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SPORTS NEWS

May 2008 - Posts

  • Togo / Eliminatoires CAN / MONDIAL 2010 : Grandes ambitions, petits moyens

    Golfe Info #401 du 30 mai 2008

    Il a fallu attendre à quatre jours du coup d’envoi du premier match des éliminatoires de la CAN (Coupe d’Afrique des nations) et du Mondial 2010 pour que l’équipe nationale du Togo se procure un sélectionneur. Le technicien français Henri Stambouli dont la signature du contrat de travail a été reportée à plusieurs reprises, va enfin faire face aux problèmes d’organisation et de manque de moyens qui minent le football togolais. Si la volonté de l’actuel ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Antoine Folly, est de mettre fin à ces problèmes et d’accompagner véritablement le football, il ressort de sa dernière sortie médiatique que le sélectionneur national doit dorénavant brûler certaines étapes du regroupement des joueurs par manque de moyens.

    L’on se demande alors si c’est par des raccourcis que se fera la relance du football national. «Notre football a connu trop d’ ‘‘histoires’’ et nous devons maintenant mettre fin à tout cela pour faire véritablement du football » a laissé entendre mercredi dernier le ministre de tutelle du football togolais, Antoine Folly. C’était lors de la cérémonie de signature du contrat du nouveau sélectionneur des Eperviers. Cette déclaration de M. Folly sous entend une volonté du gouvernement de remettre de l’ordre au sein des disciplines sportives du pays. Et pour cela, il faut des moyens. Seulement, dans la même déclaration, le représentant du gouvernement a évoqué l’insuffisance des moyens financiers pour permettre au sélectionneur de procéder à une campagne de prospection, de présélection et de sélection. « Les finances togolaises ne peuvent plus se permettre ce genre de ‘‘fantaisies’’», a déclaré le ministre.

    Ainsi, il est demandé au staff technique des Eperviers de passer directement à la sélection des 22 joueurs devant prendre part à la campagne des éliminatoires au lieu de vouloir procéder par une présélection de 35 joueurs. Une stratégie que certains observateurs jugent préjudiciable à la sélection nationale étant donné que pour la formation d’une équipe compétitive, ils estiment que l’entraîneur a besoin du temps pour voir évoluer plusieurs joueurs avant d’en arrêter une liste.

    Quel football sans les moyens ?
    L’idée du gouvernement de faire maintenant du football et en même temps de réduire les dépenses y afférentes fait dire à certains togolais que la mission confiée à Henri Stambouli, celle de qualifier les Eperviers pour la CAN et le mondial 2010, sera difficilement réalisable.

    Selon ces supporters de l’équipe nationale, le gouvernement doit pouvoir donner les moyens au sélectionneur pour mettre en place une équipe de football à la hauteur de ses ambitions. «On ne peut pas demander à un entraîneur qui vient de prendre une équipe de ne pas convoquer le maximum de joueurs possible avant de faire une sélection type », s’est indigné un admirateur du football togolais qui pense que « l’Etat togolais cherche à la fois une chose et son contraire ».

    S’il est vrai que l’Etat manque de moyens pour supporter les dépenses de l’équipe nationale, il n’est tout de même pas exclu que des personnes ou des organisations de bonne volonté, par patriotisme, volent à son secours.

    Le sursaut national avant tout
    L’équipe nationale n’est pas seulement une affaire du gouvernement togolais. C’est aussi la préoccupation de tous. Ainsi, si le budget de l’Etat ne permet pas de prendre en charge toutes les dépenses que vont occasionner la préparation et la participation de l’équipe nationale à ces compétitions, certaines personnes physiques ou morales peuvent, au nom de l’amour qu’elles ont pour la patrie, prendre en charge certains besoins de l’équipe.

    De nos jours, il existe des Togolais dont la fortune personnelle n’a rien à envier au budget de l’Etat. Ceux-ci, avec certaines autorités comme le chef de l’Etat, le Premier ministre, le Président de l’Assemblée nationale, les ministres et les députés, les partis politiques, les directeurs généraux des sociétés d’Etat, sans oublier les responsables de la FTF peuvent contribuer aux besoins de l’équipe nationale. Ceci, afin de doter d’une part la fédération togolaise de football de moyens financiers substantiels et d’autre part, de permettre à l’entraîneur de mettre en place une équipe compétitive.

    Même si dans les partis politiques, certains leaders pensent qu’en aidant la fédération togolaise de football à surmonter ses difficultés, le succès peut être récupéré par le pouvoir en place, nul ne doit perdre de vue que cette discipline reste l’une des activités qui arrivent à rassembler tous les togolais.

    Enfin, d’après d’autres analystes, des stars de l’équipe nationale qui ont les moyens peuvent se « permettre » de mettre la main à la poche pour contribuer, elles aussi, à relancer le sport roi togolais.
    Sedjrawodo A. Adry

     
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  • Eliminatoires Can/Mondial 2010 Après son contrat, Henri Stambouli joue collectif

    L'Union #128 du 30 mai 2008

    Pour que le Togo se qualifie pour la Can et la Coupe du monde 2010, il faut jouer collectif et taire les divergences qui ont jusqu’alors empoisonné l’atmosphère du football togolais. Stambouli le sait bien et l’affirme tout haut. Henri Stambouli qui a signé mercredi un contrat de deux ans comme sélectionneur de l'équipe nationale du Togo, a appelé tous les sportifs togolais à une union sacrée autour de l'équipe nationale qui dispute samedi à Accra face à la Zambie, un match important comptant pour la première journée des éliminatoires Can/Mondial 2010.

    " Nous avons un match samedi. On a le suivant qui arrive l'autre dimanche. Ce sont des échéances qui sont très courtes mais qui peuvent hypothéquer les chances du Togo sur les trois ou quatre prochaines années. Deux ou trois ans perdus dans le football, c'est énorme. Parfois c'est une génération entière qui passe, c'est des joueurs qui se perdent, ce sont des espoirs qui s'envolent ", a déclaré le technicien français avant de solliciter des Togolais une communion d'esprit : " On a envie tous que ça marche, on a envie de victoires. Et la seule façon d'y arriver c'est de s'unir. En football, Il n'y a pas mieux que le collectif, il n'ya pas mieux que la force commune pour arriver à de grandes choses. Il est temps de laisser tous les problèmes, tous les soucis aux vestiaires pour se consacrer au terrain ".

    Après avoir perdu du temps pour signer, à cause d’une divergence de vue avec les membres de la FTF, Henri Stambouli ne veut plus en perdre dans les derniers préparatifs. Le groupe des Eperviers qui est désormais au complet avec le retour de Alaixys Romao, Amewou Komlan, de Robert Malm et de Jonathan Ayité a rejoint depuis hier la capitale ghanéenne mais avec un gros handicap de n'avoir pas discuté de matches amicaux à l'instar de la Zambie qui, au-delà du fait qu'elle a disputé la dernière Coupe d'Afrique des Nations, Ghana 2008 a multiplié les rencontres amicales. Mais Stambouli et ses joueurs n'entendent pas hypothéquer leur avenir dans la compétition. " Le nivellement des valeurs sur le continent fait que les éliminatoires n'étaient plus ce qu'elles étaient par le passé. Les équipes que nous aurons à rencontrer ont multiplié les matches amicaux pour être prêtes. Malheureusement nous n'avons pas eu cette chance mais nous avons l'obligation de victoire pour pouvoir espérer. C'est pourquoi bien que la rencontre se joue à Accra, le public doit faire le déplacement pour nous soutenir ", espère le défenseur Tchangaï Masamasso

    Le Togo qui est logé dans le groupe 11 des éliminatoires Can/Mondial 2010 en compagnie de la Zambie et du Swaziland, - l'Érythrée ayant déclaré forfait - aura besoin d'au moins dix points pour se qualifier pour le tour suivant. Car avec trois sélections dans ce groupe, il sera presque difficile de dégager un meilleur deuxième dans ce groupe. Ainsi pour décrocher le jackpot, les Eperviers doivent au moins gagner trois des quatre matches et rechercher un match nul dans le pire des cas dans un quatrième match. Le Concurrent immédiat du Togo étant la Zambie, les Eperviers ont une obligation de victoire devant cette sélection samedi à Accra, avant le déplacement à Mbabane au Swaziland le 8 juin.

    Ce serait plus facile pour le Togo de battre en aller et retour le Swaziland que de le faire avec les Tchipolopolo de la Zambie qui ont émerveillé plus d'un lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations disputée au Ghana.
    Gilles V.

     
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  • Football : Henri Stambouli nouveau sélectionneur des Eperviers

    AgoraPress Lomé - Dosseh SOHEY 

    Après polémique et tergiversations la signature du contrat avec le sélectionneur français Henri Stambouli a finalement eu lieu ce 28 mai au ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs à Lomé.

    Venu pour l’encadrement des Eperviers du Togo, lM. Stambouli  s’est trouvé confronté à un certain nombre de problèmes au point qu’il a dû quitter le pays dans une atmosphère pas bon enfant pour aller signer un contrat avec FC Istres, un club français. 

    Parmi les arguments avancés par Stambouli, on cite entre autres le manque d’organisation au sein de la Fédération togolaise de football (FTF) et les difficultés liées à la nomination du staff technique. Il n’a pas vu d’un bon œil la manœuvre de certains membres de la FTF pour lui imposer un adjoint. Avant son départ le 22 mai, il a laissé entendre qu’« il y a une véritable pagaille au niveau de l’organisation à l’intérieur de la fédération. »

    Après moult tractations, le sélectionneur français qui avait claqué la porte et quitté Lomé pour la France, a finalement accepté de revenir au Togo  et signé ledit contrat dont l’expiration est prévue pour le 31 juillet 2010. C’était en présence des Ministres de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Antoine Folly, du Travail et de la Sécurité Sociale, Octave Nicoué K. Broohm, et de l’Economie et des Finances, Adji Othèth Ayassor.

    Cette signature marque l’adhésion totale de celui-ci à accompagner les Eperviers du Togo dans les éliminatoires couplées CAN/Mondial 2010. Il a à cet effet la responsabilité d’emmener ses poulains à la phase finale de la CAN en Angola et du Mondial en Afrique du Sud.

    Après la cérémonie de signature du contrat, MM.  Kodjovi Mawuéna et Tchanilé Tchakala ont été désignés adjoints à Stambouli. Quant à Yaovi Assogba, il est nommé entraîneur des gardiens.

     
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  • Football togolais Les raisons pour lesquelles il faut dire non à Henri Stambouli

    Liberté Hebdo #359 du 28 mai 2008

    En fin de semaine dernière, Henri Stambouli, sélectionneur pressenti des Eperviers du Togo, a dénoncé les « meilleures habitudes » de la Fédération Togolaise de Football (FTF) avant de filer à la française, pardon, à l’anglaise. A priori, les ponts étaient rompus et personne ne misait sur un retour du technicien français. Sauf M. Antoine Folly, son agent, s’il vous plaît, nous voulons dire Ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, qui annonçait sur la Télévision nationale son come- back avec bien sûr quelques joueurs dans son bagage. Il pourrait signer son contrat aujourd’hui. Mais la Rédaction de « Liberté » a réussi à avoir une copie de ce contrat complaisant sur toute la ligne. Et vu la situation qu’il a créée avant de partir, les autorités togolaises seraient sérieuses avec elles-mêmes si elles déboutaient ce « boucantier ».

    On ne cessera de le dire. La procédure de recrutement d’un sélectionneur national a été viciée dès le départ. L’implication ô combien « désintéressée » du ministre des Sports dans le choix du sélectionneur a fait traîner la signature du contrat. Ce qui a fait sortir de ce gong Stambouli qui a adressé des piques  à tous les acteurs du football togolais. L’inorganisation de la FTF a été pointée du doigt. Il a dénoncé « une pagaille organisationnelle indescriptible au sein de la FTF ». « Je suis très déçu et je vais partir. Je dois signer mon contrat depuis très longtemps mais on va de report en report. On ne signe pas un contrat avec un entraîneur à la veille d’une compétition », a-t-il martelé. Et pour dire qu’il est un type « sérieux » qui est en phase avec ses déclarations, il est revenu pour signer son contrat demain. C’était jeudi 22 mai  qu’il tenait ce discours, à neuf jours de la compétition. Maintenant qu’il reste trois jours pour le début des hostilités, il a accepté signer le contrat. Quelle inconséquence !

    Parlant du premier match des Eperviers contre les Chipolopolo de la Zambie, il a laissé entendre qu’il ne veut pas être responsable d’une fausse note à la suite de cette rencontre. « Seulement qu’il y a certaines choses qui se passent au sein de
    la Fédération. Par exemple, on veut m’imposer un adjoint. J’ai refusé parce que je ne fonctionne pas de cette manière. Il y a de bonnes chances quie je rentre demain (vendredi 23 mai, ndlr). Je reviendrai quand tout sera prêt. Car je ne veux pas être le bouc émissaire du match contre la Zambie », a-t-il tranché. Qu’est-ce qui a changé en l’espace de sept jours ? Quelle garantie a-t-il à présent pour ne plus être le « bouc émissaire du match contre la Zambie » ?

    Avec ce que ce monsieur a débité, il est malveillant de lui confier les destinées de l’équipe nationale. On court un danger en le faisant revenir. Il n’est pas exclu de nouvelles crises de confiance entre lui et les membres de la Fédération.

    En outre, le contrat que nous vous reprenons en intégralité, est très complaisant et montre à suffisance qu’il s’agit d’un business bien fignolé entre le sélectionneur et celui qui se bat pour le faire revenir. C’est un « messie » tout trouvé à qui on confie tout. Vous allez vous en rendre compte en lisant le document.

    L’autre raison pour laquelle le gouvernement et la Fédération ne doivent pas signer ce contrat concerne le nouveau marché que le technicien français vient d’arracher à Istres, un club de 3ème division française. Tous les médias internationaux ont annoncé qu’il a signé un contrat d’entraîneur à Istres. Mais son « agent » Antoine Folly est monté au créneau pour démentir tout le monde. « Stambouli a signé un contrat de conseiller et non un contrat d’entraîneur », a-t-il affirmé sur la TVT lundi. Fervent défenseur des causes du Français, le ministre a indiqué qu’il lui avait parlé de cette éventualité mais qu’il a assuré qu’il se consacrerait au Togo. Il a ajouté qu’il a des amis à Istres et qu’il leur aurait signifié : « Comme vous prenez notre entraîneur, nous aussi, nous allons gagner quelque chose. Vous allez  par exemple accueillir des stages de notre équipe nationale. Ils ont accepté ». Des propos « mielleux » pour endormir tout le monde et que Stambouli a repris à son compte dans une interview hier sur BBC. N’importe quoi.

    Qu’est-ce que Henri Stambouli a de si spécial que le ministre se cramponne à lui ? Voilà la question que se posent nombre de Togolais. Il y a anguille sous roche. On ne
    comprend pas pourquoi on veut à tout prix lui faire signer alors qu’il a des engagements ailleurs. Une fois qu’on a confié le chantier au duo Kodjovi Mawuéna-Tchanilé Tchakala, qu’on laisse Stambouli à Istres. Il suffit de reprendre les dossiers de candidature et de les réexaminer. Cet homme n’est pas le seul au monde et à ce qu’on sache, il n’a pas décroché la lune aux Maliens, encore moins aux Guinéens qu’il a déjà servis.
    R. Kédjagni

     
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  • Cacophonie au sein du staff technique des Eperviers : Henri Stambouli sur le départ, le match Togo-Libye annulé

    Golfe Info du 23 mai 2008

    L’entraîneur français Henri Stambouli en a marre du charivari qui entoure la signature de son contrat avec la FTF (Fédération Togolaise de Football) et menace tout simplement de quitter le Togo. Dans la foulée, la rencontre amicale qui devait opposer le Togo à la Libye a été annulée.

    Annoncée pour vendredi dernier puis reportée à mardi, la signature de contrat de l’entraîneur français n’a toujours pas eu lieu. Il a informé le ministre chargé des Sports, Antoine Folly, de son intention de replier ses bagages si aucune avancée significative n’est perceptible autour de son dossier avant la fin de la semaine. Dans la journée d’hier, des informations selon lesquelles M. Stambouli aurait réservé une place dans un vol d’ « Air France » en direction de Paris ont même circulé. Mais, dans la soirée, ces informations se sont révélées beaucoup plus rassurantes. Henri Stambouli a rencontré le premier ministre Komlan Mally en vue de trouver une solution à son problème.

    Les reports successifs de la signature de contrat entre l’ex-coach du Mali et les autorités du football togolais seraient liés à un différend au sein de la FTF autour du poste d’entraîneur adjoint. Henri Stambouli ne semble trouver aucun inconvénient à travailler avec Kodjovi Mawuena, alors que certains membres de la FTF ne sont pas du même avis. Ils affichent leur préférence pour Tchanilé Tchakala, ancien entraîneur-adjoint des Eperviers cadets. « Depuis que je suis au Togo, j’ai toujours travaillé avec Kodjovi Mawuena et jusque-là, ça marche très bien. Je me suis déjà habitué à travailler avec lui et je ne sais pas pourquoi on voudrait changer mon adjoint maintenant », a laissé entendre Henri Stambouli.

    Le technicien français qui doit normalement succéder au Nigérian Stephen Keshi travaille depuis quelques semaines avec l’encadrement technique du Togo. Il avait entraîné auparavant la Guinée (entre1998 et 1999) et le Mali (entre 2003 et 2004). Rodolph Tomegah

     
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  • Fédération togolaise de football : Henri Stambouli pique une colère...et reste

    L'Union #127 du 23 mai 2008

    Le technicien français, après deux semaines d’attente menace de rentrer en France, non sans avoir  dit tout le mal qu’il pense de la Fédération togolaise de football (Ftf) en terme d’improvisation et d’inorganisation.

    L’information est tombée hier soir. Reçu à la primature par le premier Ministre Komlan Mally, Henri Stambouli a finalement accepté le compromis trouvé pour l’encadrement des Eperviers. Le technicien français aura désormais pour adjoint, Kodjovi Mawuéna et pour assistant Tchanilé Tchakala.

    A Lomé depuis deux semaines pour signer le contrat qui devrait faire de lui le remplaçant de Stephen Keshi au poste de sélectionneur de l'équipe nationale du Togo, le Français a finalement pété les plombs et refait ses baluchons pour la France, en attendant que les membres de la Fédération togolaise de football (FTF) se décident enfin.

    "En ce moment, il y a une véritable pagaille au niveau de l'organisation. Quand je vois la manière dont on prépare le match contre la Zambie (prévu le 31 mai à Accra), je me fais du souci pour le football togolais", a déclaré  Stambouli, mercredi après une séance d'entraînement.

    "Le directeur technique national est dans son bureau, personne ne lui parle. Il n'est au courant de rien. Ce n'est pas normal", a-t-il indiqué.

    Selon des sources proches du ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, les discussions achoppent sur le choix de l'adjoint de Stambouli. Le président de la FTF, Tata Avlessi pencherait pour Tchanilé Tchakala alors  que le Français a une préférence pour Kodjovi Mawuéna avec qui il a commencé par travailler depuis le match amical contre  la Guinée à Montreuil dans la banlieue parisienne le 25 mars dernier.

    "Il y a certaines choses qui se passent au sein de la Fédération. Par exemple, on veut m'imposer un adjoint. J'ai refusé parce que je ne fonctionne pas de cette manière. Je rentre en France en attendant qu’ils se décident. Je reviendrai quand tout sera prêt. Car je ne veux pas être le bouc émissaire du match contre la Zambie", a-t-il souligné. précisant par ailleurs qu'il n'a aucune idée de la date de la signature du contrat, le document étant ficelé depuis le mois de mars. "  Il est précis et clair ".

    Par le passé, Stambouli a officié à Marseille, puis a dirigé la sélection de Guinée, les clubs de Sion (Suisse) et de Sedan, la sélection du Mali, le Club Africain (Tunisie), le Raja Casablanca (Maroc), Sharjah (Emirats Arabes Unis) et les FAR de Rabat (Maroc).

    Rappelons que Stambouli est aussi l'ancien gardien remplaçant de Jean-Luc Ettori à Monaco.
    Gilles V.

     
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  • Echec hier de la signature du contrat de l’entraîneur des Eperviers : Henri Stambouli boude le Togo et quitte Lomé ce jeudi

    Le Changement #123 du 22 mai 2008

    Le choix de l’adjoint à l’entraîneur bloque la situation.

    Initialement prévue pour hier 21 mai 2008 au Ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, la signature du contrat du nouvel entraîneur national des Eperviers le français Henri Stambouli n’a finalement pas eu lieu. Principale raison : le choix de l’adjoint au nouvel entraîneur constitue une sérieuse pomme de discorde entre les principaux responsables de la Fédération Togolaise de Football. Alors que d’aucuns choisissent Mawuena Kodjovi, d’autres par contre ont leur préférence pour Tchanilé Tchakala. Plus de cinq heures d’horloge durant, les membres de l’Autorité Morale, ceux de la FTF et du Comité National Olympique Togolais (CNOT) n’ont pas pu s’entendre sur le nom de l’Adjoint au sélectionneur national. Conséquence, la réunion d’hier s’est terminée en queue de poisson .

    La réunion a été présidée par le Président du Comité Moral de la FTF le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, Pascal Bodjona, entouré pour la circonstance, entre autres du Ministre de la Jeunesse des Sports et des Loisirs, Antoine Folly, du Président de la FTF, M. Tata Avlessi, du Président du CNOT, le Général Zoumaro Gnofame, et du deuxième vice-Président de la FTF, Essoyaba Boukpessi…

    A leur sortie de la réunion, ils ont refusé de se confier à la presse. Pourquoi ont-ils choisi la voie du silence, nous ne saurions le dire. Qui de Kodjovi Mawuena ou de Tchanilé Tchakala est habilité à être l’adjoint au sélectionneur ?

    En principe, le choix de Mawuena devrait se passer de commentaire. Car dans les moments difficiles et surtout lorsqu’il y avait crise, c’est à lui qu’on fait toujours appel pour être aux côtés de nos Ambassadeurs. De 1998 à ce jour, Mawuena n’a jamais failli à ses responsabilités. Non pas qu’il ramène toujours la victoire à la maison mais il a toujours fait preuve de nationalisme, du patriotisme et d’une abnégation que le manque de compétition et d’expérience de ses poulains n’arrivent pas tout le temps à compenser.

    Il y a quelques jours, il a été celui qui était chargé de conduire une sélection locale démotivée et sans compétition dans les jambes à Accra dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (locaux) CAN 2009 d’Abidjan. Par ailleurs, il est de notoriété publique que c’est Kodjovi Mawuena qui, de tout temps joue les seconds rôles au niveau de l’équipe nationale lorsque tel ou tel entraîneur, pour des raisons évidentes laisse les Eperviers à mi-parcours.

    Aujourd’hui, le mettre à la touche sonnerait comme si on le remerciait en monnaie de singe alors qu’aucun rapport technique n’ait jamais établi sa responsabilité dans les défaites ou les crises que traversent les Eperviers. Malgré ce parcours quelque peu élogieux de Kodjovi Mawuena, qu’est-ce qui a pu se passer entre temps de nature à ce que sa candidature soit tout d’un coup sujet à controverse ?

    Cependant, il importe de rappeler que dans un passé pas trop lointain, l’homme a fustigé avec véhémence le traitement peu honorable dont il aurait été l’objet de la part des responsables de la FTF dans l’exercice de ses fonctions.

    La question se pose dès lors de savoir si, pour des raisons d’intérêts partisans, les dirigeants de la Fédération iraient jusqu’à sacrifier l’avenir du Football togolais ?

    Dans un tout autre registre, on ne doit pas perdre de vue l’existence à la FTF de deux camps antagonistes dont le Comité d’Autorité Morale se bat au quotidien à concilier les points de vue. Qui du camp Améyi ou de Tata voudrait faire blocage à la nomination de Kodjovi Mawuena au poste de l’Adjoint au sélectionneur national et pourquoi ?

    Aux dernières nouvelles, nous apprenons que le technicien français Henri Stambouli menacerait de retourner au bercail en cas d’échec de la signature de son contrat à quelques jours de la rencontre Togo-Zambie à Accra dans le cadre des éliminatoires de la CAN/Mondial 2010 en Afrique du Sud.

    Que se passe-t-il au juste au sein de la FTF ? Une malédiction ou un simple désordre ? 
          

    AMOU

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  • Des profiteurs aux trousses de Shéyi Adébayor à Lomé

    Le Regard #596 du mardi 20 mai 2008

    Plusieurs centaines de supporters ont chaleureusement accueilli jeudi soir, l’international togolais Emmanuel Shéyi Adébayor, qui séjourne au Togo après la fin de la saison de football en Angleterre.

    De nombreux fans de la star togolaise étaient habillés de tee-shirt à l’effigie de l’attaquant d’Arsenal, alors que d’autres brandissaient son portrait.

    À sa descente d’avion, Emmanuel Shéyi Adébayor a été escorté par une caravane, composée de motos et de voitures, en direction de sa résidence.

    Le cortège a sillonné certaines artères de Lomé avant d’arriver au domicile d’Emmanuel Adebayor. En dépit de l’heure tardive, les supporters ont enchaîné des chansons populaires dans les jardins de la résidence de la Star.

    Emmanuel Shéyi Adébayor a disputé cette saison 36 matches en Premier League, le Championnat d’Angleterre de football, inscrivant 24 buts au total. En compétition européenne avec son club Arsenal, il a marqué 3 buts sur 9 rencontres disputées. Nominé pour le titre de meilleur joueur de l’année en Angleterre, il a été devancé par le Portugais de Manchester United, Cristiano Ronaldo.

    Meilleur joueur de l’année selon les auditeurs de la radio britannique BBC, l’attaquant togolais d’Arsenal, a été le seul joueur africain figurant dans l’équipe-type de la saison 2007-2008 de la Premier League anglaise, selon l’Association anglaise.

    Depuis ce «retour triomphal» après une saison aussi bien remplie, la résidence d’Adébayor et ses alentours ne désemplissent pas. Ni le soleil, ni la pluie ne découragent les jeunes gens qui se massent en face de la villa du joueur, tandis que d’autres montent sur des arbres. Chacun veut voir ou toucher l’international togolais de retour d’une campagne honorable. Mais en réalité, si la foule qui se presse et se bouscule à la porte d’Adébayor compte en son sein plusieurs admirateurs, il n’est pas moins vrai que certains (sinon, presque tous) sont là pour, en retour, bénéficier d’une reconnaissance sonnante et trébuchante du joueur. Selon nos informations, l’international togolais aurait déjà mis la main à la poche.

    Ce qui se passe aujourd’hui devant la villa de Shéyi Adébayor rappelle bien les spectacles auxquels on assistait devant la résidence de Lomé 2 il y a encore quelques années.

    Du vivant de feu le Président Eyadéma, la résidence de Lomé 2 était pratiquement devenue un haut lieu de distribution d’argent. De prétendus supporters du Général-Président se bousculaient au portillon et contre quelques louanges, se voyaient gratifier de liasses de billets de banque.

    Ce n’est pas en soi mauvais que Shéyi Adébayor distribue de l’argent à ses compatriotes si le cœur lui en dit. Non seulement c’est son droit le plus absolu, mais la générosité est aussi une vertu. Seulement par ces temps de vie chère qui courent le risque est grand de voir se constituer des réseaux de profiteurs qui, au nom d’une certaine admiration, vont se sucrer sur le dos du joueur qui sue sang et eau pour gagner son argent. Et lorsqu’un tel réseau verra le jour, Adébayor pourrait dépenser toute sa fortune pour eux, qu’ils ne seront pas satisfaits.

    Si Shéyi Adébayor veut aider ses fans en particulier et les jeunes Togolais en général, il pourrait procéder autrement. Il doit d’abord requérir des conseils auprès de personnes ressources avisées. Il pourrait ensuite se fier aux expériences d’autres joueurs qui, comme lui, évoluent dans de grands clubs en Europe et ont fait fortune. Certains d’entre eux, pour faire réellement profiter leur fortune à la jeunesse, ont construit et équipé des centres de formation de football, des centres de loisirs, etc. D’autres investissent de façon formelle dans l’humanitaire. Adébayor peut aider les jeunes en finançant des projets de développement capables d’apporter un plus aux jeunes et à leur milieu.

    Selon la sagesse chinoise «celui qui donne un poisson épargne de la faim un jour. Mais celui qui apprend à pêcher épargne de la faim toute la vie». A Adébayor de choisir.
    L. R.

     
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  • CAN-Mondial 2010 / Equipe nationale du Togo : 18 Eperviers convoqués pour la préparation des éliminatoires

    Golfe Info #393 du 10 mai 2008

    La FTF (Fédération Togolaise de Football) a communiqué depuis hier, une liste de 18 joueurs expatriés retenus pour le match amical du 25 mai prochain contre la Libye et les deux premières rencontres des éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010. Il faut rappeler que la rencontre contre la Libye rentre dans le cadre de la préparation des matches des éliminatoires devant opposer le Togo à la Zambie le 31 mai et au Swaziland le 08 juin prochain.

    Sur la liste des joueurs convoqués, on retrouve 2 gardiens de but à savoir, Dodo Obilalé du club sportif de Quévin (France) et Cédric Mensah de Lille (France). En défense, l’entraîneur aura à choisir entre Mamah Gafar et Kakla Eninful de FC Cherif (Moldavie), Richmond Forson de FC Cherbourg (France), Daré Nibombé de REAC Mons (Belgique), Ludovic Assemoassah de Granada 74 (Espagne), Franck Atsou d’Aboomaslem Kodhoro FC (Iran) et Eric Akoto d’Interblok Ljublyana (Slovénie).

    La charnière centrale togolaise peut être constituée de Yao Junior Sénaya de la Chaux des Fonds (Suisse), Romao Alexis de Grenoble FC (France), Komlan Améwou de Stomfocdest (Norvège) et Moustapha Salifou d’Aston Villa (Angleterre).

    Les attaquants convoqués sont Shéyi Adébayor d’Arsenal (Angleterre), Adékamni Olufadé de la Gantoise (Belgique), Thomas Dossèvi de FC Nantes et Robert Malm de Nîmes (France).

    A la lecture de cette liste, les premières interrogations portent essentiellement sur le nom du technicien (coach) qui l’a confectionnée. Certains veulent croire que c’est suite à des instructions données par le probable futur coach des Eperviers du Togo, Henri Stambouli. Il faut noter que la liste a été comme d’habitude signée par le Secrétaire général de la FTF, Espoir Assogbavi. La signature du contrat de travail entre ce dernier et l’Etat togolais est attendue très prochainement.
    Gabin Koissidjin

     
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  • Transfert : Le FC Barcelone piste Emmanuel Adebayor

    L'Union #125 du 10 mai 2008

    L'attaquant togolais d'Arsenal, Emmanuel Adebayor se retrouve désormais dans les petits papiers des dirigeants du Barça qui veulent renforcer son secteur offensif la saison prochaine. Selon le quotidien espagnol El Mundo Deportivo le club blaugrana surveille de près Karim Benzema, Didier Drogba, David Villa, mais affiche déjà une priorité pour Emmanuel Adebayor.

    Le Togolais a inscrit 24 buts en Premier League (30 toutes compétitions confondues) cette saison pour Arsenal, seulement dépassé par Cristiano Ronaldo (30 en Premier League et 40 toutes compétitions confondues), mais compte encore deux années de contrat avec les Gunners.

    Le club Blaugrana n'est pas le seul sur la liste de prétendants, Milan AC serait aussi intéressé par la profil de l'attaquant togolais, même si l'agent du joueur, Stephane Courbis a démenti il y a quelques jours que la piste milanaise, n'est qu'un fausse alerte. " Ce sont des bêtises. Je n'étais pas à Milan. Ce qui me fait rire c'est qu'un ami qui a lu l'histoire dans la presse italienne m'a appelé pour se plaindre du fait que je ne l'ai pas appelé pour boire un coup sur place. La priorité du président du Milan AC est Shevchenko. Ces rumeurs me font rire. Aujourd'hui il est à Arsenal et nous ferons le point à la fin de la saison sur son avenir " a déclaré l'agent du joueur togolais.

    Mais pour Adebayor, une chose est certaine, Arsène Wenger ne devrait pas le laisser partir facilement, surtout qu'il vient de perdre Mathieu Flamini (Inter Milan), et qu'Alexander Hleb figure aussi sur les tablettes du Barça, bien que l'Inter se soit également mis sur les rangs.

    "Je dois dire que je suis déçu de la décision de Flamini (qui partira à l'AC Milan en fin de saison, ndlr), mais légalement il était dans son droit. Mais j'espère que 95% de l'équipe restera", a dit l'entraîneur français à ses actionnaires, cité par l'Agence France Presse.

    Le cas Adebayor ne serait pas sans sacrifice pour Arsène Wenger qui doit faire beaucoup de concessions salariales pour garder son joyau, à entendre l'agent du Togolais qui désire faire le point à la fin de la saison. Or le Manager d'Arsenal est réputé frileux quand il s'agit de sortir de l'argent. Et tout comme Flamini, Emmanuel Adebayor, Alexander Hleb ou Cesc Fabregas sollicité par le Real Madrid pourraient faire leurs baluchons si les salaires proposés par ces clubs prétendants venaient à dépasser les bourses d'Arsène Wenger qui n'aura qu'à jouer sur le fait que ces joueurs soient encore sous contrat avec les Gunners pour deux ou trois ans pour tirer le maximum de gain pouvant lui permettre de s'attacher les services d'autres joueurs.

    Pièces maîtresses du système Wenger, ces trois-là ont explosé cette saison. Libres de jouer sur plusieurs registres et non uniquement pour Thierry Henry quand ce dernier évoluait encore à l'Emirates Stadium, ils ont assumé les nouvelles responsabilités qui leur étaient confiées.

    Néanmoins, pour le moment seul Hleb serait en passe d'imiter Flamini. En contacts avancés avec les Nerazzurri, l'ancien de Stuttgart rêve de grandeur avec le double champion d'Italie. Enfin, outre ces trois dossiers chauds, Wenger pourrait également avoir à batailler pour conserver d'autres valeurs montantes telles que Gaël Clichy (Juventus ?) ou Emmanuel Éboué (Milan AC ?). Mais Txiki Begiristain dispose d'une jolie monnaie d'échange : Samuel Eto'o. Et on sait que le coach d'Arsenal le tient en haute estime.
    Gilles V.

     
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  • Eliminatoires CHAN 2009 : K. Mawuéna: «Un mental de vainqueur»

    L'Union #124 du 2 mai 2008

    L'entraîneur de l'équipe nationale locale, Kodjovi Mawuéna est confiant à quelques jours du match contre les Black Stars du Ghana, comptant pour le tour préliminaire du Championnat d'Afrique des Nations, Côte d'Ivoire 2009.

    Rencontré hier au stade de Kégué où l'équipe nationale s'entraîne, Kodjovi Mawuéna se réjoui de l'ambiance qui règne dans le groupe, une ambiance qui pourrait leur permettre de jouer sereinement et de gagner dans le meilleur des cas ou d'obtenir un match nul dans le pire des cas comme le souhaite le président de la Fédération togolaise de football, Tata Avlessi.

    " Nous sommes confiants par rapport à ce déplacement, surtout que le président de la FTF et les membres du Bureau sont venus nous voir pour nous rassurer. Disons que nous avons un mental de vainqueur ", a déclaré l'entraîneur togolais, ajoutant que dans le football moderne, jouer à domicile ou à l'extérieur ne compte plus tellement si ce n'est l'avantage de jouer sur son propre terrain et d'avoir un public acquis à la cause de ses joueurs..

    Même s'il affirme n'avoir jamais vu l'équipe adverse jouer- ce qu'il aurait dû s'il n'avait pas eu des contretemps -, Kodjovi Mawuéna compte essentiellement sur la qualité collective et individuelle de ses joueurs. " Nous avons eu pas mal de temps pour travailler. Et les derniers à rejoindre le groupe sont les joueurs de l'USM du fait qu'ils jouent les 8e de finale de la Coupe de la confédération. C'est vrai que les joueurs ghanéens auront la compétition dans les jambes, puisqu'ils sont en championnat contrairement à nos joueurs mais nous comptons sur les quelques joueurs de Asko de Kara qui a été éliminée lors des 16e de finale de Ligue des champions ".

    En milieu de semaine, les joueurs et le staff ont reçu la visite du président de la FTF, Tata Avlessi qui les a exhortés joueurs et staff technique à œuvrer ensemble pour une victoire dans le meilleur des cas ou un match nul dans le pire des cas avant le match retour qui se dispute à Abidjan dans deux semaines à cause de la suspension de jouer qui pèse sur le stade de Kégué.

    La délégation togolaise sera dirigée par Gabriel Améyi, le 1er vice président qui dispose de solides relations au Ghana et dont il pourrait faire bénéficier les Eperviers locaux, a en outre annoncé Tata Avlessi.
    G. V.

     
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  • Fédération Togolaise de Football : La reprise du championnat de D2 fixée au 11 mai prochain

    Liberté Hebdo #349

    La reprise du championnat national de deuxième division préalablement fixée au dimanche 04 mai 2008 n’aura plus lieu. C’est du moins ce qu’on peut retenir de la rencontre que les membres du Bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF) ont eue avec les dirigeants des clubs de deuxième division qualifiés pour les huitièmes de finale de cette compétition.

    Les dirigeants de ces clubs ont unanimement demandé une prolongation d’une semaine pour permettre à leurs joueurs d’affûter leurs armes. La date qui a été enfin fixée est le dimanche 11 mai. Et pour permettre à ces différents clubs d’entamer la compétition dans les meilleures conditions, une enveloppe de 2 millions 500 mille francs (2 500 000 F) est mise à la disposition de chacun. Le budget total de ce championnat a été évalué à 80 millions de F CFA. Même les clubs de D2 déjà éliminés bénéficieront d’une enveloppe d’un million 500 mille F CFA chacun.

    A l’issue de la rencontre, le bureau exécutif a mis à la disposition des présidents de clubs et des ligues présents, le document du projet de statut de la FTF.

    Rappelons que ces nouveaux statuts feront l’objet d’une adoption lors du congrès statutaire qui sera organisé d’ici le mois de juillet.

    A la fin de la réunion, les membres du bureau exécutif, accompagnés de quelques présidents de clubs et de ligues sont allés rendre visite aux Eperviers locaux qui préparent actuellement un match décisif contre le Ghana dans le cadre du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN).

    Rappelons que le championnat de deuxième division reprend grâce à l’appui financier du gouvernement.
    G.K.

     
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