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Après un long silence qui dure depuis la fin des législatives d'octobre 2007, l'Union des Forces de Changement (UFC) refait surface avec les inondations qui frappent actuellement le Togo. Comme quoi, ce désastre naturel constitue un tremplin qui relance ce parti qui était réduit au silence par manque d'arguments politiques. C'est donc avec frénésie que l'UFC se saisit de l'aubaine pour l'exploiter à des fins politiciennes.
Mais pourquoi veut-on récupérer à des fins politiciennes la catastrophe naturelle qui frappe le Togo depuis le 28 juillet, suite aux pluies diluviennes enregistrées dans notre pays ces derniers temps ? C'est en tout cas la question que l'on se pose au regard des campagnes médiatiques et politiques menées par l'Union des Forces de Changement épaulée par certains médias contre le président Faure Gnassingbé. Les auteurs de ces campagnes tentent de faire croire à qui veut les entendre que le chef de l'Etat ne s'est pas déplacé sur le terrain auprès des victimes du sinistre. Ils invoquent pêle-mêle la mauvaise construction des infrastructures routières, la violation des droits de l'homme et vont jusqu'à demander la démission du gouvernement.
Les responsables de l'UFC se sont même livrés à des show médiatiques en se faisant filmer ou photographier tantôt les pieds dans l'eau tantôt remorqués sur des taxi-motos pour montrer qu'ils étaient sur le terrain avec les victimes.
A voir de près toutes ces gesticulations, on comprend aisément que l'UFC à court d'argument veut se servir du désastre qui frappe les populations pour tenter de se refaire une santé politique dans la perspective des échéances électorales de 2010. Mais cela ne trompe personne. Où étaient les responsables de l'UFC lorsque s'étaient produites les inondations de Kpendjal ? Faut-il rappeler que quand le Chef de l'Etat s'était déplacé à Kpendjal à l'occasion du désastre survenu dans cette préfecture, c'étaient les mêmes qui taxaient ce déplacement de show politique ? On a finalement l'impression que les gens ne savent plus ce qu'ils veulent.
Pendant que les responsables de l'UFC vilipendent le Président Faure, ils oublient de nous dire où se trouve leur leader, Gilchrist Olympio, en ces moments difficiles.
En outre, qu'apporte concrètement l'UFC aux sinistrés sur le terrain ? Avec quelques sacs de riz et quelques tissus de pagnes exhibés devant les caméras et les appareils photo, le "one man show" des responsables de l'UFC frise plutôt le ridicule et même le cynisme quand par exemple on voit sur les images un Patrick Lawson, premier vice-président du parti, avec un large sourire au milieu des sinistrés comme s'il était à une foire. Pendant que l'UFC profitait de ces exhibitions pour se livrer à des attaques politiciennes contre le chef de l'Etat et le gouvernement, le RPT a plutôt privilégié les actes concrets aux élucubrations politiques en apportant sans grand bruit une aide consistante aux sinistrés dans les centres d'accueil.
L'UFC s'oppose à l'aide aux victimes
Le comble dans tout cela, c'est quand l'UFC demande la démission du gouvernement au moment où l'ampleur des dégâts causés par le sinistre et les risques de tout genre qui pèsent sur les populations exigent des actions d'urgence. Depuis quand une catastrophe naturelle implique-t-elle la démission d'un gouvernement, un acte qui serait plutôt synonyme de fuite de responsabilité et d'abandon du peuple à son triste sort ?
Pire, l'UFC, dans une déclaration au sujet de la mobilisation de l'aide internationale, affirme : "Face à cette catastrophe, le gouvernement s'agite de conseil des ministres en conseil des ministres, s'employant à émouvoir la communauté internationale dont il attend des ressources qui, en l'absence de tout contrôle institutionnel, seront dilapidées en toute impunité". Voilà un discours démobilisateur qui traduit clairement l'opposition de l'UFC à l'arrivée de l'aide internationale qui, prétend-elle, sera détournée. Au moment où d'autres partis comme le CAR, la CPP, la CDPA témoignent leurs compassions et appellent à l'aide aux sinistrés, comment comprendre que l'UFC qui affirme défendre l'intérêt du peuple, s'emploie plutôt à démobiliser nos partenaires ?
Comme pour enfoncer le clou, les députés UFC refusent de s'acquitter de la cotisation de 100 000 F par député décidée par la conférence des présidents pour soutenir les sinistrés.
Au lieu de débourser les 100 000 F, ils préfèrent se mettre en bottes, rentrer dans l'eau et poser pour des albums photo dans certains journaux en vue d'émouvoir la population.
Par ailleurs, que vient chercher, dans une catastrophe naturelle, la violation des droits de l'homme invoquée par l'UFC ? Il s'agit là d'une pure digression des leaders de l'UFC.
Sur un autre plan, il y a lieu de s'étonner quand on nous parle de la mauvaise construction des ouvrages détruits par les inondations. Que dire alors de la rupture du pont sur le Mississipi aux USA, première puissance mondiale, suite à une tempête l'année dernière ? Que dire des dégâts matériels immenses, des milliers de morts et de sans-abri occasionnés dans le même pays l'année précédente par la tempête Katrina ? Tout cela nous montre tout simplement que devant la fureur de la nature, rien ne résiste.
Même Agbéyomé Kodjo qui croit avoir trouvé dans le désastre actuel une occasion de se positionner, amuse plutôt la galerie quand il invoque l'absence de contrôle de l'état de nos infrastructures. Combien d'études a-t-il lui-même commanditées à cet effet quand il était Premier ministre ? Pourquoi ne se sent-il pas lui-même coupable de ce qu'il prétend dénoncer aujourd'hui ?
C'est indécent et déloyal pour les leaders politiques de chercher à exploiter le malheur du peuple pour faire leur propagande politique.
L'efficacité dans la discrétion
Pendant que l'UFC de Gilchrist Olympio et l'OBUTS de Agbéyomé Kodjo exploitent sans scrupule la catastrophe qui frappe le pays pour décocher des flèches en direction du Président Faure, celui-ci multiplie en toute tranquillité des actes concrets pour secourir les sinistrés et restaurer les infrastructures. Depuis le début du drame, le Chef de l'Etat s'est montré très préoccupé et est resté très solidaire avec les victimes. Dès la rupture du pont d'Amakpapé, le Président de la République a dépêché sur les lieux le Premier ministre. De même une cellule de crise a été mise en place le même jour pour engager des actions d'urgence et le plan ORSEC lancé. Bien qu'il ait déjà envoyé ses collaborateurs sur le terrain, le Chef de l'Etat a personnellement survolé, aux premières heures du drame, les zones inondées pour mesurer l'ampleur des dégâts et décider des mesures appropriées à prendre pour soulager les populations.
C'est dans ce sens que se sont succédé des réunions du conseil des ministres à l'issue desquelles des mesures urgentes ont été prises pour évacuer les sinistrés, les loger dans les centres d'accueil aménagés à cet effet, les nourrir, les soigner gratuitement et les réconforter de diverses manières. D'autres mesures concernent le rétablissement de la circulation par la création de déviations et la restauration des infrastructures détruites ou endommagées. A cela il faut ajouter la mobilisation de l'aide internationale afin de pouvoir soulager le plus rapidement possible les souffrances des populations et reconstruire les infrastructures touchées.
Par ailleurs, le Chef de l'Etat a annulé tous ses déplacements à l'étranger en vue de pouvoir s'occuper personnellement de la gestion du sinistre.
Voilà autant d'actes concrets qui devraient inciter chaque compatriote, à commencer par les leaders politiques, à apporter sa contribution pour sauver le pays. C'est dommage qu'en lieu et place de cet élan patriotique, l'UFC et OBUTS préfèrent se délecter de la douleur du peuple pour se refaire une santé politique.
P. Gnatépé
Sur 10 400 000 F CFA empochés par chacun : Les députés de l'UFC refusent de sacrifier 100 000 pour les sinistrés
L'UFC ne finira jamais de surprendre par le contraste qu'elle entretient entre ses discours et ses actes. Le dernier exemple vient de l'attitude affichée par ce parti lors des inondations que connaît actuellement le pays. En effet, à l'occasion de ce drame, l'UFC ne cesse de se faire passer pour le bon Samaritain tout en martelant que le Président Faure ne se préoccupe pas des sinistrés.
Mais curieusement, lorsqu'il s'agit pour ce parti de passer des discours à des actions concrètes, c'est comme le contraste entre le jour et la nuit. A titre d'exemple, les députés de l'UFC refusent de débourser chacun une cotisation de 100 000 FCFA seulement au profit des sinistrés sur une colossale somme de 10 400 000 FCFA que chacun d'entre eux a engrangée en huit mois de législature, soit un total de 280 800 000 FCFA pour l'ensemble des 27 députés de ce parti. En effet, les députés ont reçu chacun 4.000.000 de FCFA comme prêt d'équipement en plus des 800 000 d'indemnités mensuelles perçues pendant huit mois, soit 6.400.000. Ce qui fait au total 10.400.000 par député. Il faut rappeler que la cotisation en question a été décidée par la Conférence des présidents et le Bureau de l'Assemblée Nationale pour venir en aide aux victimes des inondations. Malheureusement les députés de l'UFC n'entendent pas de cette oreille.
Pourtant les zones inondées, notamment la vallée du Zio et la préfecture du Golfe, sont celles où l'UFC a remporté la totalité des sièges à l'Assemblée lors des législatives d'octobre 2007, soit les trois sièges dans la préfecture de Zio et 2 dans celle du Golfe.
Et ces derniers temps, les responsables de l'UFC ont mobilisé les médias pour vilipender le Président Faure et le RPT en les taxant d'être insouciants du sort des sinistrés. Mais en guise d'exemple, qu'ont apporté aux sinistrés ces donneurs de leçons ? Non seulement ils ont refusé de cotiser les 100 000 F CFA exigés de chaque député, mais au contraire ils préfèrent s'exhiber sur les médias, pantalons dans les bottes, pieds dans l'eau avec en main un petit sac de riz, quelques tissus de pagnes sans valeur et trois nattes distribués aux sinistrés dans les centres qu'ils ont visités. Dans l'album photo publié par un confrère, on voit Patrick Lawson, 1er vice-président de l'UFC, sur un taxi-moto, sourire aux lèvres, et Jean-Pierre Fabre, secrétaire du même parti, en touriste sur une barque. Est-ce cela compatir aux souffrances des sinistrés ? Dans ce show médiatique, le leader de l'UFC, Gilchrist Olympio est invisible. Il coule tranquillement des jours heureux dans sa luxueuse villa dans les quartiers chics de Paris XVIe, loin des inondations qui ravagent les populations qui ont voté pour son parti lors des législatives de 2007.
Il faut mentionner qu'outre leur refus de cotiser, les députés de l'UFC, y compris ceux élus dans ces zones sinistrées, ont boycotté la réunion de la conférence des présidents tenue vendredi dernier et qui devrait débattre de la contribution de l'Assemblée nationale pour aider les sinistrés ainsi que de l’ouverture d’une session extraordinaire de l’Assemblée Nationale au sujet de ce drame.
Pendant ce temps, les députés du RPT se sont promptement acquittés de leur cotisation bien que ce parti n'ait obtenu aucun siège dans les zones concernées par le sinistre. Bien plus, le RPT est allé dans chaque centre d'accueil avec un gros camion plein de vivres et de non vivres pour aider les victimes, sans exhibition médiatique.
En tout cas au-delà des gesticulations politiciennes de l'UFC, ce qui est sûr c'est que les sinistrés sont en train de voir qui fait quoi concrètement pour eux en ces temps difficiles.
P. Gnatépé et Aliziou Dominique
Les inondations ont emporté le FER Le conseil des Ministre du 6 août 2008 a décidé la dissolution du Fonds d'Entretien Routier (FER) et son remplacement par le Fonds Routier (FR) et la Compagnie Autonome des Péages et de l'Entretien Routier (CAPER). Le FR a aura pour mission de financer la construction des routes et des pistes sur toute l'étendue du territoire, tandis le CAPER sera chargé de gérer les postes de péages et de financer l'entretien des routes et des pistes.
Le communiqué du Conseil des Ministres précise en outre que le FR aura ses fonds logés dans un compte à la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).
Selon le porte-parole du Gouvernement, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, Pascal Bodjona, cette décision a été motivée par le fait que le FER n'a pas atteint les missions et les objectifs qui lui étaient assignés, malgré les ressources mises à sa disposition par l'Etat. Le FER avait en effet pour mission d'assurer la maintenance du réseau routier national et d'engager des travaux de constructions des pistes rurales et routes.
Le Ministre a ensuite expliqué que la nouvelle décision a été prise afin d'asseoir une véritable politique routière qui repose sur un principe fondamental selon lequel l'Etat construit, gère et entretient les routes avec la participation des usagers.
Cette décision intervient à un moment où l'ensemble du territoire togolais, particulièrement le sud du pays, vit de sérieux problèmes d'inondation qui ont fait d'énormes dégâts surtout concernant les ponts et routes. Le gouvernement qui continue de prendre des mesures urgentes pour rétablir rapidement le réseau routier dans le pays, reconnaît que les infrastructures routières sont essentielles dans le développement économique et social.
Pierre Agbanda
Election du nouveau bureau de la CCIT : Un choix qui ne rassure pas le monde des affaires Les 70 membres de l'assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT) ont procédé le jeudi 31 juillet denier à l'élection de leur bureau. C'est M. Fiawo Jonathan qui a été élu président de la CCIT. Il sera assisté par M. Tchamdja Sourou premier vice-président et M. Méba Essohana deuxième vice-président. Le poste de trésorier général est occupé par M. Ignace Clomegah. Les trois conseillers sont M. Badohoun Yves qui s'occupe du secteur commerce, Mme Hoge Marcelle pour le secteur des industries et M. Mocktar Sow pour des services.
Cette élection marque la fin d'une transition qui a duré 14 ans et qui a laissé la maison dans un état de délabrement. C'est justement cette situation qui laissait croire que les membres consulaires devraient élire un homme compétant et de défi pour remettre la Chambre sur les rails. Mais malheureusement pour certains observateurs, le président élu ne semble pas répondre à ses caractéristiques. M. Janathan Fiawo a prospéré sur la richesse de sa maman. Ce qui lui a permis de créer certains sociétés dont l'OST une société de vidange et aussi président du conseil d'administration de Média Plus.
Beaucoup d'hommes d'affaires et d'entrepreneurs s'interrogent sur les aptitudes de M. Fiawo à hisser la CCIT haut. La Chambre de commerce est restée agonisante et nécessite actuellement des têtes pensantes pleines d'initiatives pour la redémarrer surtout que notre pays n'est plus sous embargo. Evidemment avec la reprise de la coopération avec les partenaires, la CCIT doit jouer un grand rôle dans la relance de l'économie. L'on se demande si M. Fiawo sera-t-il capable ? Il est vrai que M. Fiawo ait bénéficié d'une forte présence de sa famille et alliés parmi les membres consulaires qui ont voté le jeudi. Certaines langues parlent de 12 membres de la famille sans compter les amis et autres sur les 70 votants. Ce qui voudrait dire que le choix de M. Fiawo ne s'est pas fait en tenant compte du programme ou bien de la compétence mais plutôt du copinage. Si tel est le cas, il est clair que ce nouveau bureau risque de tourner en rond sans apporter grande chose à la chambre de commerce et d'Industrie du Togo. Lorsqu'on retrouve des gens comme Ives Badohoun décrié par la presse dans une sombre affaire de prêt à la BIA sans remboursement évalué à plus d'un milliard, l'on peut se demander si ce bureau peut apporter quelque chose à la CCIT ?
En tout cas l'affaire de prêt non remboursé de Badohoun est pendante devant les tribunaux et surtout avec la restructuration de la BIA-TOGO dont l'Etat devient l'actionnaire majoritaire, il va sans dire que ce dossier va refaire surface. Ainsi ceux qui doivent à la banque comme Badohoun feront face aux tribunaux. Ce qui sera honteux de voir qu'à peine élu le tout nouveau conseiller chargé du secteur commercial soit écroué pour non remboursement d'un prêt à une banque. Quel crédit les opérateurs économiques peuvent-ils donner à ce nouveau bureau ? Les hommes d'affaires et investisseurs à leur arrivée apprendront que le nouveau bureau de la CCIT est truffé de gens malhonnêtes et sans scrupules. D'ailleurs le président Fiawo n'est pas aussi saint que ça. Il avait été interpellé en 2001 dans une affaire de surfacturation et facture encaissée sans livrer les meubles pour le compte de la cité OUA. Il lui a fallu rembourser les sous avant que la commission anticorruption ne demande sa libération.
Visiblement le nouveau bureau de la CCIT est truffé de personnalités douteuses qui sont venus non pas pour relancer la boîte mais plutôt pour résoudre leurs problèmes et assouvir leurs intérêts.
Apparemment, la CCIT semble être mal partie, mais nous entendons de voir à quelle sauce nous seront servis
Aliziou Dominique
Un nouveau-né dans le paysage politique, M. KODJO Agbéyomé et ses “OBUTS”
L'ancien premier ministre KODJO Agbéyomé vient de faire son entrée politique fracassante avec des "OBUTS". "Pourvu que ces "OBUS" ne s'explosent pas sur sa figure", ironise un Zémidjan.
M. Agbéyomé KODJO vient donc de porter sur les fonts baptismaux son parti dénommé OBUTS (Organisation pour Bâtir dans l'Union un Togo Solidaire), à l'issue d'une assemblée générale constitutive tenue le samedi 02 août 2008 dans l'enceinte de Brother Home. Les militants venus de tous les coins du pays à cette assemblée constitutive l'ont choisi comme président du parti.
A peine choisi le président du parti KODJO Agbéyomé annonce sa candidature aux présidentielles de 2010. Ce qui a fait sourire plus d'un observateur. Un parti politique qui naît avec de pareilles ambitions ne peut avoir comme nom "OBUTS" et être incarné par un certain Agbéyomé KODJO qu'on ne présente plus au public Togolais. Chassé du RPT par le père de la Nation feu Gnassingbé Eyadema pour rébellion, M. KODJO s'est retrouvé en exil à Paris. Il reviendra grâce à la magnanimité du président Faure auprès de qui il a négocié son retour.
Mais contre toute attente, son "ami" actuel qu’il vénère ordonne son arrestation incognito sans même que le ministre de l'intérieur de l'époque soit informé.
Il sera donc transféré à la prison civile de Kara où il sera jugé et libéré. A son retour à Lomé, le Président Faure toujours très attentif à son égard le réhabilite en tant qu'ancien premier ministre avec tous les droits liés à son rang.
Très vite, il créé avec Dahuku Péré le parti Alliance où il occupe le poste de vice-président. Mais malheureusement, ce parti n'a duré que quelque mois et vole en éclat. Raison invoquée : Agboyomé Kodjo n'accepte pas jouer les seconds rôles. Toujours très fébrile, M. KODJO tente de prendre la tête de la FTF mais sans succès.
Aujourd'hui le voici avec ses "OBUS" pardon l'OBUTS son parti perçu par certains observateurs comme un outil de chantage qui vise essentielle à mettre la pression sur son ancien parti le RPT. D'ailleurs, il se réclame de l'héritage de feu Eyadema, oubliant que dans son exil, il n'a jamais ménagé celui-ci et sa famille. Le voici aujourd'hui défenseur de l'héritage du feu Eyadema qu'il a vilipendé et traîné dans la boue.
Pour l'heure, nous lui souhaitons bonne chance avec ses "OBUS". Pourvu qu'il ne les quitte pas pour créer dans les prochains mois un autre parti dénommé "MISSILES".
Aliziou Dominique
Fait divers : Un derrière qui trouble l'ordre public
Un véhicule type Toyota Camry, immatriculé au Togo a fait irruption dans une maison sur l'axe international N°1 à la hauteur de Agoé Plantation. L'accident a fait trois blessés dont un grièvement. L'accident est survenu le dimanche 03 août 2008 aux environs de 11 h. A bord du véhicule se trouvait un homme, probablement propriétaire légitime de l'engin. Il était tout seul. Il rentrait de l'Eglise d'Agoényivé et allait à Togblékopé.
Avant de percuter le mur de la maison, le conducteur, le sieur Philippe, commerçant de son état, a d'abord fauché un motocycliste, qui heureusement était seul. La petite sœur au maisonnier qui était en train de faire la lessive sous la clôture, a été atteinte par les débris du mur cassé. C'est elle qui est malheureusement la plus touchée dans cet accident. Le conducteur lui-même s'en est heureusement retiré avec quelques égratignures au visage. Le bilan allait être plus lourd si le véhicule n'avait pas été immobilisé par un tas de grumes de teck déposés dans la clôture.
Les témoins ont dit avoir aperçu le véhicule quitter brusquement la chaussée pour aller percuter la clôture. Comme un bolide, il a tout de suite fait un trou dans le mur pour se retrouver dans l'enceinte de la maison.
A l'origine de cette catastrophe, le derrière d'une femme.
" J'ai perdu le contrôle de mon véhicule lorsque mon regard a buté ce derrière. Il était riche et très imposant. Les fesses tremblaient si bien. Le physique répondait à mon goût. C'est mon style. Je présente mes excuses pour ce qui vient de ce passer et sollicite l'indulgence des blessés ", s'est-il excusé auprès du policier dépêché sur les lieux pour le constat d'usage. Il a ensuite renchéri en ces termes :
" Je m'engage à reconstruire le mur cassé et à supporter les frais d'hospitalisation des blessés " Avant de quitter les lieux pour le poste de police, le sieur Philippe a souhaité que les autorités togolaises pensent à réprimer cette forme d'exhibition des parties sensibles par les femmes car, dit-il : " Elles vont nous tuer ! "
B. Talom |