L'ex-président de la Fédération Togolaise de Football, M. Tata Avlessi Adaglo de Mass a repris officiellement son institution. La cérémonie de passation de service qui remet l'homme de Masseville dans ses fonctions après une longue traversée du désert a eu lieu le 1er avril dernier à Lomé au siège de la FTF à Kégué en présence du ministre d'Etat Bodjona, du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Antoine Folly, et le président du Comité National Olympique Togolais (CNOT), le général Zoumaro Gnofam. Contrairement à ce à quoi l'on s'attendait, la cérémonie de passation a eu lieu entre le Comité Provisoire de Gestion (CPG) et le président Tata Avléssi et non avec son vice président Gabriel Améyi qui depuis quelques semaines assurait l'intérim. L'ambiance qui a régné ce jour au siège de la FTF à Kégué était des plus affables. C'est dans une ambiance des grands jours que des groupes folkloriques bien préparés pour la circonstance ont accueilli M. Tata Avléssi dès l'entrée du siège à la FTF. Une façon pour les amoureux du football de lui témoigner leur soutien, et leur félicitation pour avoir triomphé de ses détracteurs dans une affaire ténébreuse à suspens.
Après la réception des documents de la FTF des mains de M. Bernard Walla, président du Comité Provisoire de Gestion (GPG), M. Tata Avléssi Adaglo a promis d'oublier le passé pour faire face à l'essentiel. Il s'est engagé pour le bonheur du football togolais à collaborer avec son équipe dans la tolérance, le pardon de façon responsable.
Pour sa part, le ministre d'Etat chargé de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, M. Pascal Bodjona s'est en sa qualité de président du Comité de l'autorité morale, mis en place pour servir de médiation entre les acteurs du football, engagé à rester vigilant et à défendre les intérêts des nombreux Togolais qui ne demandent qu'à voir le football national progresser. Tout comme le président réhabilité, il a convié tous les membres du Bureau de la FTF à cultiver le pardon, la tolérance et a invité la presse à accompagner le football dans un nouvel élan. Le pardon et la tolérance ont été décidément les maîtres mots de cette cérémonie de passation puisque succédant aux deux premiers intervenants, le ministre des Sports, M. Antoine Folly.
Au-delà des bonnes paroles qui ont été prononcées lors de cette cérémonie, il y a lieu de s'interroger sur le respect de la parole donné par les acteurs du football. Sans savoir la vraie raison de l'absence du 1er vice-président de la FTF, M. Gabriel AMEYI à cette cérémonie, on peut déjà déceler les signes précurseurs d'une collaboration difficile quand invité de l'Emission " Au cœur de la Nation " le week-end, M. TATA Avléssi n'a pas manqué de fustiger ses fossoyeurs. Joël Koye
Pédophilie : Affaire Améyi : Et si on posait les bonnes questions
L'honorable député Améyi serait dans un Pétain autrement plus collant que la mélasse de la FTF dont il n'est même pas encore sorti !
En effet, selon beaucoup de confrères de la place, le député Améyi aurait après une suite de rendez-vous librement accepté par la " victime " violée une pauvre petite fille de 16 ans ! Quel scandale et quelle abomination !
En effet, qu'on soit père, mère, frère, sœur, parent, ami ou simple citoyen normal, on ne peut qu'être choqué par un viol. Et quand ce viol est exercé sur un mineur, il n'en devient que plus abominable et donc plus punissable. Mais les circonstances dans lesquelles le crime a été commis ne soulèvent-elles pas quelques questions ? Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions ? Peut-être de peur de trouver des circonstances atténuantes au député Améyi qui est tout sauf un voyou.
La fille est-elle innocente ?
Quand une fille de 16 ans est bien éduquée et bien encadrée par sa famille, elle ne joue pas aux hôtesses d'accueil dans les veillées funèbres. Et quand une fille de 16 ans est honnête, dès qu'elle reçoit de telles sommes d'argent (on parle de 80 000 F et de 50 000 F) d'un inconnu, elle doit en parler à ses parents. Alors question : la " victime " avait-elle montré les cadeaux à ses parents ? Si oui pourquoi ceux-ci n'ont-ils pas réagi et ont attendu que l'irréparable soit fait avant de crier au loup ? Si non, cela suppose que notre "victime " de 16 ans n'était pas à son coup d'essai de recherche d'un pigeon à plumer ! La vraie victime dans cette affaire est le député Améyi. La fille ne peut pas plaider l'innocence et moins encore l'ignorance…
La mode à Lomé
C'est devenu une mode à Lomé de voir ces filles mineures parader aux volants des voitures 4X4 derniers cris avec des téléphones portables qu'un honnête citoyen n'oserait pas vouloir posséder. Tellement, ils sont hors de prix. Où sont les parents de ces filles ? Qu'en disent ces parents ? Hélas ! L'appât du gain facile, du lucre et du luxe ont tordu le cou à la morale dans certaines familles. Ce sont les parents eux-mêmes qui souvent poussent leurs filles à la débauche. Qu'ont ces filles à offrir à part ce que tout le monde sait ?
Depuis que les producteurs de coton, de café et de cacao sont en faillite, le commerce des cuisses est devenu le plus rentable du pays. On ne peut pas avoir à la fois le beurre et l'argent du beurre ! Les parents sont-ils sérieux ?
Comme vous le voyez, les parents sont loin d'être toujours innocents. La fille ne s'est sûrement pas présentée chez Améyi avec le certificat de naissance collé à ses cuisses ! Et dans le cas d'espèce, les parents auraient accepté 20 millions de francs du député Améyi avant de se rappeler qu'il y a une justice qui juge les cas de viols. Empochant les 20 millions sont-ils sérieux ? Ils devraient se retrouver sur le banc des accusés pour proxénétisme ? Et si Améyi a vraiment déboursé cette somme, il aura commis la première vraie faute dans cette histoire qui sent le coup monté à mille lieux.
La mode du temps
Il est une mode actuellement pour tous les charlatans et autres écumeurs des Océans mondiaux des subventions de s'ériger en défenseur des enfants et des femmes. Naturellement, nos réflexions ne leur plairont pas alors là pas du tout ! Mais, s'ils veulent vraiment défendre les filles, qu'ils commencent à un peu moraliser ces filles ! Leur faire comprendre que dès la genèse même les saintes écritures ont été claires " Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ".
Le commerce de sexe est condamnable pour tout ceux qui en tirent un profit illégal pour ne pas dire non mérité
Et le député dans tout ça ?
Voilà un homme honorable qui est tombé dans le piège d'une fille assurément mineure mais qui a du métier, épaulée par des parents qui agissent en souteneurs puis par des associations de défense de machin qui, elles aussi, espèrent et renommée, et aide extérieure sonnante et trébuchante pour leur courage et leur héroïne dans l'œuvre de destruction d'un citoyen connu, respecté et adulé par les siens.
Nous espérons que l'honorable Améyi aura des avocats capables de poser toutes les questions que nous nous posons et que tout citoyen honnête devait se poser.
C'est une affaire à suivre mais notre conclusion provisoire de cette réflexion c'est que les parents doivent mieux encadrer leurs enfants et ne pas être les premiers à commercialiser les charmes de ces enfants. Vivement que la morale revienne à l'école… sinon, les Améyi vous en aurez tous les jours. Tant que cela pourra procurer argent et notoriété, des filles mineures tenteront leur chance. Et surtout que personne ne nous dise qu'il demande leur acte de naissance, le vérifié avant d'y aller…
Yaka Yaka K.