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SPORTS NEWS

March 2008 - Posts

  • Match amical /Togo 0 - Guinée 2 : Des motifs de satisfaction malgré la défaite

     

    L'Union #119 du 28 mars 2008
    Mardi soir à Montreuil, dans la banlieue parisienne, en France, en match amical international contre la Guinée, dans le cadre de la préparation des éliminatoires combinées Coupe d'Afrique des nations (CAN)/ Coupe du monde 2010.

    Malgré les nombreuses occasions que se sont créé surtout en première période Olufadé Adekanmi et Robert  Malm, et le retour de tous ses cadres, dont Emmanuel Adébayor, l'équipe nationale togolaise s'est inclinée face au Sily national de Guinée suite à un relâchement coupable dans les dix dernières minutes de la partie qui a profité à  l'attaquant de Rouen, Ali Doumbouya  aux  82e et 84e mn.

    Dans l'ensemble du jeu on a noté une nette domination des Togolais sur le plan collectif... Mais les attaquants togolais ont péché dans la finition, parfois face à un bon Kemoko. La défense était plutôt bonne avec Sénaya Mawuto, Daré, Tchangai et Mamah Gafar et un bon Eninful.

    Le milieu avec un très bon Romao n’a pas démérité; Par contre Améwou n'était pas dans ses beaux jours et n'avait presque rien donné.

    Le gardien, Cedric Mensah s'est lui aussi  montré rassurant. D'autres joueurs comme. Assemoassa, Atsou, Paas, Agassa ont aussi assisté au regroupement qui s'est poursuivi lundi avec un entraînement

    " Cela fait très longtemps qu'on n'a plus joué ensemble. On a  perdu les automatismes ", a reconnu Emmanuel Adébayor, le capitaine  de la sélection nationale.

    " Néanmoins, c'est plus intéressant de se retrouver et j'espère que nous allons désormais retrouver le chemin de filets ", a-t-il poursuivi.

    Robert Malm, un autre attaquant des Eperviers, pense que les Togolais ont tiré des enseignements de cette rencontre: " celle qui consiste à bâtir un groupe, afin de redonner plus de valeur à notre football ",  ajoutant que " c'est encourageant parce qu'il y a de la qualité dans notre jeu. Ce qui nous rassure pour l'avenir de la sélection ".

    Depuis l'élimination du Togo en octobre dernier de la qualification à la phase finale de la CAN 2008, c'est la première fois que presque tous les joueurs se retrouvent. En novembre, lors du tournoi à 4 d'Accra, très peu de joueurs ont été convoqués.

    Le Togo affûte ses armes dans la perspective des éliminatoires combinées CAN - Coupe du monde 2010, dont le coup d'envoi est prévu pour fin mai prochain. Le Togo reçoit à Accra les Tchipolopolo de la Zambie.

    Compositions: des équipes:
    Togo:
    Mensah - Eninful, Nibombé, Tchangai, Y. Senaya (Abalo) - Maman (Adado), Amewou (Forson), Romao - Olufadé (Cougbadja-Touré), Malm (Adébayor), Jr Senaya (Dossevi).Entraineur: Mawuena Kodjovi.

    Guinée:

    K. Camara (N. Yattara) - H. Baldé, D. Baldé, Kalabane (Zayatte), A. Camara - I. Bangoura (Doumbouya), Mo Sacko, Constant (A. Bongoura), F. Mansaré - Feindouno (I. Diallo) - K. Cissé Entraîneur: Robert Nouzaret .
    Gilles Vevey
     
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  • can des locaux, forfait des Ecureuils : Que se reprochent les Béninois?

    Golfe Info #375 du 28 mars 2008
    C’est à la surprise générale que les Togolais ont appris mercredi dernier le forfait de l’équipe nationale béninoise, version locale, pour le match des préliminaires de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) des locaux, devant l’opposer le 30 mars prochain aux Eperviers du Togo. « Le Bénin ne prendra pas part aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des sélections nationales, a confié le président de la FBF (Fédération béninoise de football), Anjorin Moucharafou, avant d’ajouter que la Confédération africaine de football (CAF) est déjà informée ». Il a justifié ce forfait par une réforme enclenchée au niveau du football béninois et qui demande une certaine concentration dans la mesure où, dit-il, il n’y aurait pas actuellement « de cadre adéquat capable de faire une bonne sélection des joueurs locaux ».

    Au-delà de cette version des faits, certains responsables sportifs togolais trouvent que « c’est un manque de civilité et de fair-play de la part », des Béninois et se demandent ce que se reprochent les voisins de l’Est.

    Cette interrogation vaut son pesant d’or lorsqu’on sait que depuis les incidents du 17 juin 2007, lors du match Bénin – Togo au stade de l’Amitié à Cotonou, les Béninois ont toujours cherché des prétextes pour éviter de rencontrer les sélections nationales togolaises. Avant ce forfait, les Ecureuils ont déjà refusé en novembre 2007 d’affronter le Togo lors du tournoi à 4 d’Accra qui devrait servir de préparatif pour le Ghana et leur pays en vue de la CAN 2008.

    Mais alors, cela n’a pas empêché les Togolais de témoigner leur amitié à leurs voisins de l’Est, qu’ils ont eu à accueillir sportivement à Lomé le week-end des 15, 16 et 17 février derniers lors de la manche aller des préliminaires de la Coupe CAF des clubs vainqueurs de coupe.

    Conséquence directe de ce forfait, les Eperviers locaux, en chantier depuis quelques semaines affronteront, au second tour de ces éliminatoires, le vainqueur du match Ghana – Niger. En cas de victoire des Black Stars, il se posera pour le Togo la question du pays d’accueil de son match à domicile. Le Togo jettera-t-il son dévolu sur le Burkina Faso ou  le voisin béninois qui continue de le boycotter ? La question reste posée.

    La phase finale du Championnat d’Afrique des nations sera disputée en Côte d’Ivoire du 22 février au 8 mars 2009.
    Gabin Koissidjin
     
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  • Le ministre Antoine Folly rattrapé par la vérité : La FIFA juge satisfaisant le projet de statut de la FTF élaboré par le CPG

    Liberté Hebdo #334 du 29 mars 2008

    La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a, dans une correspondance adressée au président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Tata Avlessi le 14 mars dernier, estimé que le projet de statut de la FTF élaboré par le Comité Provisoire de Gestion dirigé par Bernard Walla  présente un haut niveau de qualité et satisfait aux exigences de l’instance dirigeante du Football mondial.

    « Après l’examen des derniers changements, nous avons le plaisir de vous confirmer que l’ébauche de vos statuts présent un haut niveau de qualité et satisfait toutes  les exigences de
    la FIFA. Nous vous félicitons de la bonne collaboration pendant le projet et de votre travail exemplaire accompli », précise la correspondance de la FIFA.

    L’instance faîtière du football mondial a également fait certaines propositions et suggestions: « Nous vous conseillons d’y ajouter tout au début des statuts une table des matières.  Concernant l’art. 39 al.2  nous vous proposons de le compléter avec l’art. 38 al 2 des Statuts Standard de
    la FIFA dans l’ensemble.  Concernant l’art. 39 al. 3, nous vous suggérons de remplacer les clubs affiliés par les membres parce que les clubs affiliés ne représentent pas tous les membres
    ».

    Elle a, pour terminer, demandé que la FTF l’informe dès la date d’entrée en vigueur des statuts après ratification et qu’une copie de la version ratifiée lui soit envoyée. C’est dire donc que la FIFA a donné le ton à l’application des recommandations faites lors de la récente rencontre que la délégation togolaise conduite par le ministre d’Etat, Pascal Bodjona a eue avec les sommités de cette institution.

    On se souvient qu’après cette rencontre, la délégation
    togolaise s’est entendue avec la FIFA pour qu’elle accélère avec la FTF, « le processus  de finalisation  des textes approuvés par la FIFA en 2006 et l’avant-projet de 2008 préparé par le CPG ». Reste aujourd’hui que le président de la FTF soit officiellement installé dans ses fonctions afin qu’il puisse organiser très rapidement  un congrès statutaire au cours duquel les nouveaux textes seront amendés.

    C’est la preuve que le ministre Antoine Folly qui déclarait à l’époque que le CPG n’était pas reconnu par les instances internationales du football, a menti au peuple.

    G.K
    .

     
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  • Crise à la FTF : Le patriotisme d’Avléssi a triomphé

    La Dépêche #411 du 26 mars 2008

    Blanchi le 11 mars dernier par le Tribunal Arbitral des Sports (TAS)  et réhabilité par la FIFA et les autorités togolaises, l’ex président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), M. TATA Avléssi Adaglo de Mass reprend officiellement les commandes de son institution. Ce sera à l’issue d’une cérémonie de passation de service entre Avléssi et son 1er vice-président, Gabriel AMEYI qui assure actuellement l’intérim.

    Accusé en effet d’avoir remis à l’arbitre central une somme pour assurer la victoire du Togo face à la Tunisie lors de la dernière coupe d’Afrique des nations de football des cadets, Tata Avlessi a été suspendu à vie de toute activité sportive par la Confédération Africaine de Football ( CAF). La sérénité, la confiance et la détermination ont fait triompher la vérité et ont amené M. Avléssi à se pourvoir en cassation devant le TAS qui, après analyse minutieuse du dossier a rendu son verdict levant toutes les peines qui pesaient injustement sur lui.

    Après la passation de service qui aura donc lieu la semaine prochaine, TATA Avléssi Adaglo aura la lourde mission non seulement de travailler dur pour hisser le Togo togolais au sommet  du football continental et mondial, mais il devra également déterminer et maîtriser les contours d’une gestion efficace de sa cohabitation avec les autres membres de son bureau entièrement réhabilité. La tâche ne sera pas facile car les rancoeurs et ressentiments seront accumulés.

    Mais Tata Avlessi aura toujours derrière lui le grand public togolais qui n’a cessé de clamer son innocence tout le long de la crise. Il y a une réalité criarde dans ce pays. Tous ceux qui s’engagent pour le bien du peuple, doivent combattre la hargne des forces obscures. Mais, elles ne sont pas venues à bout de l’homme de Masséville qui ne nourrissait qu’une seule ambition, porter très haut le les couleurs du sport roi dans notre pays. Il n’y a qu’au Togo où on s’attaque à un compatriote qui ne voulait que le bien de son pays. Le patriotisme d’Avlessi a triomphé. C’est ce dont nous nous réjouissons.

    Cependant, le retour de Tata Avlessi quoique triomphal, ne règle pas tout. Venu à la tête de la FTF dans un contexte particulièrement délicat, il doit faire preuve de maturité et surtout d’humilité pour une sortie définitive de crise plutôt que d’envenimer la situation. A cet effet, il importe d’éviter certaines erreurs du passé. Car, il faut reconnaître que l’homme de Masséville a une part de responsabilité dans l’aggravation de la crise à la FTF et dans le feuilleton de la corruption d’arbitre pour avoir prêté le flanc à ses ennemis par son comportement. Il doit tirer les leçons du passé et se consacrer résolument à sa fonction dans un esprit de collaboration et d’ouverture. Le salut de notre football en dépend.     

    Joël KOYE et Kao Victoire

     
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  • La passation de pouvoir entre le CPG et le B.E de la FTF reporté sine die . Les raisons

     
    Le Perroquet #50 du 25 mars 2008

    Contrairement à ce qui avait été annoncé, la passation de service entre le Comité Provisoire de Gestion de M. Bernard Walla et le Bureau Exécutif de la FTF dirigé par M. Tata Avlessi de Mass n’a pas pu avoir lieu hier.

    La raison évoquée, est la rencontre Togo-Guinée qui s’était déroulée hier dans le cadre de la journée FIFA en prélude aux éliminatoires CAN/Mondial 2010. Cette rencontre qui a eu lieu hier en France a mobilisé le déplacement sur le sol de nos ancêtres les Gaulois, du Ministre Antoine Folly des Sports et le groupe Améyi.

    Tout porte à croire que c’est au retour de la délégation que la passation puisse normalement avoir lieu. Et pourtant d’après les informations à notre possession, tout était bien parti pour la finalisation de cette procédure. Et c’est contre toute attente que le groupe Améyi aurait annoncé à la dernière minute depuis la France qu’il ne pouvait pas être à Lomé hier soir compte tenu de la rencontre du football.

    Sur place dans la capitale togolaise, on se demande si on pas en présence d’un coup monté pour différer la cérémonie qui permettra à Tata Avlessi de prendre officiellement fonction. Autrement on ne comprendrait pas qu’une simple rencontre amicale de football puisse faire déplacer tout ce monde. Un seul membre du Bureau Exécutif ne suffit-il pas pour représenter la fédération ? Qu’est-ce qui peut justifier ce déplacement de foule à l’étranger alors qu’il y a urgence au pays ?

    Le vœu du public sportif est que Tata Avlessi qui vient d’être blanchi par le TAS dans la ténébreuse affaire de corruption d’arbitres lors de la CAN U-17 puisse rapidement prendre fonction afin de lever sans tarder les défis qui l’attendent. En l’occurrence, il faudra avancer dans le dossier de recrutement du nouvel entraîneur des Eperviers, se pencher sur la préparation de l’équipe nationale qui rentre en compétition en mai prochain, redresser le service administratif de la FTF, régler les problèmes qui grippent le démarrage du championnat national, enfin mettre en œuvre le projet pour lequel il a été élu à la tête de la FTF.

    Le football togolais amorce sa sortie de crise, les divers protagonistes se doivent de se priver des actes susceptibles de mettre de l’huile sur le feu. Avec le revirement de situation de la dernière fois, une nouvelle page s’ouvre pour le football togolais. Chacun doit mettre du sien afin que les Eperviers puissent écrire les plus belles pages de l’histoire de notre football.

    Le Perroquet

     
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  • Gestion du football togolais : Enfin l’accalmie !

    Golfe Info #372 du mercredi 19 mars 2008

    La date du lundi 17 mars 2008 sera certainement gravée en lettres d’or dans les annales du football togolais. Elle marque en effet la fin «définitive» de la crise que traverse l’instance dirigeante du sport roi au Togo.  Les entretiens entre le chef de l’Etat et la délégation dépêchée à Zürich (en Suisse) d’une part, et d’autre part avec les protagonistes de la crise à la FTF (Fédération Togolaise de Football) sont  des signes palpables d’une   réelle normalisation de la situation.

    Au cours de cette rencontre des responsables sportifs avec le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, il a été essentiellement question du compte rendu de la mission officielle togolaise dépêchée, il y a quelques jours, en Suisse pour y rencontrer les dirigeants de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association).

    D’après le compte rendu livré par le chef de délégation, Pascal Bodjona, la nouvelle feuille de route de la FIFA se résume en quatre points essentiels à savoir : le rétablissement de Tata Avlessi dans ses fonctions de président de la FTF et de tout le bureau, l’accélération du processus de finalisation du statut de la FTF, un audit sur la gestion de la fédération et enfin la mise sur pied d’un comité moral d’accompagnement de la FTF.

    Sur le premier point, il ressort que Tata Avléssi et les 09 autres membres du BE (Bureau exécutif) de la FTF, réhabilité depuis le 05 février dernier doivent travailler ensemble en enjambant les problèmes qui avaient conduit à la crise. Ainsi, tous retrouvent leur poste dans la gestion des affaires du football togolais. D’après certains observateurs, « les bases d’une collaboration saine sont déjà posées. Il va falloir à présent que les adversaires d’hier se mettent ensemble pour faire avancer le football national ».

    Seconde décision de la FIFA, la finalisation des textes de la FTF doit passer par une étroite collaboration entre l’instance mondiale et le BE de la FTF. Il est à noter que les textes à adopter sont ceux approuvés en 2006 par la FIFA et l’avant-projet de 2008 préparé par le CPG (Comité Provisoire de gestion) de la FTF. Avant toute adoption, la FIFA aura à faire des observations nécessaires.

    Outre la finalisation des textes de la FTF, l’autre sujet ayant retenu l’attention de la FIFA est « l’audition des compte de la FTF ». Même si cet audit sera fait en collaboration avec les autorités compétentes togolaises, la question des uns et des autres est de savoir sur quelle période il doit s’étaler. Pour certains analystes, il doit a priori porter sur la période 1998 – 2008. Une période marquée par des fonds envoyés dans le cadre des « projets goal » et surtout les retombées du Mondial 2006. Ce qui fait dire déjà à certains que des têtes vont tomber.

    Dernier sujet de discussion,  la mise en place d’un comité d’accompagnement de la FTF. Selon les premières explications données par les membres de la délégation togolaise, ce comité sera « une autorité morale » dont la mission principale sera de servir de médiateur entre les membres de la FTF et son bureau fédéral dans la gestion du sport roi au Togo.  Ce comité, selon le porte-parole de la délégation sera composé : du ministre de l’Administration territoriale en charge de la gestion des associations nationales, Pascal Bodjona, du président du Comité national olympique togolais, le Général Zoumarou Gnofame) et du ministre de la Jeunesse et des Sports, Antoine Folly.
    Gabin Koissidjin

     
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  • FTF/ A l’heure du bilan : Qui a tort ? Et qui a raison ?

    Forum de la Semaine #338 du 18 mars 2008

    L’affaire de corruption d’arbitres née au lendemain de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans n’a fait que diviser sur tout son passage. Si elle a opposé Tata Adaglo Avlessi à la Confédération Africaine de Football (CAF), elle a divisé le bureau élu le 09 janvier 2007 de la Fédération Togolaise de Football (FTF), mais surtout la presse, lorsque le problème de succession de « de Mass » s’est posé.

    Certains médias et acteurs qui ont semblé prendre fait et cause pour la légalité ont été assimilés aux avocats du diable et traités comme tels, de tous les noms d’oiseau, par d’autres qui ont plutôt manifestement pris l’option de pourfendre un homme. La logique de ces derniers semble être « tout sauf « le Diable » » (suivez nos regards). A preuve, au début on a porté à bout de bras « l’Ange ». La lutte ne promettant pas grand-chose, on s’est rabattu sur le Comité Provisoire de Gestion (CPG), certainement pas par conviction, mais parce que le machin de Bernard Walla fait écran à la montée au trône du « Diable ». Qui a mené le bon combat ?

    Le ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs Antoine Folly a pris sur lui l’option de réconcilier les deux camps antagonistes de la Fédération Togolaise de Football. Cette initiative lui a valu de la diffamation systématique. On le chargeait de vouloir ramener son ami Gabriel Améyi, par des moyens illégaux. Il était aussi accusé de signer l’arrêt de mort du CPG qui était conçu comme la solution idéale. Le ministre était caricaturé comme celui qui vient foutre le bordel au sein du football togolais, alors que le problème se réglait de soi-même avec le CPG. Malgré que l’initiative d’Antoine Folly était prise devant l’imminence de l’arrivée à échéance du mandat accordé au CPG, pour certains c’est lui le fossoyeur. Il est tout de même parvenu à ramener les deux camps antagonistes à la raison et le bureau du 09 janvier est réhabilité. Aujourd’hui Tata Avlessi est blanchi et c’est ce bureau réhabilité qu’il rejoindra, si toutes les dispositions sont prises. Les réhabilités eux-mêmes clamaient depuis quelques temps que leur président blanchi pourrait reprendre son poste. A supposer que le bureau ne soit pas réhabilité avant l’acquittement de Tata Avlessi, pourra-t-il retrouver son poste de président, et à la tête de quel bureau ? A supposer encore que le CPG soit toujours en place et organise des élections comme il en a été mandaté par le CNOT et le gouvernement, que deviendrait aujourd’hui Tata Avlessi ? Alors, qui a tort, et qui a raison ?

    Entre-temps, la lettre que la Fifa a envoyée par le biais de son Secrétaire Général Jérôme Valcke a fait jaser. Par des argumentations singulières, il a été démontré que la lettre était du faux, et que la Fifa n’a jamais demandé la réhabilitation du bureau. Mais aujourd’hui, les adeptes de l’intox eux-mêmes sont situés.

    Avec l’acquittement de Tata Avlessi, ses boîtes de résonance jubilent, titillent ceux de l’autre camp et brandissent ce retour imminent de « de Mass » comme un trophée de guerre. Mais pourrait-il revenir si les Antoine Folly, Gabriel Améyi et autres n’avaient pas préparé le terrain ? Au demeurant, qui a tort, et qui a raison ? FS

     
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  • Un comité de 3 membres pour accompagner la FTF réhabilitée

    Le Regard #587 du 17 mars 2008

    De retour de Zurich la délégation togolaise qui a rencontré les sommités de la FIFA a rencontré le Chef de l’Etat hier 17 Mars 2008. Selon le Ministre d’Etat, porte parole du gouvernement Pascal Bodjona, cette mission avait pour objectif d’engager des discussions avec la FIFA et essayer de trouver une solution définitive à la crise qui frappait la Fédération. « Mais, quand nous étions arrivés en Suisse, a-t-il indiqué, nous avons  appris, comme tout le monde, la décision du Tribunal Arbitral des Sports qui a blanchi l’ancien président, Tata Avlessi. C’est un nouveau facteur qui a déterminé les conclusions de nos discussions avec les autorités de la FIFA».

    Pour monsieur Bodjona, le souci premier du Président de la République était d’engager des discussions dans un esprit de complémentarité avec la FIFA pour que la FTF puisse retrouver ses lettres de noblesse. «Vous savez que chez nous, le football est un facteur de rassemblement. Le président a toujours pensé à cela.

    Nous avons aussi expliqué les raisons qui ont conduit le gouvernement à prendre une décision, il y a six mois, de mettre à la place de la Fédération, le Comité Provisoire de Gestion. Donc la FIFA en son temps avait appuyé la décision ou l’avis de la CAF pour que le gouvernement  puisse s’engager dans cette option. Sur ce point, il n’y a pas eu de problème, la FIFA a reconnu le travail abattu par le comité. Il n’y a pas d’amalgame à se faire. Le gouvernement avait pris une décision conforme aux textes qui régissent au plan national le Sport, au plan  de la CAF, le Sport. Et à la FIFA, nous étions conformes aux textes qui régissent le football. Maintenant, nous sommes arrivés à des conclusions qui sont importantes. Quatre décisions découlent de la rencontre de Zurich» :

    Le rétablissement de Tata Avlessi comme président de la Fédération. Par voie de conséquence, l’ensemble des membres du B.E élu en janvier 2007 retrouvent leur compétence dans la gestion de la Fédération. Tout le bureau est rétabli.

    De deux, nous nous sommes aussi entendus avec la FIFA pour qu’elle accélère avec la FTF le processus de finalisation des textes approuvés par la FIFA en 2006 et l’avant-projet de 2008 préparé par le CPG. Donc la FIFA aura à faire les observations nécessaires et un congrès adoptera les nouveaux textes qui régiront désormais la Fédération Togolaise de Football.

    Le troisième point porte sur un audit en collaboration avec les autorités compétentes togolaises sur la gestion de la Fédération. En accord avec la délégation, la FIFA a décidé de la mise en place d’un comité qui est une autorité morale dont le rôle essentiel est d’accompagner la Fédération et son bureau fédéral dans leur mission de gestion du football. Ce comité comprend entre autres M. Pascal Bodjona, le ministre en Charge de la gestion des Associations, le président du CNOT le Général Gnofame, le Ministre de la jeunesse des Sports M. Antoine Folly. «Nous avons un rôle d’autorité morale pour que notre action renforce la réconciliation entre les membres, de créer une cohésion au sein  de la communauté du football togolais», a  conclu M. Bodjona.

    A en croire donc le porte parole du Gouvernement, la FIFA n’avait donc pas désavoué le Comité Provisoire de Gestion de la Fédération. La FIFA n’a pas également trouvé d’inconvénient à ce que le Général Gnofame que la bande à Améyi redoute tant fasse partie du comité chargé d’accompagner la FTF dans sa mission. Alors, d’où sont venues les informations de certains confrères spécialistes de la FIFA attribuant au même Sepp Blatter des propos désavouant le CPG ? Mystère !
    L.R


    Tata Avlessi  entre la CAF et les frondeurs du B.E : Chronique d’une déstabilisation annoncée
     La décision rendue par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) dans le dossier Tata Avlessi le 11 mars 2008 vient mettre un terme à une sale affaire dont les origines remontent à une époque plus ou moins lointaine. En effet, au moment où Tata Avlessi accédait à la Présidence de la Fédération  Togolaise de Football (FTF) le 09 janvier 2007, il s’était produit des faits qui avaient déjà laissé entrevoir un mandat difficile pour l’homme de Masséda.

    Bien qu’ayant été régulièrement élu à la tête de la FTF lors d’un congrès électif parrainé par les hautes instances sportives du continent et du monde, Tata a été très tôt confronté à des problèmes. Il n’est en effet pas facile de succéder à un Rock Gnassingbé qui bouclait huit ans à la tête de la Fédé, huit ans d’une gestion solitaire qui avait finalement propulsé le football togolais dans les méandres du ridicule et du déshonneur. On a encore à la mémoire, le honteux épisode de la participation du Togo à la phase finale de la Coupe du monde 2006 en Allemagne avec à la clé le psychodrame de Wagen.

    Malgré sa gestion calamiteuse, Rock Gnassingbé qui rempilait pour un nouveau mandat ne s’avouait pas vaincu d’avance. Loin de là. Et les soutiens dont il disposait au sein même de la FTF n’étaient pas pour faciliter les choses. Finalement, Tata Avlessi réussira contre vent et marées à se faire élire dans une ambiance surchauffée. Sa première contrariété, il la goûtera tout de suite après lorsqu’il avait voulu serrer la main en guise de félicitation à son premier Vice-président Gabriel Améyi. Ce dernier, affichant  un air méprisant, avait refusé de saisir la main tendue. La couleur était ainsi annoncée et on savait que des surprises étaient en perspective.

    La collaboration entre le Président Avlessi et certains membres du Bureau qu’il présidait était franchement exécrable. Si exécrable que certains de ses proches collaborateurs, des hommes  qui devaient parler le même langage que lui pour le bien de notre football, avaient commencé à s’illustrer dans des actes de sabotage. Gabriel Améyi qui faisait office de frondeur en Chef et quelques membres du Bureau acquis à sa cause avaient décidé de briller par leur absentéisme injustifiée mais chronique aux réunions du Bureau Exécutif.

    Plusieurs bonnes volontés conscientes de la nécessité d’une entente au sein du BE pour son efficacité avaient vainement tenté de rapprocher les deux protagonistes. Si on notait une sorte de bonne volonté de la part de Tata,  Améyi et son groupe lui opposaient une mauvaise grâce qui finira par battre en brèche la solidarité d’équipe.

    Les problèmes de Tata Avlessi ne se limiteront malheureusement pas à ses relations tumultueuses avec certains de ses collaborateurs immédiats. Pour avoir  ouvertement pris le parti de M. Jacques Anouma, Président de la Fédération Ivoirienne de Football qui se proposait d’être candidat à la présidence de la CAF contre Issa Hayatou en poste depuis une vingtaine d’années, Tata Avlessi verra la foudre se déchaîner contre sa personne. Ceux qui, du dehors ont juré sa perte n’ont eu aucun mal à se liguer avec ceux qui du dedans œuvraient pour la même cause. Il fallait trouver un argument pour mettre hors circuit ce Président un peu trop volontariste qui ne cache pas son envie de voir insuffler du sang neuf au football continental.

    C’est ainsi  que dans un premier temps, on a procédé à l’instrumentalisation des joueurs. Les internationaux togolais  ont été montés contre le Président de la FTF. Comme les frondeurs du BE, ils s’illustraient par des actes d’indiscipline, d’insubordination et la pagaille s’installait dans les rangs des Eperviers. Au lieu de mettre un terme à cette dérive qui ne pouvait qu’être préjudiciable à notre football, il se trouvait à la Fédération, des hommes qui justifiaient la désinvolture des joueurs et accusaient le Président de la FTF. La suite de cette affaire, on la connaît. Pour mettre fin à ce « bordel », le Président Tata Avlessi a dû donner du poing sur la table en prenant une décision énergique : l’exclusion de trois joueurs de l’effectif des Eperviers. Mais ses détracteurs, toujours eux, tentent de s’emparer de cette décision afin d’en faire une exploitation tendancieuse contre lui. Finalement cette affaire trouvera une issue. Mais le pli était déjà pris.

    On en était là lorsque survint l’affaire de corruption d’arbitre. Le Jury disciplinaire de la CAF, dans des circonstances douteuses, déclara Tata coupable des faits qui lui sont reprochés et lui infligea une suspension de huit (08) ans.

    Contre cette décision, Tata Avlessi interjeta appel comme le lui autorisait la décision du jury disciplinaire. C’était un crime de lèse-majesté. Dans des circonstances encore plus douteuses que la précédente, le jury d’Appel, à la surprise générale, suspend Tata à vie et l’interdit de stade.

    Comme s’ils n’attendaient que cette décision, et avant même que le jury d’appel ne se prononce, Gabriel Améyi entouré de ses collègues frondeurs organise une conférence de presse au cours de laquelle il lit une proclamation de prise de pouvoir. Rien ne sera fait pour soutenir, ne serait-ce que moralement Tata dans sa longue et pénible procédure devant les instances disciplinaires. Au contraire, tout était mis en œuvre pour le noyer. Des gens qui devraient être avec lui étaient devenus ses pourfendeurs et se félicitaient des sanctions prises contre lui.

    Lorsque pour mettre fin à la pagaille qui s’installait à la FTF, le Comité Provisoire de Gestion (CPG) avait été mis en place, les détracteurs de Tata qui avaient beaucoup investi pour prendre son fauteuil n’ont pas cessé de s’activer. Ils finiront par rallier à leur cause les autres membres du Bureau restés fidèles à Tata.

    La décision du TAS intervient à point nommé pour laver l’honneur d’un homme  victime d’une cabale et d’une odieuse machination. C’est la fin de la chronique d’une déstabilisation annoncée. Dans cette affaire, les frondeurs du B.E et la CAF qui s’est décrédibilisée  sont les plus grands perdants. Reste à chacun d’en tirer les leçons qui s’imposent.


    L.R

     
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  • Après le verdict du TAS : Tata Avlessi entre partir et rester à la tête de la FTF

    Forum de la Semaine #337 du jeudi 13 mars 2008

    Tata Adaglo Avlessi
    échappe au complot de la CAF

    Après le verdict du TAS : Tata Avlessi entre partir  et  rester à la tête de la FTF
    Le Tribunal Arbitral du Sport de Lausanne (Suisse) a levé, mardi, les interdictions à vie prononcées contre Tata Avlessi par le Jury d’Appel de la Confédération africaine de football (CFA) à la suite de son inculpation pour corruption d’arbitres lors de la Coupe d’Afrique des Nations U-17 disputée à Lomé du 10 au 25 mars 2007.

    La formation dirigée par le juge Raymond Renjeva, président, après avoir énuméré les motifs de la décision de la CAF a conclu qu’elle n’a pas établi que M. Avlessi se serait rendu coupable d’une tentative de corruption. « Les arbitres se sont étonnés que le Jury d’Appel de la CAF se soit fondé essentiellement sur les déclarations d’un seul témoin pour désigner M. Avlessi comme «corrupteur» », note la décision tout en indiquant que « les circonstances entourant les soi-disant actes de corruption  sont peu convaincantes : les déclarations contradictoires de certains témoins, le peu d’enjeu du match Togo-Tunisie des moins de 17 ans, le résultat de ce match défavorable au Togo, et le fait que l’arbitre de ce match aurait laissé, pendant deux ou trois jours, dans sa chambre d’hôtel, l’argent qu’on lui aurait versé afin de corrompre, rendent la réalisation d’un acte de corruption peu crédible ». Mais avant, la formation a relevé ce qu’elle considère comme de nombreux vices de procédures  dans la décision du Jury d’Appel qui, selon elle, n’a pas respecté le principe du contradictoire et qui n’a pas permis à M. Avlessi de participer pleinement à l’administration des preuves.

    A l’audience du TAS le 18 janvier dernier, seul Tata Avlessi, ses conseils et deux témoins ont comparu. L’avocat de la CAF, de son côté, a brillé par sa présence. Il a été sévèrement  sanctionné par la CAF, par la suite
    .

    Tata Avlessi qui a toujours clamé son innocence, peut se réjouir d’avoir été finalement entendu à l’issue d’une procédure  qui aura en tout duré huit mois. « 
    La CAF a perdu son procès », a-t-il déclaré  sur RFI, ajoutant que l’honneur et la dignité d’un homme n’ont pas de prix.

    Un dilemme cornélien
    Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réhabilitation  et l’annulation de la suspension à vie de Tata Avlessi, si elles lui permettent de renouer avec le football, elles lui imposent également un choix à faire : rejoindre le Bureau réhabilité et reprendre sa place de président ou démissionner carrément. L’homme se donne un peu de temps pour y réfléchir. Mais déjà la bataille est rude entre les divers camps.

    Pour l’un ou l’autre choix, Tata ne manquera pas de disciples. Mais il nous semble que le premier lui sera très difficile,  car en le faisant,  son mentor le Général Charles Zoumaro Gnofame, le géniteur du Comité provisoire  de gestion (CPG) défunt et tous ceux qui y ont trouvé un intérêt – je veux dire les sommités et non les sous-fifres- ne verraient pas cela d’un bon œil. De plus, rejoindre le Bureau réhabilité, cela ressemblerait fort à reprendre une soupe dans laquelle on a soi-même craché. La preuve, en juillet dernier, alors qu’il venait de recevoir notification de la décision du Jury Disciplinaire de la CAF, Tata, pris de panique, s’est empressé de collaborer et de donner sa caution à la mise en place du Comité provisoire de gestion de Bernard Walla. Chose que Forum de
    la Semaine
    a fustigée car les recours lui étaient ouverts et que s’il advenait qu’il soit blanchi, c’est un droit acquis pour lui de retrouver un siège qu’il a été contraint d’abandonner. Aujourd’hui, on se retrouve dans cette configuration. D’ailleurs à l’époque, dans le vif de la publication par la CAF de la sanction qui l’interdisait pour une période de huit (08) ans, l’intéressé lui-même avait laissé entendre qu’il ne reprendra pas son poste même s’il lui arrivait d’être blanchi.

    Selon plusieurs sources, De Mass n’aurait pas non plus digéré que ses amis d’hier aient décidé de  rejoindre le groupe Gabriel Améyi et de solliciter auprès de la FIFA la réhabilitation du bureau élu le 9 janvier 2007. D’autre part, certaines autorités politiques pourraient lui demander de reprendre son poste pour définitivement mettre fin à la « période Améyi ». Mais là encore, Tata doit devoir vaincre l’adversité qui l’attend dans les milieux de la CAF, et cela pourrait même déteindre sur les relations FTF/CAF, chose que personne ne souhaite, surtout à l’orée des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010.

    Enfin, au moment où le TAS rendait sa décision, son mentor Gnofame, est en mission à la FIFA. Certainement que l’institution de Sepp Blatter fermera une fois pour de bon le caquet aux contestataires. Mais cela suffirait-il à les décider à se taire définitivement et demander  à leur poulain de rejoindre son poste ? La question est à dix dirhams.

    Prendre du recul
    Enfin, la seconde option  ne manque pas elle aussi de supporters. Pour eux, Tata ne doit plus chercher à collaborer avec  tous les membres du Bureau actuel. On n’y voit pas autres choses que de « traîtres » (sic). La meilleure solution c’est de démissionner – là, encore  faudrait-il qu’il se considère toujours membre du bureau  et qu’auparavant la FIFA et la CAF aient entériné sa réhabilitation. « A sa place, j’irai tranquillement me reposer et penser à ce que je vais faire dans deux ou trois ans», suggérait  un président de club. En l’état actuel des textes de la FTF, la démission d’un membre du Bureau Exécutif, fut-il le président ne suffit pas à provoquer de nouvelles élections. « Or c’est ce schéma que souhaitent certaines personnes qui désirent profiter de la crise pour rebondir. Mais je  crois sincèrement  qu’on ne peut organiser de nouvelles élections avant trois ans », ajoutait le même président de club. Dans ce méli-mélo, l’on ne doit pas non plus ignorer les décisions de la FIFA  et de la CAF.

    La FIFA qui avait édité une feuille de route au Président par intérim avait bien signifié qu’elle prendrait une  décision finale après le verdict du TAS. Et comme on le sait, l’organe faîtière peut décider, indépendamment de la décision de Tata Avlessi, que le Bureau Exécutif réhabilité avec ou sans son président  aille  à la fin de son mandat. 

    Quant à la CAF, sa réaction après la publication du verdict est toujours attendue. Certainement qu’elle se dirait attristée et consternée par la décision et en tirerait des conclusions qui peuvent aller  de l’exécution  pure et simple du verdict, en faisant profil bas,  à l’adoption d’une position d’intransigeance qui consisterait à ignorer complètement la décision du TAS, en s’arc-boutant sur le fait que le football génère ses propres règles qu’il applique à ses acteurs. Dans ce cas, il s’agira de la dénonciation de la convention FIFA/CIAS. Même si la dénonciation à l’heure actuelle semble peu probable, le milieu du football étant  un monde surréaliste  où on n’a pas d’amis mais  rien que des alliés et des ennemis, les retournements de situations sont donc légion.
    TGA

     
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  • Verdict du TAS dans l’affaire de corruption d’arbitres : Tata blanchi, finie la crise à la FTF ?

    Golfe Info #369 du mercredi 12 mars 2008

    L’information est tombée hier. Le TAS (Tribunal Arbitral du Sport), après étude des conclusions de la décision du jury disciplinaire et d’Appel de la CAF (Confédération Africaine de Football) et suite à la dernière comparution de l’ancien président de la FTF, Tata Adaglo Avléssi, le 18 janvier dernier, a déclaré recevable l’appel du « président de la FTF » dans l’affaire de corruption d’arbitres dans laquelle il était impliqué.

    Selon les termes de la décision du TAS, « l’appel de Tata est admis ». Cette juridiction sportive déclare au même moment que « les conclusions de la décision du jury disciplinaire d’appel de la CAF sont annulées et toute autre conclusion des parties est rejetée ». Le TAS, en blanchissant Tata Avléssi, précise que cette « sentence est prononcée sans frais », hormis les 500 F suisses déposés par la partie civile (Tata Avléssi) pour le traitement de son dossier.

    En outre, le TAS somme « l’intimée (
    la CAF) » à verser une somme de 12.000.000 F CFA au président blanchi de la FTF.

    Cette décision saluée par toute la famille du football togolais va occasionner des « rebondissements » dans la crise qui mine le football national et peut-être y mettre fin. Mais encore faut-il qu’elle soit avalisée par la FIFA et que M. Avléssi accepte de revenir occuper son poste. Pour l’heure, avec cette décision, on notera la disparition définitive du CPG (Comité Provisoire de Gestion) de la FTF et le désaveu infligé à la CAF dans ses deux précédentes décisions.

    Vers une collaboration entre Tata Avléssi et Gabriel Améyi à la FTF ?
    Interrogé sur la probabilité qu’il reprenne les rênes de la FTF, l’homme de Masséda sème le doute en affirmant : « Ce n’est pas ma priorité ».

    Réagissant à la décision du TAS, il a indiqué qu’il s’agit d’abord « d’une victoire du peuple togolais et du football africain». Il a par ailleurs imploré le pardon pour « les forces du mal » qui auraient voulu le salir dans cette affaire.

    A sa suite,  l’intervention du président intérimaire de la FTF, Gabriel Améyi, donne beaucoup à réfléchir. Selon ce dernier, « tout le bureau se réjouit de la nouvelle ». Il est même allé au-delà de cette première réaction de « tout le bureau » pour souhaiter que « cette décision soit effective (c’est-à--dire confirmée par
    la FIFA)» et conduise à un retour de Tata Avléssi afin qu’ils puissent « travailler main dans la main ».

    Véritables propos d’un adversaire reconverti ou simple discours de circonstance d’un homme politique ? Toujours est-il que l’analyse d’un certain nombre de faits du passé  (rebuffade à une salutation le 09 janvier 2007, réconciliation de façade, désolidarisation de la bande à Améyi, exclusion des désolidarisés…), révèle que les déclarations de ces deux protagonistes de la crise à la FTF sont à prendre avec réserve. En d’autres termes, la décision du TAS, en plus d’être salutaire, peut être aussi le début d’une nouvelle crise.

    Le CPG plus que jamais enterré
    Encore dans l’expectative d’un retour dans les murs du siège de la FTF à Kégué, (sa rencontre aujourd’hui avec la FIFA  s’inscrit dans ce sens), le CPG de Bernard Walla et « ses parrains », le CNOT (Comité National Olympique Togolais) et le pouvoir RPT (Rassemblement du Peuple Togolais) ont l’obligation de tenir compte de la nouvelle donne. Après le verdict du TAS, Tata Avléssi, la voie du retour à la FTF semble définitivement fermer à Bernard Walla et compagnies.

    Très attendu par la FIFA, le verdict du TAS, tel que prononcé, peut conduire soit à une réhabilitation de Tata Avléssi ou à la convocation de nouvelles élections. Ce nouveau développement dans l’actualité de la crise que vit depuis près de deux ans le football national est bien résumé par la phrase  de l’un des anciens candidats à la vice-présidence de la FTF, Winnie Dogbatsè : « La nature finit toujours par rétablir l’équilibre ». Un rétablissement d’équilibre qui surprend même le premier concerné, Tata Avléssi qui, de l’avis de certaines sources, aurait émis, il y a quelques semaines, le vœu de voir plutôt le CPG continuer de gérer le football togolais en lieu et place d’un bureau réhabilité. Une manière pour lui d’exprimer son ressentiment par rapport à la réhabilitation du reste de son équipe ? Nul ne saurait le dire. Le patron de l’USM n’ayant pas précisé son idée.

    La CAF désavouée par le TAS
    Si dans un premier temps, il ressort que la décision du Tribunal de Lausanne rime avec « une restauration de l’image du football togolais », il faut noter qu’il pose un autre problème : celui du crédit à accorder à la CAF et à ses décisions dans cette affaire aux yeux de ses membres.

    On se souvient encore que le 04 juillet 2007, le jury disciplinaire de cette instance du football continental a infligé dans un premier temps au président de la FTF, une suspension de 8 ans. Tata Avléssi a interjeté appel. Il s’en sortira alors avec une suspension à vie, assortie d’une interdiction d’accès au stade et l’exclusion de toute activité sportive. Avec ce second verdict, jugé trop sévère par bon nombre d’observateurs, la CAF semblait avoir définitivement envoyé l’homme de Masséda aux enfers. Mais son « jusqu’au -boutisme » aidant, ce dernier finit par « faire triompher la vérité ».

    Même si certains veulent attribuer la décision du TAS au refus de la CAF de répondre à son invitation, il apparaît aussi que l’instance du football africain a failli dans sa démarche d’enquête sur cette affaire. D’aucuns veulent croire qu’elle a d’ailleurs pris partie ou encore qu’elle est l’instigatrice du complot dont il a été question dans cette affaire.

    Outre la CAF qui selon certains analystes est désavouée par le TAS, il y a aussi l’arbitre togolais  Cessi Attivi et le Secrétaire Général de la FTF, Espoir Assogbavi (tous deux appelés en vain à témoigner dans cette affaire) qui semblent avoir servi une cause contraire à celle du développement du football togolais.

    En rappel, il faut noter que cette crise remonte en mars 2007. Tata Avléssi avait été cité par l’arbitre central gambien du match Togo – Tunisie de la CAN des cadets dans une affaire de corruption d’arbitres au cours d’un match que les « Epervions » avaient par ailleurs perdu 0 but contre
    Gabin Koissidjin

     
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  • Sans détour : La vérité a triomphé

    Liberté Hebdo #328 du mercredi 12 mars 2008

    Tata Adaglo Avlessi
    échappe au complot de la CAF

    Sans détour : La vérité a triomphé
    « Les avantages du mensonge sont d’un moment, et ceux de la vérité sont éternels » (Diderot, Le rêve de d’Alembert)

    « Nous sommes nés à quêter la vérité, il appartient de la posséder à une plus grande puissance », enseignait Montaigne dans « Essais». Une assertion que nous avons fait nôtre au sein de la Rédaction de « Liberté ». Il faut aimer la Vérité et la défendre jusqu’au bout. Elle est une valeur cardinale tout comme la « Liberté » dont nous avons besoin pour nous épanouir et faire du Togo l’Or de l’Humanité. Il n’y a pas de progrès quand on vit dans les ténèbres et se contente du mal. Il n’y a pas de progrès quand on est asservi, étouffé. Quand on aime la « Liberté », il faut aussi aimer la Vérité qui seule affranchit.

    C’est pourquoi dans cette affaire de corruption d’arbitres dans laquelle le Président de la Fédération Togolaise du Football (FTF) Tata Adaglo Avlessi serait impliqué, nous avons décidé de poursuivre la vérité, rien que la vérité. Tout avait l’air d’un coup savamment monté contre une personne qui « gêne ». Et nos compatriotes ont été mis à contribution pour pousser à la sortie leur Président. Par cet acte, on voudrait faire plaisir à Issa Hayatou qui n’aurait pas vu d’un bon œil le soutien de l’homme de Masséda au patron de la Fédération Ivoirienne de Football, l’un des potentiels adversaires du Camerounais. Il fallait l’acculer en utilisant certains de son entourage immédiat. Ainsi, l’arbitre togolais qui aurait servi d’intermédiaire a, dans un premier rapport, nié les faits avant de cracher sur sa parole. Il a envoyé un autre rapport pour annuler le premier et pour charger proprement Avlessi. « La présente déclaration annule donc toute déclaration antérieure que j’ai faite », avait-il écrit. La suite, tout le monde la connaît. Une campagne médiatique a été ouverte pour faire la promotion de la sanction. Et des enregistrements et journaux étaient constamment envoyés au siège de la CAF pour les besoins de la cause.

    Sentant la sanction imminente, les deux Vice-présidents et les deux Secrétaires Généraux ont quitté la barque en « se désolidarisant » de leur Président bien que l’article 19 du règlement intérieur dispose que les membres du bureau sont solidairement responsables de l’administration et de la gestion de la FTF. Le 10 juillet 2007 la sanction est tombée : interdiction de toute activité ayant trait au football pour une durée de huit ans. Néanmoins, la décision donne la possibilité aux « coupables » de faire appel devant le Jury d’Appel de la CAF. Ce qu’a effectivement fait l’homme de Masséda, même si ce sont ses anciens compagnons qui montaient sur les antennes pour expliquer le contenu de la décision du Jury disciplinaire de la CAF. Ils étaient très enchantés pour son malheur, sablant le champagne. De plus, son Secrétaire Général Assogbavi a envoyé une lettre à la CAF pour la féliciter de la sanction.

    En outre, le Jury d’Appel a donné la preuve qu’en Afrique, c’est la raison du plus fort qui est toujours la meilleure. Il a plutôt alourdi la sanction sans argument valable. Cet amoureux du cuir rond a été interdit à vie de toute activité liée au football et d’accès aux stades. Une manœuvre de la CAF pour décourager le Togolais puisqu’il fallait avoir les moyens pour attaquer la décision devant le Tribunal Arbitral des Sports (TAS), ceci en un temps record. Tenant à son honneur, il s’est battu pour que la vérité soit connue. C’est désormais chose faite. Il a eu raison contre tous. Tata Adaglo de Mass a été complètement blanchi après neuf mois d’humiliation, de souffrance. Comme le disait le Général Eyadema, « le mensonge a beau courir, la vérité finit par le rattraper ». C’est le moment de la vérité et nous sommes heureux à « Liberté » d’avoir fait le bon combat. Que les mythomanes et les félons d’hier fassent acte de contrition. Que le discours qu’Améyi a tenu hier sur les antennes de « Sport FM » soit le même et qu’il ne change pas au gré des humeurs. « Que Dieu soit loué ! »                
    Zeus Aziadouvo

     
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  • Sport/Football : Tata Avléssi De Mass est blanchi par le Tribunal Arbitral de Lausane

    La Dépêche #409 du mercredi 12 mars 2008

    Ne dit-on pas souvent que, quelque soit la longueur de la nuit, le jour fini par arriver ? Condamné par le conseil de discipline de la Confédération Africaine de Football (CAF) pour affaire de corruption d’arbitre lors de la CAN cadette Togo2007, Tata Avléssi, l’ex-président de la Fédération Togolaise de Football (FTF) vient d’être blanchi par le Tribunal Arbitral de Sport (TAS) de Lausane, qui demande que la CAF dédommage celui-ci d’un montant de 8 millions de francs CFA. La nouvelle est tombée hier aux environ de onze heures.

    En effet, accusé d’avoir remis à l’arbitre central une somme pour assurer la victoire du Togo lors du match de poule, mettant aux prises les Eperviers cadets à leurs homologues de la Tunisie, il a été condamné à vie par la CAF.

    Toujours serein et confiant, il s’est pourvu en cassation devant le TAS qui a la possibilité de casser le jugement rendu par la CAF. Au jour du jugement, la CAF et ceux qui affirment être envoyés par Tata Avléssi n’étaient pas présents, Avléssi était le seul présent à ce jugement en présence d’un seul témoin qui n’a pas convaincu  les arbitres de Lausane. Après l’analyse du dossier, le TAS rend son verdict en blanchissant l’ex-président de la FTF.

    Ce verdict donne automatiquement à l’homme de Masséville le droit de reprendre les commandes de la FTF et de l’Union Sportive de Masséda. Cependant la question qui se pose   est de savoir s’il acceptera de reprendre sa place à la FTF ? L’intéressé ne s’est pas encore prononcé sur la question. A en croire le confrère de la radio Victoire FM, Jean-Pierre Jean Jo dans l’émission “fou de foot” d’hier, Tata Avléssi revient au pays le samedi. Cette victoire de Tata Avléssi sur ses détracteurs semble confirmer la thèse d’un probable sabotage contre lui. En témoigne le refus de ses accusateurs de se présenter devant le TAS le jour du jugement. L’absence de
    la CAF à ce jugement fait également planer le doute sur sa bonne foi au sujet de la sanction qu’elle a prise contre Avléssi.

    Pour voir claire dans cette affaire, la FIFA doit faire mener des enquêtes en vue de démanteler les commanditaires de ce montage contre Avléssi et le football togolais, sans doute dans le but de régler des comptes  à ce dernier au mépris de l’intérêt qu’attache toute la nation togolaise au sport roi. Au delà de ce qui précède, il faut reconnaître que l’acquittement de Tata Avléssi, suscite de sérieuses interrogations sur l’avenir du football togolais. En effet, un retour probable de l’ex-président de la FTF aux commandes de son institution risque de rouvrir les questions liées aux difficultés de cohabitation entre lui et certains membres de son bureau dont son vice président Gabriel Améyi. Une telle éventualité est loin de conduire la FTF à la sortie de crise. A quoi il faut ajouter la réaction du gouvernement togolais.
    Tcha-sama W. & Joël  K.

     
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  • Réhabilitation de l’ancien bureau de la ftf : A quoi jouent les autorités ?

    Golfe Info #367 du vendredi 7 mars 2008

    Cette question est suscitée par la dernière réaction d’un membre du gouvernement Mally sur la question de la crise de la FTF (Fédération Togolaise de Football).

    En effet, invité à une émission télévisée dimanche dernier, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Biossey Kokou Tozoun, s’est refusé de commenter le sujet, comme pour dire que c’est uniquement au ministre des Sports de gérer cette crise. L’attitude du ministre Tozoun et le silence coupable de l’ensemble du gouvernement, à commencer par le Chef de l’Etat et le premier ministre, laissent croire plutôt que le ministre des Sports n’a pas le soutien de ses patrons et encore moins celui de ses collègues.

    En effet, selon le ministre des Sports, Antoine Folly, la seule voie normale de résolution de cette crise est le respect de la feuille de route de la FIFA. Une feuille de route qui exige le retour aux affaires du bureau de la FTF élu le 09 janvier 2007. Si cette exigence est devenue effective depuis le mois dernier, avec la prise du siège de la FTF et l’organisation de réunions par les membres de ce bureau sous l’égide du président intérimaire, Gabriel Améyi, elle pose un autre problème. Celui de la souveraineté du Togo.

    En tant qu’Etat indépendant et souverain, le Togo avait le choix de suivre la recommandation de la FIFA ou la méconnaître, même si cette dernière option peut lui coûter des sanctions. Par ailleurs, pour que la recommandation de la FIFA soit appliquée, il faut qu’une décision ministérielle (acte juridique : arrêté) ou gouvernementale vienne mettre fin au CPG et qu’une autre réhabilite le bureau suspendu. En clair, de simples déclarations du ministre Folly ne donnent pas droit aux membres du BE déchu.

    Par ailleurs, selon certains analystes, le ministre Folly ayant entamé le processus de règlement de cette crise, il lui faut prendre un acte juridique constatant la dissolution du CPG et la réhabilitation de l’ancien bureau.

    A défaut et au cas où le soutien de ses supérieurs lui manquerait, il n’a pas d’autre choix que de prendre ses responsabilités en rendant son tablier. Le fait étant que les agissements des uns et le silence des autres révèlent l’existence d’un  malaise et l’absence d’un capitaine à bord du bateau togolais. Chacun  se croyant investi d’un pouvoir naturel sur des pans entiers de la vie politique, économique, culturelle et sportive du pays.
    Gabin Koissidjin

     
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  • Match international amical : Probable Togo-Guinée le 26 mars en France

    L'Union #116 du vendredi 7 mars 2008

    L'équipe nationale du Togo va probablement disputer  un match  international amical contre son homologue de la Guinée ou du Sénégal le 26 mars prochain en France, dans le cadre de la journée FIFA, a annoncé mercredi la Fédération togolaise de football (FTF) dans un communiqué de presse remis  aux médias.     Ce regroupement est le premier pour l'équipe nationale après l'élimination du Togo  lors des éliminatoires à la Coupe d'Afrique des Nations, Ghana 2008.

    Les Eperviers du Togo, engagés comme plusieurs autres sélections africaines dans les éliminatoires  combinées Can et Mondial 2010 fin mai prochain  recevront la sélection zambienne. " Pour ce match amical,  nous faisons appel à tous les joueurs qui ont participé au Tournoi à 4 disputé en novembre dernier à Accra. Ces joueurs seront rejoints par certains qui, pour une raison ou une autre  n'étaient pas présents à Accra ", a indiqué Espoir Assogbavi, le secrétaire général de la FTF. Il a par ailleurs précisé qu'après ce match amical, la fédération tentera une opération de charme envers certains joueurs d'origine togolaise qui réchignent à intégrer  la sélection nationale. Ce sera le cas pour Serge Gakpé de l'AS Monaco, Razak Boukary de Lens et Serge Akakpo, tous trois évoluant en France. Outre ces joueurs, le cas de Yoann Folly qui joue Plymonth en Angleterre est cité.

    Bientôt un sélectionneur
    " C'est une bonne chose pour nous de nous revoir avant le début des éliminatoires. Le groupe a besoin d'être  ressoudé avant toute  compétition ", a déclaré le défenseur Daré Nibombé. Quant à l'attaquant d'Arsenal, Emmanuel Adebayor, il piaffe d'impatience de retrouver ses  coéquipiers de la  sélection nationale. "Ces éliminatoires, nous devons les jouer avec beaucoup de concentration. Il faut à tout prix nous qualifier à la fin pour la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du monde. Le public le souhaite, nous en avons les moyens. Il suffit d'avoir une bonne organisation ", a confié l'attaquant togolais.

    Mais avant les  dirigeants du football doivent régler le cas du sélectionneur le départ Stephen Keshi dont le contrat était arrivé à terme le 07 décembre 2007.

    Pour remplacer le Nigérian, le ministère de la Jeunesse et des Sports a entrepris des démarches visant à recruter un nouvel entraîneur suivant un cahier de  charge préalablement établi par  l'ancien Directeur technique de l'équipe de France, Michel Hidalgo. Selon la fédération, le ministère a enregistré 9 candidatures dont 4 expatriés. " Le président a instamment demandé au Ministre que ce dossier soit traité avec la plus grande célérité, compte tenu des échéances importantes qui attendent les Eperviers ", précise le communiqué.

    Démarrage des championnats
    Par ailleurs la fédération annonce pour le 5 avril prochain le début du championnat national de 1ère division. Suivra deux semaines plus tard celui de la 2e division -20 avril. Quant aux championnats des 3e et 4e divisions, leur date sera publiée  ultérieurement. Les modalités du démarrage des championnats ne sont pas encore connues mais la fédération se veut rassurante en indiquant qu'une " réunion de concertation avec les présidents des Ligues  et des Clubs de 1ère division est prévue pour le 10 mars pour préparer et faire prendre toutes les dispositions pour un bon déroulement des championnats nationaux ".

    La D1 saison 2006-2007 a pris fin depuis le 30 septembre 2007 avec le sacre d'Asko de Kara. Mais le public n'a jamais été situé sur le second club reléguable qui devrait accompagner Doumbé de Mango en D2. Agaza FC  ayant émis des réserves sur lesquelles le Comité provisoire de gestion ne s'est pas prononcé.

    Quant au championnat de D2 initié par ce même comité, il n'est jamais allé à son terme. Les huit clubs issus de la première phase  sont toujours dans les starting bloc.

    Gilles Vévey

     
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