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SPORTS NEWS

January 2008 - Posts

  • Football / La fin d’un coup de force : Le cpg est mort et revoilà le B.E. de la ftf !

    Forum de la Semaine #324 du 28 janvier 2008
    Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, M. Antoine Folly convie aujourd’*** les Présidents des Clubs, des Ligues de Football et les principaux acteurs du monde footballistique togolais à une séance de travail dans un grand hôtel de la place. L’ordre du jour n’est pas connu.

    Mais les indiscrétions font état de la nouvelle position du gouvernement togolais qui n’est autre que le retour à la légalité au sommet du sport roi togolais. Suite à la saisine de la Fifa qui a écrit au gouvernement pour réclamer entre autres, le rétablissement du Bureau exécutif qu’elle a contribué à élire ensemble avec la CAF

    La logique du gouvernement
    En réalité, le Chef de l’Etat n’avait pas bien digéré la position de la FIFA qualifiant l’érection du Comité Provisoire de Gestion (CPG) de la Fédération Togolaise de Football (FTF) «d’ingérence de l’Etat dans les affaires de la Fédération ». Un principe sacro-saint qui est violé sur conseil pervers du Gal Gnofame, le tout-puissant Président du Comité National Olympique Togolais (CNOT). A partir de ce moment, le Chef de l’Etat a instruit le gouvernement, par le biais de l’Autorité sportive togolaise qui n’est autre que le Ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, de rectifier le tir.

    C’est ainsi que M. Folly, sur ordre du gouvernement a effectué plusieurs missions auprès des instances internationales de Football dont les sommités ont effectué le déplacement d’Accra dans le cadre de la phase finale de la 26e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football (CAN Ghana 2008).

    Il a eu plusieurs séances de travail avec, non seulement les dirigeants de la Confédération Africaine de Football (CAF), Issa Hayatou (Le Président) et Séyi Mèmène (Vice-président) mais aussi avec Sepp Blatter, le Président de la FIFA et son Secrétaire général, Jérôme Valcke.

    La position de la CAF
    Pour la Confédération Africaine de Football dont le nom est attaché à ce Comité, la position de la FIFA dans cette crise togolaise sera prépondérante étant donné que la FIFA est l’organe faîtière de la gestion du football dans le monde. Visiblement la CAF très déçue du comportement du Gal Gnofame qui a abusé du Président Hayatou au nom d’une prétendue amitié lorsqu’en Alger l’année dernière, ce tout-puissant général était parti, ensemble avec le Ministre Bernard Walla, présenté la Fédération Togolaise de Football comme inexistante et réclamant l’autorisation de mettre sur pied un comité de gestion.

    Véritable coup de force quand on sait que ce n’est qu’une pure contre-vérité qui a été démentie par le Bureau exécutif démis de la FTF dans une correspondance adressée à la CAF et à la FIFA le 27 juillet 2007. La CAF s’étant rendu compte de la supercherie, a refusé de reconnaître ce comité.

    Aujourd’***, la position de l’instance dirigeante africaine de football peut se résumer en ces termes : « la CAF se pliera à toutes les décisions qui seront prises par la FIFA dans le règlement de la crise togolaise ».

    La position de la FIFA
    La Fédération Internationale de Football Associations (FIFA) a durant tout ce temps une position claire : « Au Togo, la Fédération souffre d’ingérence du gouvernement dans ses affaires », a déclaré le 29 octobre 2007 la Commission des Associations de la FIFA. Un comportement intolérable, et l’instance faîtière du Football ne veut en aucun cas laisser ce cas d’école faire des émules en Afrique au point de servir de jurisprudence sur le continent et partout dans le monde.

    Pour la FIFA, le seul remède au mal togolais, c’est le retour à la légalité pure et simple : « Il n’y a pas d’autres solutions que celle-là » a confié à Forum de la Semaine le Secrétaire Général de la FIFA, M. Jérôme Valcke à Accra. Le Secrétaire général de la FIFA, a effectué une visite éclaire à Lomé, le samedi 19 janvier et a eu des discussions avec les autorités togolaise à ce sujet. La FIFA a même par la suite, écrit au gouvernement pour lui signifier qu’elle ne connaît ni d’Adam, ni d’Eve le CPG qui n’est qu’un chef d’œuvre minable de quelqu’un qui a été sanctionnée à vie par la FIFA.

    Pour le gouvernement togolais, il vaut mieux rétablir la légalité pour éviter à notre pays des sanctions de la FIFA. C’est pour cela qu’avant toute chose, le Ministre Folly a prôné et accompagné la paix et la réconciliation entre les acteurs du football togolais.

    La communion retrouvée
    Tous les membres du Bureau Exécutif de la FTF, à l’exception de M. Kinénon Zéphyrin (en déplacement) et de Mme Téou (occupée à l’ENA) ont effectué un déplacement sur Accra en vue de prendre des contacts au plus  haut niveau de leur discipline. L’atmosphère présentée est de très bon enfant et la communion parfaite. Ce qui dément tous les propos diviseurs et intentions haineuses qu’on leur prête. Des gens ont cru devoir déclarer sur les médias que ces membres qui « se sont pendant plusieurs mois tiré dessus » ne pouvaient s’entendre en moins de quelques jours, comme si pour régler un différend, il fallait mettre des mois, des années, des siècles.

    A vrai, vivre ensemble et travailler pour un but précis n’a pas besoin d’un délai. Et les membres du BE l’ont prouvé. A Accra, à Sékondji et à Kumassi, l’ambiance était bien détendue. Les épris de la situation pourrie doivent désormais faire leur compte et laisser les gens qui veulent travailler pour le football togolais se mettre à l’œuvre. C’est bien la fin de la pagaille.

    F.S.
     

    Comité Provisoire de Gestion : Errements persistants » des incorrigibles gaffeurs
    Le ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs croyait si bien faire en invitant les présidents de Ligues et des Clubs à une rencontre, certainement dans le cadre de la reprise des activités du B.E. de la Fédération Togolaise de Football (FTF) par les anciens membres du bureau réhabilité. C’est sans savoir qu’il allait susciter le courroux du Comité Provisoire de Gestion qui pondit aussitôt un communiqué en des termes assez crus, désobligeants et irrespectueux, indignes des signataires et portant le seing de  son vice-président Kalepe Mawuényégah.

    Le CPG, réuni en session extraordinaire le vendredi, « s’indigne encore une fois des errements persistants de certaines personnes qui pensent être en droit de convoquer ou d’inviter les Présidents de Ligues, de Clubs de D1, D2 et D3 en ignorant l’organigramme », dixit le communiqué. On pouvait en faire un évènement si le texte était vaguement allusif, et ne doigtait personne. Mais lorsqu’en bas du communiqué il est écrit que « le CPG ne s’associe pas à la démarche du ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs », le doute est levé et on en est scandalisé. On comprend donc que c’est le ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, et de nommément son préposé Antoine Folly qui sont désignés de « certaines personnes qui persistent dans leurs errements », et qui sont ignorants de l’organigramme.

    Comment un service placé sous tutelle d’un ministère peut-il pousser l’outrecuidance jusqu’à le traiter en ces termes ? Comment est-ce possible que le Comité Provisoire de Gestion qui est une création du Comité National Olympique Togolais (CNOT) avec l’aval du gouvernement puisse manquer autant de respect à son ministère de tutelle et attaquer sa décision avec autant de culot, se fondant sur des dispositions statutaires qui n’existent même pas?

    C’est manifestement manquer de respect à l’autorité. Et il faut être au Togo pour voir de pareilles choses.                    

    F.S

  • Fin du mandat du CPG de la FTF : La CAF et la FIFA réinstallent l’ancien bureau ce mercredi

    Golfe Infoe #350 du 28 janvier 2008
    Selon des indiscrétions, des responsables de la CAF (Confédération Africaine de Football) et de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association), sont attendus à Lomé mercredi prochain. D’après ces sources proches de l’ancien bureau exécutif de la FTF, cette mission aura pour tâche de réhabiliter les anciens membres de l’équipe que pilotait Tata Adaglo Avléssi. Ce dernier étant sous le coup d’une suspension à vie de la CAF depuis le 03 septembre 2007, ce bureau, une fois installée, sera de toute évidence dirigé par son premier vice-président, Gabriel Mawulawoè Améyi.


    En prélude à cette cérémonie de réhabilitation, il est prévu aujourd’*** dans un hôtel de Lomé, une Assemblée des présidents de ligue, de clubs de D1, D2 , D3 avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Antoine Folly. Selon les mêmes sources, cette rencontre sera l’occasion pour M. Folly de démontrer aux acteurs que le CPG (Comité Provisoire de Gestion) n’est pas reconnu par la CAF et la FIFA.

    Non reconnu par les instances internationales, le CPG de la FTF, dirigé par Bernard Walla, a clôturé samedi dernier le mandat de 6 mois qui lui était accordé pour l’organisation d’un congrès électif. Les mesures prises par le ministère des Sports sont contestées par le CPG qui, dans un communiqué continue de s’indigner et de clamer sa légitimité. Il s’appuie sur les articles 1, 2 et 76 des statuts de la FTF.

    Pour anticiper sur le vide juridique qui allait s’instaurer à l’expiration du délai de 6 mois accordé au CPG, la confédération africaine de football (CAF) et la fédération internationale de football (FIFA), sur proposition des autorités togolaises, se sont planchées à Accra sur les possibilités de réhabilitation de l’ancien bureau de la Fédération Togolaise de Football (FTF) quelques jours avant le début de la CAN.

    Selon une source proche des membres du bureau de la FTF, un responsable de la CAF, à la sortie de l’une de leurs réunions d’Accra, aurait déclaré que « la réhabilitation de l’ancien bureau qui sera dirigé par son  premier vice-président est la solution adéquate pour faire face au désordre qui règne à la tête de la fédération togolaise».

    En rappel, la FTF traverse depuis plusieurs mois de graves crises qui ont conduit à la mise en place le 26 juillet 2007, d’un Comité provisoire de gestion (CPG), dirigé par Bernard Edjaïdè Walla et dont la mission était d’organiser un nouveau congrès électif dans un «délai n’excédant pas six mois». Ce Comité Provisoire de Gestion a été mis en place par le gouvernement sur proposition du CNOT (Comité National Olympique Togolais).

    Il y a un peu plus de deux semaines, une nouvelle polémique a éclaté autour de la légitimité de ce comité. Le nouveau ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs du Togo, Antoine Folly, a émis des doutes sur la légitimité de cette structure. Il a indiqué n’avoir reçu de la part de la CAF ni de la FIFA de  notification confirmant ou non la légitimité de cette structure de gestion de la FTF. Il a également ouvert dans la foulée la voie d’un probable retour de l’ancien bureau exécutif de la FTF élu le 9 janvier 2007. Un bureau qui avait volé en éclats à la suite d’une guerre de succession à la tête de la FTF, après la suspension infligée par la CAF à l’ancien président Tata Avlessi, pour corruption d’arbitres lors de la CAN cadette en mars 2007 au Togo. Selon des sources proches du dossier, les membres de ce nouveau bureau auraient déjà, tous pris l’engagement de travailler désormais « dans l’union et la cohésion pour le développement du football togolais »
  • Non retransmission des matches de la can 2008 : La négligence du gouvernement togolais

    Gofe Info # 348 du 23 janvier 2008

     « Une CAN se prépare deux ans à l’avance. Depuis 2006, tous les pays ont reçu les contrats. Nous les avons relancés, ils n’ont pas d’excuses ! C’est de la négligence. Ils n’ont pas encore compris que le football est une industrie qui doit rapporter de l’argent. Tout n’est pas négatif. La Côte d’Ivoire, par exemple, a pris toutes les dispositions et a sans doute déjà amorti son investissement ». C’est en ces termes que le Président directeur général du groupe béninois de l’audiovisuel, LC2 international, Christian Enock Lagnidé, détenteur des droits de diffusion des matches de la CAN 2008 commentait, il y a quelques jours, « la coupure du signal » infligée depuis le 20 janvier dernier à la TVT, à la télévision nationale kenyane et à d’autres médias du continent africain.

    Selon les clauses du contrat, il est demandé au Togo et à tous les autres pays non qualifiés pour la CAN de débourser la somme de 328 millions de FCFA pour la retransmission de l’intégralité de toutes les rencontres de la messe du football continental et le droit de disposer des tranches publicitaires pour couvrir ces investissements.

    A l’analyse des déclarations du patron de la LC2, on est tenté de dire que l’Etat togolais a fait preuve de mauvaise foi dans la mesure où, le problème de retransmission s’est également posé en janvier 2006 et a entraîné une coupure de signal à la TVT lors du match Cameroun – Togo. En plus, à la lumière des propos du PDG de LC2 International, on peut se demander depuis quand les autorités togolaises ont-elles ouvert les négociations avec leur interlocuteur. D’après les explications des ministres Cornélius Aïdam de la Communication et Antoine Folly de la Jeunesse et des Sports, tout porte à croire que les autorités togolaises ne se sont pas prises à temps.

    En plus, selon certaines sources, avant la CAN égyptienne de 2006, la dette togolaise vis-à-vis de la LC2 Internationale s’élevait à 870.000 d’euros (soit 570.072.000 F CFA) et il n’est pas évident que le pays l’ait déjà épongé.
    Même si, certains observateurs pensent que, de « grands » annonceurs ne courent pas les rues de Lomé, et les sociétés susceptibles d’être sponsors ne sont pas en mesure de s’acquitter de telles sommes, la question qui revient sur les lèvres est celle de savoir si c’est également le cas de l’Etat.

    Un désengagement de l’Etat du football ?
    Pour la plupart des analystes, cette nouvelle défaillance du gouvernement togolais montre une certaine volonté de se retirer complètement de la gestion des secteurs connexes du football. Ceci, dans la mesure où, d’autres pays, jouissant comme le Togo de la deuxième catégorie de contrat (contrat des non qualifiés),  à savoir la Mauritanie, le Niger, le Liberia ont tous respecté leurs engagements. La situation devient inquiétante lorsqu’on se réfère aux discours des nouvelles autorités du Togo relatifs à une politique d’austérité financière. D’autres encore se demandent si la politique de réduction des dépenses enclenchée depuis des mois par les autorités de Lomé et les recettes publicitaires réalisées par la chaîne « première » ne lui ont pas permis de se doter de moyens financiers devant lui permettre de couvrir le montant des droits de retransmission.

    Certains analystes regrettent le fait que les autorités togolaises ne se sont pas prises à temps pour  payer la facture de la LC2 International, alors que pour le dernier scrutin législatif, certains  partis politiques ont préparé leur campagne avec un budget de plus de 1 milliard de Fcfa (soit trois fois la facture des droits de retransmission).

    En attendant de connaître les vrais mobiles de cet « 
    abandon » inavoué de la TVT par le gouvernement, les Togolais, les plus chanceux peuvent suivre la CAN sur les chaînes satellitaires. D’autres peuvent également se rabattre sur des vidéos clubs, les bars et maquis qui ont installé des écrans géants pour offrir à leur clientèle l’intégralité des rencontres.
    Gabin KOISSIDJIN

     
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  • Imminence de la clarification de la FIFA et de la CAF Quand Bernard Walla tente de sauver le CPG...

    Forum de la Semaine #323 du 24 janvier 2008

    Selon des sources généralement bien informées, une délégation du Comité Provisoire de Gestion (CPG) de la Fédération Togolaise de Football, conduite par son président Bernard Walla, a été reçue sur son insistance, en début de semaine par Issa Hayatou, le président de la Confédération Africaine de Football dans le cadre du règlement de la crise qui secoue le football togolais.

    Suivant les indiscrétions, Bernard Walla dont le comité souffre toujours de manque de légitimité tenterait ainsi une opération de charme en vue de convaincre les dirigeants de la CAF du bien fondé du CPG, et de se voir décerner la palme de reconnaissance.

    La démarche de Bernard Walla serait motivée par les informations provenant des milieux de la CAF qui indiquent que l’on s’achemine vers une réhabilitation du bureau Exécutif de la FTF élu le 09 janvier 2007.

    Pour certains analystes, la démarche du CPG ressemblerait plus à une insoumission à l’autorité de tutelle que représente le ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, M. Antoine Folly qui a entrepris un certain nombre de démarches en vue d’une clarification de la situation togolaise auprès de la CAF et de la FIFA.

    « Bernard Walla n’a pas à entreprendre des démarches sans l’accord du gouvernement. Puisque le CPG est avant tout une émanation du gouvernement »,
    confie-t-on dans les milieux sportifs à Accra.


    D
    ’autre part, toujours dans le cadre du règlement de la crise à la FTF, le Secrétaire général de la FIFA, Jérôme Vackle a rencontré samedi à Lomé, au cours d’une escale certaines autorités politiques du Togo.

    D’ailleurs, on annonce pour les tout prochains jours, la clarification de la FIFA et de la CAF à propos du CPG.

    FS

     
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  • CAN 2008 : Les supporters béninois traversent le Togo la queue entre les jambes

    Forum de la Semaine #323 du 24 janvier 2008

    Les supporters béninois ont rallié Accra samedi dernier pour apporter leur soutien à leurs « Ecureuils ». Mais pour en arriver là, ils ont été confrontés à l’énigme « traversée du Togo ».

    Si c’était tout en joie que la cohorte de supporters – plus de 1500 – a parcouru la distance Cotonou Hilla-Condji, la gaieté les a fuis lorsque la vingtaine de bus de 60 places qui les transportaient ont  foulé le sol togolais à Sanvee-Condji. C’était la queue entre les jambes qu’ils ont parcouru chaque mètre du territoire togolais, à la manière des chiens quoi. Cette traversée devait être une éternité chez « nos frères et sœurs » ( ?) « dadjè ». Beaucoup ont dû se couper le souffle, histoire de ne pas faire du bruit qui pourrait réveiller le chat qui dort... C’était pour eux un véritable chemin de croix, et on avoue que s’ils pouvaient « s’évaporer » pour se retrouver au Ghana, ils n’auraient pas hésité une seule seconde. Ils n’ont retrouvé le sourire que lorsqu’ils ont foulé le sol ghanéen à Aflao. Tout ceci, malgré le dispositif sécuritaire qui a été déployé par les autorités togolaises pour leur assurer une traversée paisible.

    Dans un passé récent, ils auraient pu traverser le territoire togolais même à Zémidjan, et les Togolais les acclameraient au passage. Mais eux-mêmes sont hantés par le plat de sauvagerie qu’ils ont servi aux Togolais le dimanche 17 juin 2007 à Cotonou, leur crachant en pleine figure qu’ils ne sont pas leurs frères. Et c’est vrai qu’ils ne se sont pas trompés, car les Togolais n’ont pas encore oublié ce que leurs ex-« frères » de l’Est leur ont fait subir ce jour, pour un simple match, et on ne sait pas ce qui aurait pu leur arriver s’ils avaient fait du « mazin-mazin » au cours de cette traversée. Certains croient dur comme fer que ce n’est que partie remise…

    N.K.A.

     
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  • Non retransmission de la CAN par la TVT L’argumentaire approximatif du ministre Cornélius Aïdam

    Liberté Hebdo #307 du 23 janvier 2008
    Depuis dimanche, tout le continent africain vibre au rythme de la grande fête du football au Ghana. Bien que cette compétition se déroule à leurs portes, les Togolais sont contraints de suivre les rencontres à la maison, l’équipe nationale ayant été éliminée au cours de la phase qualificative. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, ce sont des milliers de citoyens férus du ballon rond qui sont privés des beaux gestes des grandes stars africaines. La TVT, la chaîne nationale qui couvre tout le territoire n’est pas en mesure de diffuser les rencontres parce qu’elle n’a pas les moyens de payer les droits de retransmission qui s’élèvent à 300 millions de F CFA.

    Après avoir suivi dans des conditions désastreuses le match d’ouverture (sans son et sans commentaires), les images ayant été piquées par
    la TVT directement sur la chaîne nationale ghanéenne GTV dont le commentaire est assuré en Anglais, les Togolais ont été sevrés des rencontres de la seconde et troisième journée.  En lieu et place des matchs de la CAN, ce sont des films et des documentaires que la TVT a proposés aux Togolais.

    La chaîne privée béninoise LC2 qui détient les droits d’exclusivité de
    la CAN a décidé de vendre les images à environ  600 millions aux pays qualifiés pour la CAN et à 300 millions pour les pays non qualifiés. A chaque joute continentale, cette question de retransmission des matchs se pose mais les dirigeants togolais adeptes de la navigation à vue n’ont pas jugé utile d’entreprendre tôt des démarches pour parer à toute éventualité. Il y a plus de  trois mois que les Eperviers ont été éliminés de la course à la phase finale de la CAN et les autorités savaient pertinemment que le problème de diffusion  des matchs allait resurgir mais elles ont dormi sur les lauriers et fait comme si de rien n’était.

    Mis devant le fait accompli, les deux ministres opposants du gouvernement qui s’occupent des questions de communication et de sport, Cornélius Aïdam et Antoine Folly ont tenté vainement lundi sur les plateaux de
    la TVT de convaincre les Togolais. Au lieu d’expliquer réellement le problème qui se pose et les solutions envisagées, nos ministres opposants ne se sont contentés que de beaux discours.

    « Le budget vient d’être rendu public il n’y a pas longtemps, tout le monde a pu apprécier les efforts entrepris par le Chef de l’Etat et le gouvernement pour, petit à petit , non seulement, assainir nos finances publiques mais surtout trouver d’autres moyens de renforcer les fonds de l’Etat », a ânonné Cornélius Aïdam avant d’ajouter : « Il y a des difficultés au début de la CAN, ce qui fait que nos compatriotes ne peuvent pas voir les matchs mais nous sommes en train de négocier pour que vite, eux aussi comme tous les autres téléspectateurs puissent bénéficier de la rediffusion de ces matchs ».

    Le ministre de
    la Communication, de la Culture et de la Formation civique a rappelé par ailleurs que le Togo n’est pas le seul pays à être privé des matchs de la CAN. « Il y a aussi des grands pays qui sont à l’image d’un continent comme le Congo Kinshasa, le Congo Brazzaville, le Niger qui sont exactement dans la même situation que nous, c’est-à-dire leurs téléspectateurs ne peuvent pas suivre cette fête », a-t-il dit.

    Nos gouvernants ont cette fâcheuse habitude, face aux situations difficiles, de chercher des échappatoires en prenant exemple sur les autres. Le cas de la RD Congo ou encore du Niger ne saurait constituer des circonstances atténuantes pour nous. Chaque pays a ses besoins et ses priorités et les urgences du Congo Brazzaville par exemple ne sont pas  celles du Togo et vice-versa. Les Togolais eux ne demandent qu’à voir la CAN.

    « Le Togo comme beaucoup d’autres pays est aujourd’*** soumis à des contraintes de rigueur dans la gestion de ses finances  publiques. A cela, il faut ajouter le fait que malheureusement, notre pays n’est pas qualifié. Si on n’avait été qualifié, on aurait trouvé des opérateurs économiques, des annonceurs qui auraient participé à la prise en charge financière de ces diffusions », a indiqué M. Antoine Folly. Pour son collègue Aïdam, pour que cette situation ne se reproduise plus à l’avenir, la première des choses à faire est de gagner et faire partie de l’élite. « Si nous étions parmi les équipes là qui étaient qualifiées, il va de soi que les rencontres seront retransmises », a-t-il renchéri.

    Soit. Les arguments avancés par nos ministres sont tirés par les cheveux. Ce n’est pas parce que le Togo n’est pas qualifié que les Togolais doivent être privés de la CAN. On se rappelle qu’après la CAN 1984 jouée en Côte d’Ivoire où il a pris part, le Togo a attendu 14 ans pour goûter à nouveau à une phase finale de cette compétition, celle de 1998 au Burkina Faso. Mais cette traversée de désert n’a pas empêché les Togolais de participer à la fête des différentes phases.

    Par ailleurs, outre les pays cités haut par les ministres, il n’y a plus d’une vingtaine d’autres pays qui ne sont pas qualifiés mais qui rediffusent les rencontres.

    A chaque fois qu’un problème se pose, au lieu de chercher des voies et moyens pour parer à la situation, nos gouvernants cherchent plutôt  à faire diversion. Et c’est bien dommage pour ce pays.

    M.A
     
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  • La décision de la TAS attendue : Tata Avlessi a poursuivi sa plaidoirie devant le Tribunal Arbitral de Sport.

    Le Républicain #122 du 22 janvier 2008
    Le bras de fer entre l’ex-président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Tata Adaglo Avlessi suspendu à vie de toute activité sportive et la Confédération Africaine de Football qui a appliqué la sanction continue devant le Tribunal d’Arbitrage du Sport en Suisse. Pour cet énième round tenu le vendredi 18 janvier dernier, seul Tata Avlessi a été présent.

    En effet, les autres principaux protagonistes de l’affaire de la supposée corruption de certains officiels de la CAN  des moins de 17 ans tenue en mars 2007 au Togo par l’ancien premier responsable du football togolais n’ont pas été du voyage en Suisse.

    L’arbitre Attivi-Cessi et le secrétaire général de la fédération à l’époque des faits, Assogbavi Espoir ont avancé tout un chacun leur motivation. Le premier a estimé qu’il ne voulait témoigner en faveur de qui que ce soit, ce qui constitue une mauvaise foi, tandis que le second a demandé à l’instance judiciaire sportive sise en Suisse de se référer à ses déclarations devant le jury d’appel de la CAF. Des absences qui n’ont toutefois pas entravé la procédure judiciaire sollicitée par Tata Avlessi en appel pour faire preuve de son innocence. Rappelons que l’ex-président de la FTF est arrivé à la tête du football togolais en janvier 2006 en la faveur d’un programme très prometteur qu’il a concocté pour l’épanouissement du football togolais.

    Entre autres de ses réalisations, il faut souligner le début de construction d’une installation sportive à standing international et un appui technique et financier historique aux clubs de première et deuxième division. Malheureusement, certains de ses collaborateurs du bureau exécutif se sont opposés à ses bonnes intentions, ce qui a conduit à des machinations pour ternir sa réputation. Jusqu’aujourd’***, la crise qu’a déclenchée son départ précipité de la tête de la Fédération n’est pas encore résolue.

    En effet, une vive discussion autour de l’organisation d’un congrès statutaire pour constituer un nouveau bureau exécutif oppose actuellement le président du Comité National Olympique Togolais (CNOT) le Général Zoumaro Gnonfame au ministre de la jeunesse , des sports et des loisirs Antoine Folly. Ceux-ci se perdent en contradictions et font des révélations qui étonnent plus d’un .Ce qui fait penser au public sportif  d’un complot contre Tata Avlessi et le football togolais au profit d’intérêts personnels de quelques individus de mauvais aloi.
    E.D.
     
     
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  • La CAF étudie la possibilité de réhabiliter l’ancien bureau de la FTF

    Forum de la semaine #322 du 22 janvier 2008

    La Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football association (FIFA) sont sur le point de se mettre d’accord pour la réhabilitation de l’ancien bureau de la Fédération togolaise de football (FTF), a-t-on appris de source proche de la CAF.

    « Il y a eu des discussions autour du problème du football togolais et nous sommes en train de trouver une solution », a confié une autre source. En milieu de la semaine dernière, le ministre togolais de la Jeunesse et des Sports, Antoine Folly a rencontré des responsables de la CAF et de la FIFA en vue de trouver une solution à la crise qui secoue la FTF depuis juillet dernier. Et, selon la même source, la solution envisagée consisterait à réhabiliter le bureau élu le 09 janvier dont les membres se déchiraient entre eux.

    « La réhabilitation de l’ancien bureau qui sera dirigé par le vice président est la solution adéquate pour faire face au désordre qui règne à la tête de la fédération », a affirmé la même source sans d’autres précisions.

    La Fédération togolaise de football traverse depuis plusieurs mois de graves crises qui ont abouti à la mise en place par le Comité national olympique togolais (CNOT), le 26 juillet 2006, d’un Comité provisoire de gestion (CPG) chargé d’organiser un nouveau congrès électif dans un «délai» de six mois.

    La semaine dernière, Une nouvelle polémique est née au Togo autour de la légitimité du CPG. Le ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs du Togo, Antoine Folly, a, lors d’une intervention à la Télévision nationale du Togo, émis des doutes sur la légitimité de cette structure. Il a indiqué n’avoir reçu de la part de la CAF ni de la FIFA une notification confirmant ou non la légitimité du Comité provisoire de gestion de la FTF.

    En réaction, le CPG, réuni en session extraordinaire, a tenu, à travers un communiqué à  «à confirmer que depuis sa mise en place par le CNOT, il a été bien reconnu par les instances internationales du football, à savoir la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football association (FIFA)».

    Dans la foulée, le ministre a reçu une délégation des anciens membres du bureau exécutif de la FTF élu le 9 janvier 2007. Ce bureau qui avait volé en éclat à la suite d’une guerre de succession à la tête de la FTF après la suspension infligée par la CAF à l’ancien président Tata Avlessi pour corruption, a été ressuscité. Selon des sources proches du dossier, les membres de ce nouveau bureau ont tous pris l’engagement de travailler désormais « dans l’union et la cohésion pour le développement du football togolais ».              

    TGA/APA

     
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  • Affaire de corruption d’arbitres : Le verdict du TAS attendu dans les tout prochains jours

    Liberté Hebdo #306 du 21 janvier 2008

    L’affaire de corruption d’arbitres qui a marqué la Coupe d’Afrique des Nations U-17 que le Togo a organisée en mars 2007 est aujourd’*** dans son dernier virage. Le principal accusé, Tata Adaglo Avlessi a été entendu par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) le vendredi dernier en Suisse. L’arbitre Gambien Pa Abdou Sarr a également effectué le déplacement de la Suisse. Le président de la commission centrale des arbitres du Togo  convoqué par le TAS était au rendez-vous.

    Mais Attivi Cessi, est resté à Lomé malgré la convocation du TAS. Le juge Espoir Assogbavi, ancien Secrétaire général de la FTF, également cité comme témoin dans cette affaire a boudé la convocation. Ces deux derniers auraient envoyé au TAS des lettres les invitant à ne prendre en compte que leurs déclarations faites au Jury disciplinaire de
    la CAF en Afrique du Sud.

    La CAF également invitée à ce procès n’a envoyé aucun représentant. Mais ces absences n’ont pas empêché la tenue du procès. Il a eu lieu et ceux qui ont accepté la convocation ont été entendus.

    Le Tribunal Arbitral des Sports rendra donc son verdict dans les tout prochains jours.

    Rappelons que lorsqu’elle a éclaté, cette affaire a fait son chemin jusqu’à ce que les trois présumés coupables, Tata Avlessi, ex-président de la Fédération Togolaise de Football, Pa Abdou Sarr, l’arbitre Gambien qui a officié la rencontre Togo-Tunisie et Attivi Cessi, ne soient sanctionnés.

    Tata Avlessi qui a écopé de 8 ans de suspension de toutes activités liées au football, a interjeté appel. Mais curieusement, la sentence qui a suivi l’appel qu’il a fait a été très lourde. Il a été suspendu à vie de toutes activités  liée au football avec interdiction d’accès à tous les stades. C’est donc dans la recherche de la vérité qu’il a saisi le TAS afin que le droit soit dit.

    G.K.

     
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  • Manœuvres, manipulations, coups bas : Le Gal Gnofame et Bernard Walla oeuvrent contre le football Togolais

    Forum de la semaine #321 du 17 janvier 2008

    Le Président du Comité Olympique Togolais (CNOT), le Gal Zoumaro Gnofame et celui qu’il a mis à la tête de son illégal Comité Provisoire de Gestion de la Fédération Togolaise de Football (CPG), M. Bernard Walla oeuvrent inlassablement contre les intérêts du football togolais. Et, ce n’est qu’un euphémisme de dire que ces deux « Messieurs » respectables détruisent le sport roi au Togo. Le développement qui va suivre démontrera que, loin d’être un acharnement contre ces deux pontes du RPT, votre journal ne veut que retracer les œuvres contre-productives qu’ils posent au jour le jour et qui ne font que reculer le football togolais.

    Lorsque le tout nouveau Ministre de le Jeunesse, des Sports et des Loisirs, M. Antoine Folly a dévoilé son plan d’action en vue de venir à bout de la grave crise qui mine le football, les populations ont poussé un grand ouf, étant convaincues que ce plan constitue à coup sûr, la meilleure issue possible. Mais c’est sans compter avec les manœuvres des pêcheurs en eau trouble qui pensent que si le football togolais est géré dans la transparence, ce serait la fin de leurs privilèges personnels et pire, leurs nombreuses malversations seront découvertes. Sinon, rien n’explique cet acharnement du Gal Gnofame et de Bernard Walla contre la réhabilitation de l’ancien bureau exécutif, telle que prônée pour rétablir la légalité au sommet du football Togolais.


    Cas Bernard Walla : de quoi je me mêle ?
    Bernard Walla, l’actuel Président de l’illégal Comité Provisoire de Gestion (CPG) de la Fédération Togolaise de Football est mis en scelle à l’issue d’un coup de force perpétré par le Gal Gnofame contre le Bureau exécutif légalement élu le 09 janvier 2007 sous la supervision de la FIFA et de la CAF. Il ne jouit d’aucune légitimité si ce n’est celle à lui conférée par le CNOT et le Gouvernement togolais et n’est donc pas partie à cette crise. Il ne doit en principe pas entrer en bras de fer ni prendre position lorsque le Ministre, qui agit au nom du gouvernement qui l’a placé à ce poste, veut prendre une décision contraire.

    L’autorité sportive, c’est-à-dire le Ministère des Sports, qui a  pris cette décision illégale de permettre au CNOT d’installer son comité, c’est cette même autorité qui est insatisfaite de sa prestation et qui demande que la décision le portant sur  les fonts baptismaux soit rapportée pour se conformer aux dispositions qui régissent la discipline sur le plan mondial et ceci pour éviter à notre pays de sombrer dans l’illégalité criarde et de s’attirer des sanctions de la FIFA alors que le pays ploie déjà sous le poids des sanctions de la CAF.

    Il ne faut pas que Bernard Walla imite aveuglement les autres fédérations lorsqu’elles sont victimes des ingérences du pouvoir politique. Ces fédérations réagissent parce qu’elles tirent leur légitimité d’un congrès électif organisé conformément aux textes qui régissent le Football mondial, contrairement à ce CPG qui n’a aucune légitimité si ce n’est celle que lui a conférée le Gal. Gnofame. Ce comité, malgré les gesticulations de ses initiateurs et bénéficiaires, ne jouit d’aucune légitimité et ne peut organiser aucun congrès. Si par la force des choses l’on arrive jusqu’à ce point, une simple motion de procédure sur sa légitimité va l’emporter car les congressistes n’ont pas élu un comité provisoire de gestion le  09 Janvier 2007, mais un Bureau exécutif en bonne et due forme, seul comptable devant le Congrès et seul reconnu jusqu’à ce jour par la FIFA qui continue par échanger des correspondances avec lui par le biais de son Secrétaire Général, Espoir Assogbavi.

    Bernard Walla : Quel bilan des 6 mois ?
    Même si nous laissons la question de légitimité de côté, les six (6) mois passés par le comité à la tête de la fédération sont des plus catastrophiques dans la vie du sport-roi togolais. Non seulement ce comité n’a réussi qu’à organiser un match  qui a consacré l’élimination du Togo de la CAN Ghana 2008, mais aussi il a réussi à décrocher la plus grande sanction qui ait frappé le football togolais.

    En plus de cet aspect peu élogieux, les infrastructures de notre football sont délaissées dans un délabrement total. C’est le cas du terrain d’Agoenyivé complètement détruit et même du siège de la Fédération privé d’électricité depuis des semaines.

    Qui pis est, au moment où il cherchait des moyens en vain pour financer un championnat de Deuxième Division dont le nombre des équipes s’élevait à 20, tout ce que Bernard Walla a trouvé de génial est de doubler le nombre des équipes qui est maintenant de 40 pour des raisons électoralistes, sans pouvoir leur accorder, ne serait-ce qu’un seul franc de subvention.

    Si pendant six (6) mois, la clique à Bernard Walla n’est pas arrivée à organiser le congrès ni à conquérir une reconnaissance internationale, ce n’est pas en un (01) mois de prorogation qu’elle réussira à le faire. Pour le bien du football togolais, ce comité doit disparaître. Il  est illégitime et Faure Gnassingbé fait bien d’instruire son Ministre en Charge des Sports de rectifier le tir, car ce comité est bâti sur des contrevérités  du Gal. Gnofame et est considéré jusqu’aujourd’*** par la FIFA comme « une ingérence du pouvoir politique dans les affaires de la Fédération ». Voilà le chef-d’œuvre du Gal Gnofame qui conduit vertigineusement vers le chaos toute une politique de redressement du sport roi au Togo.

    Cas de Gnofame : Un Général qui veut détruire le football togolais.
    Ce  n’est qu’un secret de polichinelle : le Gal. Gnofame détruit, par les actes qu’il pose au jour au jour, le football togolais. C’est lui qui a perpétré le coup de force qui a mis sur pied le CPG après avoir dénié aux successeurs légaux de Tata Avlessi, le droit de diriger, légalement, la fédération au lendemain des sanctions qui ont mis à la touche l’ancien Président de la FTF.

    Le CNOT qu’il  préside n’est pas au-dessus du Gouvernement mais est une institution qui dépend du Ministère des Sports. Il ne peut pas contredire le Ministre parce qu’il est galonné, en voulant le désavouer publiquement. Mais c’est ce qu’il a essayé de faire en réunissant les membres du CPG dans son bureau en leur intimant l’ordre de démentir le Ministre le mardi 08 janvier dernier. Et c’est à partir de ce moment que la confusion totale est semée au sein de l’opinion montant une partie de la population contre le Ministre.

    Dans un Etat qui se respecte, le Gal. Gnofame doit être rappelé à l’ordre. Mais c’est autre chose qui se constate au Togo où un comité nommé par un simple communiqué du gouvernement, s’insurge contre son ministre de tutelle parce qu’un galonné l’y pousse. Feu Richard Attipoe n’a même pas posé le quart de cet acte avant de se voir rappeler à l’ordre par le Conseil des ministres. On est poussé à crier « ségrégation », si l’on n’avait pas la  preuve que d’éminentes personnalités de leur bord ne sont pas d’accord avec leur machination.

    Faisons volontairement économie des basses manœuvres du Gal. Gnofame au sein du monde sportif togolais (nous pouvons y revenir quand besoin sera) pour rappeler qu’en  réalité, la grande partie de responsabilité dans le drame que vit le football togolais lui est imputable. Et nous savons de quoi nous parlons.

    Le forcing d’antan et celui d’aujourd’*** pour empêcher le Bureau Exécutif élu de prendre les rênes de la fédération procède simplement, et il faut le dire, de la haine viscérale que nourrit le Gal. Gnofame à l’encontre du député Gabriel Améyi qu’il veut empêcher coûte que coûte de diriger la fédération pour des motifs que lui seul maîtrise ; mais malheureusement, tout ceci œuvre contre les intérêts de la nation.

    Il faut reconnaître aussi que la panique est dans le camp parce que l’on ne veut pas laisser découvrir  le gaspillage et les malversations des 1,7 milliards de la Fédération en moins de six (6) mois de gestion de Tata Avlessi, période au cours de laquelle des personnalités étrangères à la fédération ont participé au pillage des subventions et recettes de la FTF. Mais tout ceci se négocie. Tout compte fait un jour ou l’autre, ça va se savoir !


    F.S

     
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  • Football/Présentation des groupes de la can 2008 : 16 prétendants, une couronne

     

    Golfe Info #345 du 16 janvier 2008

    La 26ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations se déroule du 20 janvier au 10 février 2008 au Ghana. Pour cette édition qui regroupe 16 équipes nationales du continent, le match d’ouverture mettra aux prises le pays organisateur et la Guinée Conakry. Les Pharaons d’Egypte avec 21 participations pour cinq titres remportés en 1957, 1959, 1986, 1998, 2006, les Eléphants de Côte d’Ivoire,  les Black stars du Ghana, les Lions Indomptables du Cameroun et les Supers Eagles du Nigeria font figure de favoris parmi les 16 participants à cette 26ème édition de la fête du football continental. Toutefois, la grande question est de savoir, qui succèdera à l’Egypte au soir du 10 février prochain.

    Pleins feux sur les forces en présence et les joueurs à suivre durant cette campagne continentale.

    GROUPE  A
    Ghana, en route pour un cinquième sacre
    En 15 participations, les Black Stars ont déjà gravé à 4 reprises leur nom au panthéon de la CAN. Même si la dernière participation en 2006 en Egypte a été chaotique, le leitmotiv du peuple voisin de l’Ouest en accueillant cette édition est : vaincre ou mourir. Avec des joueurs expérimentés et malgré l’absence du capitaine Steven Appiah, les Ghanéens auront à puiser dans leur expérience du Mondial 2006 en Allemagne (où pour leur 1ère participation ils ont été la seule formation africaine à atteindre les 8ème de finale). En plus de l’arrivée à la tête de cette sélection depuis plusieurs mois du technicien français, Claude Leroy, la bande au néo-capitaine Michael Essien aura comme autre atout majeur, la ferveur de son public (plus 20.000.000 d’habitants), très fanatique. Peut-être que la tradition qui veut que le pays organisateur sorte vainqueur de la CAN, qui a court depuis 2004, sera à nouveau respectée.

    Guinée, l’heure a peut-être sonné pour un titre continental
    Le Syli national (3ème au dernier classement Afrique et 33ème mondial), sous l’impulsion de l’expérimenté capitaine, Pascal Feindounou « risque » à coup sûr d’être une grande révélation. Ces jeunes joueurs alliant rapidité et rigueur ont déjà fait leur preuve en mettant sur le carreau lors des éliminatoires, « Les Guerriers du désert », l’Algérie. Cette 11ème participation, sonne comme celle de la progression ; ceci après leur élimination en quart de finale lors de la dernière édition. L’attaquant de Saint-Etienne et son coéquipier Ismaël Bangoura seront les grandes attractions de cet effectif.

    Maroc, des Lions avides de résultats
    Rentrés depuis 1976 dans la cour des grandes nations africaines de football, « les Lions de l’Atlas » disposent cependant d’un maigre palmarès continental qu’ils doivent étoffer. Le vainqueur de l’édition de 1976 (la seule remportée en 12 participations) a terminé les éliminatoires en tête du groupe XII qui comprenait également le Zimbabwe et le Malawi. Pour raviver la flamme autour d’eux, les joueurs marocains doivent jouer leur va-tout  en dépassant dans un premier temps le cap de ce groupe A. Les pions essentiels de cette sélection restent, Marouane Chamakh et Youssouf Hadji. Tous deux évoluent dans la ligue 1 française.

    Namibie, un outsider en quête d’expérience
    Après Burkina Faso 1998, les Braves guerriers namibiens ont réalisé l’exploit des éliminatoires de la CAN 2008 en se qualifiant devant la RD Congo, favori du groupe X qui comptait également l’Ethiopie et la Libye. Pour cette 2ème participation à une phase finale de CAN, la Namibie sera handicapée par la mort de son coach national, grand artisan de sa qualification. Mais, malgré ce statut d’outsider, les joueurs namibiens, animés par la joie de jouer peuvent assumer leur rôle de trouble-fête dans ce groupe. 

    GROUPE  B
    Nigeria, en phase de transition
    Les Super Eagles sont en pleine phase de transition. On retrouvera au Ghana une jeune génération bâti autour de Joseph Yobo, John Mickael Oby et Taïwo Taye. L’attaquant de Portsmouth (premier league anglaise), Nwanko Kanu est le seul rescapé de la génération Jay Jay Okocha. Avec cinq victoires en six matches, les triple-champions d’Afrique, sous la direction de Berti Vogts, se sont assurés une 15ème participation à la CAN. 3ème en 2006, les Super Eagles  comme d’habitude font partie des favoris (1ère nation africaine au classement Fifa de décembre 2007) de la biennale du football africain. Le 4ème sacre n’est pas loin.

    Côte d’Ivoire, super favorite
    La Côte d’Ivoire (première fois championne en 1992), est selon les observateurs, l’équipe la mieux structurée dans tous les compartiments du jeu. On les prétendait en voie de disparition mais sur la pelouse ces 4 dernières années, Didier Drogba et compagnies ont bousculé les habitudes ; ce qui leur a valu une place de vice champion à la dernière CAN et un billet qualificatif à leur première phase finale de coupe du monde en juin 2006. Reste que des doutes planent sur la valeur exacte du nouveau coach, Gérard Gili qui a succèdé à Stielike, parti pour des raisons familiales. Après la défaite en finale en 2006 face à l’Egypte, les Eléphants visent un 2ème trophée après celui de 1992 pour leur 17ème apparition.

    Mali, partagé entre constance et progression
    Après la revanche bien méritée sur le Togo lors des éliminatoires, les Maliens n’ont plus qu’une envie : prendre désormais la revanche sur leur propre histoire. Malgré son statut de grand vivier de joueurs talentueux, le pays de Salif Kéita en n’aucun moment n’est arrivé à monter sur le toit de l’Afrique. Ses plus grandes références restent la place de vice-champion enlevée en 1972 au Cameroun et la 4ème place occupée en 2002 sur ses propres installations. Pour cette 5ème participation, les Aigles ont pour fusils de chasse, les canonniers du FC Séville (club de la Liga espagnole) Frédéric Kanouté et Séidou Kéita et le capitaine, Mamadou Diarra du Real Madrid.

    Bénin, la phase B de l’apprentissage
    3ème meilleur 2ème des éliminatoires, les Ecureuils font partie des sélections ayant bénéficié d’une bonne préparation. Après l’innovation qu’ils ont essayé d’introduire dans leur football (les recrutements par Internet) et les remous de la convoitise des joueurs d’origine togolaise, Serge Gakpé et Razak Boukari, les protégés du président Anjorin Moucharaf, ont fini leur préparation au Brésil. Aux côtés du Nigeria, de la Côte d’Ivoire et du Mali, les analystes se plaisent à dire que les Béninois poursuivront leur apprentissage. Ce groupe risque d’être celui de la mort ; l’un des trois grands (la Côte d’Ivoire, le Mali et le Nigeria) étant appelé à plier bagage dès le premier tour. Le Bénin a fait ses premiers pas à la CAN en 2004 sous la direction du technicien ghanéen Cecil Jones Attuquayefio.

    GROUPE  C
    Egypte, un 6ème sacre n’est pas exclu
    Sans Mido, blessé, et Hossam Hassan qui a pris sa retraite internationale, l’équipe se bâtira autour des milieux  de terrain, Ahmed Hassan de Anderlecht (Portugal) et Abou Terika du  Al Ahly d’Egypte. Même si les flottements constatés dans la préparation de l’équipe ne présagent pas des lendemains certains, les Pharaons conservent tout de même leur place parmi les favoris. Pour connaître les intentions des Egyptiens à cette 26ème CAN, il faut attendre de voir leurs premières rencontres. Mais dans tous les esprits, une chose reste acquise, les représentants du football maghrébin dans ce groupe C seront à Accra pour défendre valablement leur titre. Peut-être que l’appétit d’un 6ème sacre viendra en mangeant.  

    Cameroun, l’occasion d’égaler les Pharaons
    Avec un Eto’o de retour en force dans la Liga espagnole et une attaque indomptable (plus de 10 buts) lors des éliminatoires (sans Eto’o), la sélection camerounaise garde toute sa valeur. A tous ces atouts qui font des Lions Indomptables l’un des favoris dans la course à la succession de l’Egypte, s’ajoute l’expérience de l’actuel coach national, l’Allemand Otto Pfister. En se référant à l’histoire, le Cameroun, 2ème au classement Afrique de décembre 2007, a remporté la CAN à 4 reprises en 1984 en Côte d’Ivoire, 1988 au Maroc, 2000 au Ghana et 2002 au Mali. Peut-être que le retour au pays de Nkrumah sera l’occasion d’une confirmation et d’une égalisation de l’Egypte au palmarès de la CAN.

    Zambie, renverser la tendance
    La CAN 2008 verra la 13ème participation des Chipolopolo. Avec une sélection en phase terminale de sa transition, la Zambie jouera pleinement son rôle de bousculeur des ténors avec une bande de joueurs à forte potentialité africaine (évoluant dans des clubs huppés de l’Afrique Australe). Le seul avantage est que ce sera un effectif de joueurs très collectifs et solidaires dans l’effort qui ont évolué ensemble ces 6 dernières années de la sélection juniors à l’équipe seniors en passant par la catégorie des Espoirs.  Le gros du « boulot » de recadrage sur la pelouse se fera par Collins Mbesuma et Chris Katongo. 

    Soudan, le retour d’un co-initiateur
    Les Eperviers du désert qui seront à  leur 7ème participation sont une des surprises de cette 26ème CAN. Mais, cette renaissance du Soudan n’est pas étrangère au très bon comportement dans les compétitions continentales de ses deux clubs phares que sont Al Hilal et Al Merriekh en ce début du 3ème millénaire. L’effectif soudanais sera à forte coloration locale. La dernière apparition du Soudan, victorieux en 1970, remonte à 1976.

    Dans ce groupe, l’Egypte et le Cameroun font figure de favoris, si on écartait les surprises et la volonté manifeste de la Zambie et du Soudan de ne pas faire de la simple figuration.

    GROUPE  D
    Tunisie, créer la surprise
    Les Aigles de Carthage, vainqueur à domicile en 2004, ont terminé 2ème du groupe IV avec treize points. Soit quatre victoires et un nul. Ils doivent leur qualification à la règle de meilleur deuxième. Pour une 13ème participation à la CAN, la formule tunisienne est simple : étonner plus d’uns. Le coach Roger Lemerre composera dans sa stratégie avec le meilleur buteur des éliminatoires, Issam Jommaa (6 réalisations) et surtout l’attaquant toulousain, Francileudo Dos Santos.

    Sénégal, la Teranga veut son titre
    Les espoirs du peuple sénégalais reposent aujourd’*** sur les épaules du capitaine El Hadj Diouf et du virevoltant attaquant de l’Olympique de Marseille, Mamadou Niang. Mais, rien n’exclut que d’autres Lions fassent parler d’eux. D’ailleurs, le pays a toujours habitué le public sportif à ce genre de situation où les plus attendus sont souvent relégués au second plan par les révélations. Selon les dirigeants et les joueurs, pourquoi ne pas répéter l’expérience de 2002 où ils ont fini leur course sur la deuxième marche du podium. Pour en arriver là, il urge dans un premier temps que ce groupe de copains assure sa qualification pour le tour suivant. La conquête du titre continental passe par là !

    Afrique du Sud, jeter les bases du mondial 2010
    Le pays organisateur de la Coupe du monde 2010 s’est qualifié pour Ghana 2008 comme meilleur 2ème. Présente sur la scène africaine depuis son retour en 1996 dans le concert des nations, la sélection Sud-Africaine  aura pour sa 7ème participation sur le banc de touche, l’ancien sélectionneur du Brésil, Carlos Alberto Parreira. Mais les Bafana Bafanas seront privés de Benedict Mc Carthy.  Egalement en phase de reconstruction, l’équipe Sud-Africaine fera figure à cette CAN de grande inconnue. La seule certitude pour ce pays est que la campagne ghanéenne est un ballot d’essai pour le mondial 2010 qu’il va accueillir.

    Angola, l’outsider à craindre
    Malgré une bonne éliminatoire, l’Angola ne jouera que la carte de la constance à la tête des outsiders. 13ème au dernier classement Afrique, les Palancas Negras (panthères noires) ont été la 1ère équipe d’Afrique Australe à se qualifier dans un groupe VI composé de l’Erythrée, du Kenya et du Swaziland. Bien que privé de son capitaine emblématique, Akwa, qui l’avait conduit à la Coupe du monde 2006 en Allemagne,  l’Angola en maximisant ses expériences du mondial, des coupes africaines des clubs et les individualités de certains de ses internationaux peut faire mal aux favoris de ce groupe.

    Tout compte fait, après exploration des 4 groupes de cette compétition, il ressort que la fête sera très belle au pays de Kwame Nkrumah.

    Gabin Koissidjin

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  • Les fossoyeurs du football togolais : Winny Dogbatsè sabote le plan du ministre Antoine Folly

    Agni L'Abeille du 15 janvier 2008

    Beaucoup de togolais ont été surpris par l’ingénieux plan d’action du tout nouveau ministre de la jeunesse et des sports, M. Antoine Folly, pour sortir le football togolais de la crise qui le gangrène depuis quelques temps. Dans son souci de rétablir l’ordre au sein de la discipline et de lui donner un nouvel élan, il a laissé entendre au cours d’une réunion à son cabinet en présence des acteurs du football qu’il faut recruter un nouveau sélectionneur, lui définir les exigences, les résultats et les méthodes qu’on attend de lui. Le ministre a aussi nourri l’idée de ce qu’il faut que les acteurs du football togolais se réconcilient pour permettre l’avancée du sport roi. C’est ainsi qu’il souhaite faire revenir les anciens membres de la Fédération Togolaise de Football afin qu’il ait un dialogue entre eux et qu’ils décident enfin de travailler ensemble pour le bien du football dans notre pays. M. Antoine Folly veut ainsi réconcilier les membres de la FTF entre eux.

    Mais seulement, cette action du ministre se trouve confronter aux intérêts archaïques et démesurés des mains noires qui ont toujours opéré dans l’ombre pour noyer le football au Togo. Ces gens qui ne sont plus à présenter et qui ne sont pas fatigués de jouer les troubles fêtes, voient en cette initiative de M. le ministre une manière de leur ôter le pain de la bouche, pain qu’ils ont acquis à prix de sabotage, de manigance et de trahison.

    En rassemblant les journalistes chez lui et en leur distribuant de l’argent, qu’est-ce que M. Winny Dogbatsè espère avoir ? Ecrire contre le ministre et saboter son plan d’action serait-il le meilleur moyen pour rehausser le football au Togo ? Le ministre Antoine Folly n’est que dans la droite ligne de la politique de réconciliation tant prônée par le Chef de l’Etat. On sait comment M. Dogbatsè appuyé par d’autres fossoyeurs du football togolais a œuvré  dans l’ombre pour que la crise au sein de la FTF perdure. Aujourd’*** encore que quelqu’un en la personne du ministre Antoine Folly est là pour instaurer des réformes en vue de redynamiser le football, ils font sortir encore leurs pioches, houes et pelles pour le faire
    tomber dans un grand trou. Tout porte à croire que ces messieurs n’aiment pas  les bonnes choses, ou simplement ils sont animés s par des intérêts égoïstes qui les aveuglent et les empêchent de voir les réels problèmes du football au Togo.

    Winny Dogbatsè et les autres doivent comprendre que le football togolais a besoin désormais des hommes de bonne foi qui sont prêts à poser des actes concrets pour son développement. Le Togo est fatigué de ces personnes qui attendent que les autres construisent pour venir ensuite détruire. Quand allons-nous comprendre que c’est la réconciliation qui peut faire évoluer ce pays ? Le football qui, dans d’autre partie du monde, constitue un facteur d’union des peuples et de développement des pays, est devenu chez nous une source de conflit. Les responsables sportifs togolais doivent arrêter de se comporter en chiens et chats pour le bien du sport en général et du football en particulier.

    En annonçant son plan pour le football togolais, le ministre Antoine Folly espère apporter sa contribution pour le développement de la discipline. Il a, pour cela, besoin de soutien pour mener à bien cette difficile mission puisque ses détracteurs cherchent à tout prix à nuire à son plan. C’est le lieu d’appeler les autorités togolaises à soutenir le ministre afin qu’il puisse atteindre les objectifs qu’il s’est fixé et faire échec au plan diabolique des jaloux. Le football togolais doit évoluer. Le public sportif togolais est aussi invité à faire échouer ceux qui bloquent l’évolution du sport roi au Togo.


    AGNI

     
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  • Choix du nouveau sélectionneur des Eperviers : Des noms circulent déjà

    Forum de la Semaine #320 du 15 janvier 2008

    Plus d’une dizaine de noms d’entraîneurs circulent actuellement dans les milieux du football togolais dans le cadre du recrutement d’un nouveau sélectionneur pour l’équipe nationale du Togo. Le ministère de la Jeunesse et des Sports qui a fait une priorité les éliminatoires combinées Coupe d’Afrique des Nations et Coupe du Monde 2010 va probablement faire connaître dans les semaines à venir le nom du nouveau patron des Eperviers.

    Pour y parvenir, le ministère des Sports s’est attaché les services de deux techniciens français, notamment Michel Hidalgo, ancien sélectionneur et directeur technique de l’équipe de France et l’ancien international Gérard Soler.

    « Il faut donner de la gueule tout de suite à l’équipe nationale pour renouer avec la gagne, il lui faut un sélectionneur capable de donner forme aux objectifs fixés par les autorités togolaises. Mais dans un premier temps, il faut un cahier de charge pour choisir ce sélectionneur national. Il faut que ce soit quelqu’un de très compétent. Si je ne trouve pas, je préfère dire non au lieu de faire venir quelqu’un qui n’est pas compétent », avait indiqué, la semaine dernière, le technicien français.

    Et apparemment, les choses vont vite. Si le ministre de la Jeunesse et des Sports, Antoine Folly a, lui, indiqué sur une télévision privée de Lomé, samedi, qu’un cahier de charge a été élaboré  et que  le lancement de l’appel à candidature est effectif, des  indiscrétions font état de certains noms et non des moindres à l’instar de Patrice Neveu, de Henri Stambouli, d’Omar Troussier, tous trois Français et du Nigérian Stephen Keshi, le sélectionneur sortant dont le contrat est arrivé à terme avec la FTF le 7 décembre 2007.

    Patrice Neveu, l’actuel entraîneur d’Ismaïli  aurait dû signer, il y a un peu plus d’un an, un contrat avec le ministère des Sports si la Fédération ne s’y était pas opposée préférant le retour de Stephen Keshi. Il garde toujours ses chances même s’il a signé un contrat de 3 ans et demi, jusqu’en juillet 2010 pour un salaire mensuel de 15.000 dollars US avec le club égyptien. La clause libératoire dans son contrat est de 300 dollars US et au cas où la direction du club le limoge pour insuffisance de résultats, elle lui versera une indemnité de 30.000 dollars US. M. Neveu (53 ans) est un des entraîneurs qui ont brillé en Afrique lors des dernières années. Il avait mené la Guinée en quarts de finale avec d’excellents spectacles lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2006.

    Henri Stambouli, 46 ans est aussi cité. Cet ancien gardien de but et entraîneur de l’Olympique de Marseille a été l’entraîneur du FAR Rabat qu’il a conduit en finale de la Coupe de la Confédération africaine. Malgré ce beau parcours, il quitte le club pour épauler Laurent Banide dans le sauvetage de Monaco, le 6 janvier 2007. Le 16 janvier 2007, il est nommé entraîneur adjoint de l’AS Monaco et ils réalisent à eux deux un parcours stupéfiant pour hisser Monaco reléguable et bon dernier, à la 10e  place du championnat 2006/2007. Par le passé, Stambouli a officié à Marseille, puis a dirigé la sélection de Guinée, Sion (Suisse), Sedan, la sélection du Mali, le Club Africain (Tunisie), le Raja Casablanca (Maroc), Sharjah (Emirats Arabes Unis).

    Philippe Omar Troussier. Son parcours de globe-trotter débute par un long passage en Côte d’Ivoire, tout d’abord en tant qu’entraîneur à l’ASEC d’Abidjan (champion national en 1990, 1991 et 1992), puis en tant que sélectionneur des Eléphants, l’équipe nationale. Il prend ensuite la direction de l’Afrique du Sud (où il entraîne les Kaiser Chiefs) puis du Maroc (CA Rabat puis FUS Rabat, obtenant une Coupe du Trône en 1995).

    En 1997, Troussier contribue à la qualification des Super Eagles du Nigéria pour la Coupe du Monde 1998 (pour le tournoi final en France, il se verra préférer au Serbe Bora Milutinovic, un autre globe-trotter du football mondial). Après un court crochet par le Burkina Faso le temps de la CAN 1998, c’est finalement en tant que sélectionneur des Bafanas-bafanas d’Afrique du Sud que Troussier participe au Mondial 1998.

    Connu pour son caractère parfois très autoritaire vis-à-vis des joueurs, mais également apprécié pour ses bons résultats (ce qui lui vaut le surnom de Sorcier Blanc), la réputation de Troussier dépasse progressivement le strict cadre de l’Afrique. Au sortir du Mondial 1998, il est nommé sélectionneur de l’équipe nippone, avec la redoutable tâche de faire briller le Japon à la Coupe du monde 2002 dont il est co-organisateur. Cette expérience de quatre années, marquée notamment par une victoire lors de la Coupe d’Asie des Nations en 2000 (et deux autres lors des éditions 2000 et 2001 de la Coupe Kirin), mais encore par ses rapports tumultueux avec une presse locale très exigeante, s’achève par l’honorable élimination de la sélection japonaise (en huitième de finale). A ce jour, cela demeure le meilleur résultat de l’histoire de cette équipe, qui ne comptait jusque là qu’une seule participation en Coupe du Monde (trois matches perdus au premier tour en 1998).

    Troussier part ensuite prendre la tête de la sélection du Qatar, où il surprendra en faisant part de son souhait de constituer en partie sa sélection de joueurs européens naturalisés. Mais le Qatar, un pays de seulement 800 000 habitants et sans tradition du ballon rond, manque d’envergure pour le « Sorcier Blanc ».

    Stephen Keshi. C’est le sélectionneur sortant. Le Nigérian a dirigé par deux fois l’équipe nationale togolaise. La première fois, de 2004 à 2006, période au cours de laquelle il a réussi à qualifier doublement le Togo pour la Coupe d’Afrique des Nations et Coupe du monde 2006. Malheureusement après la débâcle des Eperviers en Egypte lors de la phase finale de la CAN, il sera limogé et remplacé par l’Allemand Otto Pfister qui conduit le Togo à la Coupe du monde en Allemagne. Après la compétition, Pfister n’a plus rejoint l’équipe nationale togolaise. Le ministre des Sports d’alors, Richard Attipoé avait entamé des discussions avancées avec le Français Patrice Neveu, ex sélectionneur de la Guinée. Mais Finalement la Fédération a préféré le retour du Nigérian Stephen Keshi. L’ancien capitaine de l’équipe nationale du Nigéria paraphait le 7 février 2007 un contrat de dix mois avec la Fédération togolaise de football (Ftf) avec pour objectif, la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations, Ghana 2008. Mais les différentes crises connues par l’équipe nationale et la Fédération n’ont pas permis au Togo  de se qualifier. Stephen Keshi a toujours clamé son envie de continuer avec le Togo si les problèmes sont réglés.

    TGA

     
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  • En cas de vide juridique à la FTF après le 26 janvier 2008 : Le Togo risque des sanctions de la CAF et de la FIFA

    Golfe Info #343 du 11 janvier 2008

    Alors que tous les regards des sportifs africains sont tournés vers le pays de Kwame Nkrumah où doit se dérouler la prochaine CAN (Coupe d’Afrique des Nations), le football togolais continue sa traversée du désert avec des crises à répétition. Selon les derniers rebondissements de la crise à la FTF (Fédération Togolaise de Football), sentant l’imminence de la fin du mandat du CPG (Comité Provisoire de Gestion), les anciens membres élus du bureau exécutif demandent leur réhabilitation. Selon les arguments évoqués par ces derniers, c’est sous contrainte qu’ils avaient démissionné le 21 juillet 2007.

    Pendant ce temps, certaines sources proches de l’équipe à Walla font état d’une demande de prorogation du mandat de 6 mois qui leur avait été confié le 26 juillet 2007. Une demande qui, selon certains analystes, peut être fatal pour le sport roi au Togo. Ces derniers évoquent à cet effet l’éventualité d’une sanction de la CAF (Confédération Africaine de Football) et de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association) contre le Togo en cas de vide juridique à la FTF au lendemain de la fin du mandat du CPG. Ils soutiennent leur assertion par des articles de ces instances continentale et mondiale du football.

    Au vu de la guerre de succession qui a éclaté entre les anciens membres du bureau exécutif de la FTF, après la suspension du président Tata Avléssi, et les échecs concédés par le CPG dans l’exécution de son chronogramme, les premières autorités du Togo sont dorénavant confrontées à un grand dilemme. Toutefois une chose est claire, le CPG est reconnu aux yeux de la FIFA comme une ingérence de l’Etat dans la gestion du football national et retour de l’ancien bureau avec à sa tête, l’ancien vice-président, Gabriel Améyi, ne peut se faire que sur  décision des congressistes du 09 janvier 2007.
    Gabin KOISSIDJIN

     
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  • Agenda : Les priorités du ministre des Sports

    L'Union # 108 du vendredi 11 janvier 2008

    Le nouveau ministre togolais de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Antoine Folly a indiqué vendredi dernier que  la participation du Togo aux Jeux Olympiques de Pékin 2008 et aux éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) et de la Coupe du monde 2010 de football sont les priorités immédiates de son action.

    "Des urgences nous sont imposées par les échéances notamment les éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations et de la Coupe du monde 2010 de football et les Jeux Olympiques de Pékin", a déclaré M .Antoine  Folly au cours d'une conférence de presse à son cabinet.

    Le ministre qui a également affirmé que le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, a accepté, sur sa demande, de confier  la gestion de l'équipe nationale de football du Togo préalablement assurée par la Fédération togolaise de football à un comité autonome de gestion, dont les membres seront nommés par décret présidentiel, a en outre justifié son choix au regard des problèmes que connaît la FTF depuis la participation du Togo à la Coupe du monde 2006. " Notre participation à la  Coupe du monde Allemagne 2006 a donné au pays une autre dimension. La FTF n'était pas certainement outillée pour appréhender tous les aspects d'une équipe nationale engagée dans une compétition d'un si haut niveau ", a-t-il expliqué.

    Les préoccupations majeures du nouveau ministre des Sports sont de trois ordres à savoir la rédaction d'un cahier de charge du sélectionneur de l'équipe nationale, le lancement de la procédure de son recrutement  et la définition des contours d'une Direction technique nationale (DTN). Pour ce faire, deux consultants français, Michel Hidalgo et  Gérard Soler ont été sollicités pour accomplir ce travail. Les deux experts français, arrivés à Lomé samedi, doivent aider les autorités sportives togolaises à définir le cahier de charge pour le recrutement d'un nouveau sélectionneur en remplacement du Nigérian Stephen Keshi dont le contrat est arrivé à terme depuis le 7 décembre 2007.

    " Ce cahier de charge va définir nos exigences vis-à-vis du sélectionneur, les objectifs à atteindre. Il prendra aussi en compte les relations entre l'entraîneur et la Direction technique nationale, la Fédération et les joueurs ", a souligné Antoine Folly, précisant que Stephen Keshi pourrait faire acte de candidature s'il le souhaite.

    Lors des éliminatoires prochaines, le Togo évoluera dans le groupe 11 aux côtés de la Zambie, de l'Erythrée et du Swaziland.

     
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