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&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;&lt;b&gt;Le Regard &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;#607 du 5 auût 2008&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;La politique s’est invitée dans le drame qui frappe le Sud-Togo à la suite des inondations. Le gouvernement togolais visiblement dépassé par les événements est l’objet de railleries. Certes, la colère de la nature est inévitable mais le cafouillage qui préside à la gestion de la catastrophe dénote l’improvisation qui caractérise l’action gouvernementale. Sinon&amp;nbsp; comment comprendre qu’en dépit des spécialistes météorologues et environnementalistes que regorgent nos universités, on ne puisse pas prévoir ce phénomène et se préparer à faire évacuer les populations installées dans la vallée du Zio avant que le pire n’arrive&amp;nbsp;? Témoignage de l’inconséquence&amp;nbsp; au sommet, tous les ministres n’invoquent que des «&lt;i&gt;instructions fermes&lt;/i&gt;» du Chef de l’Etat comme pour démontrer qu’ils ont été nommés pour rien, n’attendant que les ordres du Chef de l’Etat pour commencer à gambader dans tous les sens. Le gouvernement peine à prouver aux populations qu’il fait assez. Le Colonel Titikpina qui s’est rappelé ses cours de géographie au collège ravit la vedette à son collègue de l’Action Sociale Ibrahima Mémounatou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les politiciens n’ont pas voulu rater l’occasion. La politique étant l’art des opportunités, il n’en faut pas plus pour inciter le principal parti de l’opposition à se saisir de la situation pour attirer la sympathie des populations. L’UFC ayant fait le plein des voix dans les zones sinistrées, il était important que ses députés descendent sur le terrain pour apporter leur compassion aux populations durement éprouvées. Ne pas le faire signifierait un manque de solidarité à l’égard des électeurs. Mais comment le faire sans tomber dans la récupération politicienne&amp;nbsp;? A défaut d’envoyer une délégation parlementaire ou une équipe composée de toutes les sensibilités politiques, chaque parti politique a voulu montrer qu’il se préoccupe du sort des populations mieux que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En considération des discours politiques distillés au sein de la population, on comprend que l’inondation survenue s’avère un thème porteur en perspective de 2010, tant il est vrai que tout politicien, quelle que soit sa tendance ne perçoit à travers son compatriote qu’une machine à voter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le parti de Gilchrist a donné le ton en rendant visite aux sinistrés, munis de quelques sacs de maïs, de pagnes et de bidons d’huile. Avant cette descente sur le terrain qui a pris parfois des allures de campagne électorale, l’UFC a rendu public un communiqué intitulé&amp;nbsp;: &lt;b&gt;on ne joue pas impunément avec la vie de tout un peuple&lt;/b&gt;. «&lt;i&gt;Plus aucun entretien des infrastructures n’est assuré. Pourtant les pouvoirs publics mobilisent des ressources importantes qu’il aurait suffi de ramener dans les circuits budgétaires légaux et d’affecter rationnellement aux actions de développement du pays sous le contrôle efficace d’institution crédibles&lt;/i&gt;», écrit Lawson Patrick qui ajoute que «&lt;i&gt;face à cette catastrophe, le gouvernement s’agite de Conseil des ministres en Conseil des ministres, &lt;b&gt;s’employant à émouvoir la communauté internationale dont il attend des ressources qui, en l’absence de tout contrôle institutionnel, seront détournés et dilapidés en toute impunité&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pour l’UFC, «&lt;i&gt;les tragédies que vivent à l’heure actuelle nos compatriotes abandonnés et livrés à eux-mêmes démontrent de façon patente à quel point des choix budgétaires désastreux privent l’Etat de moyens propres à faire face aux situations d’urgence des populations en détresse sinistrées et endeuillées et à leurs besoins réels&lt;/i&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisqu’on ne joue pas impunément avec la vie de tout un peuple, l’UFC demande au régime RPT de reconnaître son incapacité à diriger ce pays et à s’effacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conséquence, l’UFC demande la démission pure et simple du gouvernement actuel. L’UFC semble donc persuader les populations sinistrées que ce qui leur arrive aujourd’hui est la preuve que le pouvoir en place ne s’occupe pas de leur sort et qu’il leur suffirait s’ils veulent sortir de cette situation de voter Gilchrist Olympio, seul capable de régler les problèmes auxquels elles font face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En riposte, le RPT a, au même moment, entrepris une tournée dans quelques zones inondées pour distribuer des vivres et des non vivres aux sinistrés sans oublier de se faire remarquer bruyamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;La TVT&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; a diffusé des images de personnes triées sur le volet faisant l’apologie du RPT et de son président chaleureusement félicités&amp;nbsp; pour leur soutien aux sinistrés. On a frôlé la polémique partisane habituelle entre le RPT et l’UFC au sujet de l’inondation. Preuve que la déclaration de l’UFC a été mal perçue au niveau du gouvernement, elle a été purement et simplement censurée par les médias publics. On considère qu’en affirmant à l’avance que les vivres seront détournés, l’UFC dissuade toute aide de bonnes volontés aux populations sinistrées. &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CAR, la CPP&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la CDPA arrivés respectivement en troisième, quatrième et cinquième position lors des législatives d’octobre 2007 ont aussi réagi. Mais à la différence de l’UFC, ils ont soigneusement évité de tirer à boulets rouges sur le pouvoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, le CAR «&lt;i&gt;exprime sa compassion aux familles éplorées et à toutes les victimes de l’intempérie et exhorte le gouvernement à initier un fonds de solidarité, à alimenter par toutes les bonnes volontés en vue de soulager les peines des populations sinistrées&lt;/i&gt;». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CPP&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; exprime également ses compassions les plus profondes aux compatriotes victimes des inondations. Le parti, constatant que «&lt;i&gt;notre pays n’est pas à l’abri des catastrophes naturelles en appelle au gouvernement afin que les meilleures dispositions urgentes soient prises pour renforcer et reconstruire dans les règles de l’art les infrastructures nécessaires pour un mieux-être des populations. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;La CPP invite par ailleurs les différents services concernés à cesser de délivrer des permis de construire de complaisance sur des zones reconnues fragiles&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, le Comité Directeur de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la CDPA&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; présente ses condoléances et lance un appel à tous les amis du Togo et aux donateurs pour porter une assistance urgente et sans conditions au Togo durement touché aux plans économique et social. La CDPA exhorte enfin l’ensemble des citoyens à faire preuve de patriotisme en évitant de tirer profit de la situation. D’autres déclarations de politiciens commencent à inonder les médias.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Abass Saïb&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;I&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;nondation et «limité nationale»&lt;/font&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Alors que les drames que connaît notre pays devraient amener les uns et les autres à agir dans un élan de solidarité nationale, on constate plutôt que chaque parti privilégie son fief.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A voir les actes que posent les politiciens togolais à la suite des inondations, on serait tenté de croire que les eaux ont entériné la partition du pays, voulue et entretenue pour les besoins de la cause. La catastrophe de la vallée du Zio connaît une mobilisation sans précédent. Mais avant la vallée du Zio, il y a eu la catastrophe de Kpendjal. A l’époque, Faure Gnassingbé ne s’était pas fait prier pour descendre sur le terrain, malgré la distance qui sépare Lomé de la région des Savanes. Tous les barons originaires de la région l’avaient suivi là-bas pour apporter leur soutien aux sinistrés. Là-bas, on n’avait pas vu les responsables de l’UFC sans doute parce qu’ils savaient que cette région vote habituellement pour le RPT. En tout cas, les législatives d’octobre 2007 l’ont témoigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais lorsqu’il s’est agi de la catastrophe qui défraie aujourd’hui la chronique, Faure a survolé la zone par hélicoptère. Mais jusqu’au moment où nous mettions sous presse, il n’a toujours pas rendu visite aux sinistrés sur les sites où ils ont été installés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait aussi que dans les zones inondées, on vote majoritairement UFC et les législatives d’octobre 2007 l’ont démontré. En attendant l’arrivée du candidat Gilchrist Olympio, des responsables de l’UFC ont rivalisé d’acrobaties pour impressionner leurs électeurs. Eh bien, ils sont descendus dans l’eau. Certains députés ont tellement multiplié des gestes à la limite de la séduction qu’on aurait pensé qu’ils n’hésiteront pas à offrir leur habitation aux sinistrés pour s’installer eux-mêmes dans l’eau s’ils le leur demandaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si à la différence des sinistrés, ils ont porté des bottes, ils ont ravi la vedette aux députés RPT comme pour montrer que les zones affectées sont leur chasse gardée. C’est aussi le moment choisi par la Télévision Togolaise pour médiatiser pompeusement un don de matériels médicaux offert à Kara par un député élu dans la Kozah&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; qui n’est pas inondé. Comme quoi, chacun s’occupe d’abord des siens même si &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la Constitution dispose que chaque député est un élu de la nation tout entière. Qu’on ne s’étonne point dans ces conditions si les prochaines joutes électorales venaient à confirmer la partition du pays à la lumière des préoccupations partisanes affichées par les uns et les autres suite aux inondations dans le Kpendjal et la vallée du Zio.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ol style="MARGIN-TOP:0in;MARGIN-BOTTOM:0in;"&gt;
&lt;li class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;S.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/pr-233-sidentielle-de-2010-au-togo-agb-233-yom-233-kodjo-224-la-conqu-234-te-du-pouvoir.aspx"&gt;&lt;img height="456" src="http://www.togoforum.com/PIC/Kodjoagbeyome.jpg" width="360" align="left" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;En perspective de 2010 Agbéyomé Kodjo revendique l’héritage politique d’Eyadema&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Ça y est. Les Togolais sont aux portes du bonheur. Agbéyomé Kodjo qui se dit héritier politique légitime d’Eyadema a créé son parti et s’apprête à tirer les OBUTS sur le pouvoir incarné par le successeur de son protecteur défunt. Rongé par la soif du pouvoir, insatisfait des richesses énormes&amp;nbsp; amassées durant le long règne chaotique du Général Président, Agbéyomé Kodjo qui ne supporte pas d’être éloigné de la marmite togolaise «&lt;i&gt;gnassionalisée&lt;/i&gt;» a annoncé sa candidature samedi dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Certains de ses anciens co-partisans considèrent qu’il plaisante, d’autres pensent qu’il a «&lt;i&gt;perdu le réseau&lt;/i&gt;». Il paraît même que son frère de Yoto Me Agboyibo aurait longuement ri en apprenant cette sortie politique pour le moins ubuesque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais «Agbey» est très sérieux.&amp;nbsp; «&lt;i&gt;J’étais Premier ministre &lt;/i&gt;dit-il &lt;i&gt;et mon gouvernement avait enregistré du succès notamment auprès du FMI et de &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la Banque Mondiale&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;». A moins de prendre les Togolais pour des ignares, on sait que dans aucun pays les mesures prises sous l’égide des institutions de Bretton Woods n’ont amenuisé la souffrance des populations. Bien au contraire. A preuve, Faure Gnassingbé lui aussi enregistre régulièrement mieux que lui des satisfecit de la&amp;nbsp; Banque mondiale et du FMI mais le constat est là. Les Togolais continuent de tirer le diable par la queue. Mais le fait de dire «&lt;i&gt;mon gouvernement&lt;/i&gt;», signifie que Agbéyomé Kodjo avait les mains libres pour agir. En attendant de revenir donc sur les actes qu’il avait donc posé au temps où il était Premier Ministre sur le plan des Droits de l’Homme et de la Démocratie, il faut reconnaître que Agbéyomé Kodjo a été honnête. Il a été honnête en revendiquant l’héritage politique de Gnassingbé Eyadema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;«&lt;i&gt;J’en suis persuadé que si le Général Gnassingbé Eyadema était au pouvoir et que si par hasard il arrivait qu’il ne pourrait plus exercer les hautes fonctions au sommet de l’Etat, s’il devrait choisir quelqu’un pour assurer sa succession, c’est Agbéyomé Kodjo. Cet héritage politique, je le revendique moi aussi parce que en 1990 lorsque des problèmes se sont posés dans cette nation, s’il y a cinq personnes sur le plan civil et politique, qui ont aidé le Général Eyadema à rester au pouvoir à poursuivre sa marche humblement jusqu’à ce que Dieu l’appelle je fais humblement partie de ceux-là&lt;/i&gt;». Voilà qui est bien dit même s’il devrait expliquer pourquoi il avait pris la poudre d’escampette du vivant d’Eyadema à qui il croyait succéder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agbéyomé c’est donc l’élève type du Professeur Eyadema. Et s’il revendique l’héritage politique de son géniteur politique, il est donc co-responsable du désastre dans lequel son Patron et lui ont plongé le pays en sacrifiant notre génération, dilapidant les ressources de l’Etat à des fins futiles. Aujourd’hui, on parle de délabrement des infrastructures. A la suite des inondations, une dizaine de ponts ont été détruits. Et ceux qui devraient se taire à défaut de présenter des excuses au peuple pour avoir défendu bec et ongle le régime qui a fait construire des ponts défaillants, ceux-là aussi parlent en bombant le torse. Plusieurs fois ministre, président de l’Assemblée nationale et Premier ministre, Agbéyomé est une pièce maîtresse du régime qui a fait construire ces infrastructures. Et comme gouverner c’est prévoir, ils avaient donc prévu dans leur calcul qu’en pillant suffisamment le pays, quelques années après ce sera la catastrophe et que de toutes les façons ce ne sont pas leurs enfants qu’ils ont envoyé dans les grandes écoles à Londres, New York, Paris ou Washington qui le payeront. Du temps où, imbu de sa personne, le Premier Ministre Agbéyomé Kodjo défendait la gestion catastrophique de l’Etat par Eyadema en promouvant des liseurs de motion stipendiés, combien de fois a-t-il pensé à entretenir les ponts qui s’écroulent aujourd’hui&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à juste titre que l’Assemblée Générale de OBUTS a regroupé pour la plus grande part des anciens liseurs de motion et ceux qu’on désigne sous le vocable du «&lt;i&gt;passif humain&lt;/i&gt; d’«&lt;i&gt;Eyadema&lt;/i&gt;». C’est-à-dire des jeunes que Agbéyomé et d’autres barons du RPT encourageaient à insulter les leaders de l’opposition à dénigrer d’honnêtes citoyens, à inventer des histoires à dormir debout pour se voir gratifier de billets de banque à Lomé 2. Et puisque l’ex Premier Ministre se croit si intelligent au point de croire que les Togolais ont la mémoire courte, il ferait mieux de remplacer son emblème par une belle photo d’Eyadema pour clamer sa virginité politique afin de séduire les Togolais et les amener à voter pour lui l’héritier véritable du Général-Président qui a conduit le pays au désastre. Son fameux brûlot ne peut effacer en si peu de temps&amp;nbsp;&amp;nbsp; les torts qu’il a commis solidairement avec les autres barons du RPT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses ont donc changé et les bourreaux d’hier peuvent se poser en sauveurs aujourd’hui. Agbéyomé est candidat pour 2010. Lui qui avait soutenu les yeux ouverts que les Togolais sont insuffisamment alphabètes pour utiliser le bulletin unique, lui qui a tout fait pour empêcher la mise en place d’une Commission Electorale Indépendante. Lui qui avait déployé tant d’énergie à torpiller avec Natchaba tout accord politique avec l’opposition, le voilà dans ses nouveaux habits encombrants d’opposant. Depuis quelque temps, il se vantait d’être un allié politique de Kpatcha contre Faure. Curieusement, le jour où il lançait OBUTS, son colistier profitait d’un don à l’hôpital de Kara pour faire l’apologie de Faure. Que croire donc ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;A. S.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le Ministre Agba provoque les sinistrés&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Lors du relogement des sinistrés frappés par le drame des inondations, le Ministre d’Etat Charles Kondi Agba qui adore parler avec de grands gestes n’avait pas trouvé mieux que de s’adonner à son exercice préféré. Improvisant un discours, il a déclaré qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Mine de rien, il a laissé entendre que si les sinistrés sont aujourd’hui victimes d’inondation, c’est parce qu’ils l’auraient cherché en allant construire dans les zones inondables. On le croirait contaminé par son collègue Bawara connu pour ses écarts de langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces propos en ces moments d’intense douleur qui ne sont rien d’autre que de la provocation ont suscité l’indignation chez les sinistrés. La vérité, c’est que le régime Eyadema, pour lequel Charles Kondi Agba a travaillé pendant de longues années et le gouvernement de Faure Gnassingbé auquel il appartient aujourd’hui n’ont aucune politique de logement fiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les autres pays de la sous-région, l’Etat procède à la viabilisation des sites. Parfois, avant même que les populations ne soient autorisées à y construire, on procède à l’extension du réseau électrique, téléphonique et de l’adduction d’eau. Contrairement à cela, à quoi assiste-t-on au Togo&amp;nbsp;? A une pagaille totale. Face à la poussée démographique, l’Etat ne fait pratiquement rien. Conséquence, en quête d’espace d’habitation, les populations construisent un peu partout, provoquant ainsi un développement anarchique de la ville de Lomé. Chacun se débrouille comme il peut. Même les réserves administratives sont vendues au nez et à la barbe de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque ce qu’on a à dire n’est pas plus beau que le silence, il vaut mieux se taire. Est-ce la faute aux populations sinistrées si elles vivent dans un pays où il n’y a aucune politique de logement&amp;nbsp;? Le drame dans cette affaire, c’est qu’il y a de gros barons du régime qui sont propriétaires dans les zones inondables. Ils y ont construit de grandes maisons qui empêchent parfois l’écoulement des eaux, causant ainsi des désagréments aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble que le ministre Agba parle de quelque chose qu’il ne maîtrise pas. Car contrairement à ce qu’on peut penser, certains propriétaires qui ont construit dans les zones sinistrées sont détenteurs d’une autorisation de construire en bonne et due forme. La question reste de savoir qui leur a délivré les autorisations pour construire sur un site marécageux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de verser dans la provocation en s’érigeant en&amp;nbsp; donneur de leçon, le ministre Agba devrait plutôt faire acte de contrition parce que la solidarité gouvernementale fait de lui dans une certaine mesure aussi un responsable du drame que vivent les populations sinistrées.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L. R.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Des aides aux sinistrés détournées et vendues&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;La pauvreté ambiante et la vie chère qui sévissent au Togo ne manquent pas de donner des idées aux gens. Leur dernière trouvaille est de tirer profit des inondations. Ainsi, afin de profiter des denrées alimentaires distribuées aux sinistrés, certains individus qui ne sont pourtant pas frappés par les inondations jouent aux sinistrés. Après avoir quitté leur domicile, ces «&lt;i&gt;sinistrés alimentaires&lt;/i&gt;» ont réussi à se tailler une place sur les sites de relogement où, non content de bénéficier des vivres distribués au même titre que les vrais sinistrés, ils se livrent à toutes sortes de trafics. D’autres, afin d’engranger le maximum de vivres se présentent plusieurs fois sous des faux noms lors de la distribution des vivres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que des sacs de riz destinés aux sinistrés se retrouvent sur les marchés en ville, en train d’être vendus. Un devoir de vigilance s’impose donc pour démasquer ces profiteurs et démanteler le réseau de détourneurs. Si rien n’est fait pour les mettre hors d’état de nuire, on a beau mobiliser la communauté internationale, on a beau injecter d’importantes sommes d’argent dans les secours alimentaire, les vrais sinistrés ne verront pas leurs problèmes de subsistance réglés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;L. R.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font face="Verdana" color="#ff0000" size="2"&gt;&lt;a style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;" href="http://www.togoforum.com/"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Retourner à la page Accueil &lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://togoforum.net/aggbug.aspx?PostID=1240" width="1" height="1"&gt;</description></item><item><title>Inondations et écroulement de plusieurs ponts dans le Sud  du pays : La nature se déchaîne contre le pouvoir de Faure</title><link>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/06/inondations-et-233-croulement-de-plusieurs-ponts-dans-le-sud-160-du-pays-160-la-nature-se-d-233-cha-238-ne-contre-le-pouvoir-de-faure.aspx</link><pubDate>Wed, 06 Aug 2008 03:09:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">063b1ec2-d1a3-4fcb-ab19-20b65fe42dbb:1239</guid><dc:creator>togoforum</dc:creator><slash:comments>0</slash:comments><wfw:commentRss xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/">http://togoforum.net/blogs/actualit__news/rsscomments.aspx?PostID=1239</wfw:commentRss><comments>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/06/inondations-et-233-croulement-de-plusieurs-ponts-dans-le-sud-160-du-pays-160-la-nature-se-d-233-cha-238-ne-contre-le-pouvoir-de-faure.aspx#comments</comments><description>&lt;table class="" style="BORDER-COLLAPSE:collapse;TEXT-ALIGN:justify;" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;

&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;Courrier de la République #82&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Depuis près de deux semaines, l’on assiste impuissant&amp;nbsp; à l’effondrement de plusieurs ponts dans la région maritime. Selon le gouvernement, neuf ponts au total ont été touchés par les graves inondations de ces derniers jours. De ces neuf ponts, un se situe sur le fleuve Haho sur la&amp;nbsp; nationale N°1 qui relie le Sud du Togo à la partie septentrionale. Depuis le 27 juillet dernier, date de rupture&amp;nbsp; de ce pont, le pays&amp;nbsp; est comme coupé en deux entraînant d’énormes conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulation des personnes et des biens entre les deux pôles du pays se fait très difficilement. Bref, les activités économiques tournent au ralenti et compliquent la situation des ménages déjà frappés par le fléau de la vie chère. En quelques jours, les prix des produits&amp;nbsp; vivriers ont connu une hausse inestimable. Les autorités se tournent vers la communauté internationale pour solliciter l’aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les populations quant à elles se demandent&amp;nbsp; pourquoi cette situation d’une telle gravité a pu se produire&amp;nbsp; seulement au Togo alors que dans d’autres pays de la sous région les inondations n’entraînent&amp;nbsp; pas forcément la rupture de ponts sur les principaux axes routiers. C’est une interrogation légitime quand l’on sait que la direction des routes est censée procéder à un contrôle méticuleux des ouvrages qui ne datent pas d’hier. En réalité, la situation apocalyptique dans laquelle se trouvent les infrastructures&amp;nbsp; était prévisible, et aurait pu être évitée si le gouvernement, en particulier le ministre des travaux publics jouait convenablement son rôle. Mais les autorités comme à l’accoutumée ont préféré s’occuper de leurs propres intérêts plutôt que d’entretenir les édifices publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 9 (neuf) ponts qui ont cédé sous le coup des inondations illustrent la négligence coupable du ministère des Travaux Publics. Une chose est sûre, les fonds récoltés au niveau des postes de péage vont dans les caisses de l’Etat afin de lui permettre de maintenir les routes en bon état. Que fait-on de ces entrées? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, si l’organisme humain a besoin d’un contrôle régulier pour son maintien en excellente condition, ces ponts qui sont des ouvrages humains ont eux aussi besoin d’un suivi régulier. C’est de cette façon que l’on peut s’assurer que nos édifices publics sont en état&amp;nbsp; de résister aux intempéries. Dans un pays&amp;nbsp; normal où le service d’entretien routier, joue valablement son rôle, ces inondations ne seraient en réalité qu’un&amp;nbsp; épiphénomène, les eaux n’ayant pas atteint un niveau aussi critique. Personne ne peut rendre les autorités responsables des inondations, car ils n’ont aucun moyen d’arrêter la pluie. Même aux Etats-Unis l’on n’arrive pas à empêcher les eaux de sortir de leur lit. Mais que ces petites inondations aient pu rompre neuf ponts amène à réfléchir. Parce que tous les Togolais savent que le pont n’a pas une durée de vie éternelle. Si un pont est entretenu, il résiste au temps et aux intempéries&amp;nbsp;; dans le cas contraire, il s’écroule comme une maison construite sur le sable. C’est un fait évident&amp;nbsp; et le gouvernement ne peut plus se disculper par de faux prétextes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu merci, au moins cette fois-ci la catastrophe s’est produite aux portes de la capitale. C’est&amp;nbsp; ce qui a permis à de nombreux Togolais d’expérimenter les conséquences de la mauvaise gestion du pays. Mais cette situation n’est pas un fait isolé dans le pays. C’est ce que vivent nos frères de la préfecture de Kpendjal chaque année. Nous espérons que ce qui se passe dans le Sud permettra aux populations de cette partie de savoir dans quelle situation se trouvent leurs frères des zones reculées.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:left;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Bin&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Gestion des catastrophes&amp;nbsp;: Quand des escrocs se mêlent à la danse&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le 27 juillet dernier, le pont sur le fleuve Haho sur la route nationale N°1 a cédé sous l’effet des inondations. Depuis ce jour, il est impossible de se rendre au-delà d’Amakpapé en empruntant la nationale N° 1. Le pays étant de facto coupé en deux. Face à cette tragique situation les autorités mises à nu dans leur gestion approximative des affaires du pays ont multiplié les déclarations de bonnes intentions. Mais les actes concrets ne suivent pas. Est-ce un défoulement pour montrer qu’on est sous le choc ou c’est empreint de sincérité, on ne saurait se situer en tout cas. Tout d’abord c’est le premier ministre qui, après une visite sur les lieux de la catastrophe s’est empressé de promettre terre et ciel aux populations sinistrées. Il a notamment assuré qu’une déviation&amp;nbsp; allait être tracée pour rétablir la circulation sur la nationale&amp;nbsp;N°1. Le ministre Talaki a fait de cette déviation qu’on ne voit pas encore son choux gras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, le jeudi 31 juillet dernier, le chef de l’Etat après un «&amp;nbsp;&lt;i&gt;one man show&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» en hélicoptère dans la zone des inondations a présidé une réunion de crise sur la gestion de la catastrophe naturelle qui frappe le sud du pays. Au cours de cette réunion, le gouvernement a de nouveau égrené un chapelet de bonnes intentions. Les mesures urgentes préconisées sont entre autres&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;L’apport des secours aux populations des zones sinistrées (couvertures, nattes)&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;La création d’une déviation au niveau de Togblékopé et le renforcement du pont de la même localité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux mesures ont pour objectif de rétablir la circulation sur une partie de la nationale n°1.&lt;br /&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le renforcement des ouvrages sur la déviation Lomé-Kpalimé-Atakpamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Dans la réalité, toutes ces mesures tardent à se concrétiser dans les actes et font le nid de nombreux escrocs. Au niveau du fleuve Haho, des individus se sont organisés pour mettre des planches sur un vieux pont du temps colonial abandonné. Ainsi, toute personne qui passe sur ce pont est obligée de payer &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;100F. &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pire encore, les autorités au lieu de s’approprier l’initiative de cette traversée, cautionnent plutôt les escrocs qui profitent de la catastrophe pour extorquer de l’argent aux pauvres citoyens. De sources concordantes, le préfet du Haho se serait déplacé sur les lieux pour demander aux personnes qui ont déposé des planches sur le pont de ferrailles d’exiger &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;100F par personne au lieu de 200F au début.&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle attitude de la part des autorités est inexcusable. Le bon sens aurait voulu que les autorités préfectorales du Haho remboursent les frais des planches aux villageois afin de permettre aux gens de traverser le fleuve gratuitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’absence de mesures urgentes devant permettre de rétablir la circulation sur toute la nationale n°1 fait le bonheur des commerçants de vivres sous l’œil complaisant du gouvernement. Le bol de maïs est passé depuis trois jours à &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;1500 F.&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, depuis le Jeudi dernier le gouvernement a rendu public un communiqué mettant en garde toutes les personnes qui entretiennent la surenchère. L’important n’est pas de faire des discours émotifs mais de prendre des mesures concrètes pour diminuer le prix des produits vivriers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Bin Kohan&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Concours de recrutement dans l’administration&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Réel besoin de personnel ou une parade de Faure?&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Les 1&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;er&lt;/span&gt;&amp;nbsp;et 02 août derniers, près de 50&amp;nbsp;000 chômeurs togolais ont pris part au concours de recrutement de plus de 3&amp;nbsp;000&amp;nbsp; agents dans l’administration publique. Ce nombre très élevé des personnes appelées pour très peu d’élues est une illustration parfaite de l’absence d’une véritable politique d’emploi du pouvoir RPT au profit de la jeunesse. Point n’est besoin de rappeler que le pays regorge plusieurs centaines de milliers de diplômés sans emploi puisque ceux qui ont été retenus sont très moins nombreux que ceux qui ont vu leurs demandes rejetées. Par ailleurs, les organisateurs n’ont pas tenu compte de toutes les disciplines de nos écoles et universités. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pourtant, l’administration manque cruellement&amp;nbsp; de personnels. Ce qui fait que&amp;nbsp; des fonctionnaires ayant atteint l’âge de la retraite depuis près d’une dizaine d’année continuent d’exercer leur fonction. Aussi, de nombreuses personnes sont-elles effectivement allées en retraite mais n’ont pas été remplacées. Ainsi dans l’administration les places vacantes sont incomptables. La raison est toute&amp;nbsp; simple, c’est que pendant près&amp;nbsp; de 15 ans, à part le secteur de l’enseignement, l’Etat n’a plus recruté d’agents. L’on se demande pourquoi&amp;nbsp; en dépit d’un manque cruel de personnel dans les services publics, le gouvernement n’offre que l’opportunité à seulement 3 000 personnes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Cette situation montre à suffisance l’incapacité du pouvoir&amp;nbsp; RPT à résoudre le problème&amp;nbsp; de chômage de sa jeunesse. Le président Faure Gnassingbé est personnellement conscient de l’échec de sa politique depuis qu’il est aux commandes des affaires de l’Etat il y a trois ans et plus. Ce concours ne s’inscrit pas en réalité dans une politique de résolution du chômage. Puisque le ministre Foly Bazi Katari et son département n’ont pas tenu compte de tous les besoins réels de l’administration en personnel. De sources concordantes, Faure Gnassingbé, conscient de son bilan a voulu faire un peu de saupoudrage en faisant organiser ce concours. D’aucuns pensent même que ce concours est une occasion de remercier quelques militants du RPT. C’est ce qui justifierait d’après certaines sources, l’obligation faite aux candidats de mentionner sur leur dossier la préfecture d’origine. Vrai ou faux&amp;nbsp;; nous ne sommes&amp;nbsp; pas en mesure de confirmer ou d’infirmer ces informations. Seulement, est-il dit qu’il y a dans le RPT des personnes qui disent aux jeunes qu’ils n’auront jamais du travail dans l’administration publique tant qu’ils seront avec l’opposition. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Quoiqu’il arrive, les candidats qui seront admis dans la fonction publique découvriront une nouvelle réalité. Cette réalité, c’est la situation inconfortable dans laquelle se trouvent les fonctionnaires avec des salaires&amp;nbsp; de misère dont le salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) date de la période coloniale.&amp;nbsp;Avec la dévaluation du franc CFA, contrairement aux autres pays, au Togo aucune mesure d’accompagnement n’a été prise en faveur des fonctionnaires. Les salaires au Togo considérés ironiquement par un président africain comme des perdiems n’ont pas connu d’évolution sensible. C’est seulement en cette année 2008 qu’une augmentation de 3% a été faite sur les salaires. Ce qui en réalité, est une insulte pour les fonctionnaires. En effet, pour avoir &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;3&amp;nbsp;000 F de plus, il faut gagner 100&amp;nbsp;000 F&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; par mois. Alors que dans ce pays, rares sont les personnes qui gagnent &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;100&amp;nbsp;000 F par mois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;C.R&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Amer constat&amp;nbsp;: L’Afrique, ce cordonnier toujours mal chaussé&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;En 1962, Réné Dumont, agronome français, spécialiste du tiers monde et des problèmes de développement publiait son fameux livre&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’Afrique noire est mal partie&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Des pseudo défenseurs du continent noir avaient qualifié cette œuvre de&amp;nbsp; tendancieuse. Mais, 46 ans après, les faits donnent raison à Henri Dumont. Comme quoi, un&amp;nbsp; seul homme peut avoir raison contre le monde entier, comme ce fut le cas de Galilée, il y a plusieurs siècles déjà.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Partie sur un même pied d’égalité que tous les autres continents, l’Afrique est aujourd’hui à la traîne en les comparant aux autres. Et c’est légitimement qu’on peut tenter&amp;nbsp; de se poser la question de savoir si les pays africains sont sur la voie du développement ou du sous développement. Le continent occupe la dernière place pour toutes les questions de développement. Premier en nombre de personnes vivant avec le VIH Sida, 1&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;er&lt;/span&gt;&amp;nbsp;pour le taux de mortalité, 1&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;er&lt;/span&gt;&amp;nbsp;en nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Sans exagération, on est tenté&amp;nbsp; d’affirmer que seul un Africain sur mille (1000) mange à sa faim. Aujourd’hui, la part du continent africain dans le commerce mondial est à peine de 2%. Cette situation est d’autant plus inadmissible que l’Afrique est un continent naturellement bien pourvu que tous les autres. Certaines personnes comparent même les Etats africains à un cordonnier mal chaussé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En effet, le continent noir est béni de Dieu du fait des richesses de son sous-sol. Plusieurs études géologiques ont montré que l’Afrique est la première terre au monde pourvue de la quasi-totalité des richesses naturelles. Il y en a même qui qualifient certains pays du continent noir de scandales géologiques. En tout cas les plus importantes réserves&amp;nbsp; minières et énergétiques se trouvent sur le berceau de l’humanité. Nous&amp;nbsp; pouvons citer entre autres, le diamant, l’or, l’uranium, les phosphates, le pétrole etc. Toutes ces ressources se vendent aujourd’hui très chères dans le monde et auraient pu permettre aux pays africains d’amorcer véritablement leur développement. Mais malheureusement, c’est l’effet contraire que nous observons depuis plusieurs décennies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Togo regorge dans son sous sol de la première qualité de phosphate au monde dont les résidus servent à fabriquer de l’engrais. Mais au Togo, avoir un seul sac d’engrais est un véritable parcours de combattants. Les magasins sont vides. L’engrais, si vous l’avez, est très cher, soit 12&amp;nbsp;000F CFA le sac de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;50 kilogrammes&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;. Il est entièrement importé, alors que le pays dispose de la matière première pour sa fabrication.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Nigeria est depuis des décennies, le 6&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;e&lt;/span&gt;&amp;nbsp;exportateur mondial du pétrole brut dont le prix du baril dépasse, aujourd’hui, les 130 dollars US. Le pays de Umaru Yara Dua dispose aussi d’au moins, 6 raffineries&amp;nbsp; de première classe. Mais il est très fréquent d’observer dans les grandes villes nigérianes de longues files d’attente dans les stations d’essence. Parfois, tout le Nigeria est plongé dans une épaisse obscurité pendant 3 trois jours, à cause des coupures de courant électrique. Quant au Niger, il dispose de la plus grande réserve d’uranium au monde. C’est ce minerai qui est utilisé dans le nucléaire civile et militaire. Mais ce pays ne dispose d’aucune centrale nucléaire. De plus, l’on ne sait pas à quoi sert l’argent de la vente de l’uranium.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est tout simplement choquant&amp;nbsp; et révoltant le cas du noir continent. Cette triste situation mérite encore d’être relevée. D’après nos recherches, deux faits principaux justifient aujourd’hui la dernière place des Africains sur tous les plans. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout d’abord, à l’image des émissaires du village d’Oniateh qui devaient vendre le fétiche d’or pour ravitailler les leurs en vivres, mais ont préféré rester en ville avec l’argent, la plupart des dirigeants africains ont choisi de trahir leurs peuples.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’histoire du fétiche d’or est racontée par Madibo Sounkalo Keita dans son œuvre «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’Archer Bassari&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». L’écrivain guinéen Thierno Monemembo désabusé par le comportement des premiers dirigeants africains, disait ceci&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ce ne sont que des espoirs ratés. Eux les intellectuels africains sur qui l’Afrique devrait compter, l’ont trahi&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». Le mal de l’Afrique, c’est donc ses dirigeants. Ces derniers ne font que piller leurs pays pour déposer l’argent dans des banques occidentales. Nos Etats sont gérés comme des entreprises privées. Toute personne qui arrive au pouvoir se préoccupe de ses comptes en banque au lieu de penser au peuple sans le quel aucun pouvoir n’a de sens. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au Togo par exemple, on estime à plusieurs milliards de dollars l’argent se trouvant à l’étranger. El Hadj Omar Bongo, Sassou N’Guesso, feu Sani Abacha et Olusegun Obasanjo ont tous pillé leurs propres pays laissant leurs sujets dans une indescriptible misère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’évocation par les dirigeants africains de la colonisation et de l’esclavage pour justifier la situation de leur pays est une véritable fuite en avant. La plupart des pays asiatiques ont connu aussi cette page sombre de l’histoire. Mais, des pays comme le Singapour&amp;nbsp; le Taïwan et la Chine&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; rivalisent avec l’Occident. Alors qu’en 1958, le PIB du Ghana dépassait celui de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la Corée du Sud. Aujourd’hui, cette dernière fait partie des nations industrialisées respectées au monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le second fait qui explique le retard de l’Afrique c’est le double jeu des pays du vieux continent qui sont devenus des paradis fiscaux pour les fonds détournés en Afrique. Les gouvernements occidentaux soutiennent dans nos Etats des régimes corrompus, pourvu que ces derniers leur donnent une partie des richesses volées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’Afrique mérite-t-elle un tel sort&amp;nbsp;? La réponse est catégoriquement non. Pour sortir de cette situation il faut une prise de conscience collective.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;C.R&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;La nouvelle trouvaille suite aux élections contestées en Afrique&amp;nbsp;: En attendant le partage du pouvoir, on fait couler abondamment du sang innocent&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La situation actuelle de l’Afrique est sujette à de nombreuses interrogations. Comparer l’Afrique aux autres continents ne saurait s’expliquer. En effet, tout est noir sur le noir continent. Jamais des éclaircis mais toujours de gros nuages noirs qui assombrissent les lueurs d’espoir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après plusieurs décennies d’indépendance, les Africains jouent toujours les derniers rôles, et ne peuvent que devenir les laquais des autres. L’Afrique s’est dévoilée à tel point qu’elle est devenue la risée, le champ d’expérimentation des autres. Les plus viles théories ont été expérimentées sur le continent noir, plusieurs générations après, les occidentaux continuent de tailler sur mesure des théories pour l’Afrique. La nouvelle en vogue a trait aux élections.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En Afrique, on n’accède pas au pouvoir pour le quitter aussi facilement.&amp;nbsp; Quand on y arrive on cherche à battre le record en longévité au pouvoir en procédant à de monstrueux et honteux tripatouillages pour parvenir à cette fin. On sait l’espérance de vie en Afrique courte, c’est ainsi que des gens viennent à la vie et repartent sans avoir connu d’autres chefs d’Etat que ceux qu’ils sont arrivés au monde trouver. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce qui fait dire de manière amusante qu’en Afrique, on n’a pas de Chefs d’Etats mais de Chefs de cantons ou Chefs coutumiers. Pour ces heureux élus, on peut&amp;nbsp; toucher à tout sauf à leur pouvoir. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Volez comme vous pouvez, comportez-vous le plus tristement possible, je vous laisserai faire mais ne touchez pas à mon pouvoir&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». C’est seulement en Afrique que les opposants sont perçus comme de grands voyous, des gens qui viennent pour usurper une situation établie de fait. Avant le fameux vent de l’Est, les opposants sont bons aux prisons et aux tortures. C’est un crime de lèse-président que de vouloir lorgner du côté du fauteuil présidentiel. A la place de «&amp;nbsp;&lt;i&gt;j’y suis et j’y reste&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», viennent les récurrents coups de force, les rebellions des écartés de la gestion des affaires publiques, ceci justifie les nombreux foyers de tensions qui sont signalés en Afrique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;La logique funeste en vogue&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&lt;i&gt;Laissons nos militants s’entretuer et après nous nous asseyons pour négocier&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», la nouvelle formule consacrée par le pouvoir et l’opposition. L’avant, pendant et l’après des élections en Afrique donnent libre cours à de graves déviations. On sort les machettes, les armes à feu et tout ce qui peut donner la mort. Les hommes proches du pouvoir et ceux de l’opposition sont en sécurité et tels des chiens, ils lancent leurs militants dans les rues. Les mises en garde et les appels à la retenue n’ont en tout cas jamais émoussé les ardeurs des deux camps. Le pouvoir souvent aidé par l’armée manœuvre avec dextérité le bâton pour conserver un acquis, l’opposition aux moyens bien limités avec le leader déjà réfugié dans une chancellerie appelle les militants mains nues à aller à l’abattoir. Quand le pouvoir aura opéré son tour de force avec un nombre éloquent d’individus massacrés, on signe la trêve de la barbarie. Les moyens de coercition n’existent carrément pas, il faut que le summum de l’horreur soit atteint avant que cela ne décide certains à réagir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les Chefs d’Etats africains sont désarmés sachant que ce que leur pair fait a déjà été expérimenté bien avec la manière par eux. La solidarité du syndicat les contraint à assister sans réagir à la boucherie. Quand la forfaiture sera bien consommée, on trouve qu’il faut jouer aux médiateurs. Le scénario auquel on aboutit est toujours le même. Le chef de l’Etat qui s’est imposé par la force des muscles de ses hommes garde sa propriété, le fauteuil présidentiel et la primature à l’opposant qui entre temps est sorti de l’ambassade où il s’était réfugié pour négocier la place qui lui assurera un mieux être. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est bien malheureux qu’on arrive à une telle situation après avoir laissé le sang innocent couler. Au Togo, au Kenya, au Zimbabwe, c’est malheureusement cette bien triste logique qui a prévalu. Comme on fait son lit on se couche, on taille sur mesure des théories qui sont à la taille des bévues des dirigeants africains. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Tuez-vous d’abord et on vous convie après à partager le pouvoir autour d’une table&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». No comment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Ben Tchak&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font face="Verdana" color="#ff0000" size="2"&gt;&lt;a style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;" href="http://www.togoforum.com/"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Retourner à la page Accueil &lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://togoforum.net/aggbug.aspx?PostID=1239" width="1" height="1"&gt;</description></item><item><title>Inondations au Togo : Le génie militaire ghanéen au chevet des populations : où sont les FAT ?</title><link>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/06/inondations-au-togo-le-g-233-nie-militaire-ghan-233-en-au-chevet-des-populations-o-249-sont-les-fat.aspx</link><pubDate>Wed, 06 Aug 2008 03:01:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">063b1ec2-d1a3-4fcb-ab19-20b65fe42dbb:1238</guid><dc:creator>togoforum</dc:creator><slash:comments>0</slash:comments><wfw:commentRss xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/">http://togoforum.net/blogs/actualit__news/rsscomments.aspx?PostID=1238</wfw:commentRss><comments>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/06/inondations-au-togo-le-g-233-nie-militaire-ghan-233-en-au-chevet-des-populations-o-249-sont-les-fat.aspx#comments</comments><description>&lt;table class="" style="BORDER-COLLAPSE:collapse;TEXT-ALIGN:justify;" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;

&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;&lt;b&gt;Forum de la Semaine &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;#375&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font size="2"&gt;Les militaires togolais sont-ils uniquement bons pour les défilés, la sécurisation des urnes, la pacification du pays avec son cortège de morts,&amp;nbsp; la sécurité de Faure ou le racket des taxi-motos&amp;nbsp;? La question a tout son sens en cette période d’inondations où les populations sont abandonnées à elles mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des fameux défilés auxquels le pouvoir RPT a habitué les Togolais depuis 40 ans, des laudateurs du régime n’ont jamais cessé de clamer la bravoure, l’ardeur et l’efficacité de cette armée au service d’une seule personne et non du peuple. Les bidasses&amp;nbsp; eux-mêmes se donnent toujours une importance particulière en fredonnant des chansons du genre&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp; pour la patrie nous serons là&amp;nbsp;; nous veillerons&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Mais depuis une semaine que la patrie est danger, ils sont introuvables de même que leur chef. Comment pouvait-il en être autrement puisque des Togolais bien avertis savaient que cette armée n’exhibait ses muscles que pour combattre un ennemi invisible si ce n’est le peuple?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;Le génie militaire togolais introuvable&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, colonel de son état, a affirmé sur les écrans de la TVT que c’est le génie militaire ghanéen qui a procédé à l’évacuation des populations dans le Zio avant de se réjouir de cette coopération&amp;nbsp; Sud-Sud.&amp;nbsp; Cette maladresse est un aveu d’échec qui traduit clairement l’option imposée, contre peut-être leur gré, à ces milliers de soldats habillés et entretenus par les contribuables togolais et qui sont utilisés autrement dans les casernes. &lt;i&gt;«A quoi sert donc cette armée si elle ne peut pas aller au secours des citoyens inondés&amp;nbsp;?»&lt;/i&gt;, s’est demandé un sinistré désabusé.&amp;nbsp; A supposer un seul instant que ce pays soit attaqué de l’extérieur et que dans la stratégie de l’ennemi les ponts venaient à être dynamités, que ferait alors l’Armée togolaise qui visiblement dispose en son sein d’une bonne structure de génie militaire avec matériels et logistiques&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;Les FAT au service des populations ?&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;L’Armée togolaise dispose certes des officiers compétents. Mais lorsque pour une raison ou une autre le pouvoir les écarte pour faire la promotion des moins valeureux dont la plupart sont des zélés, on ne peut qu’aboutir à ce résultat. Des citoyens profitent de la situation pour racketter leurs propres frères. Des passages payés, le malheur est source d’enrichissement. Tout cela parce que l’armée est bien inactive. Cette armée, celle que nous rêvons tous, doit&amp;nbsp; jouer pleinement son rôle d’armée républicaine dont les tâches principales sont la défense du territoire et le secours aux citoyens en cas de catastrophes naturelles. &lt;i&gt;«Les contribuables togolais ne peuvent pas continuer d’entretenir une armée qui serait au service d’une personne qui en dispose à tout moment», &lt;/i&gt;a déclaré un leader de l’opposition. Chaque soldat togolais quel que soit son grade doit tirer les leçons de cet affront qui consiste à faire venir des troupes spéciales d’un pays voisin pour sauver des concitoyens et ravitailler les villages isolés en vivres pour se repositionner et sauver la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les inondations de ces derniers jours révèlent&amp;nbsp; d’une armée pléthorique&amp;nbsp; mais qui demeure inefficace faute de moyens logistiques conséquents. Aujourd’hui face aux inondations, nos militaires n’ont même pas de vedettes et des gilets de sauvetage pour évacuer les populations. Bien triste spectacle. La réforme de la grande muette est plus que jamais d’actualité pour la redéfinition des vrais rôles. Ces rôles seraient bien assumés que des profiteurs et autres opportunistes ne racketteraient pas les sinistrés pour un simple passage frayé. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;F-N&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Une semaine après la catastrophe&amp;nbsp;: Faure toujours introuvable auprès des sinistrés&lt;/font&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:normal;TEXT-DECORATION:none;"&gt;&lt;font size="2"&gt;«Le plus important n’est pas ce qu’on donne mais la manière de donner»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:normal;TEXT-DECORATION:none;"&gt;, dit-on souvent. Après les pluies de critiques qui se sont abattues sur l’ensemble de la classe politique face à leur indifférence suite aux inondations, certains partis politiques se sont enfin décidés à se rendre sur le terrain pour compatir avec les sinistrés. La surprise vient toujours de Faure Gnassingbé. Ses ministres sur ses &lt;i&gt;«&amp;nbsp;instructions&amp;nbsp;fermes»&lt;/i&gt; sont&amp;nbsp; sur le terrain pour survoler la zone sinistrée,&amp;nbsp; distribuer des vivres ou encore accuser&amp;nbsp; les populations d’avoir construit des maisons dans des zones inondables, comme si le Togo ne disposait plus d’un service d’Urbanisme et de l’Habitat. Mais la situation actuelle n’est-elle pas si grave pour que le &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Leader nouveau&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; sorte de son bunker pour aller constater de visu sur le terrain le drame que vivent ceux qu’il est censé gouverner&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre bien-aimé Président &lt;i&gt;«&amp;nbsp;largement élu&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; en 2005 a-t-il horreur des catastrophes naturelles au point d’abandonner ses concitoyens dans la ***&amp;nbsp;? Le commun des Togolais ne comprend pas cette attitude. Car quand il s’agit des fêtes ou des voyages, Faure est présent, parfois même avant l’heure. Lors des derniers Evala, il s’était même déplacé sous une pluie battante pour suivre les empoignades dans un canton. Le fait d’avoir survolé en hélicoptère la zone inondée et vu les gens d’en haut ne signifie absolument rien; à la limite, c’est une moquerie car les victimes, les Togolais qui sont affectés et éprouvés sont entassés dans des établissements scolaires à la merci des moustiques et leurs maisons abandonnées aux voleurs qui s’en servent à cœur joie. Il n’est donc pas exagéré de dire ouvertement que l’attitude de Faure ne ressemble à rien d’autre qu’à de l’indifférence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, Faure Gnassingbé dans son laxisme dans la gestion même des affaires de l’Etat est visiblement dépassé par les évènements. Il est le chef suprême des Armées et le ministère de la Défense est rattaché à la Présidence mais il n’a pas pu décréter l’état d’urgence pour permettre aux militaires de venir en aide aux sinistrés. En d’autres termes, le Togo a un Président investi de tous les pouvoirs mais qui ne sait pas en faire usage surtout au moment où la nation est en danger. Les Togolais peuvent sérieusement s’inquiéter d’avoir un Président de la République dont les préoccupations sont différentes de celles des populations. En attendant que Faure ne se décide à sortir de son isolement, les sinistrés peuvent continuer par s’accommoder des fameuses «&amp;nbsp;instructions&amp;nbsp;fermes» du chef de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;"&gt;&lt;font size="2"&gt;Ferdi-Nando&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Inondations au Togo et J.O. de Pékin&amp;nbsp;: Faure Gnassingbé entre rester et partir&lt;/font&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;Ponts effondrés, localités coupées les unes des autres, nationale n°1 sectionnée, habitations et champs engloutis, populations désemparées. C’est le triste spectacle au Togo. L’effondrement du pont d’Amakpapé semble avoir donné le ton. En l’espace d’une dizaine de jours, on se retrouve avec autant de ponts cassés, affranchissant ainsi les eaux. Après Amakpapé, Adétikopé, Togblékopé et autres, Lomé est tombée. Kégué Zogbédji, Attiégou, Kélégougan, Adakpamé, Baguida, Maya Kopé, Dévégo sont submergés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant la furie des eaux, les populations sont impuissantes. Elles voient emporter leurs biens et sont réduites à détaler pour sauver leur peau. Même parmi les populations qui sont pour l’instant épargnées, la prière est de voir les pluies s’arrêter et les eaux se calmer. C’est une question nationale et tous les Togolais se sentent concernés. Tous les Togolais&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’agissant des populations, c’est un fait. Chacun se sent concerné et le sujet est au centre de toutes les conversations. A tous les coins de rue, on ne parle que des inondations. Depuis une dizaine de jours, les Togolais ne courent plus pour suivre un feuilleton à la télévision, mais pour ne pas manquer les images émouvantes sur la catastrophe. Les plus superstitieux et autres religieux croient dur comme fer que c’est la manifestation de la colère des dieux ou de Dieu. Aux premiers qui pensent faire des sacrifices aux mânes des ancêtres s’adjoignent les seconds qui se ressourcent dans la prière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quid des gouvernants&amp;nbsp;? Pour leur cas, on ne saurait répondre à l’affirmative. Le gouvernement «&amp;nbsp;&lt;i&gt;serait&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» touché, à considérer les agitations de part et d’autre. Le «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Leader nouveau&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» quant à lui serait&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;très préoccupé&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» par la situation, à en croire les déclarations des différents ministres qui ont eu à parler au nom du gouvernement, que ce soient le préposé à la Sécurité, Atcha Titikpina, son collègue de l’Administration&amp;nbsp; territoriale et porte-parole du gouvernement, Pascal Bodjona ou la ministre des Inondations, pardon, de l’Action sociale, Ibrahima Mémounatou. Pour preuve, il ne donne que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;des instructions fermes&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» aux ministres et c’est «&amp;nbsp;&lt;i&gt;sur instruction du Chef de l’Etat&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» que chacun descend sur le terrain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit. Mais, il faut avouer que cette préoccupation du premier des Togolais aurait une signification différente. Lui, il devrait d’abord&amp;nbsp; tout simplement l’être parce que le Togo s’écroule sur sa tête alors que les sinistrés crient à l’aide. Actuellement l’«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Eprit nouveau&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp; doit être plus préoccupé par la gêne que lui causent ces inondations, les entraves à ses voyages. Et parlant de voyage, l’équation de Faure Gnassingbé pourrait être résumée comme suit&amp;nbsp;: rester au pays pour sauver les sinistrés ou se rendre au pays de la Grande muraille comme programmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, l’ «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Esprit nouveau&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» était annoncé depuis plusieurs mois à Pékin, pas en tant qu’athlète, mais comme invité pour assister à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, prévue le 08 août prochain. Le programme était établi bien avant l’effondrement du pont d’Amakpapé et sa suite d’inondations. Mais devant la situation, l’énigme se complique pour Faure Gnassingbé. Va-t-il s’envoler pour Pékin comme l’a annoncé le Gal Gnonfame, président du Comité National Olympique Togolais (CNOT), quelques jours avant la catastrophe, pour quelques heures de plaisir alors que ses gouvernés qu’il aime tant, se noyent&amp;nbsp;? Faure Gnassingbé pourra-t-il sacrifier ce voyage au profit du bien-être du peuple qui l’a «&amp;nbsp;&lt;i&gt;démocratiquement&lt;/i&gt; élu&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien malin qui pourra répondre à ces interrogations. Même si des langues le donnent déjà partant pour Pékin, il faut avouer que le choix ne sera pas facile pour l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Esprit nouveau&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="2"&gt;N.K.A&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;td class=""&gt;&lt;font face="Verdana" color="#ff0000" size="2"&gt;&lt;a style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;" href="http://www.togoforum.com/"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Retourner à la page Accueil &lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://togoforum.net/aggbug.aspx?PostID=1238" width="1" height="1"&gt;</description></item><item><title>Présidentielle de 2010 au Togo : Agbéyomé Kodjo à la conquête du pouvoir !</title><link>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/pr-233-sidentielle-de-2010-au-togo-agb-233-yom-233-kodjo-224-la-conqu-234-te-du-pouvoir.aspx</link><pubDate>Tue, 05 Aug 2008 03:57:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">063b1ec2-d1a3-4fcb-ab19-20b65fe42dbb:1236</guid><dc:creator>togoforum</dc:creator><slash:comments>1</slash:comments><wfw:commentRss xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/">http://togoforum.net/blogs/actualit__news/rsscomments.aspx?PostID=1236</wfw:commentRss><comments>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/pr-233-sidentielle-de-2010-au-togo-agb-233-yom-233-kodjo-224-la-conqu-234-te-du-pouvoir.aspx#comments</comments><description>&lt;table class="" style="BORDER-COLLAPSE:collapse;TEXT-ALIGN:justify;" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;

&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;&lt;b&gt;Golfe Info &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;#429 du 4 auût 2008&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35.4pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;img height="400" src="http://www.togoforum.com/PIC/Kodjoagbeyome.jpg" width="314" align="left" border="0" alt="" /&gt;«&amp;nbsp;Face à l’effondrement de la nation, à la dégradation du pays et à l’injustice qui y prévaut, j’ai décidé de prendre une décision grave qui engage ma vie et celle de ma famille&amp;nbsp;». Ces mots de Messan Agbéyomé Kodjo résument les objectifs visés par l’ancien premier ministre en lançant samedi dernier son parti politique&amp;nbsp;: l’OBUTS (Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire). Dans la foulée, il a annoncé sa candidature pour l’élection présidentielle de 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35.4pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;C’est à &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la Chapelle Christ&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; Rédempteur (Brother Home) de Lomé que l’ancien premier ministre, Messan Agbéyomé Kodjo et ses partisans ont organisé l’Assemblée générale constitutive créant l’OBUTS. Nouvelle entité sur la scène politique togolaise (en plus de près de la centaine qu’on y enregistre déjà), la formation de M. Agbéyomé se fixe comme mission de changer le destin des Togolais qui, depuis un certain temps, à son avis, sont confrontés à d’énormes difficultés. «&amp;nbsp;Nous sommes prêts à changer le destin des populations togolaises et nous allons le décider ici et maintenant&amp;nbsp;», a lancé le président de ce parti. Selon ce dernier, le Togo se trouve dans une situation de dégradation avancée. Et pour cause, les dirigeants togolais ont échoué dans leur mission de conduire le pays vers des horizons prospères. L’ancien premier ministre en tient pour preuve les inondations auxquelles sont confrontées actuellement différentes populations. «&amp;nbsp;Gouverner, c’est prévoir. Le Togo n’est pas le seul pays sur lequel s’abattent les pluies diluviennes. Pourtant, ce sont les populations togolaises qui en souffrent le plus. Cela est dû à l’incapacité de nos dirigeants qui n’ont pas su prévoir la catastrophe afin de préparer des mesures d’urgence&amp;nbsp;», a laissé entendre Agbéyomé Kodjo. Et d’ajouter que pour diriger un pays, il faut des personnes compétentes, des personnes d’expérience. «&amp;nbsp;Ces personnes, l’OBUTS en dispose et voudrait les mettre à la disposition du pays afin de changer les conditions de vie des Togolais&amp;nbsp;», a-t-il fait comprendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35.4pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Dans la foulée, l’ancien président de l’Assemblée nationale a annoncé sa candidature pour l’élection présidentielle d’avril 2010. «&amp;nbsp;Au vu de mon parcours politique et de ce que j’ai apporté pour ce pays, il est temps que je brigue la présidence de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la République&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; pour apporter un changement dans la vie des Togolais et pour rattraper le retard du Togo vis-à-vis d’autres pays&amp;nbsp;», a déclaré Messan Agbéyomé Kodjo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Qui est Agbéyomé Kodjo&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35.4pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Agbéyomé Messan Kodjo est né le 12 octobre 1954 à Tokpli, dans la préfecture de Yoto. Docteur en science de gestion des Organisations de l’Université de Poitiers en France, il a été directeur commercial de la SONACOM (une&amp;nbsp; société togolaise de commerce import et export) en 1985 puis sera appelé au gouvernement le 19 décembre 1988 où il fut ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; (1988-1991) puis ministre de l’Intérieur et de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la Sécurité&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt; (1992-1993). (....) Entre-temps, le 29 août 2000, il sera appelé à conduire l’action du gouvernement. Deux ans après, le 27 juin 2002, contre toute attente, le «&amp;nbsp;bien-aimé&amp;nbsp;» du Général Eyadèma Gnassingbé sort un brûlot contre son «&amp;nbsp;maître&amp;nbsp;» et le système&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Il est temps d’espérer&amp;nbsp;», c’est le nom de ce brûlot. Un comportement qui ne lui sera jamais pardonné. Il dût alors partir en exil à Paris en France. De retour au pays le 8 avril 2005, il fut cueilli à Sanvee-Kondji (frontière Togo-Bénin) et transféré à la prison civile de Kara dans le nord du pays. M. Agbéyomé sera accusé de détournement de fonds alloués au Togo par &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;la BOAD (Banque Ouest Africaine pour le Développement) et l’AFD (Agence Française de Développement). Il sera libéré le 7 juin 2005 après un jugement qui prouva son innocence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Agbéyomé Kodjo a-t-il les moyens de réaliser son ambition&amp;nbsp;? Pour y parvenir, il lui faudra d’abord faire connaître son parti aux populations togolaises, ensuite, les convaincre sur sa vision politique et enfin traduire les résultats des urnes dans les faits. Car, au Togo, les urnes n’élisent pas le président. Et lui, Agbéyomé, connaît très bien cette règle de la politique&amp;nbsp;«made in Togo&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Rodolph Tomegah&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Conséquences des inondations au Sud Togo&amp;nbsp;&lt;span style="TEXT-TRANSFORM:uppercase;"&gt;: &lt;/span&gt;Professeur Kako Nouboukpo : «Un pays vulnérable n’attire pas les investisseurs»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;6 (six) morts, 9 (neuf)&amp;nbsp; ponts effondrés, près de 10.000 sans abris, des infrastructures routières et ferroviaires détruites et plusieurs villages inondés. C’est le dernier bilan des inondations qui ont frappé la partie méridionale du Togo la semaine dernière. Au vu de tous ces dégâts, plusieurs conséquences se profilent à l’horizon et auront des effets sur l’économie nationale. Outre la menace qui plane sur les prochaines récoltes, la désorganisation du marché intérieur du pays et les difficultés de déplacement qui se posent, c’est l’image du pays lui-même qui prend un coup aux yeux des investisseurs. Cette dernière conséquence a été soulevée par Kako Nouboukpo, professeur agrégé d’Economie à l’Université de&amp;nbsp; Lomé au cours d’une sortie médiatique ce week-end. Selon ce dernier, «&lt;i&gt;&amp;nbsp;aucun&lt;/i&gt; &lt;i&gt;investisseur n’aimerait investir ses capitaux dans un pays vulnérable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pour le Pr. Nouboukpo, la vulnérabilité en question n’est pas liée aux intempéries qui frappent le pays mais aux mauvais états des infrastructures et voies de communications qui existent sur le territoire togolais. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Selon les explications de cet universitaire, un pays qui se retrouve entièrement&amp;nbsp; paralysé au lendemain d’une catastrophe naturelle, a des atouts de moins pour convaincre ses partenaires économiques.&amp;nbsp; Il se pose alors le problème d’entretien de ces ouvrages sur les voies de communication citées précédemment. Une situation qui affecte déjà&amp;nbsp; l’économie togolaise et pourra la secouer sur le long terme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Sedjrawodo A. Adry&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Suite aux inondations dans le sud du Togo&amp;nbsp;&lt;span style="TEXT-TRANSFORM:uppercase;"&gt;: &lt;/span&gt;Le PDP demande la gratuité de l’école primaire pour 2008-2009&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le &lt;span style="TEXT-TRANSFORM:uppercase;"&gt;PDP&lt;/span&gt; (Parti démocratique panafricain) dans un communiqué en date du 31 juillet dernier et relatif aux inondations de la semaine dernière, a fait des propositions au gouvernement. La mise en oeuvre de ces propositions devra, selon Bassabi Kagbara, le président national de cette formation politique, permettre aux populations de faire face aux conséquences désastreuses des intempéries. Elles vont de la gratuité de l’enseignement primaire pour le compte de l’année académique 2008-2009, de la recherche dans un bref délai, du logement pour les populations déplacées, l’étude d’une assistance financière aux sinistrés, la mise en place de dispositions médicales pouvant éviter des épidémies à la lutte contre la surenchère et l’escroquerie dans l’augmentation délibérée et exagérée des prix des denrées alimentaires et des transports.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pour le responsable du PDP, la responsabilité de la recherche de solutions à la catastrophe qui frappe actuellement le Togo incombe au gouvernement qui, n’a pris aucune disposition pour éviter ce drame quand on sait que durant des mois plus tôt, il a été annoncé une forte pluviométrie sur la sous région ouest-africaine. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nos pauvres populations&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;qui croupissent&lt;i&gt; «&amp;nbsp;déjà sous le poids de la vie chère face à laquelle le gouvernement&amp;nbsp; ne daigne chercher aucune solution, doivent encore supporter le poids des effets de cette nouvelle situation&amp;nbsp;&lt;/i&gt;», s’est indigné le PDP. A cet égard, il demande au pouvoir en place de surseoir pour le moment à une éventuelle hausse du prix des produits pétroliers. Par ailleurs, M. Kagbara dit craindre le pire pour le pays étant donné que selon des prévisions météorologiques, la grande saison des pluies ne vient que commencer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;… L’UFC, la démission du gouvernement &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;L’UFC (Union des forces de changement) pour sa part demande la démission pure et simple du gouvernement actuel. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Il est temps que le régime RPT (Rassemblement du peuple togolais)&lt;/i&gt; &lt;i&gt;reconnaisse son incapacité à diriger ce pays et s’efface&amp;nbsp;», &lt;/i&gt;a confié Patrick Lawson, le premier vice-président du parti en estimant que l’incident qui frappe le Togo&lt;i&gt; &lt;/i&gt;est le fruit de plus de quarante années d’improvisation, d’amateurisme, de gabegie et de violations massives des droits humains, sans aucune perspective ni projet de société. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;S’agissant de la gestion même de la catastrophe, le parti de Gilchrist Olympio accuse le gouvernement de Komlan Mally de faire de «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’exhibitionnisme&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» en multipliant les conseils des ministres, en «&amp;nbsp;&lt;i&gt;s’employant à émouvoir la communauté internationale dont il attend des ressources qui, en l’absence de tout contrôle institutionnel, seront détournées et dilapidées en toute impunité&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». Et d’ajouter&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les tragédies que vivent à l’heure actuelle nos compatriotes livrés à eux-mêmes démontrent de façon patente à quel point des choix budgétaires désastreux privent l’Etat de moyens propres à faire face aux situations d’urgence des populations en détresse, sinistrées et endeuillées et à leurs besoins réels&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le Togo est frappé, depuis la semaine dernière, par des inondations qui ont causé d’énormes dégâts matériels. Selon le dernier bilan officiel, on déplore six victimes. Des localités entières des régions des Plateaux et Maritime sont inaccessibles, leurs infrastructures routières étant sérieusement endommagées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Abdou Yêkini Radji&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;&lt;font size="4"&gt;En prélude à la conférence de Bruxelles&amp;nbsp;&lt;span style="TEXT-TRANSFORM:uppercase;"&gt;: &lt;/span&gt;Le plan intérimaire d’actions prioritaires 2008-2010 validé&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;TEXT-TRANSFORM:uppercase;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;L’&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;hôtel&lt;span style="TEXT-TRANSFORM:uppercase;"&gt; &lt;/span&gt;Ibis de Lomé a abrité,&amp;nbsp; jeudi 31 juillet 2008, l’atelier national de validation du Plan intérimaire d’actions prioritaires pour la période 2008-2010. Cette rencontre entre dans le cadre de la préparation de la table ronde des partenaires au développement du Togo, rencontre qui se tiendra à Bruxelles (en Belgique) les 18 et 19 septembre prochains.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Le Plan intérimaire d’actions prioritaires pour la période 2008-2010 validé vise un triple objectif. Tout d’abord, le document assure un examen préliminaire de budgétisation en dégageant les besoins additionnels de financement par rapport à ceux acquis pour le programme prioritaire. Ensuite, ce Plan permettra de mettre en évidence les actions à exercer en priorité sur la période 2008-2010 et enfin d’actualiser et d’approfondir le diagnostic économique et social, en ciblant certains secteurs clés. Il s’agit notamment de la santé, de l’éducation, de l’eau et de l’assainissement, des transports, de l’agriculture, de l’énergie, de la bonne gouvernance et de la démocratie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pour ce faire, a déclaré le&amp;nbsp; ministre de la Coopération, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Gilbert Bawara,&amp;nbsp; le&amp;nbsp; souhait du gouvernement, c’est d’amorcer, dès la rentrée prochaine, le processus&amp;nbsp; d’accès des enfants à l’éducation universelle.&amp;nbsp; Par ailleurs et en vue de redonner au système éducatif togolais ses lettres de noblesse, a-t- il ajouté, un programme de formation et de recyclage des enseignants (de tous les degrés) récemment recrutés est élaboré.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, le même&amp;nbsp; Plan vise à élaborer des stratégies de gestion des ordures ménagères, de l’eau usée et&amp;nbsp; la réhabilitation des infrastructures routières. En effet, a reconnu M. Bawara, le réseau routier et ferroviaire togolais est aujourd’hui «&amp;nbsp;&lt;i&gt;très dégradé&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et cette triste situation, a-t-il ajouté, est accentuée par les récentes inondations que connaît le Togo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Un accent est mis sur l’accès des populations aux intrants et aux crédits, la constitution d’un stock de sécurité des produits céréaliers pour stabiliser les prix sur les marchés en matière agricole. Il est également question d’élaborer&amp;nbsp; une politique de la maîtrise de l’eau et la réhabilitation des pistes rurales, indispensables pour le développement de l’agriculture. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Afin de résoudre le problème de déficit énergétique qui porte sérieusement un coup au développement du Togo, le plan intérimaire d’actions prioritaires envisage plusieurs stratégies. Dans cette optique, a poursuivi le ministre de la Coopération, il sera procédé à la réforme de la CEET (Communauté d’énergie électrique du Togo) chargée de la gestion et de la distribution du courant électrique sur le territoire national. Le gouvernement s’engage aussi à apurer ses arriérés de services vis-à-vis de cette société. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Enfin, le Plan suscité prend en compte la bonne gouvernance à travers la mise en place d’une stratégie nationale de réformes de la gestion des finances publiques, le renforcement des capacités de l’Etat susceptibles de lui permettre de mener à bien ses missions et le renforcement des libertés fondamentales. Toujours dans ce registre, il sera procédé au renforcement des capacités de l’Assemblée nationale, celles de la HAAC (Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication), la mise sur pied de la Cour des comptes et autres. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Pour atteindre ces objectifs, a déclaré le ministre Bawara, il s’avère nécessaire de mobiliser les ressources tant sur le plan interne qu’externe, d’où la nécessité de la tenue de la conférence de Bruxelles (les 18 et 19 septembre prochains) qui est une occasion de journées portes ouvertes sur le Togo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Outre ces objectifs spécifiques visés par cet atelier de validation, la conférence de Bruxelles permettra d’informer les partenaires sur le parcours difficile du pays durant ces 15 dernières années, notamment en ce qui concerne les réformes politiques, économiques et sociales en cours ainsi que d’autres orientations stratégiques en gestation. Ladite table ronde planchera de même sur les bilans perspectifs de développement à court et à moyen terme du Togo. Au cours de cette rencontre, il sera de plus question&amp;nbsp; de discuter des modalités de la reprise intégrale des programmes de coopération avec les partenaires au développement. Ce qui les encouragera à apporter une contribution technique et financière aux programmes d’urgence élaborés par le gouvernement togolais. A cet effet, le Premier ministre Komlan Mally, a convié tous les partenaires d’être les porte-parole&amp;nbsp; du Togo auprès de leurs mandants pour les sensibiliser sur l’importance que son gouvernement accorde à cette rencontre qui consacrera le retour définitif du pays sur la scène internationale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:17pt;LINE-HEIGHT:10pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;Grégoire &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;TEXT-TRANSFORM:uppercase;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Verdana;"&gt;wesso&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;font face="Verdana" color="#ff0000" size="2"&gt;&lt;a style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;" href="http://www.togoforum.com/"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Retourner à la page Accueil &lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://togoforum.net/aggbug.aspx?PostID=1236" width="1" height="1"&gt;</description></item><item><title>Alerte / Pillage du patrimoine national à WACEM : Six camions convoient vers le Ghana une machine démontée en catimini par les Indiens</title><link>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/alerte-pillage-du-patrimoine-national-224-wacem-160-six-camions-convoient-vers-le-ghana-une-machine-d-233-mont-233-e-en-catimini-par-les-indiens.aspx</link><pubDate>Tue, 05 Aug 2008 03:41:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">063b1ec2-d1a3-4fcb-ab19-20b65fe42dbb:1235</guid><dc:creator>togoforum</dc:creator><slash:comments>0</slash:comments><wfw:commentRss xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/">http://togoforum.net/blogs/actualit__news/rsscomments.aspx?PostID=1235</wfw:commentRss><comments>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/alerte-pillage-du-patrimoine-national-224-wacem-160-six-camions-convoient-vers-le-ghana-une-machine-d-233-mont-233-e-en-catimini-par-les-indiens.aspx#comments</comments><description>&lt;table class="" style="BORDER-COLLAPSE:collapse;TEXT-ALIGN:justify;" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;

&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#0000ff" size="2"&gt;Liberté Hebdo #388 du 4 auût 2008&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td class=""&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Depuis quelques mois, nous ne cessions d’alerter l’opinion ainsi que les gouvernants sur le démontage dans la zone minière de Tabligbo d’une machine qui date de l’époque coloniale allemande. Mais rien n’a été fait pour arrêter ces Indiens dans leur élan de destruction du patrimoine national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Après avoir observé une trêve suite à nos publications, Prasad Motaparti et les siens sont passés à la vitesse supérieure en démontant la machine «&lt;i&gt;Krupp &lt;/i&gt;» qui écrase le clinker. Pour dissimuler le «&lt;i&gt; vol&lt;/i&gt; », ils ont enlevé l’insigne «&lt;i&gt; Krupp&lt;/i&gt; » avant de charger les véhicules. Au moins six camions remorques sont mobilisés pour faire sortir la machine du Togo. Il y a RT 0893Y/5636Y ; RT 3008Y/4709Y ; RT 9130Y/9601L ; RT AH1313/AH2829 ; RT 7318AC/ 8135D ; RT 5377U. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les informations en notre possession, la machine « &lt;i&gt;Krupp&lt;/i&gt; » serait convoyée vers le Ghana où les Indiens auraient un marché d’extraction du calcaire. Comme la route Tsévié-Tabligbo est impraticable, les véhicules ont, depuis samedi, pris leur départ en empruntant l’axe Tabligbo-Aného-Lomé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;R. K&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="COLOR:black;FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="4"&gt;En trois ans de pouvoir, le leader nouveau a bien montré ses limites&amp;nbsp;: Faure Gnassingbé ou la grande déception des Togolais&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A la présidentielle de 2005, le grand argument brandi par les activistes du RPT au profit de la candidature de Faure Gnassingbé, était la jeunesse de celui-ci (39 ans) face à un adversaire de la coalition physiquement mal en point, Bob Akitani (74 ans). Si même avec son MBA, diplôme américain dont on le disait titulaire, Faure ne faisait pas le poids devant l’actuel Président d’honneur de l’UFC, qui présentait de sérieux arguments intellectuels et une grande expérience professionnelle et politique, pour beaucoup de ses partisans, sa jeunesse était le sésame, comme si, conduire des hommes et développer une nation était une simple affaire de jeunesse, de fraîcheur et de bonne condition physique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Aujourd’hui, après plus de trois ans à la tête de la nation togolaise, le Président Faure Gnassingbé semble être à court d’idées novatrices, totalement bloqué et presque inexistant. Le cas de la trop longue crise de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la FTF&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; en est une des illustrations les plus frappantes. Ainsi, le Togo se présente comme un pays qui avait atteint son apogée et donc n’a plus de chantiers à entreprendre, alors que c’est tout le contraire. Un Togolais s’est amusé à dire il y a peu, que Faure, assailli de tous côtés par des problèmes qui le dépassent, pouvait démissionner aujourd’hui, si la philosophie de son parti concevait la démission comme chose possible et honorable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voici ce que nous confiait à la fin de la semaine dernière un septuagénaire, ancien haut fonctionnaire, au cours d’une causerie à bâtons rompus suscitée par le sinistre que vit actuellement notre pays. « &lt;i&gt;Quand on crie que Faure peut mieux faire que son père et qu’il a de la bonne volonté, moi je reste sceptique, attendant de le voir à l’œuvre pour me prononcer sur sa capacité réelle de mettre ses bagages intellectuels au service de la reconstruction de ce pays. A suivre attentivement Faure dans ses faits et gestes, déjà dès la première année de sa prise de pouvoir, on pouvait déceler en homme avisé et aisément, des signes qui ne trompent pas et qui prouvent qu’il ne réaliserait rien d’extraordinaire au poste où il a été placé &lt;/i&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Puis il renchérit avec des arguments à l’appui : « &lt;i&gt;Imaginez un peu, qu’en pleine période de saison des pluies, sous Faure, on se permet de construire un bassin d’orage dans la zone marécageuse située à un jet de pierre de l’hôtel Todman à Lomé. Nous étions en mai 2005, soit quelques jours seulement après l’investiture du Président nouvellement « élu ». Les appareils de dragage et autres&amp;nbsp; acheminés et installés sur place, n’auront fonctionné que quelques jours. Puis arriva la pluie. Il avait fallu, pendant plusieurs mois, mettre fin provisoirement aux travaux, attendant la prochaine saison sèche et l’assèchement de la zone. Comment de « grands diplômés », des intellectuels dignes de ce nom, pouvaient-ils oser pareille aventure? ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Et notre ami de s’interroger : « &lt;i&gt;Et l’on peut se demander, si dans les conditions dans lesquelles les travaux ont été poursuivis, il n’est pas opportun de poser la question de savoir, si la profondeur prévue au départ pour ce bassin a été atteinte et si les travaux ne sont pas tout simplement achevés en queue de poisson. Ces travaux, pour ma part, je les considère comme de l’argent gaspillé pour rien, des millions encore jetés par la fenêtre, quand on sait qu’aujourd’hui, on n’a même pas l’impression qu’un pareil ouvrage existe en ces lieux; et ce terrain marécageux se présente toujours et exactement tel qu’il était avant lesdits&amp;nbsp; travaux ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;A l’analyse, on a l’impression que Faure et son équipe avaient tout juste voulu se saisir de cette occasion, pour flouer les Togolais en leur donnant l’impression que l’actuel locataire de la Présidence&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la République&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; n’avait pas l’intention de perdre le temps et qu’il était capable de quelque chose. Si cette analyse est exacte, nous disons pour notre part, que des gens sérieux et animés de volonté de refaire le chemin perdu pour rassurer le peuple et lui redonner confiance, ne pouvaient en aucun cas, se livrer à une pareille plaisanterie de mauvais goût, à une pareille comédie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Nous constatons pour ce qui nous concerne, que depuis l’avènement de Faure Gnassingbé au pouvoir, soit plus de trois ans à la tête du pays, le seul grand chantier qu’il a pu entreprendre est le Boulevard de la Kara, chantier qui se prolonge sur le Boulevard Léopold Sédar Senghor (environ &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;5 km&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;, de l’hôtel Todman à Wuiti). C’est tout ! C’est le seul chantier auquel on peut coller le label de grands travaux jusqu’ici réalisés. Tout le reste n’est qu’improvisation juste pour flatter le peuple. Autrement dit, les autres rues et ruelles couvertes de bitume à la va-vite à Totsi, Agoè et autres et qui n’auront au maximum que 3 à 5 ans de vie, sont à classer dans le même registre que le bassin d’orage dont il était question plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Au cours de cette causerie qui a inspiré le présent article et qui a porté sur divers autres sujets, nous avons trouvé intéressante également la remarque de notre interlocuteur à propos de la promesse d’&lt;i&gt;école primaire gratuite&lt;/i&gt; de Faure Gnassingbé lors de sa campagne électorale de 2005 vite oubliée. Bientôt la 4&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;ème&lt;/span&gt;&amp;nbsp;rentrée scolaire sous Faure et nous sommes certains qu’il n’y aura rien de nouveau sous le soleil togolais. Depuis plus de 3 ans, Faure continue de gérer «ce précieux héritage» de son père que constituent les ordures qui inondent la capitale et jusqu’ici aucun semblant de solution n’est en vue. Pire, aucun texte pour protéger la ville de l’incivisme de ses habitants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;L’autre chose qu’il a eu à aborder, est le cri de détresse lancé constamment à l’endroit du Président de la République entre-temps par le Journal &lt;i&gt;«Liberté»&lt;/i&gt; au nom des parents d’une fillette renversée par un véhicule du convoi présidentiel qui roulait de nuit et curieusement tous feux éteints et qui semble affectée à vie. L’élan de patriotisme que nous espérions trouver auprès du responsable suprême du pays, en relayant ce cri, nous l’avons cherché en vain. Voilà autant d’éléments qui montrent à suffisance que Faure Gnassingbé n’est pas l’homme idéal pour le redressement du pays mais plutôt, sous sa direction, le Togo est bien parti pour sombrer davantage. Il constitue, seulement trois ans après son auto proclamation comme Président de la République&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;, une grosse déception pour les Togolais. Il n’a jamais été en mesure de rendre compte à la nation&amp;nbsp; de ses différentes missions hors du pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Nous signalons qu’il eût été plus judicieux que, dans le cas du sinistre qui s’est abattu sur le pays (il faut reconnaître toutefois que l’effondrement de ces différents ponts est à mettre à la charge du père et non du fils héritier), le chef de l’Etat intervienne personnellement pour exprimer de vive voix sa compassion au peuple et aux sinistrés. Ce qui ne serait une fois de plus, certes, que du folklore comme d’habitude, mais les&amp;nbsp; Togolais l’auraient préféré à la mission confiée sciemment au Ministre des Affaires étrangères dont ce n’est pas l’attribution première (il y a un Ministre de l’intérieur et un Ministre de la sécurité et de la protection civile, une Ministre des Affaires sociales). C’était peut-être l’occasion de livrer le Ministre opposant aux commérages des militants de l’opposition. C’est le prix à payer quand on décide d’accompagner le pouvoir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;A un moment donné, certains malgré eux, se sont efforcés de faire confiance à Faure. Aujourd’hui, il est clair qu’il constitue la grande déception des Togolais. Et plus décevant que lui, tu meures ! Est-ce que ce sont les Togolais dans leur ensemble qui sont maudits ? Est-ce que ce sont les dirigeants seuls qui sont maudits ? Que dans ces conditions, Faure eût pu cautionner l’augmentation du prix du ciment, et compliquer la vie de ses compatriotes, cela les Togolais ne l’oublieront pas de si tôt et ils lui souhaitent bon vent.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Alain Simouba&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="COLOR:black;FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Une véritable épreuve pour le chef de l’Etat&amp;nbsp;: Faure partagé entre aller aux Jeux Olympiques et&amp;nbsp; régler les problèmes d’inondation&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;Voyageur infatigable, le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, avait annoncé qu’il serait à Pékin pour assister aux cérémonies d’ouverture des 29&lt;span style="POSITION:relative;TOP:-2pt;"&gt;èmes &lt;/span&gt;Jeux Olympiques. Mais face aux problèmes d’inondation et de rupture de ponts, les Togolais se demandent si leur président va les abandonner dans la « *** » pour aller s’offrir quelques jours de fête dans la capitale chinoise.&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Dans son entourage, on s’est imposé la loi du silence.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Bien que les tournois de football commencent les 6 et 7 août, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques a lieu le 8 août. Beaucoup de pays prendront part à cette manifestation solennelle. Après avoir entretenu le flou sur sa participation, le Français Nicolas Sarkozy sera bien à Pékin tout comme l’Américain Georges Bush. D’autres pays comme l’Allemagne qui accusent &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la Chine&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; de ne pas faire assez de progrès en matière des droits de l’homme et des libertés individuelles, n’entendent pas se faire représenter au haut niveau. Quant aux chefs d’Etat africains, ils n’ont posé aucune condition particulière. Ils ne sont pas prêts à boycotter&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;cette Chine débonnaire qui ne s’intéresse pas du tout à la bonne gouvernance, au respect des droits de l’homme, à la tenue d’élections crédibles, bref cette Chine qui donne sans questionner. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comme les autres, Faure Gnassingbé ne peut pas dire non à l’invitation de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la Chine&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; qu’il a visitée il y a quelques années. Les relations entre lui et Hu Jintao sont au beau fixe. En témoignent les nombreux accords de financement et de don. &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;La Chine&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; aime tellement le Togo qu’elle peut aller jusqu’à remplacer les moquettes de certains de ses ministères. Outre ces relations entre Etats, le Parti communiste chinois et le Rassemblement du peuple togolais, entretiennent de bons rapports. Les deux partis sont réfractaires à la démocratie, confirmant ainsi l’adage selon lequel « &lt;i&gt;ceux qui se ressemblent s’assemblent&lt;/i&gt; ». On se souvient que lors de son récent voyage en Chine, le Secrétaire général du RPT et Conseiller de Faure, Solitoki Esso, s’est insurgé contre le boycott des jeux prônés par certains pays et a ajouté qu’on ne devrait pas mélanger la politique et le sport. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Quelques jours plus tard, le chef de l’Etat togolais a confirmé sa présence à la cérémonie d’ouverture. Ici, c’est la devise de Pierre de Coubertin qui a pignon sur rue : « &lt;i&gt;l’essentiel est de participer&lt;/i&gt; ». Généralement, les Togolais ne vont pas à ces Jeux Olympiques pour gagner des médailles mais pour juste remplir le registre des présents. Pendant qu’un jeune boxeur a jeté l’éponge du fait de la déficience de moyen, c’est une délégation de 28 personnes qui se rendra à Pékin. Mais il n’y a que quatre athlètes dans cette délégation. Le Comité olympique togolais et l’exécutif togolais prennent le grand lot. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cependant, la question qui revient aujourd’hui comme un leitmotiv est de savoir si Faure Gnassingbé pourrait, dans le contexte actuel, assister à cette fête mondiale. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;En fait, depuis le 26 juillet dernier, le Togo est dans une situation inextricable avec les problèmes d’inondation, la rupture de neuf ponts paralysant toutes les activités économiques. Les régions maritime et des Plateaux sont sinistrées et les populations ne savent plus à quel saint se vouer. Face au drame, le chef de l’Etat n’est pas allé à la rencontre de ses concitoyens et n’a survolé que la zone. Le reste est une suite d’« &lt;i&gt;instructions personnelles&lt;/i&gt; » ou d’« &lt;i&gt;instructions fermes&lt;/i&gt; » qu’il aurait données à ses ministres. Lesquelles instructions n’ont rien changé sur le terrain. « &lt;i&gt;Il est anormal que, dans ces cas d’extrême urgence, le chef de l’Etat prenne son avion pour aller assister à ces jeux. Quand on aime son peuple, on doit le soutenir dans les moments difficiles. Et je crois que c’est ce que le chef de l’Etat doit faire. Sinon ce serait bizarre que quelqu’un qui a lancé l’appel à l’aide internationale, vide son pays pour un événement qui n’influencera pas du tout la vie des Togolais&lt;/i&gt; », explique le responsable d’une association des jeunes. Même son de cloche chez un militant d’un parti de l’opposition: « &lt;i&gt;Compte tenu des problèmes que nous avons,il urge que le chef de l’Etat revoie le nombre de personnes qui vont effectuer le voyage. Une délégation de dix personnes suffit : quatre athlètes, trois membres du Comité olympique, un médecin et deux membres de l’exécutif. Là, on fera l’économie des 18 personnes qui n’auront&amp;nbsp; rien&amp;nbsp; à foutre à Pékin. En plus, le chef de l’Etat doit rester au pays pour suivre la situation de près. Faire voyager 28 personnes sur un avion de ligne qui sera loué&amp;nbsp; et dire qu’on a des problèmes chez soi, les gens vont se moquer de nous&lt;/i&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Ira ou n’ira pas ? La question reste posée. Mais dans l’entourage du chef, on n’ose pas se prononcer sur le problème. C’est l’omerta même si les médias publics annonçaient jusqu’à samedi que le « &lt;i&gt;fils de la nation&lt;/i&gt; » sera bien le chef de la délégation. On verra bien s’il va abandonner les siens dans les eaux pour aller faire plaisir à Hu Jintao et ses Jeux Olympiques. Que de réflexions en ce moment !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;R. Kédjagni&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;

&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="COLOR:black;FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;&lt;font size="4"&gt;Sans détour&amp;nbsp;: C’est à nous de bien gouverner&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:Tw Cen MT;"&gt;« &lt;i&gt;Il n’appartient de proposer des changements qu’à ceux qui sont assez heureusement nés pour pénétrer d’un coup de génie toute la construction d’un Etat&lt;/i&gt; » (Montesquieu, De l’esprit des lois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;L’une des conditions de la reprise de la coopération entre Bruxelles et Lomé est la tenue d’élections législatives dont les résultats devaient être acceptables par tous. C’est chose faite depuis le 14 octobre 2007. Les Eurocrates ont notifié la levée des sanctions à travers une correspondance qu’ils ont adressée aux autorités togolaises en novembre dernier. Le mauvais élève en élection et dans le respect des droits de l’homme s’est bien rattrapé et a gagné de nouveau la confiance de la communauté internationale. Ce retour sur la scène mondiale du Togo avait été salué par le pouvoir qui le prenait pour une victoire sur « &lt;i&gt;les forces du mal&lt;/i&gt; ». Le Secrétaire général du RPT avait même promis une fête digne de ce nom. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Certes, la levée des sanctions est effective depuis novembre dernier. Puis notre pays est redevenu fréquentable avec les missions qui se succèdent. C’est également cette embellie qui amène les institutions bancaires internationales à annuler une partie de la dette extérieure de notre pays. Mais jusque-là, beaucoup de pays attendent que les autorités togolaises fassent des efforts en matière de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption qui reste un frein à l’épanouissement de l’économie nationale. Sur ce plan, avouons que la bataille est loin d’être gagnée. Nous, citoyens lambda, nous sommes embêtés par les incessants rappels à l’ordre des ambassadeurs et des représentants des institutions internationales. Tout récemment, le représentant de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la Banque Mondiale&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; a, au cours de la signature d’un financement, demandé que les fonds soient mieux gérés. De cette bonne gestion déprendront les prochains financements. On a entendu le même message de la part du Chargé des Affaires à l’Ambassade des Etats-Unis au Togo. Des faits qui montrent à suffisance que notre pays est sous observation et qu’il suffit que la bonne gouvernance quitte les discours pour se retrouver dans les comportements de tous les jours pour que tout aille mieux. Si les aides ne tombent pas, c’est parce que les différents partenaires savent que les fonds sont détournés et que les marchés sont offerts dans une opacité totale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:justify;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;C’est pourquoi nous ne croyons pas, après les nombreux voyages du chef de l’Etat, à la réussite de la fameuse table ronde des bailleurs de fonds pour le Togo qui se tiendra à Bruxelles les 17 et 18 septembre prochains. « &lt;i&gt;Nous allons nous rendre à Bruxelles avec un document pratique pour plaider auprès des bailleurs, la cause du Togo&lt;/i&gt; », a lâché le très turbulent ministre de &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;la Coopération&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt; lors de la réunion préparatoire qui s’est déroulée à Lomé la semaine dernière. Ce document dont il s’agit est baptisé « &lt;i&gt;Plan Intérimaire d’Actions Prioritaires&lt;/i&gt;» et contiendrait les priorités de l’Etat sur la période 2008-2010 : construction des infrastructures, éducation, santé, agriculture, promotion de la démocratie et de l’Etat de droit, réformes administratives, économiques et judiciaires, etc. A l’issue des lamentations des autorités togolaises, les institutions internationales et les partenaires privés européens, américains, asiatiques et arabes devront ouvrir leur chéquier pour aider à reconstruire la « &lt;i&gt;Terre de nos aïeux&lt;/i&gt; ». Une initiative qui ne donnera pas grand-chose. Luttons contre la corruption, offrons les marchés dans la transparence, assurons une justice égale pour tous et nous verrons que tout ce beau monde qui assistera à la messe des 17 et 18 septembre se bousculera au portillon de notre économie nationale et nous aidera à reconstruire le Togo. C’est à nous d’agir et non aux autres. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT:35pt;TEXT-ALIGN:right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE:10pt;COLOR:black;FONT-FAMILY:&amp;#39;Tw Cen MT&amp;#39;;"&gt;Zeus Aziadouvo&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;td class=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;td class=""&gt;&lt;font face="Verdana" color="#ff0000" size="2"&gt;&lt;a style="FONT-WEIGHT:700;TEXT-DECORATION:none;" href="http://www.togoforum.com/"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Retourner à la page Accueil &lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://togoforum.net/aggbug.aspx?PostID=1235" width="1" height="1"&gt;</description></item><item><title>Les partis politiques togolais compatissent avec les victimes de la catastrophe nationale</title><link>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/les-partis-politiques-togolais-compatissent-avec-les-victimes-de-la-catastrophe-nationale.aspx</link><pubDate>Tue, 05 Aug 2008 03:14:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">063b1ec2-d1a3-4fcb-ab19-20b65fe42dbb:1233</guid><dc:creator>togoforum</dc:creator><slash:comments>0</slash:comments><wfw:commentRss xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/">http://togoforum.net/blogs/actualit__news/rsscomments.aspx?PostID=1233</wfw:commentRss><comments>http://togoforum.net/blogs/actualit__news/archive/2008/08/05/les-partis-politiques-togolais-compatissent-avec-les-victimes-de-la-catastrophe-nationale.as