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June 2008 - Posts

  • Eliminatoires Can/Mondial 2010 : Henri Stambouli évoque la nécessité d'une prise de conscience de tous les acteurs

    L'Union #131 du 20 juin 2008

    Le match nul 0-0 obtenu par la Zambie face au Swaziland, le dimanche dernier, dans le cadre de la 3e journée des éliminatoires Can/Mondial 2010, relance les débats dans le groupe 11.

    Les Shilangu qui avaient, après avoir battu le Togo 2-1 lors de la deuxième journée, une unique occasion de distancer les deux favoris du groupe, ont été contraints au match nul. De fait, ils relancent complètement les calculs dans ce groupe. Désormais, les Swazis ne devancent les Togolais et les Zambiens respectivement que d'un et de trois points. Mais ils peuvent se faire rattraper par les Chipolopolo lors de la quatrième journée qui se joue ce Week-end. En cas de victoire à domicile, les Zambiens auront autant de points que les Swazis avant les deux dernières confrontations du groupe contre le Togo à Lusaka (pour les Zambiens) et à Accra (pour les Swazis).

    Pour Henri Stambouli, le sélectionneur de l'équipe nationale du Togo, aucun autre calcul n'est permis. Le Togo a toutes les chances de se qualifier pour le tour suivant de la compétition avec la condition de gagner ses deux rencontres pour ne pas dépendre des résultats de ses adversaires. " La situation est simple : il faut que nous gagnions nos deux matches pour ne pas dépendre du résultat des autres équipes. Mais les chances réelles de gagner les deux matches sont plus réduites que celles de gagner un des deux sorties ", a déclaré vendredi dernier le sélectionneur des Eperviers du Togo.

    Pour lui, " il faut une prise de conscience générale à la fois des joueurs qui sont les premiers acteurs sur le terrain et des responsables de la Fédération togolaise de football, de façon à mieux préparer professionnellement les deux rencontres contre la Zambie en septembre et contre le Swaziland en octobre. C'est dans l'adversité et dans les difficultés qu'on a des groupes qui se resserrent pour une cause commune ", a laissé entendre Henri Stambouli.

    Même si la défaite face au Swaziland a été vécue comme un drame, la suite de la compétition ne l'inquiète guère : " Autant je pouvais être pessimiste pour la suite de la compétition, parce que j'ai vu mes joueurs pleurer dans les vestiaires, autant je suis optimiste à partir du fait que nous sommes obligés maintenant de nous unir pour nous qualifier. La mobilisation doit commencer dès maintenant".

    Tout est dans la préparation Le plus important actuellement pour Henri Stambouli, c'est de se concentrer sur ces deux matches. " Avec les journées FIFA du mois d'août, on a la possibilité de jouer un match amical en Europe pour une revue d'effectif. Ensuite, je voudrais suivre la préparation de mes joueurs qui, en ce temps là, seront tous dans leur club pour le début des championnats. Il s'agira pour moi de m'assurer de la situation de chaque joueur, voir quels joueurs évoluent régulièrement et ceux qui sont très peu utilisés. Les convocations dans l'avenir se feront essentiellement à partir de ces éléments ", dit-il.

    Enfin, tout en rejetant les critiques sur la performance de ses défenseurs dont on dit vieillissants, Henri Stambouli affirme s'appuyer sur leur expérience. "Je sais qu'il y a une mini polémique sur l'âge des défenseurs centraux mais je m'appuie sur leur expérience. J'aimerais avoir de nouveaux joueurs pour les soumettre à une concurrence. Mais ces nouveaux défenseurs, où sont-ils ? ", s'est-il interrogé avant de réitérer la nécessité d'avoir une équipe espoir dans laquelle il peut voir évoluer de jeunes joueurs qui seront appelés à intégrer l'équipe A. Pour Stambouli avant de parler de relève, il faut savoir où se trouve cette relève.

    " De plus, les jeunes joueurs qu'on a actuellement sont trop tendres pour remplacer les défenseurs centraux de la sélection nationale. Je vais donc jongler en espérant récupérer des joueurs comme Serge Akakpo qui ne joue pas régulièrement avec Auxerre. Nous devons faire la promotion de jeunes joueurs que nous devons avoir à l'œil afin de les intégrer petit à petit à la sélection. Mais les intégrer tout de suite, ce sera comme on le dit, les caraméliser, les brûler. C'est pourquoi j'insiste auprès de la Fédération à se doter d'une politique qui encourage la mise en place de toutes les catégories de sélections nationales ", a-t-il conclu.
    Gilles Vévey

     

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  • Passions et engouement autour du ballon rond en Afrique : Les réflexes du «complexe du colonisé» ont toujours la vie dure

     
    Golfe Info #406 du 11 juin 2008

    Le 21 mai dernier, à la faveur de la tenue de la finale de la Champions league européenne, prenait fin sur le Vieux continent une nouvelle saison footballistique au cours de laquelle ses férus africains se sont gavés pendant dix mois d’images et de sensations occidentales. Cependant, très souvent, et personne n’ose le dire, cette fougue de passions pour des compétitions «étrangères» laisse souvent sur le carreau le suivi des tournois de clubs africains. Malheureusement, personne ne semble s’en émouvoir.

    Des acclamations et des hourras poussés dans des vidéoclubs ou des salons pour saluer de grands exploits des stars des formations européennes d’une part et d’autre part des compétitions de clubs en Afrique dont l’existence est totalement ignorée ou sous-médiatisée, voilà le tableau du verre brisé que renvoie depuis plusieurs décennies l’évolution du football en Afrique et en Europe. On a cru assister à un sursaut d’orgueil sur le continent berceau de l’humanité (l’Afrique) lorsque, au début du troisième millénaire, une chaîne de télévision sud-africaine, TVAfrica, qui se voulait panafricaine avait pris sur elle le devoir de donner un visage aux championnats africains de clubs sur les télévisions du même continent. Elle reprenait en quelque sorte le flambeau qu’avait abandonné sur la pointe des pieds Cfi (Canal France International). Hélas, ce nouvel espoir ne sera nourri que sur une très courte durée, TVAfrica ne réussissant pas à dépasser le cap de 2004. Conséquence, s’est davantage accrue l’ignorance de l’Africain au sujet de l’identité des tournois de clubs se déroulant sur son continent, le calendrier de leur déroulement, les noms des principaux acteurs et stars de ces compétitions.

    De ce fait, un Flavio (attaquant du club égyptien d’Al Haly qui a par exemple disputé au cours de la saison sportive 2006-2007 la finale de la Ligue africaine des champions) est largement moins connu qu’un Cristiano Ronaldo (avant-centre de l’équipe anglaise de Manchester United qui a remporté au cours de la saison 2007-2008 la Ligue européenne des Champions). Certes, on pourra toujours justifier la survivance de ce fossé de connaissance des grands noms de ces joutes footballistiques sur ces deux continents par la disproportion entre les budgets médiatiques qui leur sont réservés aux deux coins de la planète. Bien plus, on pourra avancer l’argument selon lequel la Champions League européenne est le championnat de clubs le plus médiatisé sur la planète et qu’il rassemble généralement le gratin des mollets virtuoses, toutes origines confondues. Mais, est-ce une raison pour toujours renvoyer aux calendes grecques toute perspective de refonte de l’exposition médiatique des compétitions africaines de clubs aux yeux des Africains ? Amnésiques sommes-nous souvent en Afrique et plus généralement dans le monde noir au sujet des exploits que certaines de nos nations ont eu à réaliser face à la «vague de réussites» du monde occidental. Il en est ainsi par exemple des victoires (en 1998 et en 2006) de l’équipe nationale d’Egypte (les Pharaons) en phase finale de la Can (Coupe d’Afrique des nations), avec une équipe à ossature locale, devant des sélections formées de joueurs évoluant dans des clubs huppés européens !

    Vraisemblablement, l’Africain n’est pas encore prêt à se défaire de son « complexe de colonisé » vis-à-vis de ses «ex-colonisateurs» et a transposé la survivance de ce complexe du monde politique, de la tenue vestimentaire etc. à celui du football. Quelle carrière auraient eu les Samuel Eto’o, Didier Drogba, Frédéric Kanouté, Aruna Dindane, Stephen Appiah, Emmanuel Adebayor etc. s’ils avaient évolué dans des clubs africains ? Nous ne vous demanderons pas la réponse puisque vous la connaissez déjà. Puisse la saison 2008-2009 qui s’annonce symboliser un début de changement de nos mentalités africaines et noires, dirigeants et populations y compris !
    Edem gadegbeku

     
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  • Éliminatoires CAN / mondial 2010, 2e journée : Les Eperviers battus par les «Rois du terrain» du Swaziland

    Golfe Info #405 du 9 juin 2008

    Trop surs d’eux mêmes, les Eperviers du Togo ont été désillusionnés hier dimanche à Mbabane Stadium de Swaziland par les « Sihlangu Semnikati » (les Rois du terrain), du Swaziland. Pour ce match comptant pour la 2ème journée des éliminatoires jumelées CAN / Mondial 2010, la sélection togolaise, en déplacement, a été battue sur un score de 1 but contre 2 par les Swazies.

    Malgré l’ascendance dans le jeu, la bande au coach Henri Stambouli a encaissé deux buts en deuxième période. Les buts de l’équipe du Swaziland portent les signatures de Siza Dlamini (55ème mn) et Dennis Masina (74ème mn). A force de construire, les Togolais finiront par réduire le score par l’entremise d’Olufadé Adékamni (87ème mn). Il signait par là son deuxième but de cette compétition.

    Mais, malheureusement pour le capitaine Shéyi Adébayor et les siens, ce but sera insuffisant pour leur permettre de ramener le point du nul à Lomé. Score à l’arrivée, 2-1 pour le Swaziland (3 pts, +1) qui prend du coup la tête du groupe 11 alors que le Togo (3 pt, + 0) se voit relégué à la seconde position, devant la Zambie (0 pt, - 1).

    En se référant au calendrier des éliminatoires, on constate que le Togo peut également se voir rétrograder à la troisième place de ce groupe à trois. Ceci, dans la mesure où, les Eperviers seront au repos pour les deux prochaines journées qui verront le Swaziland et la Zambie s’opposer en aller et retour.

    Gabin Koissidjin

     
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  • 2e journée des éliminatoires CAN/Mondial 2010 le Togo joue le Swaziland ce week-end

    Le Changement #125 du 05 juin 2008

    Les Eperviers du Togo effectuent leur deuxième sortie ce week-end à Mbabane pour affronter les «Sihlangu Semnikati» (les Crocodiles du Nil) du Swaziland au stade de Somhlolo dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires CAN/Mondial 2010.

    Cette deuxième sortie s’annonce difficile pour les poulains du technicien français, Henri Stambouli, après leur minuscule victoire du 31 mai dernier au stadium d’Accra (1-0) face à la Zambie qui a dominé de bout en bout le Togo sur toutes les lignes malgré son statut de mondialiste.

    Pour ce match face au Swaziland, le capitaine des Eperviers Shéyi Adébayor et les siens auront de véritables tâches à surmonter. Même si le sélectionneur des Eperviers reconnaît à l’issue de la palpitante rencontre d’Accra qu’il y a des réglages à effectuer au niveau de l’équipe, il faut reconnaître que les lacunes criardes affichées par les Eperviers lors de ce duel à Accra, ne pourraient pas être corrigées avant le match du 8 juin prochain où encore une fois, le Togo doit tenter de jouer sa partition pour se qualifier pour la seconde phase de ses éliminatoires combinées. Pour cette fois-ci, les Togolais doivent encore avoir le mental très fort comme face aux Zambiens. Ce qui leur a permis de vaincre cette équipe très en forme comme le reconnaît Henri Stambouli «… mentalement c’est une équipe très forte alors que physiquement ils ne sont pas prêts».

    Tout compte fait, les trois jours de séance d’entraînement n’ont pas permis de faire grand-chose avant le départ aujourd’hui de l’équipe sur le Swaziland.

    Il faut aussi souligner que le groupe du Togo est réduit à trois (3) pays après le retrait de l’Erythrée. Cette réduction complique davantage les chances de qualification de chaque pays où seul le premier sera retenu pour le tour suivant qui constitue la dernière phase de ses éliminatoires.


    De son côté, le Swaziland qui n’est pas trop connu par le Togo tentera de jouer sa chance lors de son premier match de qualification pour la CAN et le Mondial 2010. Le sélectionneur des «Sihlangu Semnikati», le Suisse Raoul Savoy a exprimé son désir sur Fifa.com : «… on doit absolument faire un bon match contre le Togo. Dans un parcours qualificatif, la première confrontation est déterminante…», a-t-il déclaré.

    Pour venir à bout des Eperviers, le technicien des Swazis compte sur certains joueurs professionnels expatriés de l’équipe notamment ceux qui évoluent en Afrique du Sud dans le championnat D1 et certains joueurs locaux. La motivation des Swazis démontre à suffisance que ce pays proche de l’Angola et de l’Afrique du Sud ne voudrait pas se faire conter ces grands événements de foot qui se dérouleront en 2010 près de chez eux. Le Togo doit redorer le blason pour multiplier les chances de son côté.

    Il est à signaler que dans le palmarès de cette équipe, elle n’a jamais participé à une phase finale de la CAN ni atteint le deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde.

    Affiliée à la FIFA depuis 1978, la sélection du Swaziland a intégré pour la première fois la compétition en 1994 où elle a évolué dans la même poule que le Cameroun et la République Démocratique du Congo (l’ex-Zaïre). A l’époque, bien qu’éliminé, elle avait battu la République Démocratique du Congo (RDC), l’ex-Zaïre à domicile 1 but à 0 et obtenu un match nul zéro à zéro face aux Lions Indomptables du Cameroun.

    Il faut aussi rappeler que les confrontations Gabon–Swaziland à ces époques avaient été soldées par zéro but contre 1 et zéro but contre deux toutes les deux en faveur des Gabonais.

    En 2002, l’Angola avait eu raison de cette équipe en remportant les deux rencontres au total (8-1). C’était lors des éliminatoires Corée/Japon 2002.

    Les Swazis ont livré une véritable bataille contre le Cap Vert qui évoluait dans leur groupe au cours des éliminatoires CAN/Mondial 2006 : 1-1 à l’aller et 0-3 au retour.

    Au cours de quelques brillantes rencontres que l’équipe a livrées par le passé, les «Silhangu» ont démontré qu’ils n’entendent pas vendre leur peau moins chère. Les Eperviers doivent encore mobiliser leurs ressources au cours de cette deuxième sortie face aux «Silhangu». Ceci dit aucun faux pas n’est permis car en football, aucune rencontre n’est pas à minimiser. La victoire sur les «Sihlangu» du Swaziland est synonyme d’une probable qualification des Eperviers pour au moins l’Angola 2010.

    Bonne chance aux Eperviers !
    Jules G.

     
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  • Crash de Lungi/Lenteur dans l’indemnisation des familles des victimes : Le procès contre «Fidélia Assurances» s’ouvre ce vendredi

    Golfe Info #403 du 4 juin 2008

    Le procès du « Collectif des parents des victimes du crash de Lungi » contre « Fidélia Assurances », la compagnie assureur de la FTF (Fédération Togolaise de Football) s’ouvre vendredi prochain au tribunal de première instance de Lomé. L’annonce a été faite ce mardi, jour anniversaire de ce drame par Me Dodji Apévon, porte-parole dudit collectif. « Je crois que nous avons tous les éléments nécessaires à notre niveau pour que la justice condamne cette compagnie à payer les indemnités aux familles des victimes », a-t-il déclaré.

    Il a en outre réfuté les arguments des responsables de « Fidélia Assurances » pour qui, en dehors de Théodore Amégnran, à l’époque du drame, conseiller à la FTF, les autres membres de la délégation ayant péri dans le crash ne sont ni joueur, ni dirigeants. Il faut souligner que dans le contrat qui lie la FTF à son assureur, il est dit que « le volet Police d’accident prend en compte la délégation de
    la FTF à concurrence de 45 personnes (joueurs et dirigeants non dénommées ». Pour Me Apévon, il n’y a pas de confusion en la matière ; «Fidélia Assurances» doit prendre ses responsabilités dans cette affaire.

    Par ailleurs, le porte-parole du collectif des parents des victimes de Lungi dit attendre le rapport final de l’enquête internationale commanditée depuis juillet 2007 par l’Etat togolais en partenariat avec la Sierra Leone, le Sénégal, la France, le Gabon, pays d’origine des victimes du drame du 03 juin 2007.

    Selon Me Apévon, la suite des actions à entreprendre contre la compagnie « Paramount Airlines », propriétaire de l’hélicoptère qui a fait le crash dépendra des conclusions de cette enquête. Il en sera de même pour ceux qui ont accordé le certificat de navigation aux appareils de Paramount Airlines; lesquels, d’après un rapport présenté au lendemain de l’accident par Me Gahoun Hégbor, alors ministre togolais de la Communication et de la Formation Civique, étaient de vieux hélicoptères de fabrication russe. En d’autres termes, les appareils de «Paramount Airlines» sont de véritables « engins de la mort » à bord desquels voyageaient des êtres humains.

    A la sortie d’une messe hier en souvenir des victimes de cet accident, le ministre Antoine Folly de la Jeunesse et des Sport, a confié que des «tractations» sont actuellement en cours pour immortaliser la mémoire des disparus. Le collectif des parents des victimes souhaite pour sa part, que l’on érige une stèle en mémoire de ses proches.

    Le crash de Lungi, a eu lieu le 03 juin 2007 après le match Sierra-Léone/Togo comptant pour la 4e journée des éliminatoires de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) de football. L’accident a fait 21 morts dont 13 Togolais. Au nombre de ceux-ci, le ministre togolais de la Jeunesse et des Sports de l’époque, Richard Kwakou Attipoé.
    Noël Y. A. Glissou


    Élection présidentielle de 2010 au Togo : Le RPT déjà en campagne
    A 22  mois de la prochaine élection présidentielle au Togo, les députés du RPT (Rassemblement du peuple togolais) sont en intense activité de séduction de leur électorat.

    La dernière sortie en date est la réunion de sensibilisation des militants de la préfecture d’Amou le Week-end dernier. Au cours de cette rencontre, les responsables fédéraux du RPT-Kloto, appuyés par le secrétaire général du parti, Solitoki Esso, n’ont pas caché leurs intentions, celles de préparer leurs militants aux prochaines échéances électorales.

    Quelques jours auparavant, c’était une ruée des députés dans leurs circonscriptions électorales respectives. Qui pour remercier ses électeurs, qui pour faire des dons aux populations ou encore pour soutenir la réalisation de certaines œuvres sociales. Ainsi, avec la sortie de Yao Kanekatoua dans la préfecture de Doufelgou, suivie de celle de Bernard Walla dans la Kozah et de Victor Sossou et sa suppléante Christine Agnélé dans le Moyen-mono, les objectifs du parti de Faure Gnassingbé sont bien clairs pour 2010.
    Sedjrawodo A. Adry

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  • Eliminatoires CAN/Mondial 2010 : Belle entame des Eperviers

    Liberté Hebdo #361 - 2  juin 2008

    Le temps où la seule évocation du nom « Eperviers » faisait  la fierté et le bonheur du public togolais est-il révolu ? C’est ce qu’on est tenté de croire. Depuis la brillante qualification de la sélection nationale aux phases finales de la CAN et du Mondial 2006, plus rien ne semble marcher pour les Eperviers du Togo. La preuve fut  l’élimination sans gloire de l’Equipe nationale la dernière phase de la Coupe d’Afrique des Nations au Ghana malgré son  titre de mondialiste. C’est d’ailleurs  le seul mondialiste parmi les pays africains à ne pas se qualifier pour la CAN.

    Si les acteurs du football, surtout les dirigeants ne se ressaisissent pas vite pour mettre de côté  leurs divergences et penser rien qu’à l’intérêt supérieur  du football togolais, on risque de connaître le même sort qu’à la 25è édition de la CAN
    au Ghana, c’est-à-dire ne pas être présent  en Angola.

    En effet, les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2010 ont démarré  ce week-end sur le continent.  Les Eperviers qui recevaient samedi à Accra Stadium les Chipolopolo sont venus difficilement à bout d’une équipe zambienne combative et conquérante (1-0).

    Une victoire togolaise qualifiée de hold-up part certains au vu de l’ensemble de cette rencontre où l’équipe zambienne ne méritait vraiment pas ce coup du sort.

    Les Eperviers ont exposé des lacunes criardes pour lesquelles, il faudra vite remédier si on veut aller loin dans ses éliminatoires. On n’a pas retrouvé sur le terrain l’équipe togolaise qu’on a toujours connue.

    D’ailleurs, il ne peut en être autrement. Pendant que les autres se préparaient activement pour cette rencontre, nous on s’illustrait dans nos éternelles querelles intestines. Résultat : on s’est présenté à Accra sans aucune préparation, sans compétitions. L’équipe togolaise a présenté une prestation d’une rare médiocrité ponctuée d’un coaching discutable. De l’autre côté, on a retrouvé une équipe zambienne qui a accompli une performance de haut vol  alliant  technique et maîtrise. Dominateurs, tout au long  de la rencontre, les Chipolopolo ont pêché à l’attaque où ils ont raté les nombreuses occasions où ils ont eues. Et ils ont payé cash par ce but assassin de Olufadé Adékamni à la 16è minute. Les Zambiens vont courir derrière ce but jusqu’au coup de sifflet final.

    Tout compte fait, c’est une bonne entame pour l’équipe togolaise dans cette poule à trois où seul le premier sera qualifié. Le samedi 7 juillet les Eperviers se déplacent à Mbabane pour affronter le Swaziland pour le compte de la seconde journée. Le souhait partagé par le public sportif togolais est qu’ils reviennent avec une victoire.

    Les à-côtés du match
    A cause de la suspension du stade de Kégué par la Confédération Africaine de Football (CAF), les Togolais se sont transportés au Ghana pour livrer le match de la première journée des éliminatoires combinées CAN et Mondial 2010.

    C’est donc le stade Ohene Jah d’Accra qui a abrité la rencontre Togo-Zambie qui a vu la   victoire  des Eperviers sur les Chipolopolo par 1 but à zéro.

    Mais les supporters togolais qui se sont rendus à Accra pour encourager leur équipe  ont eu d’énormes difficultés pour traverser la frontière. Les agents  qui surveillent la frontière  du côté du Ghana exigeaient  18 000 FCFA de chaque voiture. Les supporters eux-mêmes devaient payer l’équivalent de 500 F avant de traverser la frontière même s’ils sont en possession de leurs pièces d’identité.

    Cette situation a beaucoup embêté les Togolais. On a finalement  comme l’impression que les Ghanéens ne prennent pas au sérieux les différentes sensibilisations qui sont organisées dans le cadre de la circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO. L’institution sous régionale a encore fort à faire  pour amener les Ghanéens à la raison.

    Les Eperviers déplumés par les Chipolopolo à Accra
    Les Eperviers du Togo ont bien sûr gagné les Chipolopolo de la Zambie par 1 but à zéro  lors du premier tour des éliminatoires CAN et Mondial 2010. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire qu’ils ont produit un jeu médiocre. Ils ont été dominés de bout en bout de la première jusqu’à la dernière minute de la partie. Le milieu du terrain togolais était devenu une véritable passoire pour les frères Katongo. A voir le match, on dirait que c’est une équipe de quartier du village Tindjassi qui jouait contre l’équipe  brésilienne. On ne dirait pas que les Chipolopolo avaient un mondialiste en face.  Et c’est le choix tactique mis en place  par le coach Henri Stambouli qui était à l’origine  de cette piètre prestation. Le coach a sacrifié complètement son milieu  de terrain, ce qui est contraire au football actuel.  En dehors des 4 défenseurs que sont : Daré Nibombé, Tchangaï Massamesso, Mama Gafar et Sénaya Mawouto, l’entraîneur a aligné deux autres défenseurs comme milieu défensif. Il s’agit de Eninful Kakla et Akoto Eric. Alaixys Romao a été également positionné en milieu défensif. Il n’y a donc aucun milieu offensif dans l’équipe avec trois attaquants, Adebayor Sheyi, Olufadé Adékamni et Robert Malm . Au total on a eu 6 défenseurs, un milieu de terrain  et trois attaquants dans l’entre-jeu togolais. Cela n’a vraiment pas marché. L’équipe a donc peiné durant  toutes les 90 minutes.

    Finalement, beaucoup se sont demandés si les deux assistants, Tchanilé Tchakala et Mawuéna Kodjovi ont vraiment aidé le nouveau  coach dans le placement des joueurs sur la pelouse. Aussi l’entraîneur Henri Stambouli a-t-il porté son choix sur certains joueurs qui depuis un certain temps brillent moins bien en sélection. Il d’agit  surtout de Sénaya Mawuto et Akoto Eric.

    Il urge qu le nouveau sélectionneur accepte vraiment de collaborer et que ses deux assistants qui connaissent mieux les joueurs l’aident dans sa tâche. C’est comme ça que le Togo pourra aller loin dans cette compétition. Comme quoi le jeu produit par les Eperviers le samedi dernier a laissé de nombreux supporters qui ont fait le déplacement d’Accra sur leur faim.
    M.A.


    Discrimination dans le traitement des journalistes
    Depuis un certain temps, une discrimination est constatée dans le traitement des journalistes au niveau de la Fédération Togolaise de Football. Ainsi, pour des raisons inavouées, certains journalistes sont indésirables à ceux qu’on confie la gestion des médias.

    Pour le cas par exemple du match Togo-Zambie, on a fait croire aux médias que la Fédération ne pouvait prendre en charge que 7 journalistes. C’est ainsi que la Radio Sport FM, Télésport et les médias d’Etat ont été sélectionnés. Mais curieusement à Accra, beaucoup étaient étonnés de constater qu’au moins une vingtaine  de journalistes des médias privés logeaient dans le même hôtel que la délégation. Comment s’est fait le choix  de ces journalistes et à quel frais ? Voilà la question  que beaucoup se posent. Et le constat était que ce sont les journalistes supposés proches du Vice-président de la  FTF, Gabriel Améyi qui étaient les plus choyés.  Les autres ont été carrément mis à la touche. Par ailleurs, on a eu à constater que d’autres personnes ont été substituées aux membres de la commission de presse de la FTF. Cette situation n’est pas de nature à résoudre les problèmes qui minent aujourd’hui la Fédération.
    G.K.


    Sans détour Hommage aux héros de Lungi
    « C’est que la Mort, planant comme un soleil nouveau, / Fera s’épanouir les fleurs de leurs cerveaux ! » (Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal)

    3 juin 2007 – 3 juin 2008, il y a un an qu’une délégation togolaise s’est rendue en Sierra Leone pour le match retour des éliminatoires de la CAN 2008. Les Eperviers avaient besoin d’une victoire au cours de ce déplacement. En dépit des problèmes que connaissait la Fédération et du refus de certains joueurs de prendre part à cette rencontre, Atsu Frank, le capitaine du jour, et ses coéquipiers se sont surpassés pour arracher les trois points. On se souvient de ces images montrant la joie de la délégation togolaise après le but de Sénaya Junior. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Attipoé, le Conseiller de la Fédération Théodore Amégnran et autres exultèrent. Derniers gestes dans la vie ? Dernière expression de joie pour leur séjour ici-bas ? Personne ne pouvait répondre à ces interrogations qui rendent compte de notre finitude en tant qu’être humain. Ils auraient rigolé si quelqu’un leur avait dit qu’ils étaient dans leurs derniers instants.

    Mais le sort en a décidé ainsi. La première partie de la délégation est montée à bord d’un hélicoptère vieux et bringuebalant qui fait des allers-retours entre Freetown et Lungi. Cet appareil ne retournerait malheureusement plus dans la capitale sierra léonaise. Il s’est écrasé et les 21 personnes à bord ont toutes péri. Malgré les cris de détresse et les lamentations des passagers, personne n’est venu les secourir. Dans cet aéroport international de Lungi, il n’y avait pas de sapeur pompier. Un témoin oculaire qui faisait l’entretien de l’avion de ligne gabonais pris par la délégation togolaise pour se rendre en Sierra Leone raconte le drame : « Quand j’ai entendu une première explosion dans l’intervalle de 5 à 10 minutes, j’ai commencé par crier pour appeler au secours. L’hélicoptère s’est bloqué et l’appareil a fait une chute libre. C’est arrivé au sol qu’il y a eu la deuxième explosion. Et l’appareil a pris subitement feu. Je continuais à crier mais il n’y a eu aucun secours. J’entendais même les cris des gens qui étaient en détresse dans l’hélico. Mais malheureusement, il n’y a pas eu de sapeur pompier qui puisse intervenir tout de suite ». Ainsi, périrent le ministre de la Jeunesse et des Sports Richard Attipoé, le Conseiller de la Fédération Théodore Amégnran, le Comptable au ministère des Sports Akohin Nestor, le Conseiller du ministre des Sports Aladji Fredy, le Comptable de la Fédération Dahin Koffi Albert, le Secrétaire Bakou Bassirou, le chauffeur coursier Bomboma Goutane, l’attachée de direction Mlle Kudzi Sélom, la journaliste Mme Amouzou Messah Olive, Mme Affoh épouse du Trésorier adjoint de la FTF, Mme Kondika Gado épouse de Kodjovi Mawuéna, Lissassi Koffi, Adom Madanawè, l’agent de voyage attitré de la FTF Diaw Boli, ainsi que les six membres de l’avion de ligne gabonais. Ces braves personnes qui s’en sont allées, sont toujours présentes dans la mémoire collective. Elles ont perdu leur vie pour une cause nationale et pour la gloire du football togolais. Leur nom est intimement lié aux Eperviers qui viennent de leur rendre un véritable hommage par cette victoire samedi face aux « Boulets de cuivre » (Chipolopolos) de la Zambie.

    Après le crash de Lungi, les Togolais n’ont plus connu de joie et la victoire a commencé par nous fuir. Mais à quelques jours de l’anniversaire de votre disparition, Adebayor et les siens ont montré la voie en remportant le match ô combien difficile face à la Zambie. Même si nos ambassadeurs ont souffert, il ne faut retenir que le côté positif et l’ambiance qui a régné au cours de cette rencontre. La Zambie n’est pas un petit morceau à croquer jusqu’à la moelle. Encourageons-les et commençons par préparer sereinement le déplacement de Swaziland. Une victoire devant les Swazis permettra aux Eperviers de prendre le large dans un groupe réduit à trois pays après le forfait de l’Erythrée. C’est tout ce que nous pouvons faire pour saluer la mémoire des héros de Lungi.    
    Zeus Aziadouvo

     
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  • 1ère journée CAN/Mondiale 2010 : Les Eperviers gagnent les Chipolopolo dans la douleur

    Forum de la Semaine #357du 2 juin 2008

    L’équipe nationale du Togo a battu, samedi à Accra, la Zambie sur le score de 1 but à 0 en match comptant pour la première journée du groupe 11 des éliminatoires combinées de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) et de la Coupe du monde 2010 de football.

    Sans réelle préparation avant ce match qui est pourtant d’une importance capitale pour les Eperviers du Togo, le capitaine Emmanuel Adebayor et ses coéquipiers ont dû puiser dans leurs tréfonds pour conserver l’unique but de la rencontre inscrit dès la 16e minute par Olufadé Adékanmi sur une ouverture d’Emmanuel Adébayor.

    Sans pour autant être découragés, les Zambiens, avec des actions tranchantes de Felix Katongo, Watumba Shitu et Christopher Mulenga, n’ont pas réussi à trouver le fond des filets des « Eperviers » gardés par le jeune togolais de Lille (France), Cédric Mensah.

    Ces trois précieux points empochés permettent à l’équipe du Togo, conduite par le nouveau sélectionneur, le Français Henri Stambouli, de sauver la face, suite à des problèmes d’organisation qui ont jalonné les préparatifs de ce match.

    Dans l’ensemble, le groupe a montré des carences tactiques et physiques. Le 4-3-3 mis en place par Henri Stambouli n’a pas facilité la tâche aux joueurs. Seuls quelques-uns ont pu émerger du lot.

    Dimanche prochain, les Togolais se rendent à Mbabane au Swaziland où ils jouent les Swazis pour leur seconde sortie. Ayant pris la tête du groupe 11, les protégés de Henri Stambouli ont l’obligation de s’offrir une marge confortable, non seulement en remportant les trois points, mais aussi en augmentant dès à présent leur goal différentiel. Un paramètre important qui pourrait intervenir dans l’attribution d’un ticket disponible pour le groupe.

    Pour cette phase des éliminatoires, seuls les premiers de chaque poule– 12 au total- et les huit meilleurs deuxièmes seront qualifiés pour le tour suivant à l’issue duquel les premiers seront qualifiés pour le Mondial Afrique du Sud 2010, alors que les trois premiers des cinq poules s’ajouteront à l’Angola pour la Coupe d’Afrique des Nations, Angola 2010.
    TGA

    Crash de Lungi : Un an après l’accident, le mystère demeure

    3 juin 2007- 3 juin 2008 ; cela fait déjà un an que des Togolais ont été tués dans un accident d’hélicoptère à l’aéroport international de Lungi alors qu’ils venaient d’assister de haute lutte à la victoire de l’équipe nationale togolaise sur son homologue de la Sierra Leone. Dans cet accident, 20 personnes ont trouvé la mort dont 13 Togolais parmi lesquelles le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Attipoé et le conseiller de la Fédération togolaise de football (FTF), Théodore Amegnran. En son temps, le gouvernement togolais avait indiqué qu’il mettra tout en œuvre pour qu’une enquête internationale soit faite afin de déterminer les causes réelles de cet accident. Mais jusqu’alors on n’en sait pas plus au-delà de ce qu’on connaît à partir du rapport dirigé par M. Atisso Aholouédji Komlan affiné depuis le 15 juin 2007 et qui ne se borne qu’ à décrire les circonstances dans lesquelles est survenu l’accident.

    Selon ce rapport, Paramount Airlines a en exploitation le seul Hélicoptère MI-8T immatriculé 9L-LBT ces derniers temps qui devrait faire ce jour du 3 juin 2007 plus de 10 tours entre Mamy Yoko (aérodrome de Freetown) et Lungi. Et c’est quand l’hélicoptère devait atterrir pour la 7e fois à Lungi que les problèmes ont surgi. « L’hélicoptère arrive, à l’aéroport, entame la descente pour l’atterrissage et perd soudainement 3 des 5 pâles du rotor principal qui se sont retrouvées à une dizaine de mètres du point du crash. Les balais du rotor cèdent, endommageant les circuits électroniques et l’alimentation en carburant dans cette zone : une détonation s’est alors produite. Le feu se déclare au niveau de la cabine en dessous de l’emplacement de ce dernier. L’hélicoptère devient incontrôlable, les palonniers de direction étant hors service.

    L’hélicoptère pique sous l’effet du déplacement de son centre de gravité vers l’avant. Le rapport explique ce piquet par des hypothèses : soit par la force de sustentation réduite à cause de l’arrachement des pâles, par le glissement des passagers qui étaient sans ceinture et des bagages vers l’avant, soit par le poids des deux motopropulseurs ». Ces constats faits, le rapport conclut que : « la cause probable de cet accident serait la perte des pâles du rotor principal qu’on retrouve sur la trajectoire de l’hélicoptère à environ 100 à 175 mètres du point d’impact. Une des conséquences de cette situation est l’endommagement de toute sorte de circuit qui a développé le feu à bord ».

    Ce rapport comme nous l’indiquons un peu plus haut, n’apporte rien à ce qu’on savait déjà dans cet accident à partir du rapport Charles Kondi Agba nommé à la tête de la commission interministérielle qui s’est rendue à Freetown les jours suivant l’accident.

    Retard dans l’indemnisation des parents des victimes
    Si l’on n’en sait pas trop sur l’accident, on n’en sait non plus trop sur la gestion du dossier. Au-delà des deux millions de francs CFA octroyés par l’Etat aux familles des victimes pour enterrer dignement leur mort, de l’hommage national et de la décoration à titre posthume, plus rien n’a été fait. Pas même ce monument qu’on a promis ériger en leur mémoire. « Si ce monument a été érigé, il aurait pu servir de cadre pour se souvenir de ces valeureux Togolais morts au champs de bataille », regrette un sportif. Mais selon une source proche des parents des victimes, le gouvernement prévoit une cérémonie commémorative.

    Enfin l’indemnisation des parents des victimes est aussi presque à la case départ. Ces derniers temps, un bras de fer oppose les parents des victimes à la compagnie d’assurance, Fidelia Assurance à propos de l’interprétation du contrat d’assurance souscrit par la FTF. Une des clauses du contrat dispose clairement que la police d’accident ne prend en compte la délégation de la FTF qu’à concurrence de 45 personnes (Joueurs et dirigeants). Pour Fidelia Assurance, dans ces conditions, l’indemnisation ne peut viser que le conseiller de la Fédération, Théodore Amegnran. Un argument contesté par Maître Apevon Dodji, l’avocat des parents des victimes qui a indiqué dans les colonnes de L’Equipe Sportive qu’il ne revient pas à la compagnie d’assurance de composer la délégation officielle à la place de la FTF. « Une délégation est une entité composée de dirigeants et de joueurs ; dans le cas présent, il n’est écrit nulle part que les dirigeants sont exclusivement les membres du Bureau Exécutif », a-t-il déclaré, précisant par ailleurs que l’affaire est pendante devant le Tribunal de Lomé. Mais comme on le sait, les litiges opposant des tiers aux Compagnies d’assurance connaissent une lenteur. Celle liée à l’accident de Lungi ne va pas déroger à la règle.

    En ce qui concerne l’assurance de la compagnie Paramount Airlines, les choses traîneront également en longueur tant que la commission internationale d’enquête composée d’un Togolais, d’un Gabonais, d’un Russe, d’un Français et des Sierra Léonais n’aura pas rendu son rapport.

    En conclusion et pour faire simple, disons que le dossier marque le pas.
    TGA

     
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  • Crash de Lungi : Un an après l’accident, le mystère demeure

    Forum de la Semaine #357du 2 juin 2008

    3 juin 2007- 3 juin 2008 ; cela fait déjà un an que des Togolais ont été tués dans un accident d’hélicoptère à l’aéroport international de Lungi alors qu’ils venaient d’assister de haute lutte à la victoire de l’équipe nationale togolaise sur son homologue de la Sierra Leone. Dans cet accident, 20 personnes ont trouvé la mort dont 13 Togolais parmi lesquelles le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Attipoé et le conseiller de la Fédération togolaise de football (FTF), Théodore Amegnran. En son temps, le gouvernement togolais avait indiqué qu’il mettra tout en œuvre pour qu’une enquête internationale soit faite afin de déterminer les causes réelles de cet accident. Mais jusqu’alors on n’en sait pas plus au-delà de ce qu’on connaît à partir du rapport dirigé par M. Atisso Aholouédji Komlan affiné depuis le 15 juin 2007 et qui ne se borne qu’ à décrire les circonstances dans lesquelles est survenu l’accident.

    Selon ce rapport, Paramount Airlines a en exploitation le seul Hélicoptère MI-8T immatriculé 9L-LBT ces derniers temps qui devrait faire ce jour du 3 juin 2007 plus de 10 tours entre Mamy Yoko (aérodrome de Freetown) et Lungi. Et c’est quand l’hélicoptère devait atterrir pour la 7e fois à Lungi que les problèmes ont surgi. « L’hélicoptère arrive, à l’aéroport, entame la descente pour l’atterrissage et perd soudainement 3 des 5 pâles du rotor principal qui se sont retrouvées à une dizaine de mètres du point du crash. Les balais du rotor cèdent, endommageant les circuits électroniques et l’alimentation en carburant dans cette zone : une détonation s’est alors produite. Le feu se déclare au niveau de la cabine en dessous de l’emplacement de ce dernier. L’hélicoptère devient incontrôlable, les palonniers de direction étant hors service.

    L’hélicoptère pique sous l’effet du déplacement de son centre de gravité vers l’avant. Le rapport explique ce piquet par des hypothèses : soit par la force de sustentation réduite à cause de l’arrachement des pâles, par le glissement des passagers qui étaient sans ceinture et des bagages vers l’avant, soit par le poids des deux motopropulseurs ». Ces constats faits, le rapport conclut que : « la cause probable de cet accident serait la perte des pâles du rotor principal qu’on retrouve sur la trajectoire de l’hélicoptère à environ 100 à 175 mètres du point d’impact. Une des conséquences de cette situation est l’endommagement de toute sorte de circuit qui a développé le feu à bord ».

    Ce rapport comme nous l’indiquons un peu plus haut, n’apporte rien à ce qu’on savait déjà dans cet accident à partir du rapport Charles Kondi Agba nommé à la tête de la commission interministérielle qui s’est rendue à Freetown les jours suivant l’accident.

    Retard dans l’indemnisation des parents des victimes
    Si l’on n’en sait pas trop sur l’accident, on n’en sait non plus trop sur la gestion du dossier. Au-delà des deux millions de francs CFA octroyés par l’Etat aux familles des victimes pour enterrer dignement leur mort, de l’hommage national et de la décoration à titre posthume, plus rien n’a été fait. Pas même ce monument qu’on a promis ériger en leur mémoire. « Si ce monument a été érigé, il aurait pu servir de cadre pour se souvenir de ces valeureux Togolais morts au champs de bataille », regrette un sportif. Mais selon une source proche des parents des victimes, le gouvernement prévoit une cérémonie commémorative.

    Enfin l’indemnisation des parents des victimes est aussi presque à la case départ. Ces derniers temps, un bras de fer oppose les parents des victimes à la compagnie d’assurance, Fidelia Assurance à propos de l’interprétation du contrat d’assurance souscrit par la FTF. Une des clauses du contrat dispose clairement que la police d’accident ne prend en compte la délégation de la FTF qu’à concurrence de 45 personnes (Joueurs et dirigeants). Pour Fidelia Assurance, dans ces conditions, l’indemnisation ne peut viser que le conseiller de la Fédération, Théodore Amegnran. Un argument contesté par Maître Apevon Dodji, l’avocat des parents des victimes qui a indiqué dans les colonnes de L’Equipe Sportive qu’il ne revient pas à la compagnie d’assurance de composer la délégation officielle à la place de la FTF. « Une délégation est une entité composée de dirigeants et de joueurs ; dans le cas présent, il n’est écrit nulle part que les dirigeants sont exclusivement les membres du Bureau Exécutif », a-t-il déclaré, précisant par ailleurs que l’affaire est pendante devant le Tribunal de Lomé. Mais comme on le sait, les litiges opposant des tiers aux Compagnies d’assurance connaissent une lenteur. Celle liée à l’accident de Lungi ne va pas déroger à la règle.

    En ce qui concerne l’assurance de la compagnie Paramount Airlines, les choses traîneront également en longueur tant que la commission internationale d’enquête composée d’un Togolais, d’un Gabonais, d’un Russe, d’un Français et des Sierra Léonais n’aura pas rendu son rapport.

    En conclusion et pour faire simple, disons que le dossier marque le pas.
    TGA

     
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  • Affaire de Lungi /Lenteur dans l’indemnisation des familles Les parents des victimes portent plainte

    Golfe Info #402 du 2 juin 2008

    3 juin 2007 - 3 juin 2008, il y a un an se produisait le crash de Lungi. Ce jour-là, un hélicoptère de la compagnie Paramount Airlines a crashé. 21 personnes dont 13 Togolais  ont péri. Un an après, les conclusions de l’enquête internationale ouverte après ce drame ne sont toujours pas connues. Et les parents des victimes ont du mal à rentrer dans leurs droits. Ce qui les a obligés à assigner la compagnie « Fidelia Assurance », l’assureur de la FTF (Fédération togolaise de football) en justice.

    Selon Me Dodji Apévon, l’avocat du collectif des parents des victimes du crash de Lungi, la compagnie «Fidelia Assurance»  est actuellement assignée au tribunal de première instance de Lomé. D’après lui, il est reproché à cette compagnie son refus d’indemniser  les parents des victimes du crash précité. Le fait étant qu’il se pose un problème d’interprétation des termes du contrat d’assurance qui lie la FTF à son assureur.

    En effet, cette convention stipule que : « Le volet Police d’accident prend en compte la délégation de
    la FTF à concurrence de 45 personnes (joueurs et dirigeants) non dénommées ». C’est à ce niveau que se situe la pomme de discorde entre la FTF et son assureur. D’après les informations, l’assureur ne veut traiter que le dossier du regretté Amégnran (conseiller de la fédération). Car pour l’assureur, ce dernier est le seul « dirigeant » de la FTF parmi les victimes du drame.

    Pour cette compagnie, les autres victimes « ne sont ni joueurs ni responsables » de l’instance dirigeante du sport roi au Togo. Et pour cause, en dehors de M. Amégran, les victimes du drame sierra léonais sont pour la plupart des employés de la FTF.

    Des arguments que la Fédération et les proches des victimes réfutent. D’après ces derniers, il n’y a pas lieu de semer la confusion dans les esprits. Dans  une déclaration rapportée par le journal L’Equipe sportive dans sa parution du 06 mars dernier, ils estiment que le « texte est bel et bien clair : 45 personnes non dénommées » signifie que
    la FTF forme sa délégation comme elle l’entend. Ceux qui font partie d’une délégation représentent la structure ou l’institution … ».

    Toutefois, d’après Me Apévon, le gouvernement togolais a versé une somme de 2.000.000 de F CFA (deux millions) en guise de soutien à chacune des familles des 13 victimes togolaises. Outre ce geste financier, l’Etat a organisé des funérailles en mémoire des « illustres » disparus. L’ensemble des 21 victimes a été décoré à titre posthume par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Par ailleurs, un deuil national de 03 jours avait été aussi décrété.

    Des tractations pour élucider les circonstances du crash
    Au lendemain de la catastrophe, l’Etat togolais a diligenté une enquête dite «préliminaire» pour comprendre les raisons du crash de l’hélicoptère qui a semé le deuil au sein de la nation togolaise. Cette première enquête, dirigée par un Togolais, conclut « approximativement » à un accident. « La cause probable de cet accident serait la perte des pales du rotor principal qu’on retrouve sur la trajectoire de l’hélicoptère à environ 100 à 175 mètres du point d’impact. Une des conséquences de cette situation est l’endommagement de toute sorte de circuit qui a développé le feu à bord de l’appareil», peut-on lire dans ce rapport. Un officiel togolais proche du dossier a pour sa part déclaré que l’appareil a dû certainement avoir une défaillance technique. Toutefois, cette thèse est rejetée par certaines personnes, notamment  le propriétaire de la compagnie qui semblait s’orienter vers la piste d’un attentat. Est-ce un moyen pour lui d’éluder les éventuels dommages ou avait-il des éléments susceptibles d’orienter les enquêteurs ?

    D’après une mission du gouvernement togolais conduite par Me Gahoun Hégbor, alors ministre de la Communication et de la Formation Civique « les  hélicoptères qui assurent la liaison entre l’aéroport  de Lungi et la ville de Freetown sont de vieux appareils russes».

    Après cette étape, une seconde enquête, cette fois-ci internationale, (elle regroupe des experts togolais, sénégalais, gabonais, sierra léonais et français ; les pays d’origine des victimes du crash) sera diligentée. Elle a commencé ses travaux depuis juillet 2007. Pour l’heure, elle n’a pas non plus livré ses conclusions.

    D’après Me Apévon, le collectif des victimes attend toujours le rapport de cette enquête pour enclencher le processus d’indemnisation auprès de Paramount Airlines.

    Pour rappel, le dimanche 03 juin 2007, 21 personnes dont 13 Togolais (parmi lesquels le ministre de la Jeunesse et des Sports d’alors, Richard Kwakou Attipoé) ont succombé dans un crash d’hélicoptère à Lungi en Sierra Léone, après le match comptant pour la 4ème journée  des éliminatoires de la CAN Ghana 2008 (Coupe d’Afrique des Nations) entre les Leone Star et les Eperviers. La joie des Togolais issue de la victoire 1 but à zéro sur les Sierra Léonais n’a été que de courte durée ; le deuil s’est emparé du peuple togolais tout entier. L’appareil, un hélicoptère appartenant à la compagnie « Paramount Airlines » et qui transportait une partie de la délégation togolaise s’est abîmé sur le tarmac de l’aéroport de Lungi lorsqu’il tentait de se poser. Selon plusieurs témoins, une série d’explosions a été entendue à bord de l’appareil avant sa désintégration complète sur le sol. Aucun système de secours n’étant en place à l’aéroport de Lungi, les appels incessants au secours des sinistrés sont tombés dans le néant. L’incendie qui s’est déclenché à bord de l’appareil a calciné les corps des passagers.

    Un an après ce drame, le peuple togolais se souvient de ses fils morts loin de leur terre natale pour la cause du football national. Une discipline qui semble renaître de ses cendres après la victoire 1 but à zéro des Eperviers sur les Chipolopolo samedi dernier, après des crises interminables entre des responsables de la FTF.

    Noël Y. A. glissou

     
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  • Togo-Zambie, réactions d'après match

    Golfe Info #402 du 2 juin 2008

    Togo-Zambie, réactions d'après match
    Divers acteurs de ce premier match du groupe 11 ont livré leurs impressions à l’issue de cette rencontre. En voici quelques unes.

     Henri Stambouli, coach de la sélection du Togo : « aujourd’hui il y a un véritable consensus autour des Eperviers». Vos impressions sur ce match ?
    Vous savez qu’on se retrouve dans une compétition compliquée avec un groupe de trois et aujourd’hui, il fallait prendre l’ascendance dans ce groupe.

    Vous avez gagné dans la douleur ; comment expliquez-vous le comportement de vos joueurs ?
    Ils se sont battus. Mentalement, c’est une équipe très forte alors que physiquement ils ne sont pas prêts. Vous le savez aussi bien que moi, nous avons travaillé pratiquement sur une semaine alors que les autres ont travaillé sur trois semaines voire un mois et la différence s’est faite mentalement. On le savait, on sait que physiquement, on n’est pas prêt mais mentalement, j’ai des joueurs qui sont forts. Pour les quelques jours d’entraînement que nous avons eus, au lieu de porter l’accent sur l’aspect physique, on a surtout travaillé le côté mental.

    Votre milieu de terrain n’était pas garni ce soir, vous avez pris un risque énorme !
    Ecoutez, il fallait à tout prix gagner et pour ce faire, on a besoin d’attaquants ; donc on a trois attaquants et on a un banc qui devait renforcer cette attaque. Or, il y avait malheureusement la blessure de Tchangaï  dès la 15ème minute et surtout la baisse de régime très forte d’Akoto (qui a explosé physiquement) qui ont tout chamboulé. Alors, il a fallu deux changements dès la première partie. Il est prévu en fonction de l’évolution du score, le renforcement progressif du milieu de terrain. C’est ce que je n’ai pas pu faire car il n’y avait plus de changement.

    Quelle appréciation faites-vous aujourd’hui de l’engouement autour de cette sélection togolaise?
    Rien qu’à l’arrivée autour de ce stade, nous avons vu des Togolais avec des couleurs nationales nous soutenir ; cela fait chaud au cœur. On savait qu’ils allaient être avec nous, qu’ils allaient faire le déplacement. Si le match est gagné, en partie, c’est grâce à leur soutien. On a aussi eu un grand soutien de la fédération. Vous savez que depuis un moment, il y a eu beaucoup d’histoires mais aujourd’hui, il y a un véritable consensus, une réelle volonté de la part de tous les éléments, de se réunir et de proposer quelque chose d’efficace à cette équipe et je les remercie très fort parce qu’en ce moment, on va avoir besoin pour le match suivant de l’aide de tout le monde. Là, je rappelle au peuple togolais, aux dirigeants, quels qu’ils soient, de n’importe quel bord qu’ils soient, d’être derrière nous pour les matches suivants. On a fait là un premier pas, mais il reste un deuxième, un troisième et un quatrième.

    Un mot à l’endroit de votre adversaire…
    C’est une équipe qui développe un très bon jeu, une équipe cohérente parce qu’elle a des mois de préparation derrière elle. Elle a fait la CAN, donc a forcément beaucoup de jeu  derrière elle. Ils ont fait une bonne préparation physique, ils se sont préparés dans de bonnes conditions, ils ont fait des matches amicaux alors que les miens sont en vacances depuis trois, quatre semaines.

    A propos de ce second match, n’êtes vous pas inquiet au vu de ce que vos joueurs ont produit cet après-midi ?
    Non, je ne suis pas inquiet parce que dans la semaine, on va travailler et cela va s’améliorer. Vous savez, plus on travaille, plus ça s’améliore. En plus de tout cela, j’ai pris un grand groupe de 24 joueurs parce que je sais que physiquement, la plupart d’entre eux n’était pas prêts. Il y en a qui sont sur le banc aujourd’hui et qui peuvent nous donner un grand coup de main au cours du prochain match.

     

    Emmanuel  Adébayor, capitaine des Eperviers : « On va se remettre en question en prévision du prochain match»
    Quelles sont vos impressions à l’issue de ce match ?
    Nous sommes très contents, le match a été très délicat, très difficile, on a eu du mal à rentrer dans la rencontre, mais à la fin, nous avons les trois points, c’est cela l’essentiel. Par la suite, on va se remettre en question parce que le match n’a  pas été parfait, l’essentiel aujourd’hui est fait, on a pris les trois points. Maintenant, on va se préparer pour le match prochain contre le Swaziland.

    Le match a été très difficile pour les Eperviers ; quel a été le rôle déterminant du capitaine sur le terrain ?
    Je n’ai pas un rôle particulier. Le coach est là pour faire son travail mais j’ai essayé de parler à mes coéquipiers, de les replacer. Cela a été très difficile, mais comme je vous le dit, je suis capitaine, je dois assumer mon rôle, le coach est là pour faire le sien. Je suis là pour aider l’équipe et on a travaillé ensemble pour avoir cette victoire.

    Un mot par rapport à l’adversaire…
    On a eu en face de nous une équipe  qui a contrôlé le jeu du début jusqu’à la fin. C’est une très belle équipe zambienne. Ils nous ont mis en difficulté et à la fin de la partie, il ont failli égaliser, n’eut été la position d’hors jeu sifflée par l’arbitre central. On sait que le match retour en Zambie sera encore plus difficile, mais nous n’allons pas baisser les bras. Nous allons essayer de nous accrocher car la qualification sera à ce prix.

    Ensemble avec le coach Stambouli, nous allons essayer de faire les réglages possibles pour que l’équipe soit plus en forme aux prochaines sorties.

    Un mot à l’endroit des supporters qui ont fait le déplacement d’Accra ?
    Je tiens à les remercier. Nous leur dédions cette victoire.

     

    Hervé Renard, coach zambien : « La Zambie a une équipe bien meilleure que celle du Togo » Vos impressions sur ce match ?
    Aujourd’hui, on a perdu un zéro mais je pense que les Zambiens ont une équipe qui est bien meilleure que celle du Togo.

    Comment entrevoyez-vous le match retour ?
    De la même façon que celui-là. On s’est mis en difficulté parce qu’ils nous faudra trois points, on en a perdu trois ce soir. On va préparer le match contre le Swaziland qu’on ne doit pas sous-estimer parce que ses six points (matches aller et retour) ne sont pas encore acquis.

    Vous étiez présent tout le long du match en donnant constamment des consignes à vos joueurs. Dites-nous au juste ce qui n’a pas marché ?

    On a couru après le résultat. Ce serait grave si on n’avait pas essayé d’égaliser, mais disons que vous avez eu beaucoup de sueurs froides. Si vous êtes réalistes, je pense que pour cette rencontre, un match nul serait plus équitable.

    C’est votre premier match à la tête des Zambiens. Quelles sont vos ambitions ?
    La qualification pour l’Afrique du Sud, rien n’a changé. J’ai perdu un match mais je sais que j’en gagnerai.

    Vous y croyez ?
    Bien sûr. Il faut rester calme car rien n’est joué, la qualification est loin.

    Cela ne vous fait pas mal d’avoir perdu ce premier match ?
    C’est toujours difficile de perdre un match, que ce soit un premier ou un dixième. C’est mon premier match, je l’ai dit, c’est le football ; j’en perdrai, j’en gagnerai.

    A la fin de la partie, un but vous a été refusé pour hors jeu. Que dites-vous ?
    Rien pour le moment ; on n’a pas encore vu le ralenti donc je ne me prononce pas.

    Christopher Katongo, capitaine des Chipolopolo: «On attend le Togo au match retour» Beaucoup de personnes pensent que vous avez perdu une chance dans la qualification, vu que le Togo n’a pas joué à domicile !

    Je crois que les gens vont eux-mêmes juger par rapport au jeu car nous, nous sommes des joueurs et tout ce que je vais dire ici ne changera rien. Ce que nous avons à faire est de vite oublier ce match et penser à la manière dont nous allons corriger le tir pour qualifier notre pays.

    Vous êtes trois dans votre poule et cette défaite complique la tâche…
    C’est l’analyse que faisait tout à l’heure notre coach. Vous allez juger vous-même. Le Togo a eu  une occasion et il a marqué. On en a eu plus d’une sans marquer. Mes coéquipiers ont fait de leur mieux. On attend le Togo au match retour en Zambie.

    Quels sont vos antidotes pour battre le Togo ?
    Je ne suis pas le coach. Nous avons la commission technique qui a suivi également le match et c’est à elle de trouver l’antidote qu’il faudra au match retour pour venir à bout de cette sélection togolaise.

    Pensez-vous que la Zambie conserve toujours ses chances de se qualifier pour la CAN et le Mondial 2010 ?
    Pourquoi pas ? C’est cela notre objectif. Nous n’avons pas besoin de jouer ou de faire ce déplacement si nous ne voulons pas nous qualifier.
    Gabin Koissidjin  et H. Ayivi-Bllibo

     
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