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Le Président du Comité Olympique Togolais (CNOT), le Gal Zoumaro Gnofame et celui qu’il a mis à la tête de son illégal Comité Provisoire de Gestion de la Fédération Togolaise de Football (CPG), M. Bernard Walla oeuvrent inlassablement contre les intérêts du football togolais. Et, ce n’est qu’un euphémisme de dire que ces deux « Messieurs » respectables détruisent le sport roi au Togo. Le développement qui va suivre démontrera que, loin d’être un acharnement contre ces deux pontes du RPT, votre journal ne veut que retracer les œuvres contre-productives qu’ils posent au jour le jour et qui ne font que reculer le football togolais.
Lorsque le tout nouveau Ministre de le Jeunesse, des Sports et des Loisirs, M. Antoine Folly a dévoilé son plan d’action en vue de venir à bout de la grave crise qui mine le football, les populations ont poussé un grand ouf, étant convaincues que ce plan constitue à coup sûr, la meilleure issue possible. Mais c’est sans compter avec les manœuvres des pêcheurs en eau trouble qui pensent que si le football togolais est géré dans la transparence, ce serait la fin de leurs privilèges personnels et pire, leurs nombreuses malversations seront découvertes. Sinon, rien n’explique cet acharnement du Gal Gnofame et de Bernard Walla contre la réhabilitation de l’ancien bureau exécutif, telle que prônée pour rétablir la légalité au sommet du football Togolais.
Cas Bernard Walla : de quoi je me mêle ? Bernard Walla, l’actuel Président de l’illégal Comité Provisoire de Gestion (CPG) de la Fédération Togolaise de Football est mis en scelle à l’issue d’un coup de force perpétré par le Gal Gnofame contre le Bureau exécutif légalement élu le 09 janvier 2007 sous la supervision de la FIFA et de la CAF. Il ne jouit d’aucune légitimité si ce n’est celle à lui conférée par le CNOT et le Gouvernement togolais et n’est donc pas partie à cette crise. Il ne doit en principe pas entrer en bras de fer ni prendre position lorsque le Ministre, qui agit au nom du gouvernement qui l’a placé à ce poste, veut prendre une décision contraire.
L’autorité sportive, c’est-à-dire le Ministère des Sports, qui a pris cette décision illégale de permettre au CNOT d’installer son comité, c’est cette même autorité qui est insatisfaite de sa prestation et qui demande que la décision le portant sur les fonts baptismaux soit rapportée pour se conformer aux dispositions qui régissent la discipline sur le plan mondial et ceci pour éviter à notre pays de sombrer dans l’illégalité criarde et de s’attirer des sanctions de la FIFA alors que le pays ploie déjà sous le poids des sanctions de la CAF.
Il ne faut pas que Bernard Walla imite aveuglement les autres fédérations lorsqu’elles sont victimes des ingérences du pouvoir politique. Ces fédérations réagissent parce qu’elles tirent leur légitimité d’un congrès électif organisé conformément aux textes qui régissent le Football mondial, contrairement à ce CPG qui n’a aucune légitimité si ce n’est celle que lui a conférée le Gal. Gnofame. Ce comité, malgré les gesticulations de ses initiateurs et bénéficiaires, ne jouit d’aucune légitimité et ne peut organiser aucun congrès. Si par la force des choses l’on arrive jusqu’à ce point, une simple motion de procédure sur sa légitimité va l’emporter car les congressistes n’ont pas élu un comité provisoire de gestion le 09 Janvier 2007, mais un Bureau exécutif en bonne et due forme, seul comptable devant le Congrès et seul reconnu jusqu’à ce jour par la FIFA qui continue par échanger des correspondances avec lui par le biais de son Secrétaire Général, Espoir Assogbavi.
Bernard Walla : Quel bilan des 6 mois ? Même si nous laissons la question de légitimité de côté, les six (6) mois passés par le comité à la tête de la fédération sont des plus catastrophiques dans la vie du sport-roi togolais. Non seulement ce comité n’a réussi qu’à organiser un match qui a consacré l’élimination du Togo de la CAN Ghana 2008, mais aussi il a réussi à décrocher la plus grande sanction qui ait frappé le football togolais.
En plus de cet aspect peu élogieux, les infrastructures de notre football sont délaissées dans un délabrement total. C’est le cas du terrain d’Agoenyivé complètement détruit et même du siège de la Fédération privé d’électricité depuis des semaines.
Qui pis est, au moment où il cherchait des moyens en vain pour financer un championnat de Deuxième Division dont le nombre des équipes s’élevait à 20, tout ce que Bernard Walla a trouvé de génial est de doubler le nombre des équipes qui est maintenant de 40 pour des raisons électoralistes, sans pouvoir leur accorder, ne serait-ce qu’un seul franc de subvention.
Si pendant six (6) mois, la clique à Bernard Walla n’est pas arrivée à organiser le congrès ni à conquérir une reconnaissance internationale, ce n’est pas en un (01) mois de prorogation qu’elle réussira à le faire. Pour le bien du football togolais, ce comité doit disparaître. Il est illégitime et Faure Gnassingbé fait bien d’instruire son Ministre en Charge des Sports de rectifier le tir, car ce comité est bâti sur des contrevérités du Gal. Gnofame et est considéré jusqu’aujourd’*** par la FIFA comme « une ingérence du pouvoir politique dans les affaires de la Fédération ». Voilà le chef-d’œuvre du Gal Gnofame qui conduit vertigineusement vers le chaos toute une politique de redressement du sport roi au Togo.
Cas de Gnofame : Un Général qui veut détruire le football togolais. Ce n’est qu’un secret de polichinelle : le Gal. Gnofame détruit, par les actes qu’il pose au jour au jour, le football togolais. C’est lui qui a perpétré le coup de force qui a mis sur pied le CPG après avoir dénié aux successeurs légaux de Tata Avlessi, le droit de diriger, légalement, la fédération au lendemain des sanctions qui ont mis à la touche l’ancien Président de la FTF.
Le CNOT qu’il préside n’est pas au-dessus du Gouvernement mais est une institution qui dépend du Ministère des Sports. Il ne peut pas contredire le Ministre parce qu’il est galonné, en voulant le désavouer publiquement. Mais c’est ce qu’il a essayé de faire en réunissant les membres du CPG dans son bureau en leur intimant l’ordre de démentir le Ministre le mardi 08 janvier dernier. Et c’est à partir de ce moment que la confusion totale est semée au sein de l’opinion montant une partie de la population contre le Ministre.
Dans un Etat qui se respecte, le Gal. Gnofame doit être rappelé à l’ordre. Mais c’est autre chose qui se constate au Togo où un comité nommé par un simple communiqué du gouvernement, s’insurge contre son ministre de tutelle parce qu’un galonné l’y pousse. Feu Richard Attipoe n’a même pas posé le quart de cet acte avant de se voir rappeler à l’ordre par le Conseil des ministres. On est poussé à crier « ségrégation », si l’on n’avait pas la preuve que d’éminentes personnalités de leur bord ne sont pas d’accord avec leur machination.
Faisons volontairement économie des basses manœuvres du Gal. Gnofame au sein du monde sportif togolais (nous pouvons y revenir quand besoin sera) pour rappeler qu’en réalité, la grande partie de responsabilité dans le drame que vit le football togolais lui est imputable. Et nous savons de quoi nous parlons.
Le forcing d’antan et celui d’aujourd’*** pour empêcher le Bureau Exécutif élu de prendre les rênes de la fédération procède simplement, et il faut le dire, de la haine viscérale que nourrit le Gal. Gnofame à l’encontre du député Gabriel Améyi qu’il veut empêcher coûte que coûte de diriger la fédération pour des motifs que lui seul maîtrise ; mais malheureusement, tout ceci œuvre contre les intérêts de la nation.
Il faut reconnaître aussi que la panique est dans le camp parce que l’on ne veut pas laisser découvrir le gaspillage et les malversations des 1,7 milliards de la Fédération en moins de six (6) mois de gestion de Tata Avlessi, période au cours de laquelle des personnalités étrangères à la fédération ont participé au pillage des subventions et recettes de la FTF. Mais tout ceci se négocie. Tout compte fait un jour ou l’autre, ça va se savoir !
F.S |