succès à Léopoldville, les dirigeants lumumbistes se replient sur Stanleyville, où leurs partisans sont nombreux, et peuvent compter sur les unités de l’armée nationale dirigée là-haut par le général Lundula, partisan du Premier ministre.
    Pour Lumumba, il n’y a plus qu’une issue possible : prendre la fuite et gagner Stanleyville. C’est ce qu’il fait dans la nuit du 27 au 28 novembre 1960. Dissimulé dans le coffre d’une voiture, il traverse inaperçu le cordon des casques bleus, puis celui de l’armée de Mobutu. Avec quelques complices entassés dans trois voitures, il prend la fuite vers le haut Congo. Il commet une erreur fatale. Au lieu de foncer aussi vite que possible en direction de Stanleyville, il traîne en chemin pour haranguer les populations amies dont il traverse les villages. La sûreté congolaise s’est lancée à sa poursuite. Le 2 décembre, il est arrêté et ramené à Léopoldville. De là, on l’envoie au camp de Thysville où il est placé sous la garde de l’armée. Les Commissaires généraux ne sont pas rassurés pour autant. Ils craignent une intervention de l’ONU pour libérer le prisonnier.Ils appréhendent aussi l’habileté de cet homme, capable de retourner n’importe qui. Il parle avec les soldats du camp, où éclate une brève mutinerie. Elle n’est pas organisée par lui, mais il paraît évident qu’en de telles conditions, il lui serait facile de prendre la fuite. On décide donc de lui trouver une geôle plus sûre. Où ? A Bakwanga, capitale du Sud-Kasaï où règne le sanguinaire « empereur » Kalonji, son ennemi le plus féroce ? Ce serait signer son arrêt de mort. Tant mieux disent d’aucuns, mais d’autres, plus conscients de la réprobation internationale qui suivrait un tel assassinat, recommandent qu’il soit envoyé à Elisabethville où les passions sont peut-être mieux contrôlées. Mais il faut l’accord de Moïse Tshombé qui refuse ce « cadeau empoisonné ». C’est là pourtant qu’on va l’envoyer à la suite de circonstances confuses qu’il serait trop long de narrer ici. Il est trop tôt d’ailleurs pour évoquer de manière sûre toutes les responsabilités en cause.Toujours est-il que le 17 janvier commence le martyre de Lumumba. Il est transporté par avion vers Katanga avec deux de ses compagnons, Mpolo et Okito. La garde, composée de Baluba fortement marqués par les massacres du Sud-Kasaï, brutalise les trois prisonniers tout le long du trajet. Lorsque l’avion approche d’Elisabethville, la première réaction des Katangais est de refuser « les trois colis précieux » qui viennent d’être annoncés. Mais le DC4 est presque à bout d’essence, et l’autorisation d’atterrir est donnée. L’avion roule jusqu’aux hangars de la gendarmerie katangaise, loin des yeux des casques bleus. Les trois hommes sont aussitôt conduits dans une petite villa dans la brousse proche. Ils vont mourir bientôt, dans des circonstances qui ont été décrites de façons diverses, mais dont aucune ne correspond parfaitement à la vérité. Là encore, on finira sans doute par savoir tout l’essentiel, mais ici encore il faudrait trop de pages, même pour un simple résumé de toutes hypothèses. L’essentiel est de savoir que Lumumba et ses compagnons sont assassinés le jour même. La nouvelle n’en sera donnée que le 10 février suivant par le ministre de l’Intérieur, Godefroid Munongo, qui attribue la responsabilité de la mort des détenus à des villageois en colère les ayant surpris alors qu’ils étaient en fuite. C’est un mensonge si évident que Munongo lui-même renoncera à soutenir cette version. Mais la vérité, il ne la dira pas non plus.La disparition tragique de Lumumba ne va rien arranger. Pour ses partisans, il sera le martyr dont se réclameront, trois ans plus tard, les redoutables rebelles mulelistes. Et dans l’immédiat, tous les efforts d’apaisement voulus par l’ONU échoueront.DERNIERE LETTRE DE LUMUMBA A SA FEMME PAULINE
    Lettre écrite en prison en décembre 1960 à sa femme Pauline.Ma compagne chérie,
    Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux - qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance - ne l’ont jamais voulu. Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance.Que pourrai je dire d’autre ?
    Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté. Vive le Congo ! Vive l’Afrique !Patrice Lumumba.Il est important de rappeler que la Belgique a le mérite d’avoir organisé une commission d’enquête pour établir les responsabilités dans l’assassinat de Patrice Lumumba. A la suite des travaux de ladite commission, l’Etat belge a publiquement présenté ses excuses à l’Etat et au peuple congolais.Qu’en est-il de la France sur l’assassinat de Sylvanus Olympio, Père de l’Indépendance et de la Nation togolaise ?

    Bruxelles, le 17 janvier 2008.
    Pour le MO5, le Coordinateur Général
    Eloi Koussawo.

  • Le Dr Bozoura Gandi lance un Appel à la jeunesse Togolaise

    Appel à la jeunesse togolaise
    Feu DJOBO Boukari, paix à son âme, s’était adressé en 1991 par lettre depuis New-York à ses pairs leaders de l’opposition togolaise en ces termes, "Il faut pour notre pays un changement profond et radical; ce que je sais de ce régime et de son chef, tant que vous n’aurai pas mobilisé le peuple et le moment venu choisir un seul et unique candidat pour s’opposer au chef de l’Etat actuel à une élection, ce sera peine perdue.’’ 

    Malheureusement cette prophétie, depuis la révolution du 5 octobre 1990 et 10 ans après l’illustre disparu, reste d’actualité; au jour d’aujourd’*** nous sommes restés au point de départ.

    Le 22 août 2003, après l’élection présidentielle du 1er juin 2003 j’avais écrit un article qui avait été publié sur le site diastode.org et qui était intitulé: "Pour le Togo qui se meurt j’accuse". ( voir en annexe ). Eh bien, même aujourd’*** je continue de dire: pour le Togo qui se meurt mon accusation persiste et de plus en plus implacable.

    Dans l'article j’avais ressorti les tares des principaux leaders de l’opposition togolaise et celui qui était le moins égratigné c’était le professeur Gnininvi qui n’avait pas encore posé à l’époque un acte politique visible l’engageant en tant que tel; néanmoins j’avais en ne l’excluant pas, conclu l’article en ces termes: "en tout état de cause je considère que la classe politique oppositionnelle a montré ses limites. Tous les leaders , par le dernier acte de leur scène théatrale se sont mis au placard; il reste à la jeunesse d’y mettre la serrure et de prendre ses responsabilités en reprenant le flambeau; ce n’est pas les compétences qui manquent; le pays regorge de talents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est un appel lancé à tous.’’

    Au jourd’*** l’histoire me donne raison.
    Je profite en tant que candidat ayant défendu les couleurs de la CDPA ( Convention Démocratique des Peuples Africains ) en conduisant la liste de la circonscripion électorale de Tchaoudjo pour me désolidariser entièrement et solennellement de l’entrée au gouvernement de mon parti.

    Si les décisions étaient réellement démocratiques on devrait consulter toutes les fédérations du parti et une telle démarche aurait pu être évitée. Bien sûr l’on me dira que c’est connu de toutes les fédérations qu’il y a une réunion du Comité Directeur une fois par mois à Lomé à une date précise et que les Secrétaires Fédéraux n’avaient qu’à s’y rendre pour donner leur point de vue et que les absents ont tord. Seulement je peux rappeler que pour une décision de la plus haute importance, celle de participer au gouvernement de l’adversaire, c’est un CD extraordinaire qu’il aurait fallu convoqer. De toutes les façons les responsables de la CDPA n’auront pas raté une si bonne occasion pour enterrer le parti à moins de me prouver le contraire ce qui participerait à un miracle.

    Que d’occasions ratées pour mettre fin à un régime décrié qui régente la vie du pays depuis des décennies! La population a toujours réclamé l’unité de l’opposition face au pouvoir en place et depuis plus de 15 ans elle est restée fidèle à cette opposition malgré les souffrances que lui fait endurer le pouvoir en place. Les leaders de l’opposition n’avaient pas pesé la déclaration de feu Eyadéma  à sa juste valeur quand il avait dit je cite: ``vous reculerez de 100 ans en arrière’’fin de citation. En effet, feu Eyadéma, argant de la rupture des relations économiques avec l’Union Européenne et puisque désormais personne ne sera regardant sur la gestion des ressources du pays, a arrêté toute action socio-économique en direction des populations; il n’y avait plus de Tésort Publique.

    Pendant les élections législatives du 14 octobre 2007, nous avons circulé et nous avons vu. Nous avons vu  la misère endémique; nous avons vu la désolation. Pendant la campagne électorale un vieux démocrate m’a posé une question en ces termes: `` Docteur, êtes-vous sûr qu’avec ces élections ça va aller? J’ai répondu qu’avec la manière dont tout est verrouillé contre la fraude ça va aller. Le vieux d’ajouter: ça va aller pourtant pour une fois encore vous allez à une élection en rang dispersé contre un seul adversaire. J’ai été assommé par cette implacable vérité surtout qu’il poursuit en disant: regardez comment nous sommes; nous sommes devenus des femmes à la maison. Quand on connait le terroir une telle expression est de taille et j’ai eu honte de moi. J’ai eu honte en me disant, voici quelqu’un qui a toujours cru en nous et qui malgré la faim continue d’attendre des hommes politiques sans moindre stratégie alors que lui croit à la démocratie.

    Pourtant l’opposition avait cette fois-ci une occasion en or pour en finir avec le pouvoir en place. Le mode de scrutin y était favorable. Un scrutin de liste. Prenons les partis politiques signataires de l’accord politique global par exemple et qu’on peut considérer comme les plus crédibles aux yeux de la population, je veux parler du CAR de la CDPA et de l’UFC. Imaginez qu’ils se soient organisés en présentant une liste commune dans chaque circonscription électorale. Quand je prends l’exemple de la circonscripion électorale de Tchaoudjo où il fallait une liste de 6 personnes par parti politique en compétition; on devrait  alors avoir 2 personnes pour le CAR, 2 personnes pour la CDPA et 2 personnes pour l’UFC et la liste est constituée. Cela signifie un budget économique et humain multiplié par trois en plus de l’engouement que cela allait susciter au sein de la population. Mais hélas et dommage.

    Pourtant au cours des campagnes électorales le RPT et ses alliés n’avaient pas droit au chapitre. Qu’est-ce qu’ils pouvaient encore dire à la population déjà sous perfusion? Mais paradoxalement leRPT a gagné les élections au grand dam des populations et des observateurs internationaux qui ne comprenaient rien aux résultats. Le ventre affamé n’a point d’oreilles dit-on. L’argent a circulé la veille des élections au niveau des membres des bureaux de vote sensés observer et travailler dans le compte de l’opposition; il n’y a que les circonscriptions électorales de Lomé-commune et du Golfe qui ont pu résister confirmant qu’au Togo la misère parcourt le pays de la côte vers le sahel au grand nord en créscendo. Que représente un perdième de 15000f cfa pour un jeune qui vis dans un système D( D comme débrouillard) lorsque son camarade membre du bureau de vote RPT lui rend visite à domicile avec 50.000f ou 100.000f cfa pour le ´´travail’’.

    Cette forme de fraude est difficilement décelable par un observateur international des élections; cela s’appelle achat des consciences, ATLMC (Association Togolaise de Lutte contre la Manipulation des consciences ) où est-tu? La stratégie du père a donc réussi au fils: appauvrir d’avantage les populations pour pouvoir les acheter après et comme l’opposition se prête bien à ce jeu par égo le RPT ne peut que se sentir à l’aise.

    Sur tout un autre chapitre, au fait je me demande à quel jeu joue la communauté internationale surtout europénne avec le Togo? Dans sa démocratie à elle celui qui gagne gouverne et l’autre reste dans l’opposition et la nation en tire le bénéfice du fait qu’à l’issue du mandat un bilan s’impose et le peuple sanctionne aux résultats. Mais fait bizarre, on nous pousse gagnants et gagnés à des gouvernements dits d’union nationale ( nouvelle recette? ). La remarque est que tout compte fait, à voir de près, tous les leaders de l’opposition ont finalement goûté à la recette. Même l’UFC de Gilchrist Olympio a par deux fois failli faire de même si il avait accédé à sa demande.

    La première fois c’est avec l’accord politique global que ce parti a signé à Ouagadougou mais faute d’avoir un Premier Ministre dans ses rangs il s’est retracté sinon il a failli conduire le gouvernement de mission électorale. Il en a profité pour en faire une exploitation politicienne malicieuse en diabolisant ses pairs. Le peuple n’étant souvent pas dans les coulisses des salles de négociations cela a mordu; il est resté le seul opposant crédible les autres sont avec le RPT. La deuxième fois c’est pendant les négociations entre Faure Gnassingbé et Gylchrist Olympio pour la formation d’un gouvernement d’union nationale après les élections législatives que le RPT a officiellement Gagnées. Là aussi Gilchrist cherchait un Premier Ministre dans ses rangs en témoignent ses deux visites à la Présidence de la République avec ses interminables ``mes respects Monsieur le Président de la République’’, avalisant ainsi pour la première fois l’usurpateur aux mains ensanglantées juste pour une primature qu’il n’a pas obtenu. Il a échappé bel sinon il, du moins son parti aurait dirigé un gouvernement RPT.

    Mes chers compatriotes, voila comment le peuple est copieusement dupé par tous nos leaders au gré de leur égo. Cela ne doit pas continuer ainsi c’est pourquoi j’en appelle à la prise de conscience de la jeunesse togolaise. Avec ce jeu de en attendant que ce soit moi tout peut attendre d’abord, qui est le perdant si ce n’est la pauvre population. A ce rythme c’est plusieures générations de sacrifiées pour rien. Alors jeunesse togolaise, fini le grand-frèrisme; prends ton destin en main! prends tes responsabilités parce que tu le peux! Jeunesse togolaise debout et agit en une formidable chaîne nationale! Ton pays doit désormais être bien gouverné et par toi-même. La bonne gouvernance du Togo c’est pour la prospérité du peule togolais: éducation, santé, emploi, alimentation, loisirs saints, transport. La bonne gouvernance du Togo c’est aussi la conscience du bien public, c’est le patriotisme. Un Togo sans jeunes actifs et éduqués, instruits donc scolarisés, soignés, bien nourris donc bien portants, bien habillés, bien chaussés, bien logés, avec des valeurs de base dans la vie ( le sens du bien public, de la solidarité nationale, du patriotisme éclairé ... ) est un Togo sans avenir malgré les apparences, les mensonges du discours politique qui voit promettre la vie en rose. Or c’est tout cela qui est sapé depuis plusieurs décennies par un régime toujours en place. Donc il faut comme l’a dit feu DJOBO Boukari plus haut, un changement profond et radical.

    Maintenant que faire?
    Comme il ne faut pas attendre puisque le temps presse, nous allons commencer par ce qui est à porté de main. Je propose de commencer par un développement à la base. Un développement à la base à travers un mouvement que l’on désignera par ´´Mouvement pour la Société de Développement’’ avec ses composnates, locale ´´Mouvement Local pour la Société de Développement’’ ( MLSD ), régionale ´´Mouvement Régional pour la Société de Développement’’ (MRSD ), et nationale ´´Mouvement National pour la Société de Développement’’ (MNSD ). Nous pouvons saisir l’occasion des futures élections locales en vue puisque c’est la toute première qui s’offre à nous et il ne faut pas attendre. Le but du mouvement sera de prendre la gérance de toutes les localités au mains du RPT.

    N’oublions pas que depuis des décennies nos localités sont gérées par décret par des Délégations Spéciales. Il faut prendre la Bastille à partir de la fondation. On a toujours négligé les localités alors que le vrai pouvoir du peuple commence par là.

    Maintenant comment procéder?
    Généralement tous les analystes politiques ont toujours fait une confusion s’agissant des partis politiques de l’opposition en confondant la tête de ces partis politiques avec les masses populaires des bases de ces partis politiques que nous désignons par militants. En effet, remarquez tout de même que les errements d’un Edem Kodjo n’engagent nullement la majorité de la base des militants de la CPP; les ambitions personnelles d’un Zarifou Ayéva n’engagent nullement la majorité de la base des militants du PDR; les mig-mags d’un Yaovi Agboyibo n’engagent nullement la majorité de la base des militants du CAR; les calculs d’un Léopold Gnininvi n’engagent nullement la majorité de la base des militants de la CDPA; et l’égo d’un Gylchrist Olympio n’engage nullement la majorité de la base des militants de l’UFC. En un mot a un moment donné les intérêts recherchés par le sommet sont malheureusement aux antipodes de ceux recherchés par la base des militants qui ne recherchent qu’un simple mieux- être. Pour ce mieux- être les militants ont besoin des dirigeants désintéressés or à l’analyse, le peulple a cru les avoir mais malheuruesement ça n’a été qu’une duperie. Donc pour qu’on puisse s’en sortir, le maître mot étant l’unité de l’opposition, et comme nos leaders n’ont pas une prédisposition à cela car quand on les voit avec de larges sourires quand ils sont ensemble ça fait plaisir alors qu’ils se détestent je dirai coordialement. Donc l’appel que je lance à tous ces militants de base de tous ces partis politiques de l’opposition au niveau local sans distinction de vraie ou fausse opposition ( cela n’existe pas au niveau des militants ), c’est de se déconnecter de leur sommet le temps de régler nos problèmes en famille localement puisque c’est de la gestion locale qu’il s’agit, réfléchir à une liste électorale unique et conscensuelle dans chaque localité pour s’opposer à la liste du RPT. Pour illustration quand je prends l’exemple de la préfecture de Tchaoudjo, il y avait 10 listes de l’opposition contre une liste du RPT. Il s’agit de: Alliance, ADIP, CAR, CDPA, CPP, MCD, PDR, PRR, PSR et UFC. Un appel lancé aux différentes bases des militants de ces partis déconnectés de leurs sommets respectifs pour une liste unique sera une force comme un tonnerre pour s’opposer au RPT dans la localité. L’entente ne souffrira pas puisque le plus souvent, quand bien même la plupart de ces partis politiques sont créés par des hommes non ressortissants de la localité, ce sont des ressortissants qui les dirigent localement.

    Maintenant les moyens de notre politique:
    Effectivement toute activité humaine quelle quelle soit néccessite des moyens financiers. Parlant des élections législatives j’ai dit que beaucoup d’argent a circulé pour les achats des consciences. La question sera de savoir si cela ne se répètera pas pour les élections locales. Vous pouvez vous tranquilliser parce que la particularité d’une élection locale c’est justement d’être locale et strictement d’enjeu locale parce que concernant une communauté à qui appartien le quartier, le village, le canton, la ville, alors que pour les législatives la finalité c’est de savoir qu’elle personalité dirigera le gouvernament donc en quelque sorte le pays. Or ici il s’agira pour la communauté donnée de choisir un ou des fils pour servir la communauté; c’est l’atout primordial. La logistique pour la campagne électorale nécessitant de l’argent c’est justement à ce niveau que va intervenir la Diapora consciente.

    Toutes les communautés togolaises ont leurs ressortissants dans la diaspora puisque la dictature n’a épargné aucune région. La meilleure façon pour cette diaspora c’est d’appuyer financièrement le processus sans trop s’immiscer dans le choix des candidats. En ce qui me concerne, et pour donner un exemple à tous mes compatriotes d’autres régions de notre pays, je m’adresserai à tous les Tem-Cotocoli de Tchaoudjo, d’Assoli et de Sotouboua que je connais dans la daspora du monde entier. Que chacun fasse la même chose et vous verrez la dynamique que cela va entraîner au niveau national.
     

    Janvier 2008.
    Dr. Oumar Bozoura GANDI
    E-mail: atondoh@ yahoo.fr
    NB: Lire en annxe: Pour le Togo qui se meurt, j’accuse.

    Pour le Togo qui se meurt  j’accuse.
    Il y a plus de trois décennies que le Togo ,petit rectangle de territoire sur la côte occidentale de l’Afrique est régenté par un tyran : Gnassimgbé Eyadema, arrivé au pouvoir dans le sang en assassinant le 13 Janvier 1963 le premier Président de la République démocratiquement élu ;et il continue malicieusement à diriger le peuple togolais avec violence le tenant ainsi en respect.

    Le peuple togolais est un peuple d’une certaine éducation : pacifique sur les bords, travailleur et faisant la plupart du temps confiance et se contentant le plus souvent  du peu qu’on lui donne pourvu que ça marche. La conséquence c’est qu’il s’est laissé abusé par les responsables politiques toute tendances confondues au rang desquels Eyadema avec son régime monarcho- despotique si bien que le pays croupit sous une dictature atroce. Mais ce qui est bizarre c’est l’indifférence de la communauté internationale qui brille le plus souvent par sa complaisance vis à vis du régime togolais. Il semblerait que le paramètre (France) en est pour quelque chose vue la séculaire amitié qui lie Eyadema aux dirigeants français. Mais que peut faire l’extérieur si les responsables politiques de l’intérieur n’affichent pas une réelle volonté pour la fin de la dictature dans notre pays. La preuve de ce manque de volonté à été faite avec l’élection présidentielle du 01 Juin 2003. Il s’agissait comme unique et sûre stratégie que l’on désigne parmi les leaders des partis politiques de l’opposition traditionnelle un candidat unique pour affronter Eyadema. Cette stratégie ne signifie pas que ce dernier est populaire puisque même s’il y a 20 candidats en lice il ne peut pas gagner les élections au Togo tellement il est rejeté par la majorité du peuple togolais pour ne pas dire la totalité du peuple togolais ; c’est que tout le monde est d’accord que Eyadema n’organise pas une élection pour la perdre et la preuve a été faite à l’élection présidentielle de Juin 1998.

    Pour l’élection de 2003, en modifiant unilatéralement les règles du jeu et en confiant son organisation au ministère de l’intérieur avec une commission électorale taillée sur mesure le hold-up électoral était garanti. Pour nous donc ,cette stratégie unitaire n’était pas pour nécessairement  gagner mais plutôt en faire une élection insurrection parce qu’on aura auparavant mobilisé tous les électeurs dans cet état d’esprit autour d’une seule personne de telle sorte que tout vol de l’expression des togolais entraîne un soulèvement populaire capable de chasser le dictateur ou de créer une situation insurrectionnelle. Malheureusement les leaders de l’opposition n’ont pas pu s’accorder sur une seule personne tellement les ambitions étaient grandes. Ils ont par ce fait démontré que leurs intérêts personnels passent avant ceux du peuple et ils l’ont déjà démontré par le passé puisque ce n’est pas la première fois que le peuple les placent en bonne position pour dégager le dictateur. Une rétrospective sur le passé étayera bien mes propos.

    A l’élection présidentielle de 1993,Monsieur Edem Kodjo était le candidat unique de l’opposition ; malgré la mobilisation des masses populaires pour ce premier essai d’une élection pluraliste, le candidat a subi de solides pressions de la part de ses camarades argant que l’élection ne sera pas transparente. Il a été obligé d’arrêter sa campagne électorale et se retirer de la course. Cela a été une grande occasion manquée.

    Aux élections législatives de 1994, le CAR (Comité d’Action pour le Renouveau) de Maître Yaovi Agboyibor et l’UTD (Union Togolaise pour la Démocratie ) de Monsieur Edem Kodjo,tous deux de l’opposition démocratique ont eu la majorité pour le parlement. Eyadema fidel à sa méthode de diviser pour mieux régner ne rate pas le coche. Il nomme Monsieur Edem Kodjo au poste de Premier Ministre malgré son très faible score en interprétant à sa façon (militaire) l’article de la constitution qui stipule que le Président de la République nomme le Premier Ministre dans la majorité parlementaire.

    Monsieur Kodjo, civil intellectuel et politicien pas des moindres, accepte la nomination ; il a trahi la volonté du peuple, il a usurpé le pouvoir et c’est grave. Maître Agboyibor crie au scandale et perd les pédales  si bien que lui, un chef de Parti politique qu’il se plait à appeler Parti des déshérités, tout en sachant qu’en refusant le perchoir le RPT (Rassemblement du Peuple Togolais) au pouvoir reviendra en force, a préféré abandonner ses déshérités à leur triste sort. On a assisté à un spectacle désolant à l’Assemblée Nationale ; le CAR refuse le poste de Président de cette institution et accepte le second rôle et quand le RPT veux voter des lois impopulaires les parlementaires du CAR,au lieu d’être là pour faire le contre poids ,quittent plutôt l’hémicycle et ne reviennent qu’après le vote ; allez-y comprendre quelque chose. Ainsi donc Maître Agboyibor a préféré venger son poste usurpé que de s’occuper de ses déshérités.

    A l’élection présidentielle de 1998 Monsieur Gylchrist Olympio les gagne mais n’est pas là pour surveiller et profiter de l’effet de masse ; c’est sûr qu’il aurait été là qu’on allait assister à l’exemple de Madagascar tellement le peuple était surexcité mais hélas. Après le hold-up électoral il a même donne depuis Paris une date butoir à Eyadema comme ultimatum pour sa << guérilla politique>> ; la jeunesse y a cru mais ce n’était qu’un bluff ; il a prouvé donc qu’il peut remporter une victoire mais ne peut guère la conserver et à juste titre, parce qu’il ne veut pas d’un deuxième attentat de Soudou. Donc s’il aime vraiment le Togo et le peuple togolais, vu les handicaps et obstacles sur son parcours, il devrait taire son ambition et œuvrer de concert avec ses pairs de l’opposition pour dégager.

    Eyadema et après il rentrerait librement et en sécurité au pays pour ses activités politiques. Malheureusement il traite ces derniers de moins que rien à écouter une de ses déclarations sur les antenne de RFI quelques semaines avant les élections. C’est donc le remerciement qu’il a eu pour ceux qui ,sur le terrain, se sont battus pour obtenir l’amnistie qui lui a permis comme tant d’autres de mettre les pieds pour la première fois depuis une trentaine d’années sur sa terre natale car, là où il a échoué  avec les canons selon Eyadema ,ses pairs de l’opposition ont tout de même réussi par la lutte politique. Tout se passe chez Monsieur Olympio comme «tant que ce ne sera pas moi le peuple doit payer pour l’assassinat de mon père» ; c’est méchant.

    Pourtant Jésus à ses apôtres disait ceci : « celui qui veut être le plus grand parmi vous doit apprendre à servir les autres.» Malheureusement la même attitude a été adoptée par Monsieur Olympio à l’élection présidentielle de Juin 2003. Au départ, soupçonnant ses pairs de chercher à l’écarter de la course bien qu’il savait très bien qu’il en serait exclu arbitrairement par Eyadema, il a cependant voulu se présenter à des élections dont il avait fortement dénoncé l’organisation et après avoir contesté la volonté des autres membres de la CFD (Coalition des Forces Démocratiques) de chercher à y participer en envoyant des membres à la commission électorale chargée d’organiser ces élections. Il a donc soutenu une chose et son contraire tout en ayant bonne conscience. Le pire c’est qu’après son exclusion officielle, au lieu de soutenir un de ses pairs puisque dans le groupe il y a tout de même au moins un qui n’ait pas posé d’acte concret de déception du peuple, il a préféré aller chercher son vieux compagnon de plus de 70 ans ; la suite tout le monde la connaît , ce dernier a préféré rentrer dans le maquis après la proclamation des résultats plutôt que de s’exposer.

    C’est dire que par la faute des uns et des autres que nous avons toujours respectés comme nos leaders, nous avons raté de bonnes occasions. Eyadema même a eu peur de la stratégie unitaire de l’opposition et tout son souhait c’était la dislocation de la CFD qui d’ailleurs portait en elle-même le germe de sa propre destruction. En effet, vue la haine viscérale qui existe entre Maître Agboyibor et Monsieur Kodjo liée aux contentieux depuis les élections législatives de 1994, il suffisait que le choix soit porté sur l’un pour que l’autre quitte le groupe pour poser sa candidature ; c’est ce qui s’est passé et le groupe s’est disloqué. Alors, le géni qui a proposé Monsieur Kodjo avait-il mûrement réfléchi ou était-il en mission commandée ? Je conclu en disant que le peuple togolais a été assez par le régime en place. Si nous ne sommes pas en mesure de lui dire un minimum de vérité alors nous sommes aussi criminels que ceux qui l’ont mené à la misère. Eyadema  a-t-il raison de dire qu’il ne laissera pas le pays aux mains des aventuriers ? C’est honteux. En tout état de cause je considère que la classe politique oppositionnelle a montré ses limites. Tous les leaders par le dernier acte de leur scène théâtrale se sont mis au placard. IL reste à la jeunesse d’y mettre la serrure et de prendre ses responsabilités en reprenant le flambeau ; ce n’est pas les compétences qui manquent ; le pays regorge de talents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est un appel lancé à tous.
     

    Allemagne, le 22 Août 2003
    Docteur Oumar Bozoura Gandi
    ATLMC (Association Togolaise de Lutte contre la Manipulation des Consciences)

    Chargé des Relations Extérieures

  • Comité d’Action pour le Renouveau CAR

    COMMUNIQUÉLe Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) tient a exprimer ses inquiétudes face aux proportions alarmantes prises par l’extrémisme, les propos vindicatifs et l’exploitation des instincts primaires lors des manifestations organisées les 12 et 13 janvier 2008.

    Si à deux ans du prochain scrutin présidentiel, les esprits ne se mobilisent pour arrêter le phénomène, il est à craindre que le Togo aille à nouveau vers des lendemains difficiles.

    Les problèmes soulevés à l’occasion des manifestations trouvent en réalité leurs réponses dans les dispositions toujours en vigueur de l’Accord Politique Global du 20 août 2006.

    Le CAR en appelle à tous les acteurs politiques à œuvrer à la pleine application de l’Accord politique global en vue de la consolidation de la démocratie, de la réconciliation nationale et du redressement socio-économique du pays.
     

    Fait à Lomé, le 15 janvier 2008
    Le Vice-président,
    Me Dodji APEVON

  • 13 janvier 1963 - 13 janvier 2008

    Parti des travailleurs
    Samedi 12 janvier 2008 : 9H – 18H
    Journée-débat sous le thème :
    L’assassinat de Sylvanus OLYMPIO
    et la question de l’impunité au Togo
    Lieu : CESAL – Boulevard des Armées
    (dans l’enceinte du Séminaire de Tokoin, derrière l’Hôpital)

    Il y a 45 ans, au petit matin du 13 janvier 1963, Sylvanus Epiphanio Kwami OLYMPIO, le dirigeant de la lutte pour la conquête de l’indépendance nationale et premier président démocratiquement élu au Togo lors des élections du 9 avril 1961, était lâchement assassiné par Etienne GNASSINGBE Eyadéma, membre d’un contingent de demi-soldes démobilisés de l’armée coloniale française, à la fin des guerres d’Indochine et d’Algérie.C’était le premier coup d’Etat sanglant de l’Afrique indépendante fomenté par les réseaux du tristement célèbre Jacques FOCCART, le secrétaire d’Etat aux Affaires africaines et malgaches du gouvernement français alors dirigé par Charles DE GAULLE. Pour les dirigeants de l’Etat français qui étaient déterminés à préserver par tous les moyens leurs intérêts, il s’agissait d’empêcher par ce putsch que Sylvanus OLYMPIO ne fasse franchir au Togo l’étape décisive de l’indépendance économique à travers la création d’une monnaie nationale avec des conséquences dans les anciennes colonies françaises.Ce crime odieux, resté impuni depuis lors, a inauguré une tradition d’impunité qui a érigé l’assassinat politique en méthode de gouvernement non seulement au Togo mais dans toute l’Afrique.

    A l’occasion de la commémoration du 45e anniversaire de cette triste journée de deuil pour le peuple togolais, le Parti des travailleurs prend l’initiative d’organiser une « Journée d’études » ouverte à la participation des partis politiques, associations et personnalités qui se sont distingués par leur indépendance du gouvernement d’union nationale avec le RPT mis en place après la signature de l’Accord politique global (APG) signé le 20 août 2006.

    Dans le cadre du libre débat, cette « Journée d’études » est destinée à informer surtout la jeune génération sur les circonstances et le déroulement de ce tragique événement ainsi que les enseignements à en tirer pour nos luttes actuelles et à venir.

    Un film sur la vie de Sylvanus OLYMPIO, les circonstances de son assassinat et la question de l’impunité telle qu’elle se pose au Togo sera projeté autour de débats introduits par des orateurs, historiens ou écrivains, ayant traité des toutes ces questions.

    Le Parti des travailleurs informe l’opinion publique que cette « Journée d’études » s’inscrit dans le cadre d’un cycle de manifestations dont il prend l’initiative à l’occasion de la commémoration du 50e anniversaire de la victoire électorale de l’« Ablodé ! », le 27 avril 1958. En effet, il y aura 50 ans, le 27 avril 2008, que le peuple togolais arrachait l’éclatante victoire historique de l’indépendance nationale « Ablodé ! » en élisant une majorité absolue de députés nationalistes à la nouvelle assemblée législative qui devait être mise en place. C’était à l’occasion de la consultation électorale sur l’autodétermination que les colons français avaient été contraints d’organiser sous la supervision d’une mission de l’ONU, l’institution sous le mandat puis la tutelle de laquelle le Togo avait été placé depuis 1918.

    Le Parti des travailleurs appelle tout le peuple togolais à se préparer à donner tout l’éclat nécessaire à la commémoration de ce 50e anniversaire de la victoire électorale de l’« Ablodé ! » qui a ouvert la voie à la proclamation de l’indépendance nationale, le 27 avril 1960. C’est pourquoi il prend l’initiative d’organiser ce cycle de manifestations qui se déroulera selon le programme ci-après :

    Samedi 12 janvier 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : L’assassinat de Sylvanus Olympio et la question de l’impunité au Togo.
    Samedi 16 février 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : Traite négrière et colonisation : les résistances des peuples du territoire du Togo.
    Samedi 15 mars 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : Naissance et essor du mouvement nationaliste togolais.
    Samedi 26 avril 2008 : 9H – 18H
    Journée d’études sous le thème : La victoire électorale du 27 avril 1958.
    Venez nombreux !

    CLAUDE AMEGANVI :
    claudameg25@hotmail.com 
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  • Alerte: Pour prendre le contrôle de 3A TELESUD, BONGO et Les Gabonais font appel aux policiers francais

    Lundi 7 janvier 2008
    Incroyable mais vrai. Dans la volonté de prendre le contrôle de la chaîne de Télévision 3A TELESUD, créee par trois africains les partenaires Gabonais(qui sont Mme Pascaline Bongo la directrice de Cabinet du Président de la République et Blaise LOUEMBE le TPG du Gabon), ont franchi une nouvelle étape ce matin du Lundi 7 janvier 2007: l'envoie d'une force de police dans les locaux de la chaîne de télévision, en vue d'en interdire d'accès, Pierre Bedou, le co-fondateur et Directeur des Programmes de la chaîne depuis sa création. Depuis la prise de participation des gabonais en 2006, la crise qui semblait un moment contenue a pris une tournure beaucoup plus violente ces dernières semaines.

    La cause principale: l'incapacité des Gabonais malgré diverses manouevres à prendre le contrôle à 100% de la société . Outre le fait de subir des pressions en tous genres, les employés de la chaîne n'ont plus le droit de recevoir les invités dans les locaux de la chaîne. ils doivent se contenter du trottoir...Car un vigile avec chien, en interdit l'accès comme nous avons pu le constater avec stupeur en devant être invité lors de l'enregistrement d'une émission. Il semble que dans les prochains jours, l'escalade et les révélations soient à leur comble car les Gabonais qui veulent s'approprier cette chaîne de télévision n'ont trouvé qu'une seule démarche pour atteindre leur but: l'intimidation. Les Gabonais sont de plus en plus nerveux car ils avaient prévu manifestement de partager le contrôle de la chaîne avec le Groupe BOLLORE.

    L'industriel français prévoyant d'offrir des locaux à la chaîne et un apport publicitaire.

    Toutefois les raisons de cet amour pour les Médias du Groupe Bolloré en Afrique cache un autre objectif : Ne plus subir l'affront de Dakar. Récemment le Groupe Bolloré a été évincé du Port de Dakar au profit de DUBAI PORT. Un affront que

    Vincent Bolloré a promis de laver en s'en prenant au responsable de cette mésaventure : Karim Wade, conseiller spécial de son père de Président et Patron de l'ANOCI. En contrôlant une télévision africaine, la plus connue à ce jour, BOLLORE compte aussi rendre docile tous les dirigeants du continent qui sont sur sa zone de contrôle et les dissuader d'avoir  des velléités d'émancipation contre son Groupe.

    Une mauvaise campagne est vite arrivée. Mais pas prévu au programme ce marché de dupes au détriment des fondateurs de 3A TELESUD semble avoir soulevé un vent de fronde dans plusieurs chancelleries et capitales africaines. Certains n'hésitant pas à voler au secours des fondateurs de 3A TELESUD, tout isolés à leur combat.

    Après l'échec d'Africa N°1 (vendu aux lybiens), les ratés de multiples projets de chaîne de télévision initié au Gabon, en prenant le contrôle de cette chaîne panafricaine installée en France par des moyens très peu orthodoxes, les Gabonais pensaient prendre leur revanche.
    Au vu de l'ampleur du désastre causé par ces "investisseurs" peu stratèges, il semble inéluctable que c'est la justice française qui va devoir mettre tout le monde d'accord.

    Une perspective qui agace au plus haut point les autorités françaises. Notamment du côté de l'Elysée. Après la flambée des banlieues, le mécontentement latent de la communauté noire en France, les secousses de la visite du truculent Khadaffi, les propriétés suspectes de certains chefs d'Etat du Continent dans l'Hexagone, l'Elysée, craint toute étincelle sur son sol et l'a discrètement fait savoir au Gabonais. Sans succès.

    En France de nombreuses associations africaines ont commencé à se mobiliser sur le dossier et prévoient des actes aussi spectaculaires que médiatiques pour alerter l'opinion publique sur ce que beaucoup considèrent comme l'action de trop de la famille BONGO.

    Africains de France se mobilise aux côtés de centaine d'associations. 

    Romuald DZOMO
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  • Vœux du MO5 au peuple togolais

    Chers compatriotes,

    En ce début d’année, le Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5) adresse à chacun d’entre vous ses souhaits les meilleurs et formule le vœu, capital, que l’an 2008 corresponde à la fin du règne de la dictature sur la terre de nos Aïeux ! Tout au long de l’année écoulée, le MO5 a appelé à la vigilance le peuple togolais et les acteurs politiques d’une opposition éclatée sur l’importance de faire attention aux manœuvres du RPT. La situation découlant de l’Accord Politique Global (APG) de Ouagadougou, pouvait laisser croire à plus d’un que la crise togolaise était sur le point d’être résorbée. Mais c’était sans compter sur les habitudes de la « maison RPT » !

    Ainsi,  une nouvelle a débuté et les Togolais se demandent encore de quoi elle sera faite.

    Les populations, appauvries et meurtries par plusieurs années de dictature faite de violence et de brimades de toutes sortes, implorent Dieu de les soulager de ce lourd fardeau  posé sur leur tête par le régime au pouvoir depuis plus de quatre décennies.

    En 2007, le Togo s’est offert des élections législatives sans grande violence mais entachée de fraudes pernicieusement et professionnellement élaborées. Oui, il faut le dire haut et fort, malgré le satisfecit de l’Union Européenne et de la Communauté Internationale, il n’en reste pas moins que le MO5 demeure sceptique devant les résultats proclamés par une Commission Nationale Electorale amputée, au dernier moment, de certains de ses membres démissionnaires. Et pour cause ! Au vu de cette nouvelle manœuvre, sans nul doute que le temps est venu pour les Togolais de méditer profondément sur leur devenir. Car, malgré un semblant de tolérance démocratique pour flatter la Communauté internationale, le pouvoir en place, avec encore à la pointe les anciens thuriféraires et leurs apprentis, ne cessent de poser des actes qui ne font pas avancer le pays, malgré la soi disant politique d’ouverture proclamée par Faure Essomzina Gnassingbe, l’homme placée à la tête d’un système qui entend se conserver ad vitam eternam ! Oui, le Togo sous le clan Gnassingbé demeure un Etat voyou où les crimes de tout genre se déroulent impunément. Les violations des droits socioéconomiques et culturelles des citoyens font légion, et l’achat de conscience est devenu plus feutré que sous le règne de feu le Général Eyadema !

    D’une manière générale, la situation est révoltante : gabegie et tribalisme dans l’octroi des postes de responsabilité dans les ministères et dans l’administration publique ; le mode de recrutement dans l’armée, dans la police et au niveau de la Justice ne donnent  pas de bons signes d’ouverture et de changement tant chantés par Faure Essozimna Gnassingbé qui, faut-il le rappeler, a succédé dans le sang à son père Eyadéma. Au vu même de la dernière formation de gouvernement, il est indéniable que ce pouvoir préfère le népotisme à la compétence.

    Pire encore, certains acteurs politiques semblent ne pas comprendre où veut en venir le système Faure. Après l’Accord politique global (APG) ayant conduit à la formation du « gouvernement d’union nationale » puis à celle issue des législatives, l’on a l’impression que les membres de l’opposition injectés dans ces gouvernements-là ne servent que de faire-valoir auprès de la Communauté internationale qui, aveuglée par ses intérêts, suit les comédies des soi-disant nouveaux hommes au pouvoir.

    Les membres de l’opposition du précédent gouvernement n’avaient aucun pouvoir, subissant de surcroît des humiliations de la part de certains caciques du  soi-disant nouveau régime incarné par Gnassingbé fils et quelques-uns de ses amis d’enfance.

    Cette opposition là qui a si souvent manqué de saisir les chances accordées à elle par le peuple, et dont la frange principale l’UFC avait choisi après l’APG et avant la formation du dernier gouvernement,  et ce au détriment des autres composantes, la voie retorse des négociations en catimini avec le RPT et des recours aux exclusives,  sacrifiant les intérêts supérieurs du peuple sur l’autel de l’égocentrisme. Cette attitude discrédite l’opposition dans son ensemble et l’affaiblit considérablement.

    C’est pourquoi le Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5) regrette et dénonce sans équivoque l’entrée cavalière de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) et d’autres partis de l’opposition dans un gouvernement RPT qui risque de les emporter à l’instar de la CPP auparavant. Non, non et non, une opposition doit rester une opposition, et n’a pas à servir d’alibi démocratique à une dictature, fut-elle plus présentable comme on se plaît à qualifier le règne immérité de Faure Gnassingbe ! Quelle gloriole la CDPA, un parti qui faisait la fierté de la jeunesse combattante, peut-elle tirer en rentrant dans un  gouvernement de mauvaise foi qui ne lui permettra pas d’évoluer ?

    Chers compatriotes,

    Au cours de cette année, où d’importantes mutations attendent notre Mouvement, nous tenons à réitérer au peuple togolais, notre fidélité dans nos actions destinées à lutter ensemble avec lui pour combattre la dictature modernisée d’une camarilla qui prend en otage nos  populations. Le satisfecit béat décerné à ce régime par une Communauté internationale trop complaisante ne nous détournera pas de la voie patriotique.

    Au Togo, les partis politiques et les organisations de la société civile sont sournoisement intimidés et contrôlés par quelques organisations internationales, de connivence avec le pouvoir, qui font un chantage malveillant vis-à-vis de quiconque s’oppose à une nouvelle donne qui ne profite à personne à part ceux qui l’imposent.

    D’ores et déjà, le MO5 demande à ses militants et sympathisants de l’étranger de boycotter la prétendue rencontre de la diaspora annoncée en fanfare par le pouvoir dictatorial. Nous l’annonçons déjà aux tenants du pouvoir en place, le MO5 mettra tout en œuvre pour faire capoter cette rencontre avec la diaspora, et s’engage à prouver bientôt au monde entier la mauvaise foi du régime Faure que l’Union Européenne tente de nous imposer. Toute rencontre doit avoir pour préalable la fin de l’impunité au Togo, et la traduction devant les tribunaux crédibles des auteurs des massacres de nos populations.

    Aussi, le MO5 demande-t-il au peuple togolais d’être vigilant, toujours mobilisé pour combattre la pernicieuse dictature où flagornerie et roublardise rivalisent d’ardeur avec le cynisme d’Etat.

    Les difficultés du moment ne doivent pas nous contraindre ni au découragement ni à la résignation. Nous sommes condamnés à poursuivre le combat de libération de notre peuple. La terre de nos Aïeux nous le demande, la mémoire de nos Martyrs l’exige !

    Chers compatriotes, pour 2008 le MO5 rappelle patriotiquement ces vers célèbres :

    «Je ne fléchirai pas ! (…)
    J'accepte l'âpre exil, n'eût-il ni fin ni terme,
    Sans chercher à savoir et sans considérer
    Si quelqu'un a plié qu'on aurait cru plus ferme,
    Et si plusieurs s'en vont qui devraient demeurer.
    Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même
    Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla;
    S'il en demeure dix, je serai le dixième:
    Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là ! »

    Vive la lutte pour un Togo démocratique, et que Dieu bénisse le Togo !
    Fait à Bruxelles, le 5 janvier 2008.
    Eloi Koussawo,
    Coordinateur Général du MO5.

  • Nouvel an 2008 : Voeux aux militants de l’alliance, aux sympathisants et à tout le peuple togolais

    C’est avec une grande joie que nous présentons, en notre nom personnel, au nom de L’ALLIANCE et de son Comité Exécutif,  nos vœux ardents pour l’ année nouvelle 2008 aux militants du parti, aux sympathisants et à tout le peuple togolais. A tous et à chacun, nous souhaitons pour l’année nouvelle une santé merveilleuse, un franc succès dans toutes les entreprises, une joie et une paix profondes dans les familles.

    En même temps que ces vœux, nous exprimons la reconnaissance sincère du parti à l’endroit de tous les compatriotes qui, à l’intérieur et à  l’extérieur du pays, ont cru aux idéaux du parti et nous ont accompagnés avec foi et détermination dans la recherche des solutions à nos différents problèmes. Nous l’exprimons particulièrement à ceux qui nous ont encouragés et soutenus dans nos efforts pour installer les structures régionales et locales du parti sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora.

    Nous avons une pensée respectueuse pour tous les leaders d’opinion et les chefs traditionnels qui nous ont, de diverses manières, facilité l’accès aux populations de leur ressort. Nous pensons également, de façon tout à fait spéciale, aux souscripteurs volontaires à la caisse électorale de L’ALLIANCE. Ils nous ont permis de prendre une part active et honorable aux dernières élections législatives organisées dans notre pays.

    Certes, nous n’avons pas pu dégager des élus de L’ALLIANCE à l’issue  du scrutin, mais nous savons aujourd’*** que tout le monde a finalement compris ce qui s’est réellement passé. Nous nous félicitons d’ailleurs d’avoir été parmi les premiers à dévoiler ce qui s’est vraiment passé au cours de ces élections législatives anticipées. Mais, loin de rester plus longtemps amers envers qui que ce soit, nous voulons accueillir cette situation comme étant simplement un nouveau défi à relever dans notre marche en avant vers le vivre ensemble et le mieux-être que nous cherchons à construire pour notre pays. Nous aurons le courage et la patience nécessaire pour aller jusqu’au bout de nos ambitions, après avoir tiré les leçons utiles des expériences menées. Nous voulons espérer aussi que nous pourrons continuer à compter sur les généreuses contributions morales, matérielles et financières des uns et des autres pour parvenir, en temps opportun, au but final qui reste le bien-être des populations togolaises, respectées et servies comme il se doit par les dirigeants qu’elles se seront librement donnés.

    Notre lutte n’est dirigée contre personne et vise simplement la refondation de la Nation sur des valeurs sûres dont les plus importantes, dans le cas du Togo, sont : justice, vérité et fraternité. Dans la recherche de cette refondation ou consolidation des bases de la Nation, nous sommes de plus en plus assurés de compter des alliés certains dans toutes les composantes de la population, voire au sein de beaucoup de partis politiques togolais. Et si nous parvenons à taire pour un temps les combats meurtriers pour la conquête immédiate du pouvoir, nous pourrons rapidement mener à bon terme, peut-être même dans le courant de l’année nouvelle, le combat pour le triomphe de la justice, de la vérité et de la fraternité dans notre pays. L’espoir est donc permis et un autre Togo, celui de nos rêves, est possible.

    Que Dieu nous accompagne de sa grâce et nous accorde toutes les bénédictions dont nous aurons besoin, au cours de l’année nouvelle, sur le chemin par lequel Il conduit son peuple dans notre pays !

    A tous et à toutes, BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008 !
    Dahuku PERE, Président National de L’ALLIANCE.
  • Décès de Codjie Darius en Grande Bretagne : SOS: Aide sollicitée

    5 janvieer 2008
    Avis de décès: SOS Aide sollicitée

    Codjie Darius Dodjie

    Codjie Marcel resident à Dublin en Ireland et Cdjie Akpe Collette residente à New York aux Etats-Unis ont la profonde douleur de vous annoncer le décès subit de leur frère et cousin Codjie Darius Dodjie.

    Le Dècès est survenu le 06 decembre 2007 à New Castle en Grande Bretagne.

    Codjie Darius Dodjie était âgé de 39 ans.

    Dans le soucis de rapatrier notre frère, cousin et compatriote au Togo, nous lancons un appel urgent à l'endroit de toute la diaspora togolaise vivant dans les quatre coins du monde afin de nous aider financierement.

    Les demarches effectuees auprès des autorites de la Grande Bretagne sont restées vainnes.

    Nous sollicitons aussi aupres de la diaspora togolaise des conseils pour débloquer la situation et faciliter son rapatriment.

    Voici les référence bancaire pour toutes fins utiles :
    HSBC ACC Number : GB73MIDL 40050001268546 AU NOM DE Maxwell Lorenzaccio Nouaho

    Pour tout contact:

    Home :0035318664665
    Portable :00353872525656 Home : 17189757135 Portable: 19175145415

     
     
  • Intervention de l’UFC relative à la loi de finance à l’Assemblée Nationale Togolaise

    Assemblée Nationale
    Groupe Parlementaire UFC
    Le Président

    Monsieur le Président,
    Monsieur le Commissaire du Gouvernement,
    Chers collègues députés,
    Mesdames et messieurs,

    Nous avons examiné avec attention, l’exposé des motifs et le projet de loi de finances 2008 que le gouvernement soumet à notre approbation. Nous remercions le commissaire du gouvernement pour sa présentation. Le projet de loi qui nous est soumis, appelle de la part du Groupe parlementaire UFC, les observations suivantes.

    1- Sur la procédure d’adoption de la loi des finances et la nature des documents d’accompagnement.

    Les documents que vous avez jugé nécessaire de nous communiquer afin de permettre une bonne compréhension du projet de budget 2008, sont au nombre de 4 :

    - Le projet de loi de finances gestion 2008
    - L’exposé des motifs du projet de loi de finances gestion 2008,
    - Le projet de budget de l’Etat, gestion 2008,
    - Le rapport économique, financier et social.

    Ces documents qui totalisent environ 400 pages (exactement 395) ont été remis à la majorité des députés le lundi 24 décembre. Les discussions à la commission des finances ont débuté le mercredi 26 décembre. Un délai de 24 heures pour prendre connaissance de cet important projet de loi, c’est vraiment court. Un examen approfondi et fouillé de ces documents nécessite beaucoup plus de temps. A moins que l’on estime que l’examen d’un projet de loi de finances est une formalité sans importance et ne requiert pas un travail sérieux. Le rythme expéditif imposé à l’Assemblée Nationale pour adopter ce projet de loi est digne du travail d’une chambre d’enregistrement et ne peut aboutir qu’à un résultat bâclé. Il est inacceptable de se réfugier derrière les conditionnalités des bailleurs de fonds pour justifier cette attitude qui au demeurant, viole les dispositions de la