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SPORTS NEWS

  • CAN-Mondial 2010 / Equipe nationale du Togo : 18 Eperviers convoqués pour la préparation des éliminatoires

    Golfe Info #393 du 10 mai 2008

    La FTF (Fédération Togolaise de Football) a communiqué depuis hier, une liste de 18 joueurs expatriés retenus pour le match amical du 25 mai prochain contre la Libye et les deux premières rencontres des éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010. Il faut rappeler que la rencontre contre la Libye rentre dans le cadre de la préparation des matches des éliminatoires devant opposer le Togo à la Zambie le 31 mai et au Swaziland le 08 juin prochain.

    Sur la liste des joueurs convoqués, on retrouve 2 gardiens de but à savoir, Dodo Obilalé du club sportif de Quévin (France) et Cédric Mensah de Lille (France). En défense, l’entraîneur aura à choisir entre Mamah Gafar et Kakla Eninful de FC Cherif (Moldavie), Richmond Forson de FC Cherbourg (France), Daré Nibombé de REAC Mons (Belgique), Ludovic Assemoassah de Granada 74 (Espagne), Franck Atsou d’Aboomaslem Kodhoro FC (Iran) et Eric Akoto d’Interblok Ljublyana (Slovénie).

    La charnière centrale togolaise peut être constituée de Yao Junior Sénaya de la Chaux des Fonds (Suisse), Romao Alexis de Grenoble FC (France), Komlan Améwou de Stomfocdest (Norvège) et Moustapha Salifou d’Aston Villa (Angleterre).

    Les attaquants convoqués sont Shéyi Adébayor d’Arsenal (Angleterre), Adékamni Olufadé de la Gantoise (Belgique), Thomas Dossèvi de FC Nantes et Robert Malm de Nîmes (France).

    A la lecture de cette liste, les premières interrogations portent essentiellement sur le nom du technicien (coach) qui l’a confectionnée. Certains veulent croire que c’est suite à des instructions données par le probable futur coach des Eperviers du Togo, Henri Stambouli. Il faut noter que la liste a été comme d’habitude signée par le Secrétaire général de la FTF, Espoir Assogbavi. La signature du contrat de travail entre ce dernier et l’Etat togolais est attendue très prochainement.
    Gabin Koissidjin

     
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  • Transfert : Le FC Barcelone piste Emmanuel Adebayor

    L'Union #125 du 10 mai 2008

    L'attaquant togolais d'Arsenal, Emmanuel Adebayor se retrouve désormais dans les petits papiers des dirigeants du Barça qui veulent renforcer son secteur offensif la saison prochaine. Selon le quotidien espagnol El Mundo Deportivo le club blaugrana surveille de près Karim Benzema, Didier Drogba, David Villa, mais affiche déjà une priorité pour Emmanuel Adebayor.

    Le Togolais a inscrit 24 buts en Premier League (30 toutes compétitions confondues) cette saison pour Arsenal, seulement dépassé par Cristiano Ronaldo (30 en Premier League et 40 toutes compétitions confondues), mais compte encore deux années de contrat avec les Gunners.

    Le club Blaugrana n'est pas le seul sur la liste de prétendants, Milan AC serait aussi intéressé par la profil de l'attaquant togolais, même si l'agent du joueur, Stephane Courbis a démenti il y a quelques jours que la piste milanaise, n'est qu'un fausse alerte. " Ce sont des bêtises. Je n'étais pas à Milan. Ce qui me fait rire c'est qu'un ami qui a lu l'histoire dans la presse italienne m'a appelé pour se plaindre du fait que je ne l'ai pas appelé pour boire un coup sur place. La priorité du président du Milan AC est Shevchenko. Ces rumeurs me font rire. Aujourd'hui il est à Arsenal et nous ferons le point à la fin de la saison sur son avenir " a déclaré l'agent du joueur togolais.

    Mais pour Adebayor, une chose est certaine, Arsène Wenger ne devrait pas le laisser partir facilement, surtout qu'il vient de perdre Mathieu Flamini (Inter Milan), et qu'Alexander Hleb figure aussi sur les tablettes du Barça, bien que l'Inter se soit également mis sur les rangs.

    "Je dois dire que je suis déçu de la décision de Flamini (qui partira à l'AC Milan en fin de saison, ndlr), mais légalement il était dans son droit. Mais j'espère que 95% de l'équipe restera", a dit l'entraîneur français à ses actionnaires, cité par l'Agence France Presse.

    Le cas Adebayor ne serait pas sans sacrifice pour Arsène Wenger qui doit faire beaucoup de concessions salariales pour garder son joyau, à entendre l'agent du Togolais qui désire faire le point à la fin de la saison. Or le Manager d'Arsenal est réputé frileux quand il s'agit de sortir de l'argent. Et tout comme Flamini, Emmanuel Adebayor, Alexander Hleb ou Cesc Fabregas sollicité par le Real Madrid pourraient faire leurs baluchons si les salaires proposés par ces clubs prétendants venaient à dépasser les bourses d'Arsène Wenger qui n'aura qu'à jouer sur le fait que ces joueurs soient encore sous contrat avec les Gunners pour deux ou trois ans pour tirer le maximum de gain pouvant lui permettre de s'attacher les services d'autres joueurs.

    Pièces maîtresses du système Wenger, ces trois-là ont explosé cette saison. Libres de jouer sur plusieurs registres et non uniquement pour Thierry Henry quand ce dernier évoluait encore à l'Emirates Stadium, ils ont assumé les nouvelles responsabilités qui leur étaient confiées.

    Néanmoins, pour le moment seul Hleb serait en passe d'imiter Flamini. En contacts avancés avec les Nerazzurri, l'ancien de Stuttgart rêve de grandeur avec le double champion d'Italie. Enfin, outre ces trois dossiers chauds, Wenger pourrait également avoir à batailler pour conserver d'autres valeurs montantes telles que Gaël Clichy (Juventus ?) ou Emmanuel Éboué (Milan AC ?). Mais Txiki Begiristain dispose d'une jolie monnaie d'échange : Samuel Eto'o. Et on sait que le coach d'Arsenal le tient en haute estime.
    Gilles V.

     
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  • Eliminatoires CHAN 2009 : K. Mawuéna: «Un mental de vainqueur»

    L'Union #124 du 2 mai 2008

    L'entraîneur de l'équipe nationale locale, Kodjovi Mawuéna est confiant à quelques jours du match contre les Black Stars du Ghana, comptant pour le tour préliminaire du Championnat d'Afrique des Nations, Côte d'Ivoire 2009.

    Rencontré hier au stade de Kégué où l'équipe nationale s'entraîne, Kodjovi Mawuéna se réjoui de l'ambiance qui règne dans le groupe, une ambiance qui pourrait leur permettre de jouer sereinement et de gagner dans le meilleur des cas ou d'obtenir un match nul dans le pire des cas comme le souhaite le président de la Fédération togolaise de football, Tata Avlessi.

    " Nous sommes confiants par rapport à ce déplacement, surtout que le président de la FTF et les membres du Bureau sont venus nous voir pour nous rassurer. Disons que nous avons un mental de vainqueur ", a déclaré l'entraîneur togolais, ajoutant que dans le football moderne, jouer à domicile ou à l'extérieur ne compte plus tellement si ce n'est l'avantage de jouer sur son propre terrain et d'avoir un public acquis à la cause de ses joueurs..

    Même s'il affirme n'avoir jamais vu l'équipe adverse jouer- ce qu'il aurait dû s'il n'avait pas eu des contretemps -, Kodjovi Mawuéna compte essentiellement sur la qualité collective et individuelle de ses joueurs. " Nous avons eu pas mal de temps pour travailler. Et les derniers à rejoindre le groupe sont les joueurs de l'USM du fait qu'ils jouent les 8e de finale de la Coupe de la confédération. C'est vrai que les joueurs ghanéens auront la compétition dans les jambes, puisqu'ils sont en championnat contrairement à nos joueurs mais nous comptons sur les quelques joueurs de Asko de Kara qui a été éliminée lors des 16e de finale de Ligue des champions ".

    En milieu de semaine, les joueurs et le staff ont reçu la visite du président de la FTF, Tata Avlessi qui les a exhortés joueurs et staff technique à œuvrer ensemble pour une victoire dans le meilleur des cas ou un match nul dans le pire des cas avant le match retour qui se dispute à Abidjan dans deux semaines à cause de la suspension de jouer qui pèse sur le stade de Kégué.

    La délégation togolaise sera dirigée par Gabriel Améyi, le 1er vice président qui dispose de solides relations au Ghana et dont il pourrait faire bénéficier les Eperviers locaux, a en outre annoncé Tata Avlessi.
    G. V.

     
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  • Fédération Togolaise de Football : La reprise du championnat de D2 fixée au 11 mai prochain

    Liberté Hebdo #349

    La reprise du championnat national de deuxième division préalablement fixée au dimanche 04 mai 2008 n’aura plus lieu. C’est du moins ce qu’on peut retenir de la rencontre que les membres du Bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF) ont eue avec les dirigeants des clubs de deuxième division qualifiés pour les huitièmes de finale de cette compétition.

    Les dirigeants de ces clubs ont unanimement demandé une prolongation d’une semaine pour permettre à leurs joueurs d’affûter leurs armes. La date qui a été enfin fixée est le dimanche 11 mai. Et pour permettre à ces différents clubs d’entamer la compétition dans les meilleures conditions, une enveloppe de 2 millions 500 mille francs (2 500 000 F) est mise à la disposition de chacun. Le budget total de ce championnat a été évalué à 80 millions de F CFA. Même les clubs de D2 déjà éliminés bénéficieront d’une enveloppe d’un million 500 mille F CFA chacun.

    A l’issue de la rencontre, le bureau exécutif a mis à la disposition des présidents de clubs et des ligues présents, le document du projet de statut de la FTF.

    Rappelons que ces nouveaux statuts feront l’objet d’une adoption lors du congrès statutaire qui sera organisé d’ici le mois de juillet.

    A la fin de la réunion, les membres du bureau exécutif, accompagnés de quelques présidents de clubs et de ligues sont allés rendre visite aux Eperviers locaux qui préparent actuellement un match décisif contre le Ghana dans le cadre du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN).

    Rappelons que le championnat de deuxième division reprend grâce à l’appui financier du gouvernement.
    G.K.

     
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  • FTF : Les maîtres de l’ombre d’une diabolique machination A qui profitent les déchirements entre Tata Avlessi et Gabriel Améyi ?

    Forum de la Semaine du 17 avril 2008
    Plus un jour ne passe sans qu’on ne voit à travers la presse l’étalage des déchirements qui opposent Tata Avlessi de Mass, Président de la FTF et Gabriel Améyi, son 1er Vice-Président. Chaque camp y va de ses argumentations pour démontrer que le diable, c’est l’autre. Mais avec le recul, l’on constate que ce cafouillage monstre qui n’a pour seul mérite que de nuire aux deux protagonistes principaux profite à certaines personnes qui tirent les ficelles dans l’ombre. Leur stratégie est très simple mais non moins pernicieuse : servir par coups successifs les « petits secrets » de l’un et l’autre, les fragiliser et les amener à la rupture totale pour à la fin tirer les marrons du feu.

    Au commencement était le congrès du 09 janvier 2007
    Le 09 janvier 2007, Tata Avlessi « débarqua » (le mot n’est pas de trop) Rock Gnassingbé de la présidence de la FTF. C’était un coup de tonnerre que voilà l’euphorie de cette «révolution». L’intéressé lui-même, obnubilé par son tour de force, n’avait pas vu qu’il y avait cinq paramètres à gérer par après :

    • D’abord, il est un « illustre inconnu » débarqué de nulle part et donc n’a pas d’ « appuis » dans les sérails du pouvoir. Il n’a pas ses affaires au Togo et donc pas « contrôlable ».
    • On ne lui connaissait pas une affinité à l’une des nombreuses « fraternités » où se font et se défont les choses au Togo, et donc encore ici pas de mentor. Sauf celui qui l’a promu,Rock Gnassingbé à qui il a vite fait de tourner le dos.
    • Il n’est pas de l’ethnie qui domine les réalités politiques au Togo doublé du fait de n’être pas sorti d’une des grandes familles séculaires du pays.
    • Enfin, il a déboulonné un « fils d’Eyadéma ». Sous réserve de toute insinuation, cela a un sens. Il ne faut pas voir ici une quelconque interférence de son prédécesseur dans ses déboires passés et présents, mais il faut comprendre tout simplement que cela a un sens.

    Le même 09 janvier 2007, Gabriel Améyi qui se fit élire 1er Vice-président à sa suite eut le malheureux réflexe de refuser de serrer la main de Tata Avlessi. Nul ne saura ce qui s’était passé dans sa tête en ce moment précis, mais toujours est-il que c’est ce geste inamical qui servira de ferment à ceux qui sont tapis dans l’ombre pour exacerber la crise. Les dés étaient jetés ainsi pour une collaboration au sein du BE de la FTF des plus explosives. Et six (6) mois seulement après, ce fut le crash avec la survenue de cette rocambolesque affaire de corruption d’arbitres pendant la CAN U-17. Cela va durer dix (10) mois avant que Tata ne soit blanchi et renaître de ses cendres.

    Cette période est très cruciale dans la compréhension des agitations actuelles qui secouent la FTF.

    Le CPG pour enterrer l’épopée Tata Avlessi
    Le Comité Provisoire de Gestion (CPG) de la FTF avait eu la mission clairement bien définie de gérer les affaires courantes et d’organiser les élections pour pourvoir au renouvellement du BE de la FTF en plein déchirement et cascade de démissions dans un délai de six (6) mois. A l’époque Tata Avlessi venait d’écoper de huit (8) ans d’inactivité sportive et s’était pourvu en appel devant le Jury disciplinaire de la CAF. Son affaire était donc toujours pendante, ce qui suppose qu’il bénéficie de la présomption d’innocence, ce qui lui donnait toujours le droit, sans qu’on ne le dise, de se prévaloir du titre de Président de la FTF. Mais le CNOT avec l’onction du gouvernement met sur pied le CPG, et lui-même Tata Avlessi commet la grosse bourde de lui passer le relais.

    Ici, il ne faut voir qu’un retour d’ascenseur que Tata Avlessi envoie superbement à Gabriel Améyi, son 1er Vice-président qui devrait hériter le haut de la direction du BE. Les maîtres de l’ombre, eux, venaient de réussir leur première grande manœuvre par ce double coups : mettre Tata Avlessi d’un côté et Gabriel Améyi de l’autre hors jeu et ainsi aller aux élections sans encombre.

    C’était bien huilé mais des fâcheux contretemps vont gripper toute la manœuvre. Les problèmes hérités des six (6) mois de cacophonie au sein du BE élu le 09 janvier 2007 étaient plus colossaux que prévus et les six (6) mois sont passés comme peau de chagrin sans qu’il y ait eu élections et renouvellement du BE, et même avant cela remettre la machine FTF en marche.

    Un trouble-fête nommé Antoine Folly
    L’actuel ministre des Sports et des Loisirs Antoine Folly dans son entêtement de réunir ensemble le reste du BE (sans Tata Avlessi qui entre-temps s’est pourvu en cassation devant le Tribunal Arbitral des Sports après que le jury disciplinaire de la CAF a corsé sa peine de huit (8) ans en une suspension à vie) fut la seconde emmerde qui est venue contrarier la volonté de ceux qui veulent s’accaparer les rennes de la FTF.

    On ne comprend jamais cette résistance du CPG à s’accrocher aux affaires alors que son mandat a expiré, et même son renouvellement de trois (3) mois refusé face aux efforts du ministre Antoine Folly de réunir les « élus » du 09 janvier 2007. Pour des personnes qui ont été « cooptées » pour pallier à une situation de crise et limitées dans le temps, c’était tout simplement inimaginable.

    Et revoilà Tata Avlessi
    C’était peut-être l’évènement que les uns et les autres attendaient le moins. La décision du TAS eut d’abord le mérite de surprendre Tata Avlessi lui-même. La preuve est que s’il savait dur comme fer qu’il allait sortir de ce qu’il appelle « complot », il n’allait pas passer la main à une structure comme le CPG chargé de lui trouver un remplaçant. Sa seule stratégie de ne pas laisser Gabriel Améyi jouir à sa place ne peut pas l’expliquer.

    Le CPG aussi fut surpris car son obstination à ne pas lâcher prise devant le BE réhabilité cachait mal ses intentions. Enfin le BE réhabilité aussi eut sa dose de surprise. Si les « pro-Tata » et « pro-Améyi » avaient décidé de se remettre à l’ouvrage, c’est que Tata Avlessi était passé par pertes et profits. Tout leur mérite est qu’ils affirmèrent qu’ils se remettaient ensemble au cas où Tata Avlessi serait blanchi. Même si ce n’était pas du fond du cœur, c’était dit au moins. Tata était donc revenu et tout le monde espérait qu’au nom de la « réconciliation » proclamée dans les deux camps, tout irait pour le mieux, du moins pour les apparences. Mais c’était sans compter avec les révélations croustillantes sur Tata Avlessi et Gabriel Améyi distillées à travers la presse.

    L’époque des « affaires » pour…
    Tata Avlessi a fait ci, Gabriel Ameyi a fait ça ! Ce sont les litanies habituelles qui agitent le sommeil des Togolais jusqu’à obscurcir les véritables enjeux qui attendent le football togolais à savoir le choix d’un sélectionneur pour les Eperviers, le démarrage du championnat national, les échéances des préliminaires de la CAN-Mondial 2010,…. La finalité est de pousser les Togolais à la lassitude et comme cela, décréter l’impossible cohésion au sein du BE de la FTF et conclure à son renouvellement, comme curieusement la même mission confiée au CPG. Tout semble apparemment être dit à ce niveau. D’ailleurs, c’est cette option que distillent habilement les « troisièmes larrons » parallèlement aux escarmouches qui agitent le BE de la FTF.

    A la vérité
    Tata Avlessi (surtout lui puisqu’il agit depuis son retour en cabri mort qui n’a plus peur du couteau) et Gabriel Améyi semblent des pions d’un puzzle vicieux que de petits malins essaient d’engranger pour assouvir leurs desseins inavoués. Sinon pourquoi cette succession d’affaires sulfureuses dans la presse et l’étalage des cohues qui couvrent les réunions du BE de la FTF au su et au vu des Togolais ? C’est vrai que la presse se nourrit des antagonismes des personnes publiques, mais pourquoi certains paient et commandent des articles sur autrui ? Comment un Procès-verbal de police sur une prétendue affaire de viol sur mineure et qui mettait en cause un « député RPT » s’était-il retrouvé dans les colonnes d’un « journal de l’opposition » comme les apparatchiks du pouvoir aiment à dénigrer la presse indépendante ? Comment deux « députés RPT » en arrivent-ils à se nourrir des animosités si les raisons ne sont pas ailleurs plutôt qu’en politique ? Pourquoi ceux qui étaient solidaires de l’un ou l’autre des deux protagonistes se disent-ils après coup manipulés ? Et par qui et pour quoi ?

    Voilà autant de questionnements qui peuvent faire dire qu’au-delà de Tata Avlessi et de Gabriel Améyi, deux mécènes émérites du football togolais de par leurs œuvres dans ce domaine, il y a des gens de moindre envergure mais non moins pernicieux qui veulent s’accaparer le football togolais. Ce sont vraiment eux les problèmes. Et ils sont là, tapis dans l’ombre, jouant aux pompiers par ci et aux pyromanes par -là.

    Ce sont eux les véritables hommes à abattre, doublés de ces présidents de clubs et Ligues qui vendent leur voix au plus offrant. Ce sont véritablement eux les fossoyeurs du football togolais.
    B. Sek
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  • Crise à la FTF : Le Comité de suivi moral tente de sauver les meubles

    Liberté Hebdo #341

    Le bureau exécutif de la Fédération Togolaise  de Football (FTF) avec à sa tête Tata Avlessi  a organisé le vendredi 11 avril dernier, une rencontre avec les présidents de ligues et de clubs de première et deuxième divisions. L’objectif de cette réunion était de définir ensemble avec les clubs et ligues l’essentiel des activités auxquelles le bureau exécutif doit s’atteler. Mais malheureusement, la rencontre s’est achevée en queue de poisson à cause des mésententes entre les membres du bureau exécutif.

    Constatant que les membres du bureau ne sont pas prêts à se pardonner les erreurs du passé, à aller à une vraie réconciliation et à défendre les intérêts du football togolais, les
    présidents de clubs et de ligues ont envisagé l’idée d’une pétition pour l’organisation d’un nouveau congrès électif et  le renouvellement du bureau exécutif.

    Certains représentants des présidents de clubs et de ligues ont été ainsi désignés pour rencontrer les membres du comité de suivi moral dirigé par Pascal Bodjona, ministre d’Etat ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales.

    L’idée de l’organisation d’un nouveau congrès électif n’a pas été acceptée mais le comité a eu une séance de travail avec le bureau exécutif et les représentants des responsables des clubs et des ligues. Voici le contenu du communiqué qui a sanctionné la rencontre :

    « Sous la présidence du Comité de suivi moral, s’est tenue une réunion des membres du bureau exécutif de
    la FTF élargie à une délégation des présidents des ligues et des clubs de première et de deuxième divisions au Ministère de l’Administration  territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, ce samedi  12 avril 2008.  Au cours de cette réunion, les décisions suivantes ont été prises :

    1- La tenue d’un congrès extraordinaire au plus tard le 12 juillet 2008 pour l’adoption des textes définitifs devant régir désormais le fonctionnement de la FTF.
    2- La création d’une commission technique de 09 membres composée de :
    - Assogbavi Komlan
    - Adjété Tino
    - Lawson-Gallus Teyi
    - Kouété Zepp
    - Atayi Dodji
    - Sronvi Koffi
    - Kanyétib Hubert
    - Palanga Didier
    - Douti Lardja

    Elle est chargée de la finalisation des textes de la FTF conformément  aux recommandations de la FIFA dans sa lettre du 14 mars 2008 avant leur adoption définitive.

    3- Le recrutement dans un bref délai d’un sélectionneur national pour les Eperviers.

    Par ailleurs, les participants ont exprimé la nécessité de la résolution rapide des différents problèmes liés à la reprise des différents championnats. Le Comité de Suivi Moral  exhorte le bureau exécutif à privilégier la recherche du consensus dans la prise des décisions.

    Les participants se sont félicités de l’ambiance conviviale qui a caractérisé la réunion de ce samedi et qui a permis l’adoption consensuelle de ces décisions
    ».

    Somme toute,  le Comité de suivi moral n’a pas épousé l’idée de l’organisation d’un nouveau  congrès électif émise par les responsables des clubs et des ligues. C’est le bureau élu le 09 janvier 2007 qui  continue de présider aux destinées  du football. Mais la question qui revient sur toutes les lèvres est de savoir si les membres de ce bureau pourront enfin s’entendre pour défendre les intérêts du football togolais. Les jours à venir nous édifieront plus.           


    G.K.

     
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  • Triste et honteux dossier de viol : Le Député Améyi bientôt devant les Tribunaux

     
    Le Changement #118 du 10 avril 2008

    Lire les confidences de Me Martial Akakpo, les déclarations de l’intermédiaire Mme Lucie et la lettre envoyée à Abass Bonfoh
    Le triste et honteux feuilleton Améyi accusé de viol, de pédophilie et de séquestration de mineure continue de défrayer la chronique. Les organisations de défense des droits de l’enfant saisies de l’affaire demandent à l’Assemblée Nationale de lever l’immunité parlementaire de ce présumé auteur pour permettre à la justice de le juger.

    Une conférence de presse a eu lieu à cet effet le mardi 08 avril 2008, au siège de WAO-Afrique à Lomé. Pour les organisateurs de cette rencontre, un collectif d’ONG de Défense des Droits de l’Enfant, cette affaire est d’une extrême gravité. Ce serait un précédent dangereux si on la laissait passer inaperçue. Il n’y a donc pas lieu de faire preuve de complaisance. S’il advenait que Améyi a vraiment violé cette mineure, il faudrait qu’il soit poursuivi comme tout citoyen, ont-ils souligné. Ils ont accusé les parents de la victime qui, au nom d’une prétendue conciliation, auraient accepté le retrait de la plainte.

    Il faut rappeler que cette affaire a véritablement commencé depuis quelques semaines. Dès que notre rédaction a été informée, elle a approché l’un des Conseils du député Améyi à savoir Me Martial Akakpo. Ce dernier a indiqué que son client, M. Gabriel Améyi, a reconnu avoir reçu cette petite élève chez lui à la demande de la fille elle-même. A la question de savoir si Améyi a couché avec la fille, Me Martial Akakpo a répondu que c’est la fille qui le dit. En effet, elle aurait déclaré à ses parents et ceux qui l’ont approchée avoir été victime de viol et de séquestration de la part du 1er vice-président de la Fédération Togolaise de Football.

    A propos de la conciliation, Me Martial Akakpo a laissé entendre que Améyi lui-même a refusé cette procédure. Mais, étant donné que l’avocat de la victime Me Ajavon Zeus et lui-même Me Akakpo Martial sont du même cabinet, il est anormal qu’ils se retrouvent à la barre pour un même dossier dans lequel chacun prend contradictoirement position. Quel est le montant de la proposition faite aux parents ? Me Martial Akakpo a déclaré qu’il ne peut pas le dire. Dans un premier temps, les parents auraient refusé la conciliation. Mais à force de les convaincre, ils auraient fini par accepter Dans ce dossier, dame Lucie celle qui a servi d’intermédiaire entre la petite et le Député a fait des révélations intéressantes.

    Dame Lucie a tout dit : 
    Madame, racontez-nous l’histoire telle que vous l’aviez faite au confrère de Indépendant Express :
    « En âme et conscience, j’ai rencontré la jeune aux funérailles de mon beau-père. La façon avec laquelle elle nous servait m’a poussée à lui proposer mon amitié. J’ai alors demandé de prendre ses coordonnées. Cela a poussé la curiosité de mon patron qui était juste à mes côtés de savoir si je connaissais la jeune fille avant. Ce à quoi, j’ai répondu non. Et par humour, il a déclaré qu’elle sera aussi son amie.

    Nous avons alors gardé contact et un jour, elle me demanda le numéro de celui-là qui disait qu’elle va être aussi son amie, c’est-à-dire l’Honorable Améyi. Mais quelques temps après, elle s’est plainte auprès de moi de ce qu’elle n’arrive jamais à joindre ce dernier. Je lui ai confirmé l’emploi du temps très chargé du député et lui proposa de persévérer. Puis un matin, elle m’envoya un SMS pour savoir ce qu’il fait, ce qu’il est et ce qu’il est parti faire à Accra. J’ai tenté de la joindre après mais en vain. J’ai encore essayé et je suis tombée sur un homme qui m’affirme que je me suis trompée de numéro. Fait bizarre, on m’envoie un SMS avec le même numéro pour me dire que l’appareil a été ramassé en cours de chemin et qu’il a changé de propriétaire.

    Ce n’est qu’après que la jeune fille m’appela pour me confirmer le vol de son portable. Nous nous sommes alors donné rendez-vous dans son école. Tout effrayée, elle me raconta que l’appareil lui a été offert par son père et que sa perte risque de lui poser des problèmes. Elle se montra alors déterminée à en trouver un autre dans les plus brefs délais. Quelques jours après, elle me révéla avoir pris rendez-vous avec l’honorable et me demanda de l’y accompagner. Sur les lieux, nous avons rencontré le député, après quelques minutes. Il demanda à la fille de lui narrer sa mésaventure et de lui décrire l’appareil. Ce qui fut fait. Il lui remis, en ma présence, une enveloppe et ordonna à son chauffeur de nous déposer à la maison. La voiture s’était arrêtée en cours de route et la jeune fille exigea de descendre. Selon elle, ses parents n’aimaient pas beaucoup les visites.

    Quelques temps après, elle m’appela pour me remercier et pour me dire qu’elle a trouvé un appareil d’occasion. Un jeudi après-midi, elle me révèle avoir encore pris rendez-vous avec le député pour le remercier. Il est de nouveau convenu que je l’y accompagne. Mais, le maître des lieux était absent et à 17 heures, elle me dit que son répétiteur devrait venir à la maison. Je lui demande alors de patienter un tout petit peu. Elle insiste et au moment de la raccompagner, l’honorable arriva. Nous sommes alors retournés nous asseoir avec d’autres invités dont Stephen Keshi, l’ancien entraîneur des Eperviers. Nous étions les premières à être reçues et M. Ameyi nous fit ses excuses pour ce désagrément. Il demanda des nouvelles de l’appareil et décida de nous libérer compte tenu de l’heure un peu avancée pour la jeune fille. Il lui remit un colis et une enveloppe dont je ne connais pas le montant et ordonna encore au chauffeur de nous déposer. C’est comme ça que les choses se sont passées. Et c’est par la suite que j’apprends que la fille a été sermonnée par ses parents parce qu’elle est rentrée un peu tard. Puis tout a été transformé en une histoire de viol. C’est dommage ! ».
    Source : Forum de la Semaine

    Analyses et commentaires
    En suivant les déclarations de Me Martial Akakpo et celles de dame Lucie qui a servi d’intermédiaire entre Améyi et la mineure, on a en réalité, besoin de faire aucun commentaire sur cette affaire. Car, tout comme Me Martial Akakpo, l’intermédiaire, dame Lucie, reconnaît que Améyi a reçu la mineure. Qui plus est, il lui aurait remis de l’argent pour se payer un portable. Le député Améyi aurait-il agi de manière désintéressée ? Nous ne saurions le dire. Mais pour beaucoup d’observateurs, les faits reprochés au Député Améyi sont extrêmement graves. En tout cas, suffisamment graves pour justifier la démarche des douze organisations de défense des droits de l’enfant. Il importe donc que la lumière, toute la lumière soit faite sur cette affaire.

    Dans certains milieux proches du Député Améyi, on soutient que pour l’essentiel, ce dossier a été ficelé pour lui régler les comptes. Si tel est le cas, ces accusations paraissent donc comme un défi à relever. Au point où les choses en sont, on doit pouvoir dépasser l’étape de la conciliation pour porter le dossier devant le tribunal. Les Avocats ont donc tout intérêt à laisser Gabriel Améyi prouver aux yeux du monde entier qu’il est plutôt victime d’une cabale.

    En son temps, Tata Avlessi a procédé de la sorte pour démontrer à l’opinion son innocence dans le dossier de tentative de corruption d’arbitre qui lui a valu une suspension à vie de toute activité liée au football de la part du jury d’appel de la CAF. Pourquoi empêche-t-on Améyi d’aller au Tribunal pour démontrer sa bonne foi ? C’est une question de dignité et d’honneur. Comme on le sait, la dignité et l’honneur n’ont pas de prix. C’est pourquoi, pour notre part, nous pensons que ceux qui prônent la conciliation ne rendent aucun service à Améyi.

    En ce moment où les yeux de la communauté internationale sont braqués sur le Togo, en ce moment où l’impunité, sous toutes ses formes est stigmatisée, cette affaire risque d’éclabousser l’Assemblée nationale. Raison pour laquelle la présumée brebis galeuse doit être extirpée de ses rangs. Mais en attendant une éventuelle levée de son immunité parlementaire, Gabriel Améyi qui, nous a-t-on dit, avait au préalable rejeté la conciliation, a tout intérêt à se mettre lui-même à la disposition de la justice. Il peut démissionner et prendre le temps de laver son honneur. Il peut abandonner son fauteuil de Député le temps de se battre pour faire triompher la vérité et se faire blanchir,… comme l’autre.

    Sur le plan politique, le RPT majoritaire à l’Assemblée nationale doit profiter de cette occasion pour prouver que la fin de l’impunité sifflée par le Chef de l’Etat à Atakpamé n’est pas un vain mot en oeuvrant pour la levée de l’immunité parlementaire du Député Améyi. C’est à ce prix qu’on peut affirmer, la main sur la conscience, que désormais, tous les Togolais sont égaux devant la loi. Pourquoi force-t-on la main à Améyi pour la conciliation alors qu’il n’a même pas touché à la mineure ?
    Amou

     
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  • Manipulation pour une citation directe contre Améyi : Quand des avocats étalent leur incurie juridique

    Forum de la Semaine #344 du 10 avril 2008

    La manipulation politique pour régler des comptes au Député Gabriel Améyi continue sur la terre de nos Aïeux et prend des proportions alarmantes, poussant même des juristes et praticiens du droit, des avocats, à étaler leur incurie juridique. La manœuvre n’a d’autres buts, visiblement que de faire un boucan médiatique visant à ternir l’image du député Améyi en se servant de la vie d’une jeune fille qu’ils sont en train de détruire à grand feu en l’exposant à la risée du monde entier. Point n’ait besoin de revenir sur la manipulation outrancière qui entoure ce dossier. Le député voulant faire du bien à une jeune fille, est actuellement présenté à l’opinion comme un violeur à abattre. Alors que tout le monde sait que derrière cet aspect angélique que tente de présenter la pléthore d’Associations qui se disent de défense des droits et libertés et des avocats, il y a une manipulation politique de haut niveau.

    Au demeurant, le bon sens ne comprend pas la procédure de citation directe initiée contre le député Gabriel Améyi par WAO-Afrique et Enfants Radieux, deux ONG, qui se disent bénéficier de l’assistance d’un collectif de plus d’une dizaine d’avocats pour demander la comparution du député, le lundi 14 avril 2008. Il est clair que cette procédure n’a d’autres objectifs que de dresser l’opinion contre un homme qui fait partie du pouvoir mais que ce dernier n’a jamais porté dans son cœur. Et pour ce faire, toute manipulation de conscience est la bienvenue pour détruire son influence pour de bon. Sinon, comment comprendre que des juristes, qui se disent chevronnés (il y a un cabinet qui se targue d’être dans une structure internationale de sport mais qui se ridiculise en nageant dans des contre-déclarations) peuvent ignorer l’article 93 al. 3 de la Constitution togolaise qui stipule qu’aucune poursuite ne peut être engagée contre un député avant la levée de son immunité parlementaire. Or la citation directe est une poursuite entamée par les avocats de ces associations et eux tous le savent plus que quiconque.

    Qui pis est, la citation est faite devant le Tribunal de Première Instance de Lomé. Quelle aberration ? Depuis quand une affaire, qualifiée de « crime » est-elle connue d’un tribunal ? Quel est alors le rôle d’une Cour d’Assise dans une République ?

    Ces deux vices de procédures démontrent deux choses :

    • Soit, les associations et leurs avocats méconnaissent la procédure pénale et étalent leur incurie juridique et c’est très grave pour notre Barreau qui regorge pourtant d’éminents avocats qui ont fait et continuent de faire leurs preuves au prétoire à Lomé ; si des avocats peuvent ignorer les textes à ce point, comment des clients peuvent-ils avoir confiance en eux? «Ils nous font honte car ce n’est pas ce que nous leur avons enseigné dans les amphis», s’est exclamé un Professeur de droit, lui-même avocat.
    • Soit, ils connaissent ces aspects et savent que le dossier ne mérite même pas que les juges l’examinent mais veulent simplement faire l’effet d’annonce pour nuire à la réputation de quelqu’un dont la tête a été mise à prix par des adversaires politiques et de football. Manipulés, ils veulent simplement un effet d’annonce en mobilisant les médias pour une propagande dangereuse à visée nocive.

    Sinon, ces associations ne peuvent qu’appuyer une plainte de la victime et non se substituer à elle en réclamant la faramineuse somme de 100 millions de nos francs à titre de dommages intérêts. Quels dommages ont-elles subis ?

     

    A ce jour, aucune plainte de la victime, ni de ses parents n’est en instance à la justice de Lomé. Les parties se sont vite conciliées en parlant de « malentendu ». Alors, peut-on être plus royaliste que le roi s’il n’y a pas une forte odeur de manipulation derrière ?

    Lorsqu’on considère que ce sont des adversaires du député dans le cercle du football qui ont manipulé des consciences pour travestir l’information et que ce sont eux qui payaient certains des articles qui font cas de l’incident de façon perverse ; lorsqu’on considère que c’est un Ministre qui a ordonné sournoisement à ce que la Direction Centrale de la Police Judiciaire envoie rapidement au Parquet, sa soi-disant enquête préliminaire en vue de poursuivre illico presto le député alors que tout ceci est contraire aux lois de la République ; lorsqu’on considère la manipulation de l’opinion opérée par les associations et un groupe d’avocats (les Béninois, selon les dernières informations se sont désolidarisés pour cause de manipulation de mauvais goût) ; lorsqu’on considère qu’aucun égard n’est fait à la jeune fille qu’on trimballe dans l’ignominie et la honte, détruisant par ces faits son avenir immédiat et lointain, rien que pour atteindre des objectifs politiques et détruire son adversaire sportif et concurrent à des postes électifs, alors on comprend que cette affaire est diabolique et se retournera tôt ou tard contre ses commanditaires.

    La légèreté de la motivation des ONG, « nous avons été informées de sources concordantes du viol d’une élève de 16 ans », écrivent-elles, démontre à suffisance que la plainte n’est pas fondée sur des arguments solides et que l’objectif visé est de salir et de diaboliser un adversaire gênant. Mais aussi longtemps que la justice divine est réelle, ces manipulations retourneront tôt ou tard contre leurs auteurs.

    Aux dernières nouvelles, le Parquet a refusé d’enrôler le dossier et les parents de la présumée victime déclarent n’avoir mandaté aucune association pour agir en son nom. Car pour eux, cet incident est clos et ils n’ont déposé aucune plainte contre qui que ce soit à la Justice. Alors, de quoi je me mêle ?
    F.S

     
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  • Le député Améyi a-t-il peur de la justice togolaise ?

    Le Regard # 591 du du mardi 15 avril 2008

    Des organisations de défense des droits des enfants avaient demandé au président de l’Assemblée Nationale Togolaise, la levée de l’immunité parlementaire du député Gabriel Améyi accusé de viol sur mineure. De source proche de l’Assemblée Nationale, on indique que le président du parlement aurait adressé une réponse négative à ces organisations.

    Depuis que l’affaire a éclaté, il s’instaure une campagne de diversion visant à la minimiser. Tantôt il s’agit d’un malentendu qui a été vite réglé entre le député et la famille. Tantôt ce sont les ennemis du député qui ont monté cette histoire de toute pièce pour attenter à son honneur. Certains sont même allés jusqu’à trouver des motifs de règlement de compte politique. Selon les témoignages des parents de la jeune fille rapportés par des confrères, il existe des indices montrant qu’il s’est passé quelque chose. Mais ce qui agace les supporters du député Améyi, c’est que malgré le fait que le «malentendu» est réglé, l’affaire a été exhumée. Pour eux, ceux qui attisent le feu ne sont autres que des ennemis «jaloux des acquis du député Améyi».

    Certains lui trouvent même des circonstances atténuantes en soutenant que même s’il a posé l’acte, il n’est pas le seul à le faire, on ferait mieux de lui coller la paix dès lors que plusieurs autorités de ce pays le font sans être inquiétées.

    Il y a anguille sous roche
    Les déclarations de la jeune fille devant la police corroborées par les conclusions de l’examen médical méritent une attention particulière.

    «Je n’avais pas couché avec un homme avant son acte. Il m’a pris par la force pour coucher avec moi. Je criais et il me demandait de me taire.»

    L’examen médical de la jeune fille a révélé «des signes de meurtrissures vulvaires (hymen déchiré) et du sperme». Qu’on le veuille ou non, le problème est posé et il appartient au député Améyi de prouver son innocence dans cette affaire au lieu d’user d’autres moyens pour l’étouffer. Cette accusation est si grave qu’on devrait mettre tout en œuvre pour que justice soit faite.

    Que triomphe la vérité
    Le vin étant tiré, il ne reste plus qu’à le boire. C’est vrai que le député peut s’arranger avec ses collègues députés pour éviter de se retrouver devant les tribunaux. C’est vrai aussi que le député Améyi peut compter sur la complexité de la procédure menant à la levée de son immunité pour fuir la sentence de la justice. Mais jamais, il ne pourra effacer l’opprobre que cette sale affaire fait planer sur lui et qui le suivra tant qu’il vivra et après lui sa progéniture. Et s’il s’arrange pour se soustraire à la justice aujourd’hui il la retrouvera demain. Dès lors que l’affaire a été récupérée par les médias et des ONG et qu’on en parle sur les ondes de radios internationales, la moindre des choses qu’il puisse faire c’est de s’impliquer personnellement dans la recherche de la vérité sur cette affaire s’il est conscient qu’il n’a rien à se reprocher.

    Les fanatiques du député Améyi devraient plutôt l’aider à démontrer à ses détracteurs qu’il n’a pas commis l’acte qu’on lui reproche plutôt que de l’encourager à trimbaler l’étiquette de présumé violeur de mineure. Car à l’allure où vont les choses, la mobilisation ne fait que commencer. D’autres associations pourraient se joindre à WAO Afrique. Alors ce ne sera pas Améyi seul qui sera épinglé le parti politique auquel il appartient risque d’être accusé de promouvoir l’impunité en le soutenant. Et qui sait si les députés de l’opposition pourraient s’en saisir.

    SI le député Améyi a peur de perdre son mandat de député, il peut s’arranger avec les instances suprêmes du RPT son parti pour être placé dans une position d’incompatibilité. Il suffit alors de lui attribuer l’une des fonctions incompatibles avec le mandat de député visées à l’article 205 du code électoral pour lui permettre de régler cette affaire, quitte à retrouver son siège dès lors que le code électoral dispose que «lorsque, cesse la cause d’incompatibilité le député retrouve de plein droit ses fonctions».

    En tout état de cause, la seule manière de mettre fin à cette affaire qui risque de jeter le discrédit sur toute l’Assemblée, c’est de la passer au crible de la justice.
    A. S.


    FTF La guéguerre n’est pas finie

    Les membres de la FTF, en dépit des déclarations rassurantes faites par moment, ne sont pas près de se pardonner mutuellement. Un président revenu et qui veut assumer ses pleins pouvoirs et un vice-Président aidé du secrétaire général à la tête d’une rébellion décidée à lui faire voir de toutes les couleurs, voilà ce qu’est devenue la FTF d’aujourd’hui, un véritable casse-tête pour le comité moral dirigé par le Ministre Bodjona.

    Réunis jeudi dernier pour peaufiner un ordre du jour à soumettre aux présidents de ligues et de clubs le lendemain vendredi, les membres du Bureau ont failli en venir aux mains.

    Devant à cette situation des présidents de ligues et de clubs décident de militer pour un nouveau congrès électif. Face aux résistances, une réunion des membres du Bureau Exécutif élargie à une délégation des Ligues et des clubs tenue le samedi 12 avril 2008 a décidé de la tenue d’un congrès extraordinaire au plus tard le 12 juillet 2008 pour l’adoption des textes définitifs devant régir désormais le fonctionnement de la FTF.

    Un comité de six membres est chargé de la finalisation des textes de la FTF conformément aux recommandations de la FIFA dans sa lettre du 14 Mars 2008 avant leur adoption définitive. Il a été également décidé le recrutement dans un bref délai d’un sélectionneur national pour les Eperviers.

    La guéguerre de la semaine dernière donne raison aux Togolais qui doutaient de la bonne marche du Bureau Exécutif avec l’arrivée de Tata que les autres membres avaient enterrés vivant. L’exhortation du Bureau Exécutif à privilégier la recherche du consensus dans la prise des décisions a de fortes chances de demeurer un vœu pieux. D’ici le 12 juillet, ça promet trois mois de guéguerre permanente et d’insomnie pour les membres du comité moral.
    A. S.

     
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  • Rencontre comité d’Autorité Morale - BE de la FTF : Un congrès extraordinaire statutaire au plus tard le 12 juillet prochain

    Golfe Info du lundi 14 avril 2008

    Rencontre comité d’Autorité Morale - BE de la FTF Un congrès extraordinaire statutaire au plus tard le 12 juillet prochain. Le comité d’autorité morale, mis en place par la FIFA (Fédération Internationale de Football Association), a rencontré en début de week-end dernier les responsables du BE (Bureau exécutif) de la FTF (Fédération Togolaise de Football) et une délégation des présidents de clubs de D1 et de D2 et leurs collègues des ligues.

    Au cours de cette rencontre qui a eu pour cadre, le ministère de l’Administration territoriale de la Décentralisation et des Collectivités locales, trois grandes décisions ont été prises.

    En premier lieu, les parties se sont accordées sur « la tenue d’un congrès extraordinaire statutaire de la FTF au plus tard le 12 juillet 2008 ». Ce congrès aura pour but, l’adoption des nouveaux textes devant régir la vie et le fonctionnement de la FTF.

    Pour ce faire, il a été décidé la création d’une commission technique de 9 membres. Cette structure aura pour mission la révision des textes en y insérant les amendements de la FIFA. Selon le communiqué ayant sanctionné les travaux, les 9 membres devant siéger dans cette commission sont : Espoir Komlan Assogbavi (Secrétaire Général de la FTF), Tino Adjété (Trésorier Général de la FTF), Lawson Gallus (Conseiller de la FTF), Zepp Kouété (Manager de la FTF), Atayi Dodji, Sronvi Espoir, Yves Palanga, Hubert Kangnéti et Douti Larba (ces 5 derniers sont membres de la délégation des présidents des clubs de D1 et de D2 et de ligues).

    Le dernier point ayant retenu l’attention des parties est le recrutement dans un bref délai d’un sélectionneur pour les Eperviers du Togo. Sur ce plan, il est demandé au ministère des Sports et à la FTF d’accélérer les démarches pour doter la sélection nationale d’un coach principal, en vue des échéances continentale et mondiale qui attendent le Togo.

    Les causes de cette rencontre
    Cette rencontre a été motivée par les dernières échauffourées (jeudi et vendredi derniers) entre les membres du BE de la FTF d’une part et d’autre part, entre le BE et les présidents des clubs et ceux des ligues.

    En effet, lors d’une réunion préparatoire jeudi dernier, les responsables du BE de la FTF ne se sont pas entendus sur l’ordre du jour. Ce qui a occasionné la suspension de cette rencontre.

    Selon les informations, cette situation conflictuelle entre les membres du BE de la FTF serait à l’origine de l’incident de vendredi. D’après les sources, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, aura été la transposition des « mésententes » de la veille par le président de la FTF, Tata Adaglo Avléssi, à la réunion de vendredi. Un geste désapprouvé par les présidents des ligues et leurs collègues des clubs.

    Pour eux, les membres du BE « ne sont pas prêts à se pardonner les erreurs du passé et à aller à une vraie réconciliation ». Ce constat fait, ils entreprendront la signature d’une pétition. Ceci pour attirer l’attention du Comité d’autorité morale sur la situation qui prévaut entre les membres du bureau de la FTF. « Le BE a montré son incapacité à s’unir pour gérer le football national », ont-ils écrit avant d’ajouter que «face à la nouvelle situation, nous avons demandé au comité d’autorité morale mis en place à la demande de la FIFA de se pencher sur le problème ». Pour eux, la solution à cette nouvelle crise est « l’organisation d’un nouveau congrès électif pour renouveler le bureau de la FTF ».

    Une suggestion largement partagée par bon nombre d’observateurs du football national, qui pensent qu’il y a incompatibilité d’humeur entre le président de la FTF et ses collaborateurs.
    Gabin KOISSIDJIN

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  • TVT : Tata Avlessi, président de la FTF parle de sa condamnation et de sa réhabilitation par le Tribunal Arbitral du Sport

      

    En tant qu'homme d'affaires, cette accusation de corruption n'a-t-elle pas pesé dans vos relations, Etait-ce facile de porter cette accusation-là ?
    C'était difficile. Heureusement, ceux qui me connaissaient avant, avec ma rigueur et mon honnêteté, ont mis la balle à terre et ont renouvelé la confiance qu'ils avaient en moi depuis qu'on s'est connu. Mais, c'est toujours difficile car, à certains aéroports, on t'indexe. Est-ce en mal ou en bien ? Je choisis le mal. Mais, j'ai fait cette lutte en pensant à mes quatre enfants. Parce que moi je peux partir. Mais est-ce beau d'indexer mes enfants et dire que leur papa était corrupteur ? Donc, il faut battre le fer quand il est chaud et c'est ce qui fut fait.

    Comment expliquez-vous ce qu'on peut appeler l'acharnement de
    la CAF contre vous ?
    Les gens accusent la CAF. Mais ceux qui accusent Issa Hayatou doivent refaire leur idée. C'est une affaire purement togolo- togolaise. Je le répète encore. Peut être que les responsables de la CAF ont été un peu induits en erreur. Parce que, mettez-vous à la place de la CAF. Lorsque des magistrats (car à un moment, la CAF a dit qu'elle fait confiance à Attivi et Assogbavi pour leur témoignage parce qu'ils sont des juges, j'ai une copie de cette lettre)  affirment quelque chose, on est tenté de le croire. Pourtant, j'ai voulu aller en Afrique du Sud par  mes propres moyens. On  me l'a refusé. J'accuse aujourd'hui le ministre de la Justice d'alors qui m'a fait convoquer quand j'étais à Paris. Il m'a dit de rentrer d'urgence pour une concertation. Le même ministre donne une autorisation de sortie à Attivi et qui lui a permis de se rendre en Afrique du Sud. Je préfère dire la vérité au lieu de jouer à l'hypocrite. Je pense aujourd'hui que la CAF a été induite en erreur et c'est regrettable.

    Maintenant, l'affaire a été portée au niveau du Tribunal Arbitral du Sport. Est-ce que vous étiez serein que le dossier sera vide ou vous doutiez encore par rapport à ce que vous avez vécu à la CAF.

    La dignité n'a pas de prix. Quand j'ai vu que la CAF était en difficulté, j'ai dit que je frapperai cette institution au bon moment. Pourquoi ? Parce qu'il y a un des responsables de la CAF qui, dès que j'ai interjeté appel, a joué aux juges et parties en demandant à l'avocat de se dessaisir du dossier. Ça veut dire qu'ils se reprochent quelque chose. L'avocat en avait témoigné lors de notre audience à Lausane.

    Aujourd'hui, vous êtes blanchi. Et tout au long de ce dossier, on a senti le soutien des Togolais et du gouvernement. Comment cela s'est-il manifesté ?

    Je ne vais pas condamner les Togolais. Car, il faut entrer dans le football pour savoir ce qui s'y passe. Aujourd'hui, je peux mettre les moyens à la disposition des journalistes et leur dire de me faire les éloges. Mais, est-ce là la vérité ?  Je suis porté à la tête de la Fédération par les clubs. Donc, je choisis ma voie qui est de mettre les clubs dans de bonnes conditions. Il peut y avoir des intoxications côté médias. Il y a des gens qui ont la force dans ce domaine. Moi Tata, je suis faible dans le domaine de la propagande. Une personne écope d'une suspension de huit ans. Il respecte toutes les recommandations. Puis plus tard, ce n'est plus huit (8) ans, ni neuf ans, ni vingt ans mais à vie. Il est dit que Tata, tant qu'il vit, ne doit pas aller au stade, mais il est en train de construire un stade qui a été visité par la CAF avec à sa tête le président Issa Hayatou à Masséda. Si en retour, on dit que ce monsieur est suspendu à vie, est-ce qu'on veut laisser l'opportunité à des personnes de bonne volonté afin qu'ils puissent accompagner le développement du sport ? Les Togolais ont compris qu'il y a une machine en marche pour me faire du mal. Et cela a commencé à donner une popularité autour de la personnalité de M. Tata Avlessi. Donc le nombre de Togolais qui m'ont apporté leur soutien est inestimable. Même le chef de l'Etat. (Je pense que c'est l'occasion de le remercier ouvertement, pour avoir tenu ses promesses) est resté derrière M. Tata jusqu'à la victoire finale. Sans compter des Béninois, des Ivoiriens, des Togolais de la diaspora qui se sont dit qu'il y a quelque chose qui ne va pas.

    Vous était-il  arrivé de tout laisser tomber, de ne plus vous occuper du football et de vous consacrer à vos affaires ?
    Je suis appelé pour une mission donnée. Je suis venu à la Fédération avec un plan, un programme bien défini pour quatre ans.

    ... Au départ, j'ai préféré m'occuper de mon club, l'Union Sportive de Masséda (...) mais, l'inquiétude fut tellement grande que depuis le nord où mon électorat est fort (ça, il faut avoir le courage de le dire. Je suis arrivé à la Fédération grâce aux voix du Nord). Si je me retire tout de suite, donc ils sont devenus orphelins. Mais,  après, je me suis dit que, je vais revenir à la Fédération mais sous condition. C'est alors que nous avons fait la passation de service avec une feuille de route et des recommandations que la FIFA vient de nous imposer. Je crois bien que je suis là pour défendre les intérêts des clubs. Je dis bien, l'intérêt des clubs. Car c'est eux qui m'ont mis là. Ils sont libres aujourd'hui de me faire un vote de défiance. A partir des deux tiers, ils sont libres. S'ils trouvent que je suis l'homme de la situation, ils peuvent me renouveler leur confiance. Si ça ne va pas, je me retire sans problème. Car aucun président ne peut résister devant l'électorat.

    Dites-nous aujourd'hui quelles sont les principales leçons que vous avez tirées de cette épreuve ?
    Pour la leçon tirée, je pense que le gouvernement a une grande responsabilité dans cette affaire. Le vrai pourvoyeur de fonds c'est le gouvernement, il est temps aujourd'hui que ce gouvernement puisse prendre ses responsabilités ? Nous avons fait une élection le 09 janvier 20 07. La personne qui est aujourd'hui mon vice président a refusé de me serrer la main. Le gouvernement s'est tu  sur cette question. Et c'est ça qu'on est en train de récolter aujourd'hui.

    Qu'est-ce que le gouvernement aurait dû faire ?
    Le gouvernement  aurait dû appeler les acteurs pour mettre tout le monde en garde.  Je ne peux rien faire. Parce que chacun vient avec son plan de travail. Si le jour là, je n'étais pas élu, soit je choisissais d'accompagner le programme de mon adversaire, ou je rendais ma démission. C'est ça.

    Vous venez de rappeler la main tendue refusée par votre vice président. Est-ce que aujourd'hui, vous êtes prêts à passer l'éponge sur tout ça et prendre un nouvel élan à
    la Fédération ?
    Pour moi, il faut mettre l'intérêt général, l'intérêt du Togo avant toute chose. Si vraiment on veut aller loin, dans la voie de la réconciliation, ça ne pose aucun problème. Pourquoi ? Parce qu'en dehors de la Fédération, on est appelé à aller plus loin, pourquoi pas à l'UFOA ? Donc, tout acte posé est noté par ceux qui doivent nous donner confiance. Aujourd'hui, moi je pense que c'est le passé. Mais cela n'empêche pas de dire certaines vérités. Les Togolais doivent comprendre qu'on a pris du retard. Dans les autres fédérations, il n'y a plus d'élection pour chaque poste. Seul le président est élu et il forme son cabinet pour un mandat de quatre ans ou bien il y a une tête de liste. Chacun connaît son prochain avant les élections et une fois que le président est élu, c'est fini. Je vais plus loin. Comment peut-on confier le secrétariat à quelqu'un qui n'a pas la même vision que toi. Un exemple : M. Assogbavi qui s'est «ressuscité» à la fédération sous mon manteau, envoie une lettre de félicitation à la CAF pour m'avoir suspendu.

    Maintenant, la réalité est là. Est-ce que vous êtes prêts à pardonner et à travailler main dans la main avec tout ce beau monde là.
    Je suis prêt à pardonner. Mais il y a des étapes. Je le dis et je suis franc. Nous avons fait un statut le 22 mai 2007. Le S.G qui est le président du comité d'élaboration de ces statuts est resté à l'étranger avec mon vice-président et de surcroît, il appelait les gens à boycotter l'AG. Mais n'empêche, le quorum était atteint et nous avons élaboré ces statuts, envoyé le retour à la FIFA qui à son tour a fait parvenir les approbations. Et, tout le monde à l'unanimité a opté pour que le président puisse nommer un S.G à partir du 22 juillet. Au même moment, ce problème de  corruption est arrivé et la sanction a été appliquée le 20 juillet. C'est alors que j'ai compris que ceux qui ont monté le coup se précipitaient car à partir du 22 juillet, le poste de secrétariat Général était en danger.

    Aujourd'hui, la FIFA envoie ses recommandations selon lesquelles nous allons dans les trente ou quarante jours à venir adopter l'avant-projet de ces statuts qui ont été approuvés par la FIFA devant nous amener à un congrès statutaire. Là, c'est un travail qui a été complété par le comité Provisoire de Gestion qui a reçu les félicitations de la part de la FIFA. C'est le lieu  de remercier le ministre Bernard Walla qui a fait un travail professionnel. Donc, nous aurons de nouveaux statuts. Il faut le dire, à l'heure actuelle, la fédération n'a ni tête ni queue sur le plan statutaire. En attendant les quarante jours on s'aligne sur les statuts de 2006 qui ont déjà été approuvés par la FIFA. Donc, dans les jours à venir, je vais inviter les membres du BE et après, il y aura une réunion d'information avec les membres, les personnes ressources les arbitres et entraîneurs pour que chacun puisse donner son point de vue et ensemble, on fait la refonte des statuts qui doivent régir le football togolais. Les statuts sont comme la constitution d'un pays. Il faut qu'ensemble on arrive à un point consensuel. Sinon, ça ne va pas évoluer.

    Etes-vous aussi prêt à pardonner au principal témoin à charge du dossier le juge Attivi ?
    Moi je lui ai pardonné  Mais est-ce que Dieu va lui pardonner ? Je ne sais pas. Il y a Attivi en tant que simple Togolais, mais il est aussi juriste. Voilà quelqu'un qui juge et condamne les gens et les envoie en prison. Le fait-il à tort ou à raison ? Il y avait déjà une plainte contre sa personne avant le verdict ... Quand le TAS lui a envoyé la sommation à comparaître, Attivi a envoyé en moins de deux semaines, trois courriers. Le dernier courrier qui fait très mal est qu'Attivi a déclaré au tribunal qu'il est menacé par mes proches et moi et que s'il est en vie aujourd'hui, c'est grâce à Dieu. Et que, sa vie étant en danger, il ne peut pas aller à Lausanne pour mon dossier. Le tribunal me demande de mettre les moyens à leur disposition. A nouveau, le TAS envoie une autre invitation. Attivi rétorque le 02 janvier que si jusque là ils ne sont pas sûrs ils n'ont qu'à venir à Lomé pour les auditionner. Et que de surcroît je lui aurais proposé une importante somme pour taire mon nom. Je peux pardonner à Attivi. S'il a le courage, et vient devant le peuple pour dire pardonnez-moi, je le ferai. Mais le peuple lui n'est pas encore prêt à le faire. Il y a des innocents qui sont en prison aujourd'hui à cause d'Attivi. Les juges qui nous ont reçus à Lausanne nous ont demandé si ce monsieur est encore en fonction ?

    Même si vous êtes celui qui tranche. N'est-il pas bon d'écouter les autres membres du bureau ?
    Qu'on me donne un exemple de décision que M. Tata a prise unilatéralement. J'ai écouté un des conseillers qui évoquait la dernière fois l'affaire de sanction infligée aux joueurs professionnels. J'avais le jour là autour de moi 8 personnes en plus de mon conseiller spécial M. Dogbatsé. A l'unisson on a décidé. Aujourd'hui tout le monde fuit ses responsabilités. Ça c'est grave, je vais encore plus loin. Si vous ne savez pas vous prendre dans la vie, vous serez rattrapé par votre passé. Le doyen d'âge a déclaré que le vice président s'est auto exclu ; qu'on ne se fait pas roi mais  on naît roi ; que le Tigre ne crie jamais sa tigritude, mais il saute sur sa proie...  Aujourd'hui, c'est la même personne qui vient faire des éloges au vice président. Il dit qu'il ne le connaissait pas et que c'est maintenant qu'il l'a découvert. Quand quelqu'un qui est le doyen d'âge dit qu'il s'est fait manipuler, on est où là ?

    Monsieur le président sur le plan administratif, il y avait quelques manquements. Il n'y a pas de procès verbal. On se rappelle aussi les violences survenues à Cotonou avec la défaillance dans la procédure des plaintes. Les gens estiment que c'est la faute à la Fédération. Aujourd'hui, êtes -vous prêts à travailler de façon professionnelle pour éviter ces manquements ?
    Dans les statuts de la Fédération, c'est le SG qui fait les procès verbaux. C'est bien notifié. D'entrée de jeu, j'ai senti ce manquement, j'ai réveillé tout le monde. J'ai dit dorénavant, tant que le précédent procès n'est pas prêt, pas de réunion. Tant qu'on n'aime pas la rigueur, tout va se vouer à l'échec. Arrivé à un moment, il y en a qui disaient M. Le président, ce qu'on disait au départ, voilà la réalité.  ... A mon retour maintenant, il faut remettre de l'ordre dans les choses. Qu'on le veuille ou pas soit je suis le Président. Car après c'est M. Tata qui sera encore sanctionné par l'instance suprême...  Des gens sont en des cafouillages que tout le monde connaît. Des gens sont allés défoncer les portes, changer les serrures. Le personnel qui était là, à 90% a été remercié. Le lendemain, on fait venir d'autres personnes. Moi quand je suis venu à la FTF je n'ai même pas touché à un seul ouvrier. Pas même à un planton. Maintenant je vois de nouvelles têtes. De plus, on dit que tel bureau est partagé, tel est pour celui-ci est pour tel vice président. Ce n'est pas comme ça que ça doit fonctionner. Le siège de la Fédération c'est l'Administration.

    C'est mentionné dans nos statuts qu'au moins une fois dans le mois, le bureau exécutif doit se réunir mais pas par semaine. Qu'est-ce qui fait la défaillance de notre Fédération aujourd'hui ? C'est l'Administration. Nous sommes appelés à aller à un congrès statutaire. Qu'on le veuille ou pas. Le président doit nommer un SG qui doit être chargé de l'Administration et des Finances.

    Partout c'est pareil. A la CAF ou à la FIFA. Pourquoi restons-nous dans les vieilles habitudes en soumettant également à élection le secrétariat, la Trésorerie. Je suis arrivé, j'ai fait un discours demandant rapidement à mon secrétaire de me faire inviter mes collaborateurs pour une prise de contact, le vendredi passé. A ma grande surprise, le secrétaire m'envoie un document et au lieu du président invite les membres du bureau, il met, «le Bureau Exécutif invite les clubs» sur une nouvelle entête. J'ai fait les observations qui s'imposent en barrant d'abord les membres du Bureau et lui ai demandé de me refaire tout ça sur l'ancienne entête. C'était le 1er Avril à 18h 30. Le lendemain, je n'ai pas entendu mon S.G. (Assogbavi (ndlr)). Le jeudi à 18h, on m'envoie encore une autre personne avec la même entête.

    Maintenant, dans le cadre de la feuille de route et des recommandations de la FIFA, je suis obligé de saisir le comité de suivi moral. Il faut qu'on soit clair. Je vais encore plus loin. L'USM envoie un courrier au SG. Qu'elle veut faire une réunion technique qui se fait très souvent à l'hôtel où se trouvent le commissaire au match et les arbitres. Le S.G. envoie un courrier aux Ivoiriens et à l'USM pour dire que cela va se faire au siège de la Fédération. Les concernés se pointent à 17 h pile au siège, il n'y a pas de clé pour ouvrir la salle de réunion. On saisit le S.G adjoint, il dit qu'il n'a pas reçu des instructions de son chef hiérarchique et il se retrouve en mission de la CAF comme commissaire au match à Abidjan. Les dirigeants de l'USM sont allés louer des chaises pour tenir la réunion dans le Hall. Le commissaire au match a fait le constat et noté.  Il fera un rapport systématique. Je suis obligé d'aller présenter des excuses à la délégation ivoirienne. Je prends le peuple togolais à témoin. Qu'on me laisse la main libre pour faire le travail et qu'on me juge sur le résultat. Si après six mois, on met des bâtons dans les roues à travers moi, c'est à tout le football togolais qu'on est en train de faire du mal.

    Il y a maintenant le comité moral de la FIFA. C'est une très bonne décision ?
    J'ai eu un peu honte. Si aujourd'hui il y a un comité de suivi, ça témoigne du mal qu'on est en train de faire au football au Togo. Sinon, c'et un problème très facile. Qu'on soit sportif ou pas, acceptons aujourd'hui que seul le président doit être élu pour gérer le football avec ses hommes de confiance. Aujourd'hui à l'intérieur, les clubs souffrent. Ils n'ont pas de ballon. Ils n'ont rien.

    Visiblement, vous avez déjà perdu une année
    Oui ! Mais les huit mois seront rattrapés. Et ce qu'on doit faire pour aider le football togolais, ce n'est pas une affaire du seul Avlessi Tata. C'est une affaire de tout le monde. Dépassons les débats et allons à l'essentiel. Nous avons pris du retard.

    Quels sont vos chantiers maintenant ?

    Il faut que le gouvernement amène tout le monde à écouter le président de la Fédération dans ses orientations. Car c'est le gouvernement qui est le pourvoyeur de fonds de l'équipe nationale. (...).

    On a demandé l'audit des comptes de la fédération. Comment est-ce que vous attendez cet audit ?
    C'est une bonne chose parce que ceux qui étaient là lors de ma passation de service le 23 juillet, c'est moi-même qui avais demandé qu'un audit soit fait sur le fonctionnement des 06 mois de ma gestion. Mais aujourd'hui, quand on parle d'audit, c'est à partir de quand ? C'est des Togolais qui sont allés imposer cela à la FIFA. On dit monsieur Tata a payé une voiture. Ma dernière voiture payée, c'est le 08 janvier 2007 avant les élections. Et si j'ai payé cette voiture le lendemain des élections ? Ils vont dire que j'ai pris l'argent de la fédération. Depuis le 08 janvier Tata n'a plus payé de voiture. Ma dernière voiture c'est une Crisler que j'avais vu chez le Général Gnofame en 2006. Aujourd'hui on dit il a payé voiture... non mais c'est ridicule. Tous ceux qui me connaissent et qui ont l'habitude de venir à Masséda doivent vous l'avouer. Moi j'avais au moins tout ce qui est à Masséda avant de venir à la fédération.

    Il semble que pendant les 6 mois que vous avez fait d'après ce que les journaux écrivent, les 2 milliards que vous aviez reçus, il n'en restait presque plus rien.
    C'est l'occasion, de vous donner devant les téléspectateurs les preuves. Je n'ai jamais reçu 2 milliards. Je le dis à qui veut bien l'entendre. J'ai trouvé un frère journaliste qui a écrit que Tata a reçu 2 milliards. C'est 962 000 000 et ce journaliste, à travers cette émission, je peux le pardonner parce que cela fait partie de notre feuille de route que le Comité de Suivi nous a imposé. Je vous donne une copie du chèque que j'ai reçu. C'est 962 000 000.

    Entre 962 millions et 2 millions, il y a un grand fossé. Je vais encore plus loin. On dit que la FIFA a donné 60 millions pour organiser les élections. Mais voilà, c'est 87 mille dollars et ça ce n'est pas moi qui l'avait reçu, c'est le général Mèmène qui était le Président de cette commission électorale. Il en a dépensé 42 millions et il nous a donné le reliquat par un chèque  de 5 millions. Je demande donc aux journalistes d'aller à l'information. Ma porte est ouverte.

    Justement vous avez intenté un procès contre « Forum de la Semaine ». Maintenant qu'on parle de réconciliation, est-ce que vous êtes prêt à retirer votre plainte ?
    Je pense que le jeune frère Dimas Dzikodo, c'est un ami. Il connaît même Masséda. Je lui demande d'être un vrai journaliste, de rester au milieu pour traiter les informations. On ne sert pas un individu mais on sert une institution. Je suis surpris. Quand Dimas a perdu sa maman, il est venu vers moi. Ce que je dois faire pour l'accompagner, je l'ai fait. A partir de cet instant, je donne des instructions à mes avocats de retirer cette plainte parce qu'il y a des gens qui m'ont approché. Je l'accepte pour qu'entre les journalistes et moi, il n'y ait pas de guerre (...)

    Transcription de la Rédaction

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  • Le FODDET durcit le ton contre un présumé richissime pédophile : 72 heures à Abass Bonfoh pour la levée de l’immunité parlementaire d’Améyi Gabriel

    Le Péroquet #53 du 09 avril 2008

    • Lire l’intégralité de la lettre adressée au Président de l’Assemblée Nationale Abass Bonfoh
    L’honorable député Gabriel Améyi se trouve depuis quelques semaines, au centre d’une affaire de viol d’une mineure de 16 ans qui fait la Une des journaux et qui alimente les conversations à Lomé.

    Malgré le retrait de la plainte au niveau de la justice par les parents de la victime sans doute pour étouffer le dossier pour des raisons faciles à imaginer, le collectif des organisations de Défense des Droits de l’Enfant demandent au président de l’Assemble Nationale M. El Hadj Abass Bonfoh de lever sous les soixante douze heures, l’immunité du député Gabriel Améyi afin qu’il puisse répondre de son acte devant les tribunaux. C’était dans une correspondance avec ampliation entre autres au chef de l’Etat, au Premier Ministre et aux Ambassades, en date à Lomé du 07 avril 2008 adressée au président de la Représentation Nationale.

    L’action de cette frange des organisations de la société civile se fonde sur le fait que l’Assemblée Nationale Togolaise a, le 25 juin 2007, voté la loi portant code de l’enfant, promulguée le 06 juillet 2007 par le Chef de l’Etat et sur la déclaration du président de la République à Atakpamé le 28 juillet 2007 à l’occasion de la campagne de lutte contre l’impunité. Une action que le collectif de la douzaine d’ONG signataires a tenu à présenter à la presse nationale et internationale au cours d’une conférence de presse organisée au siège de WAO-Afrique hier, 08 avril 2008.

    Des indiscrétions font état de ce que l’action du collectif des organisations de défense des droits de l’enfant se heurte à la réticence de la justice qui rechigne à déclarer la poursuite recevable. Mais les Togolais dans leur majorité suivent avec beaucoup d’attention l’évolution de cette affaire qui constitue pour eux un moyen de mettre à l’épreuve la volonté proclamée par le gouvernement d’en finir avec l’impunité.

    L’honorable Gabriel Améyi finira –t-il par être traduit devant les tribunaux conformément à la loi en vigueur ? La question reste posée d’autant plus qu’aucun enthousiasme quant à cette éventualité, n’émane encore de son parti politique le RPT qui est majoritaire à l’assemblée nationale. Pour l’heure le collectif des organisations de Défense des Droits de l’Enfant lance à travers un communiqué en date du 08 avril 2008 un appel à tous les parents d’élèves, à tous les parents, aux syndicats d’enseignants, aux associations des jeunes, aux femmes, aux médias etc, à se mobiliser « pour défendre l’intérêt supérieur de cette victime en particulier et des enfants togolais en général».

    Voici en intégralité dans les lignes qui suivent, la lettre adressée au président du Parlement et le communiqué de presse cités en référence:


    COLLECTIF DES ORGANISATIONS DE DEFENSE DES DROITS DE L’ENFANT
    BP : 80242 Lomé-Togo Tél : 338 21 21 Fax : 225 73 45 e-mail : forumtg2000@yahoo.fr

    
    			Lomé, le 07 avril 2008  
    			A 
    			Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale
    			Palais des congrès 
    			Lomé
    Des sources concordantes relayées par les médias et d’autres sources indépendantes font état du viol d’une élève de seize (16) ans par l’Honorable Député Gabriel Améyi.

    Les Organisations de défense des droits de l’enfant au Togo, signataires de la présente lettre trouvent l’acte posé par un membre de l’Assemblée Nationale suffisamment grave pour exiger sous les soixante-douze (72) heures, la levée de son immunité parlementaire, afin de permettre à la justice togolaise de le poursuivre.

    L’Assemblée nationale est l’une des plus hautes institutions de la république togolaise. C’est elle qui vote les lois de la République. De plus, elle jouit d’une grande réputation, nationale, sous régionale et internationale pour le sérieux de son travail. Elle est l’une sinon la première sur le continent à avoir installé en son sein une Commission des Droits de l’Homme et une Cellule des Droits de l’enfant qui représentent une grande avancée au plan international. Ces dernières années, des organisations de la société civile et le Haut Commissariat des nations Unies pour les Droits de l’Homme ont dispensé des formations et des informations à ses membres en matière des Droits de l’homme et de l’enfant.

    En conséquence, il est inconcevable et inacceptable que des gens mal intentionnés sabotent ce travail et cette grande réputation. Seule la levée de l’immunité de l’Honorable Améyi sous les soixante-douze heures e sa traduction en justice constitueront aux yeux de l’opinion nationale et internationale une preuve qu’il n’existe pas deux justices au Togo et que le glas de l’impunité a sonné.

    Nous comptons sur votre soutien qui ne nous a jamais fait défaut et votre diligence pour lever l’immunité de l’Honorable Améyi et permettre à la justice de suivre son cours dans l’intérêt supérieur de la victime et de tous les enfants du Togo.


    Les jaloux vont maigrir ! Le président Bernard Walla du CPG a enfin passé le témoin à Tata Avlessi Adaglo de Mass

    Quelques trois semaines après le verdict du Tribunal Arbitral du Sport qui a blanchi l’ancien président de la Fédération Togolaise de Football, Tata Adaglo Avlessi injustement impliqué dans une affaire trouble de tentative de corruption d’arbitres, tout semble rentrer en ordre à la FTF.

    Hier mardi 1er avril 2008, le bureau réhabilité de la FTF présidé par Tata Avlessi a pris fonction au siège de la Fédération suite à la passation de service entre le CPG et le Bureau Exécutif. C’était en présence des membres du Comité d’Autorité Morale (CAM) à savoir le Ministre d’Etat chargé de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement M. Pascal Bodjona, du Ministre de la Jeunesse des Sports et des Loisirs M. Antoine Folly et du président du Comité National Olympique Togolais le Gal Zoumaro Gnofame. Etaient également présents à cette cérémonie les membres du Bureau Exécutif de la FTF à l’exception du 1er vice-président l’honorable Gabriel Améyi qui, d’après nos informations est évacué en France pour des raisons de santé.

    L’arrivée sur les lieux de Tata Avlessi de Mass a été saluée par une nombreuse foule de Zémidjan et de sympathisants dans une ambiance entretenue par un groupe de fanfare. Prévue pour 9 heures, la cérémonie n’a démarré finalement qu’après 11 heures suite à un entretien interminable entre les membres du CPG, du CAM et du BE de la FTF.

    La cérémonie proprement dite
    Le premier à prendre la parole était le président du CPG M. Bernard Walla qui a fait un rappel des conditions dans lesquelles a été créé le CPG et son évolution dans le temps, avant d’évoquer toute la polémique instaurée autour du comité avant l’arbitrage de la FIFA.

    Avant de terminer, il a exhorté les uns et les autres à plus de pardon pour éviter de tomber dans les mêmes erreurs que par le passé.

    Intervenant à son tour, le Ministre Antoine Folly de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, a donné lecture d’une correspondance de la FIFA qui a trait à la rencontre de Zurich entre la délégation togolaise dirigée par le ministre d’Etat Pascal Bodjona et la FIFA et au travail abattu par le CPG apprécié à sa juste valeur par la FIFA.

    Quant au ministre d’Etat Pascal Bodjona, il a convié en un mot et le président du bureau réhabilité M. Tata Avlessi et le reste des membres du Bureau à taire leurs divisions pour servir l’intérêt du football togolais. La même exhortation a été adressée par le ministre d’Etat aux médias.

    Parlant du Comité d’Autorité Moral (CAM) M. Pascal Bodjona a déclaré qu’il servira à défendre les intérêts de ces millions de togolais désireux de voir le sport roi, aller de l’avant. « Nous allons prendre le devant et défendre les intérêts des Togolais silencieux. Ce jour est un nouveau départ aussi bien pour les membres du Bureau réhabilité que pour les médias » a-t-il indiqué.

    Après ce fut le moment solennel de la cérémonie, marqué par la remise officielle en mains propres, des documents de la Fédération à Tata Avlessi de Mass par M. Bernard Walla. Il s’agit entre autres du rapport financier, des avant projets de textes organiques de la FTF du contrat de fourniture d’équipement entre la FTF et la société PUMA, et du dossier des contentieux.

    Intervenant après la réception des documents, M. Tata Avlessi a remercié tous ceux qui ont contribué à la «manifestation de la vérité» dans le dossier de tentative de corruption d’arbitres. Il a également remercié ceux qui lui ont «fait du mal» en montant cette affaire su son dos. Car a-t-il ironisé, « ce malheur m’a permis de me rendre populaire sur le plan mondial ». Il s’est par ailleurs engagé à mettre en œuvre le programme pour lequel il a été élu à la tête de la Fédération. Aussi, a-t-il promis de doter les clubs de football en équipements de qualité, de relancer le championnat national de la 2e division suspendu depuis des mois, et de redémarrer incessament les travaux de construction des sièges des ligues de Dapaong et de Mango.

    Commentaire
    Au regard de cette passation de service qui s’est déroulée hier sans difficulté notable, peut on affirmer sans risque de se tromper que la hache de guerre est définitivement enterrée par les principaux protagonistes de la crise à la FTF ? Est-ce que Tata Avlessi peut compter sur une franche collaboration de son Secrétaire Général Espoir Assogbavi qui a écrit à la CAF pour la féliciter de l’avoir suspendu à vie ? N’est-ce pas trop beau pour être vrai ? L’absence d’Améyi à la cérémonie ne signifie-t-elle pas que cet homme n’est pas prêt de désarmer et qu’on peut craindre d’autres rebondissements dans la crise ?

    Autant de questions qui se bousculent dans la tête des observateurs, pour qui seuls paramètres qui se font jour peuvent édifier les uns et les autres sur la suite des événements.

    Le moins qu’on puisse dire pour le moment c’est que, quelle que soit la physionomie de Gabriel Améyi et son clan, la passation de service a bel et bien eu lieu hier au stade de Kégué et Tata Avlessi a repris fonction. Seuls les jaloux vont en pleurer et maigrir.
    Germain AYIVI

     
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  • Fédération Togolaise de Football : Fée de l'époque : Le CPG passe le témoin au Président Avléssi

    La Dépêche #413 du 09 avril 2008

    L'ex-président de la Fédération Togolaise de Football, M. Tata Avlessi Adaglo de Mass a repris officiellement son institution. La cérémonie de passation de service qui remet l'homme de Masseville dans ses fonctions après une longue traversée du désert a eu lieu le 1er avril dernier à Lomé au siège de la FTF à Kégué en présence du ministre d'Etat Bodjona, du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Antoine Folly, et le président du Comité National Olympique Togolais (CNOT), le général Zoumaro Gnofam. Contrairement à ce à quoi l'on s'attendait, la cérémonie de passation a eu lieu entre le Comité Provisoire de Gestion (CPG) et le président Tata Avléssi et non avec son vice président Gabriel Améyi qui depuis quelques semaines assurait l'intérim. L'ambiance qui a régné ce jour au siège de la FTF à Kégué était des plus affables. C'est dans une ambiance des grands jours que des groupes folkloriques bien préparés pour la circonstance ont accueilli M. Tata Avléssi dès l'entrée du siège à la FTF. Une façon pour les amoureux du football de lui témoigner leur soutien, et leur félicitation pour avoir triomphé de ses détracteurs dans une affaire ténébreuse à suspens.

    Après la réception des documents de la FTF des mains de M. Bernard Walla, président du Comité Provisoire de Gestion (GPG), M. Tata Avléssi Adaglo a promis d'oublier le passé pour faire face à l'essentiel. Il s'est engagé pour le bonheur du football togolais à collaborer avec son équipe dans la tolérance, le pardon de façon responsable.

    Pour sa part, le ministre d'Etat chargé de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, M. Pascal Bodjona s'est en sa qualité de président du Comité de l'autorité morale, mis en place pour servir de médiation entre les acteurs du football, engagé à rester vigilant et à défendre les intérêts des nombreux Togolais qui ne demandent qu'à voir le football national progresser. Tout comme le président réhabilité, il a convié tous les membres du Bureau de la FTF à cultiver le pardon, la tolérance et a invité la presse à accompagner le football dans un nouvel élan. Le pardon et la tolérance ont été décidément les maîtres mots de cette cérémonie de passation puisque succédant aux deux premiers intervenants, le ministre des Sports, M. Antoine Folly.

    Au-delà des bonnes paroles qui ont été prononcées lors de cette cérémonie, il y a lieu de s'interroger sur le respect de la parole donné par les acteurs du football. Sans savoir la vraie raison de l'absence du 1er vice-président de la FTF, M. Gabriel AMEYI à cette cérémonie, on peut déjà déceler les signes précurseurs d'une collaboration difficile quand invité de l'Emission " Au cœur de la Nation " le week-end, M. TATA Avléssi n'a pas manqué de fustiger ses fossoyeurs. Joël Koye


    Pédophilie : Affaire Améyi : Et si on posait les bonnes questions

    L'honorable député Améyi serait dans un Pétain autrement plus collant que la mélasse de la FTF dont il n'est même pas encore sorti !

    En effet, selon beaucoup de confrères de la place, le député Améyi aurait après une suite de rendez-vous librement accepté par la " victime " violée une pauvre petite fille de 16 ans ! Quel scandale et quelle abomination !

    En effet, qu'on soit père, mère, frère, sœur, parent, ami ou simple citoyen normal, on ne peut qu'être choqué par un viol. Et quand ce viol est exercé sur un mineur, il n'en devient que plus abominable et donc plus punissable. Mais les circonstances dans lesquelles le crime a été commis ne soulèvent-elles pas quelques questions ? Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions ? Peut-être de peur de trouver des circonstances atténuantes au député Améyi qui est tout sauf un voyou.

    La fille est-elle innocente ?
    Quand une fille de 16 ans est bien éduquée et bien encadrée par sa famille, elle ne joue pas aux hôtesses d'accueil dans les veillées funèbres. Et quand une fille de 16 ans est honnête, dès qu'elle reçoit de telles sommes d'argent (on parle de 80 000 F et de 50 000 F) d'un inconnu, elle doit en parler à ses parents. Alors question : la " victime " avait-elle montré les cadeaux à ses parents ? Si oui pourquoi ceux-ci n'ont-ils pas réagi et ont attendu que l'irréparable soit fait avant de crier au loup ? Si non, cela suppose que notre "victime " de 16 ans n'était pas à son coup d'essai de recherche d'un pigeon à plumer ! La vraie victime dans cette affaire est le député Améyi. La fille ne peut pas plaider l'innocence et moins encore l'ignorance…

    La mode à Lomé
    C'est devenu une mode à Lomé de voir ces filles mineures parader aux volants des voitures 4X4 derniers cris avec des téléphones portables qu'un honnête citoyen n'oserait pas vouloir posséder. Tellement, ils sont hors de prix. Où sont les parents de ces filles ? Qu'en disent ces parents ? Hélas ! L'appât du gain facile, du lucre et du luxe ont tordu le cou à la morale dans certaines familles. Ce sont les parents eux-mêmes qui souvent poussent leurs filles à la débauche. Qu'ont ces filles à offrir à part ce que tout le monde sait ?

    Depuis que les producteurs de coton, de café et de cacao sont en faillite, le commerce des cuisses est devenu le plus rentable du pays. On ne peut pas avoir à la fois le beurre et l'argent du beurre ! Les parents sont-ils sérieux ?

    Comme vous le voyez, les parents sont loin d'être toujours innocents. La fille ne s'est sûrement pas présentée chez Améyi avec le certificat de naissance collé à ses cuisses ! Et dans le cas d'espèce, les parents auraient accepté 20 millions de francs du député Améyi avant de se rappeler qu'il y a une justice qui juge les cas de viols. Empochant les 20 millions sont-ils sérieux ? Ils devraient se retrouver sur le banc des accusés pour proxénétisme ? Et si Améyi a vraiment déboursé cette somme, il aura commis la première vraie faute dans cette histoire qui sent le coup monté à mille lieux.

    La mode du temps
    Il est une mode actuellement pour tous les charlatans et autres écumeurs des Océans mondiaux des subventions de s'ériger en défenseur des enfants et des femmes. Naturellement, nos réflexions ne leur plairont pas alors là pas du tout ! Mais, s'ils veulent vraiment défendre les filles, qu'ils commencent à un peu moraliser ces filles ! Leur faire comprendre que dès la genèse même les saintes écritures ont été claires " Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ".

    Le commerce de sexe est condamnable pour tout ceux qui en tirent un profit illégal pour ne pas dire non mérité

    Et le député dans tout ça ?
    Voilà un homme honorable qui est tombé dans le piège d'une fille assurément mineure mais qui a du métier, épaulée par des parents qui agissent en souteneurs puis par des associations de défense de machin qui, elles aussi, espèrent et renommée, et aide extérieure sonnante et trébuchante pour leur courage et leur héroïne dans l'œuvre de destruction d'un citoyen connu, respecté et adulé par les siens.

    Nous espérons que l'honorable Améyi aura des avocats capables de poser toutes les questions que nous nous posons et que tout citoyen honnête devait se poser.

    C'est une affaire à suivre mais notre conclusion provisoire de cette réflexion c'est que les parents doivent mieux encadrer leurs enfants et ne pas être les premiers à commercialiser les charmes de ces enfants. Vivement que la morale revienne à l'école… sinon, les Améyi vous en aurez tous les jou