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Le Procureur de la République déclare : «Nous avons définitivement classé l’affaire sans suite pour défaut de charges...»

Le Changement #124 du 29 mai 2008
Epilogue de l’Affaire Améyi : Le Procureur de la République déclare :

«Nous avons définitivement classé l’affaire sans suite pour défaut de charges et retrait de plainte…»

Désormais, l’affaire de viol sur mineure dont le député Gabriel Améyi est présumé coupable est définitivement close : elle est définitivement classée sans suite pour défaut de charges et retrait de plainte par les parents de la présumée victime. C’est ce qui ressort d’un point de presse animé le mardi 27 Mai 2008 par le Procureur de la République Robert Baoubadi BAKAI.
 

Point de presse du procureur de la République
Depuis plus d’un mois des rumeurs soutenues pa,r les journaux et certaines organisations de la société civile font état de ce qu’une jeune fille âgée de 16 ans aurait été victime de violences sexuelles dont l’honorable député AMBYI serait l’auteur.

Le parquet d’instance de Lomé n’ayant jamais été régulièrement saisi de cette affaire, et face à la persistance de ces rumeurs le Garde des Sceaux Ministre de la Justice par lettre datée du 09 Mai 2008, nous a instruit de procéder à l’enquête et d’engager les poursuites dans les règles de l’art si les faits étaient avérés. Vu l’urgence et la gravité présumée des faits nous avons commencé les auditons le même jour pour les clôturer le 19 Mai 2008.

Ont été entendus dans cette procédure                .
3- Mr AJAVON Kissè Amacoué (le père)  
2- Mme AJAVON Gisèle (la mère)
3- Maître AJA VON Zeus (conseil de la famille AJAVON)   

Il ressort de leurs déclarations écrites que le 07 Mars 2008, leur fille qui devait rentrer de l’école à 14 heures n’était revenue à la maison qu’à 19 heures. Interrogée sur ce retard, elle a laissé entendre qu’elle venait de chez Monsieur AMEYI ; les parents «ont conclu eux-mêmes que ce serait une affaire de violences sexuelles et ont pris la résolution de porter plainte». Qu’il s’agit en réalité d’un malentendu qu’un rapprochement entre les parties a permis de dissiper.

Ils ont par ailleurs manifesté leur indignation face au comportement de la police judiciaire et des journaux qui ont attribué certains propos désobligeants à leur fille. Qu’en définitive et en leur qualité de représentants légaux, ils ont retiré leur plainte et ce retrait marquera leur désintéressement irrévocable de cette affaire et invitent l’ensemble des organisations de la société civile qui ont cru devoir .récupérer cette affaire à y mettre fin dans l’intérêt supérieur de leur fille.».

Cette phase de notre enquête n’ayant révélé ni les faits allégués, ni les charges conséquentes, nous avons procédé à l’audition d’un témoin en la personne de darne DEKOMEVA Ameyi collaboratrice du député qui nous a déclaré que ce jour la fille a été reçue à pied levé et l’entretien n’a duré que quelques minutes ; qu’aucune violence sexuelle n’a été commise sur ladite jeune fille. N’étant pas toujours éclairé, nous avons par écrit demandé à entendre la présumée .victime elle-même. Mais les parents de celle-ci par le canal de leur conseil Me AJAVON Zeus ont opposé un refus catégorique aux motifs’ qu’ils ont déjà marqué leur, désintérêt irrévocable de cette affaire et que l’exigence de protection de leur fille motivait ce refus qui visait à prévenir tout nouveau1 traumatisme à leur progéniture.

Etant dans l’impossibilité totale d’avoir la version des faits qui corroborent les allégations qui ont motivé cette ouverture d’enquête, nous ne saurions retenir ni une qualification pénale ni des charges à même de motiver la demande de la levée de l’immunité parlementaire qui est un acte préalable à toute poursuite contre un député en exercice (article 53 de la constitution), et qui de ce fait doit être motivé de nature à emporter la conviction des députés ;

Au regard de ce qui précède, nous avons définitivement classé l’affaire sans suite pour défaut de charges et retrait de plainte, conformément aux articles 6 alinéa 3 et 32 du code de procédure pénale ;

Nous demandons par conséquent aux journaux et aux ONG de faire preuve de       professionnalisme pour les premiers et d’humanisme et de responsabilité pour les seconds afin de protéger cette jeune adolescente en évitant de l’exposer comme ils l’ont malheureusement fait au début de cette affaire.

Je vous remercie. »

Commentaire

Cette décision du Procureur de la République est diversement appréciée. Comme on pourrait s’y attendre, il y a ceux qui pensent qu’il y a déni de justice parce que les arguments évoqués par le Procureur ne sont pas fondés. Pour ces derniers, cette affaire n’est plus une affaire de parents. Même si les parents retirent leur plainte, le Procureur de la République a le droit de s’autosaisir du dossier et d’engager des poursuites contre le présumé coupable au nom de la société dont il (le Procureur de la République) défend les intérêts. En clair, le retrait de la plainte par les parents de la victime n’entraîne pas l’extinction de l’action pénale.

Le second camp qui applaudit la décision du Procureur, estime que les parents ont le droit et le devoir de protéger leur fille. Quel intérêt tireront les parents lorsqu’ils verront leur enfant, de surcroît une mineure, à la barre ? Est-ce qu’au cours des débats ou de la plaidoirie la responsabilité des parents ne sera-t-elle pas située si cette plainte était maintenue ? Après tout, à qui profite le crime si les parents refusent la conciliation ? Se demande-t-il.

Pour notre part, nous ne sommes pas étonnés de la décision du Procureur de la République. Cette décision était prévisible depuis que cette affaire a commencé. Et c’est au regard des éléments dont nous disposions que nous avions écrit dans notre livraison N° 121 du 08 Mai 2008, un article sous le titre : «Vers un non-lieu dans l’affaire Améyi : les parents de la mineure ont retiré la plainte…». Dans cet article, nous avions donné la position du Président de la République et du Président de l’Assemblée Nationale par rapport à la saisine de la société civile et autres organisations des droits de l’enfant dont WAO-Afrique.

Quelques semaines après cet article, les faits nous donnent raison puisque le Procureur de la République a définitivement classé cette affaire. L’Affaire Améyi comme on le voit est rentrée dans l’histoire.


Pour beaucoup d’observateurs, c’est le Président de la République Faure Gnassingbé qui aura à tirer un grand profit. En effet, l’histoire retiendra que le Chef de l’Etat saisi de l’affaire, ne l’a pas passée sous silence. Jouant son rôle de garant des Institutions de la République et de l’Indépendance de la Magistrature, il a fermement instruit le Procureur de la République de traiter, avec diligence, dans les règles de l’art, avec promptitude et dans le respect de la présomption d’innocence et des droits de la défense, toute plainte dont il sera saisi et qui mettrait en évidence les faits allégués. Quoi de plus normal pour quelqu’un qui s’est engagé dans un vaste chantier de modernisation de la justice et qui entend tout mettre en œuvre pour l’éradication de l’impunité dans notre pays. Même si d’aucuns pensent que Faure sait d’avance les résultats des instructions qu’il a données au Procureur – comme c’est le cas –, personne ne l’accusera demain d’avoir gardé silence parce que Améyi est de son camp.

Dans un tout autre registre, il est une chose dont nous ne devons pas perdre de vue, c’est que les loups ne se dévorent pas entre eux. Le RPT ne peut pas lâcher si fatalement Améyi pour une affaire dont les parents eux-mêmes ont finalement pris conscience et décide de  classer. Quel intérêt tireront Faure, le Procureur et autres, dès lors que la famille de la présumée victime décide finalement de taire l’affaire. Le RPT est une machine politique redoutable. Pour le combattre, il faut se lever tôt. Le Président de WAO-Afrique et toutes les organisations qui se sont levés pour y voir clair dans cette affaire doivent désormais se faire une opinion. Il est vrai que ça va mal au RPT. Mais dès lors que l’intérêt du parti est en jeu, ce que nous constatons, c’est que, comme un seul homme, le parti va au front d’abord. Le reste après. C’est comme cela qu’il faut comprendre le RPT. Comme quoi l’union fait la force.
AMOU

Affaire Vossah Yaovi C/ Le Changement-  Le procès finalement reporté au mercredi prochain - Une foule d’adeptes d’ «ALAKO KUNDE» était à la dernière audience pour soutenir Le Changement

Monstre fut l’affluence qu’avait connue le Palais de Justice de Lomé le mercredi 21 mai 2008 date à laquelle devait passer en jugement l’affaire Vossah Yaovi C/ Le Changement. Très tôt dans la matinée, des membres de l’association ALAKO avaient par centaines pris d’assaut le palais. Déjà à 8 heures, il n’y avait plus de places assises à l’intérieur de la salle. Cette foule massive en pagne et foulard blanc pour les femmes et en ensemble blanc pour les hommes était là pour, d’après leur déclaration, porter en triomphe le directeur de la publication du journal Le Changement, M. Amouzouvi Kouamivi et sa collaboratrice Jacqueline Nyarley Tarsi poursuivis devant les tribunaux par un des responsables de leur association en l’occurrence M. Vossah Yaovi Tchigneamé qui serait aujourd’hui en rupture de ban avec la majorité des adeptes de ALAKO KUNDE.

M. Vossah Yaovi Tchigneamé et son conseil Me Amegankpoe, reprochent au journal Le Changement la publication dans son édition n° 048 d’un article intitulé : «Faux et usage de faux : Vossah Yaovi ex-employé à la Direction des Impôts, coupable de détournement de pièces administratives» d’une part, et d’autre part de la photo de M. Vossah sans l’autorisation préalable de celui-ci.

Pour le requérant et son conseil, l’article incriminé impute à M. Vossah sans justification aucune, un chapelet d’infractions notamment, le faux et l’usage de faux, l’abus de confiance et l’escroquerie. D’après les plaignants, ces faits sont totalement contraires à la réalité et de nature à porter atteinte à l’honneur et à la réputation du sieur Vossah Yaovi.

Ils sollicitent donc que le Directeur de la Publication de «Le Changement» et sa collaboratrice soient jugés sur la base des articles 177 alinéa 2 du code pénal quoi que les faits qui leur sont reprochés relèvent du délit de presse.

Le mercredi 21 mai 2008, M. Amouzouvi et sa collaboratrice étaient à la barre pour répondre des faits qui leur sont reprochés. Tout simplement comme on a eu à l’écrire, rien de ce qui a été publié et qui fait courir aujourd’hui le sieur Vossah et son conseil n’a été inventé. Le journal n’a fait que relever ce qui se dit sur le sieur Vossah dans une affaire qui l’oppose à certains membres de l’Association ALAKO. Ce faisant, nous n’avons aucune intention de porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’un homme que nous ne connaissions même pas. Les documents sur la base desquels l’article a été rédigé existent bel et bien et ne sont pas une invention de notre rédaction.

Malheureusement, pour des raisons de force majeure, vraiment indépendantes de notre volonté, ce procès que nous attendons dans la sérénité, n’a pas eu lieu mercredi dernier. Il est reporté au mercredi 4 juin prochain.

Ce que nous attendons du tribunal, c’est que le droit soit dit et la justice rendue. Une fois encore, rendez-vous donc au tribunal le mercredi prochain.
Le Changement

 


Secret d’alcôve: L’inceste

Raoul rétrograda et lança le moteur. La voiture hurla et prit de la vitesse. Un coup d’air frais lui balaya le visage et il sentit comme un bien-être. Il aimait beaucoup les randonnées nocturnes. Rien ne l’intéressait plus que la fraîcheur de la nuit. C’est pourquoi chaque fois qu’il allait au village, il prenait la route à la fin de la journée. Mais aujourd’hui, les circonstances étaient autres. Il ne partait pas en villégiature. Au contraire. Ce voyage de nuit, il le faisait pour une urgence. Sa fille était à l’hôpital et avait besoin de sang pour une transfusion. Le médecin avait dit que si on ne trouvait pas le tissu vital dans les délais les plus brefs, elle pourrait perdre la vie. Or il se trouve que la banque de sang de Lomé manquait de celui correspondant à son groupe. Après moult recherches, on lui avait dit qu’il ne pourrait trouver deux poches du sang dont il avait besoin qu’à l’Hôpital d’Agou Nyogbo. C’était donc pour aller ramener le précieux liquide qu’il avait pris la route.

La nuit était tombée depuis quelques heures quand il partit. Seul à bord de sa voiture. Un conducteur venant en sens inverse lança son feu de route et l’éblouit. Raoul poussa un juron et ralentit. C’était un gros camion chargé de sacs de charbon. Après le croisement, il remit de la vitesse et accéléra. La nervosité montait en lui. Pour se détendre, il mit de la musique. Mais cela n’arrivait pas à le calmer. Il coupa le lecteur et essaya une fois encore de se concentrer sur la conduite. Peine perdue. L’image de sa fille couchée sur son lit d’hôpital ne le quittait pas. C’est maintenant qu’il se rendait compte de la gravité de ses dérives. Ç’aurait été quelqu’un d’autre qui l’avait mise dans cet état qu’il lui aurait coupé la tête.

Il se mit alors à réfléchir à son problème. Tout avait commencé, il y a quatre mois. Lydia, la femme de Raoul qui souffrait d’une grave maladie depuis longtemps déjà avait été évacuée sur l’Europe où elle devait être prise en charge par leurs deux enfants qui y vivaient. Raoul était resté seul à Lomé avec Josita leur fille.

Raoul était un gros vicieux. C’est quelqu’un qui aimait la belle vie et qui était bien connu dans tous les grands espaces de loisirs de Lomé. Un coureur de jupons invétéré. Dans son entourage, on disait qu’il était à la base de la maladie de sa femme qui ne supportait pas sa vie de débauche.

Mais à la maison, Raoul aimait jouer au «chien méchant». Etant lui-même un grand coureur de jupons, il n’aimait pas voir des hommes tourner autour de sa fille. Il y a quelque temps, un jeune homme l’avait appris à ses dépens alors qu’il voulait rendre une visite de courtoisie à Josita, il eut la malchance de tomber à un moment où Raoul était à la maison. Il ne finira jamais de regretter et de maudire l’instant où il avait décidé de rendre visite à Josita. Raoul l’a proprement injurié et roué de coups. La mésaventure de ce jeune homme a fait le tour du quartier et depuis, plus personne n’osait franchir le seuil de sa maison.

Josita était réduite à une vie de casanière. Raoul ne la laissait aller nulle part. Elle ne sortait que pour aller à l’école. Mais un soir, il se produisit quelque chose d’inattendu.

Ce soir-là, des amis avaient invité Josita à une petite fête. Devait-elle répondre à l’invitation ? Elle réfléchit longuement à la question et décida finalement de se rendre à la fête. Raoul étant absent de la maison, elle se prépara et partit.

La fête était simple mais belle. L’ambiance était au top. Josita qui n’était plus sortie voici plusieurs mois déjà, s’était bien amusée. Elle s’était si bien amusée qu’elle n’avait pas vu passer le temps. La nuit était relativement avancée quand elle réalisa tout d’un coup qu’elle venait de commettre une gaffe. Elle savait que Raoul ne lui pardonnera jamais cette fugue. Mais que faire ? Doit-elle pour autant se résoudre à ne pas rentrer ? Non. Il fallait qu’elle rentre même s’il faut la foudre de Raoul.

Raoul, assis sur la terrasse fulminait. A chaque minute, il jetait un coup d’œil à sa montre. Il se demandait comment sa fille a pu sortir de la maison. En tout cas, elle viendra le retrouver. Il sera sans pitié pour elle. Las d’attendre, il se laissa emporter par une somnolence. C’est alors qu’il s’était légèrement assoupi qu’il entendit sonner à la porte. Raoul bondit de son siège et se rua vers la porte. C’était bien Josita qui rentrait. Raoul l’empoigna par le collet et la traîna jusqu’à la terrasse.

A la question de savoir d’où elle venait, Josita répondit qu’elle était à une invitation avec des amis. La colère de Raoul monta d’un cran. Une fête avec des amis ! Il voulait avoir tous les détails sur tout ce qui s’était passé à cette fête. Josita lui fit comprendre qu’il ne s’était passé rien de particulier. Mais Raoul ne voulait rien entendre. Il était convaincu que sa fille avait fait quelque chose d’autre en marge de la fête. En clair, il se disait que Josita avait eu des rapports sexuels. Et pour s’en convaincre, il voulait vérifier maintenant et tout de suite. Il poussa alors Josita dans sa chambre et lui demanda de se déshabiller. Ce à quoi la jeune fille s’opposa. Raoul furieux, proféra des menaces à son encontre, la saisit et entreprit lui-même de la déshabiller. Transie de peur, Josita le laissa faire. Ce que voulait Raoul, c’était de vérifier jusque dans la profonde intimité de sa fille pour voir s’il y trouverait des traces de jouissance.

Raoul tomba alors sur le corps frais et tendre de Josita. Il découvrit que sa fille était belle et attirante. En l’espace de quelques fractions de secondes, tout se bouleversa dans sa tête. Il eut une envie folle de faire l’amour. Dans cet intervalle, il lâcha un peu prise. Josita en profita pour essayer de s’échapper de la chambre. Mais elle fut très vite rattrapée par Raoul qui, comme une furie, la poussa vers le lit. L’instant d’après, le viol était consommé. Josita essoufflée. Pleurait amèrement tandis que Raoul ajustait son pantalon.

Aujourd’hui il était en train de payer le prix de cet acte odieux. Au lendemain de ce viol, Josita était si traumatisée qu’elle tomba malade. Raoul qui avait beaucoup à se reprocher prit soin d’elle. Mais les choses n’allaient pas pour autant rentrer dans l’ordre. Car ce viol incestueux devait avoir d’autres conséquences. En effet, le mois suivant, Josita n’avait pas vu ses règles. Pour tout dire, elle était tombée enceinte.

Raoul remarqua des changements chez sa fille et l’amena à la clinique pour un test de grossesse qui se révéla positif. Il lui fallait faire quelque chose. Il était hors de question de laisser sa fille porter cette grossesse. Il allait tout faire pour arranger un avortement. C’est à cet avortement qu’on procédait ce soir-là. Malheureusement, l’opération qui d’habitude était simple avait commencé à se compliquer et Josita se vidait de son sang. Raoul savait le poids de sa responsabilité dans ce qui arrivait. Il lui fallait tout faire pour sauver Josita. Voilà pourquoi et comment il se retrouvait cette nuit sur la route d’Agou Nyogbo.

Combien sont-ils les parents qui harcèlent sexuellement leurs propres filles ? Combien de filles subissent dans le silence les assauts malsains répétés de leurs géniteurs ? L’inceste, bien n’en parle pas beaucoup, est un mal incroyablement répandu. Pensez-y.
Kayissan

 
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