Tingo - Tingo
Lorsque nous relevons ce qui ne va pas dans notre pays, particulièrement à Lomé que des observateurs crédibles n’hésitent pas à taxer de poubelle, cela étonne certains et irrite d’autres. La semaine dernière dans un article titré ‘’Le Directeur des TP a confié le marché de réparation de nos routes à une couturière’’, nous avons été obligés d’encaisser des propos du directeur du Fonds d’Entretien Routier (FER)- un homme dont le comportement tend à le traiter de peu sérieux, immature- des propos d’un homme qui ne mérite pas d’être à la tête d’une direction de cette envergure. Ces propos sont tellement orduriers que nous nous sommes permis de nous poser la question de savoir si nous nous trouvons en face d’un directeur ou d’un planton qu’on a oublié de payer à la fin de ce mois de juillet.
Précisions bien les choses : nous n’avons pas eu de réaction majeure de la part du directeur général des travaux publics ou de son entourage. Cela suppose que ce que nous avons dit n’était guère erroné. Mais alors, quelle mouche avait piqué monsieur Ferdinand Tchamsi, directeur du FER ?
Que monsieur Ferdinand A. Tchamsi soit le directeur du Fonds d’Entretien Routier (FER) dans notre pays, ça, c’est une affaire entre lui et le chef de l’Etat. Car, il n’est pas, et il ne doit pas le croire, non plus, qu’il est le seul capable d’occuper ce poste. Le Togo regorge de plusieurs talents dans n’importe quel domaine. Donc, nul ne peut se croire ni incontournable, ni indispensable dans ce petit Togo où les citoyens refusent de se comprendre et se donnent des coups bas à tort et à travers.
Pour remercier des amis du Collège Chaminade
Que monsieur Ferdinand A. Tchamsi du FER refuse de répondre à nos petites questions à propos du secteur qu’il dirige passe encore ! Car il se croit indéboulonnable, s’appuyant sur la protection de celui qui l’a bombardé DG de ce service public.
Que monsieur Tchamsi se glose, estimant qu’il n’a de comptes à rendre personne dans ce pays, on le comprend fort bien ! Car, actuellement, c’est comme cela que le pays est gouverné : lorsque l’on est un proche parent, un ami, lointain ou non du chef de l’Etat et qu’on est placé à la tête d’une institution, lorsqu’on a un brin de pouvoir tout simplement parce que l’on aurait fréquenté le Collège Chaminade au moment où l’actuel chef de l’Etat y était aussi élève, on se conduit comme si l’on est seul au monde ; on se comporte comme si notre pays le Togo se trouve sur une autre planète et on fait son ‘’faro’’ avec toutes les conséquences.
Que monsieur Tchamsi ait un compte personnel à régler avec notre directeur de publication (DP), on le lui concède royalement ; c’est son droit, maintenant que, grâce à la chance d’être élève au Collège Chaminade, il détient un brin de pouvoir.
Que monsieur Tchamsi fasse tout ce qui lui plaît à la tête du FER, parce qu’il est devenu tout puissant grâce à ce hasard qui l’avait mis sur la route du chef de l’Etat, c'est-à-dire le fils vivant du père défunt...mais de grâce, qu’il ne nous dise plus jamais d’aller lire son journal qu’il s’apprête à sortir cette semaine, et dont les coûts probablement surfacturés feront encore partie des dépenses du FER. Loin de nous l’idée de faire de la pub à ce journal. C’est l’incapacité et la frousse de pouvoir à affronter les journalistes, à répondre valablement à leurs questions sans mentir qui poussent le DG du FER, monsieur Tchamsi, à fuir notre organe. Il sait qu’il ne pourra jamais nous convaincre avec les réponses qu’il aura à nous fournir, quelles que soient leurs couleurs. N’a-t-il pas brillé par sa médiocrité ce 20 octobre 2005 lorsqu’il était invité sur les plateaux de la TVT avec François Agbo et Mathias Hlomador, respectivement président du syndicat des zémidjans et président de l’Union des syndicats des conducteurs routiers du Togo sur le thème ‘’L’état des transports au Togo : l’impact sur l’économie nationale’’ ?
Le calvaire des riverains continue
Si nous avons attiré l’attention de nos lecteurs et de nos autorités sur le fait qu’il s’avère urgent de réparer au plus vite, sur le Boulevard du Mono, cette partie du tronçon Baguida-Avépozo qu’on a purement et simplement raclée et depuis lors oubliée, c’est justement parce que cela posait un grave problème d’environnement et que les riverains risquaient de tomber malades. Cette partie de ladite voie, en effet, était une calamité pour les chauffeurs à cause des crevasses, des ‘’puits’’ et autres tombeaux qui s’y trouvaient et, avant de s’y aventurer, il faut nécessairement être un conducteur ayant, en plus de permis de conduire, une agrégation ès slaloms. Ce n’est nullement aisé de conduire à cet endroit, tout le monde le reconnaît. Et c’est bien de tout raser ; mais ce sera mieux de vite commencer et d’achever les travaux de bitumage, surtout que les pluies connaissent une accalmie, afin de mettre un terme au pénible supplice des riverains. C’est tout. Où est en définitive notre mal ?
Décidément, cette vérité n’avait pas plu à monsieur Ferdinand Tchamsi. Or, les riverains, qu’on le veuille ou non, sont victimes d’une pollution qui ne dit pas son nom. Ils arrosent tous la voie, chaque fois, devant leur maison pour diminuer la poussière qui les envahit, mais cela ne les empêche pas pour autant d’avaler une bonne partie de cet air mêlé de sable rouge.
Est-ce cela que monsieur Ferdinand Tchamsi refuse de comprendre ? C’est pourtant si simple ! Les riverains ne sont-ils pas fatigués de respirer depuis quatre semaines, des tonnes de poussière à longueur de journée ? Pour saisir le sens de ce qui se dit ici, il suffit de passer dans ledit quartier : tout est poussiéreux ; tout est devenu rougeâtre de poussière dans le quartier : l’air irrespirable et même les chauffeurs ne sont pas en mesure de dire exactement ce qu’ils endurent, le mauvais ‘’quart d’heure’’ arrivés à cet endroit. Alors que le DG des TP et son collègue du FER ‘’se la coulent’’ tout calmement dans des chambres, des salons, même des paillotes …climatisées ; ils se lavent dans des douches et font leur besoin dans des WC climatisés ; leurs femmes leur préparent des mets dans des cuisines aussi climatisées. Mais alors, vont-ils encore se soucier des autres pauvres dont on n’aurait pas besoin dans ce merdier de pays ?
Ce sont pourtant des secrets de polichinelle
Est-ce que les tout-puissants DG des TP et du FER vont nous dire que, eux, ils seraient contents de souffrir ce martyr s’ils étaient aussi des riverains ? Nous ne nous lasserons jamais de le dire. Souvent c’est ce genre de constats que nous faisons dans notre capitale : on racle tout le bitume sur un tronçon, ce qui réjouit tous les riverains et autres usagers de cette voie, puis…plus rien ; il faut donc attendre le retour hypothétique du Seigneur Jésus Christ pour que les travaux reprennent. Parfois l’entrepreneur en charge des travaux vient faire acte de présence sur les lieux pour que tout le monde sache qu’il y aura des travaux à cet endroit ; on agrandit un peu les trous sur la voie et, pour les boucler, on se sert de la latérite.
Hmm ! Boucler les trous sur le bitume avec la latérite ! A l’orée du 3e millénaire ! Parfois encore, on vient agrandir les ‘’nids de poule’’ sur la voie comme si on allait les combler ; puis, c’est le début et la fin des travaux. Parfois aussi, si le tâcheron n’est pas malade pour une bonne période de temps, s’il n’a pas non plus disparu, c’est ce qu’il n’a jamais existé. Et lus grave, nos autorités voient cela mais ne lèvent même pas le petit doigt pour mettre fin à ce désordre qui perdure. Allez jeter un coup d’œil sur ce qui se passe depuis le mois de mai sur l’Avenue Maman N’Danida, au niveau de la lagune, au bas de la colline menant à la Colombe de la Paix : on ne dirait pas que c’est sur du bitume. Si feu mon pauvre père ressuscitait, il croirait dans sa ferme, il y a des décennies. Nous avons vraiment reculé.
250 mille contre le marché de réparation de routes
Est-ce le fait que nous ayons dit que pourtant certaines de ces voies mènent à des points de péages et de pesages, donc où des véhicules paient, à l’aller comme au retour, quel que soit le nombre de tour, est-ce cela qui met M. Tchamsi hors de lui ? Si c’est cela, avons-nous menti ? Est-ce le bilan que nous avons osé demander à M. Tchamsi de nous brosser ce qu’il a pu réaliser sur la voie Lomé-Anèho en tant que directeur du Fonds d’Entretien Routier (FER) depuis qu’il fait collecter des sous grâce à ces points de péages et de pesages installés depuis plus d’un an, est-ce cela qui fait que ce grand monsieur panique ainsi ? Se reproche-t-il quelque chose ?
Nous avons également osé révéler ce que certaines langues, bonnes ou mauvaises, de cette attribution fantaisiste des marchés de réparation de nos routes. Nous n’avons rien inventé si nous avons dit que c’est une vraie couturière qui a la charge d’attribuer le marché de réparation de nos routes en nids de poules aux gens contre une coquette somme de 250.000 FCFA. En clair, si vous voulez arracher un de ces marchés, il suffit d’aller voir cette gonzesse, soit dans son atelier, soit chez elle, 250 billets rouges de la Zone Franc, bien entendu et le tour est joué. Une couturière pour s’occuper de la réparation de nos roues ! Chuan !
C’était pourtant simple, M. Tchamsi avait l’opportunité de réagir en directeur responsable, et non en homme irascible pour finalement vomir des insanités indignes d’un grand homme.
Nous ne pouvons pas être logés à la même enseigne
Notre malheur, à nous, c’est de n’avoir pas fréquenté le Collège Chaminade à un certain moment. A cause de ces comportements par moments indignent de ces hommes qui croient qu’ils sont intouchables, certains étrangers, très bons observateurs de la vie publique et économique n’hésitent pas à dire, sans détour, que le chef de l’Etat, en cherchant bon gré, mal gré, à faire du bien à ses copains et autres anciens camarades et ami(e)s de classes, d’école, de collège, d’amphi, de maisons, de quartier et autres de jeux… est entrain de détruire à petits feux le pays. Car, souvent, ces hommes sont, pour la plupart, des intelligents qui pillent intelligemment le pays avec ce qu’ils ont appris en matière de détournement de fonds.
Soyons clairs
Jusque-là, nous estimons n’avoir pas été négatifs et offensants. Au risque de provoquer la fureur de l’instance de régulation des médias. Certaines fois, sans bien saisir le sens réel de nos propos et leur véracité, celle-ci s’oppose, à tort ou à raison, en défenseur des citoyens qui sont mis en cause.
Dans l’affaire qui nous opposait au sieur Abalo Amouzou, l’expert comptable qui, depuis plus de 12 ans, refuse mordicus d’indemniser les pauvres licenciés que la Banque Commerciale du Ghana au Togo (BCG-Togo) avait fabriqués avant de ramasser ses clics et ses clacs pour quitter définitivement notre pays, nos propos ont été taxés de diffamatoires et d’injurieux. Pour finalement nous sommer de ne plus revenir sur le sujet. Bizarre ! Pour ce qui concerne l’Affaire Joachim Hunlédé d’une des mairies de Lomé, nous apprécions le geste, même si nous n’enlevons même pas un iota de ce que nous avons vilipendé. La preuve, monsieur Hunlédé, à l’heure actuelle, fait incontestablement partie des citoyens les plus ponctuels à leur lieu de service. L’instance de régulation serait-elle en train d’encourager certains compatriotes dans leurs basses besognes, se croyant, par voie de conséquence, tout permis donc impunissables
Le directeur Général des Travaux Publics et celui des Fonds d’Entretien Routier (FER), même s’ils ne font pas partie de cette catégorie de laxistes, d’anarchistes ou de «je m’enfoutistes», ils ne sont pas loin d’eux.
Kouamé Lankêteur
Tingo - Tingo
M. Ferdinand Tchamsi, DG du FER, construit un rond point à 40 millions de FCFA
Nous avions dénoncé la gestion opaque et calamiteuse de Ferdinand Tchamssi, DG des travaux publics dans deux de nos articles. Cela avait provoqué la fureur de certains qui n’étaient même pas concernés et la rage d’autres qui avaient trouvé en nous des empêcheurs de tourner en rond, mieux des empêcheurs de laisser nos routes en l’état. Nous croyions que nous étions les seuls à constater les manigances de cet ancien élève ou Collège Chaminade bombardé DG du Front, pardon Fonds d’Entretien Routier (FER) croit et même dit qu’il peut diriger le service dont il a l’entière responsabilité comme bon lui semble. Cette semaine, notre confrère Agni L’abeille a aussi vu et dénoncé les dégâts que ce monsieur refuse de corriger et sur nos routes et ceux qu’il crée dans les caisses de l’Etat togolais. Qui osera encore dire qu’actuellement, ceux qui dirigent nos sociétés d’Etat et dont la plupart sont des copains et autres anciens camarades et ami(e) s de classes, d’école, de collège, d’amphi, de maisons, de quartier et autres de jeux de qui tout le monde sait le pays n’est pas en train de se détruire à petits feux ? En réalité, ce sont des doués voire des surdoués qui maîtrisent les rouages du détournement en matière de deniers publics et qui pillent intelligemment le pays avec ce qu’ils ont pu assimiler dans les amphis. C’est triste et notre confrère l’a aussi constaté, n’en déplaisent aux canards boiteux. Suivez plutôt.
Gestion frauduleuse des péages du Togo Le DG Tchamsi escroque à outrance le peuple togolais
S’il y a au Togo un Directeur de Société qui escroque à outrance ce peuple déjà épinglé, c’est bien Le Directeur Général du FER (Fonds d’Entretien Routier) M. Ferdinand Tchamsi. Cet homme, en réalité, peut être tout sauf un Directeur de Société soucieux du développement socio économique de son pauvre pays.
M. Tchamsi Ferdinand, comme c’est de lui qu’il s’agit, était parachuté à la tête du FER par ses relations de camaraderie qu’il avait tissées avec l’actuel chef de l’Etat Faure Gnassingbé lorsqu’ils étaient encore au collège chaminade. Faure aurait cru à un homme de transparence, juste et honnête capable de la bonne gestion des fonds des péages que dispose le Togo dont il est le Directeur général. Malgré qu’il soit le DG, il dirige exclusivement le péage de Vodougbé sur la Nationale N°1 Lomé-Aného auquel nous allons nous intéresser. Le péage de Voudougbé nous intéresse pour plusieurs raisons dont nous nous donnons le devoir de relever et attirer l’attention de tout le peuple togolais sur le double jeu auquel M. Tchamsi se livre dans la gestion de cette institution qui rapporte des centaines de millions pouvant permettre au Togo de se relever en un rien de temps ; alors que ces fonds, en réalité aujourd’*** n’ont aucune trace dans l’amélioration de l’état des routes du pays sauf que le DG est entrain de finir son chantier de construction d’une villa à coût des millions.
Selon les investigations que nous avions menées autour du péage de Vodougbé (Lomé-Aného, Aného-Lomé), il y a à constater beaucoup d’anomalies, des manières de vol fragrant et d’escroquerie. A chaque fois qu’il y a à faire le roulement du personnel c’est-à-dire relayer les agents qui servent dans les bureaux des péages, l’ordinateur est reprogrammé et le compteur est mis à zéro pour soi disant faire un bon compte. Ainsi, pour un intervalle de moins d’une heure, et s’il advenait qu’il y a roulement des agents, l’ordinateur au lieu de continuer par enregistrer la suite du passage des véhicules, reprendra l’enregistrement par zéro. Exemple : Pour le véhicule léger X qui vient de Lomé vers Aného, le 11-06-2007 prend son ticket A à 07h43mn sous le numéro d’enregistrement 000097. A 8h 13mn, ce même véhicule retourne à moins d’une heure de temps à la même date et se fait enregistrer sous le ticket B dont le numéro est de 000097. Ceci donne un total de 184 véhicules qui doit se figurer normalement sur le ticket B or n’a pas. La procédure selon laquelle l’ordinateur est reprogrammé sur zéro voudrait faire croire que le péage n’enregistre pas assez pour que le FER paye des taxes fiscales proportionnelles au rendement financier qu’il sait de véhicule chaque jour. C’est la première escroquerie à outrance du FER sur le peuple togolais.
Sous d’autres plans, les tickets délivrés aux véhicules ne sont pas datés et pouvaient être revendus par les agents parce qu’il y a certains véhicules qui ne demandent rien que la somme due sans vouloir prendre le ticket qu’ils jugent d’ailleurs encombrant, le FER de M. Tchamsi s’excelle dans un autre jeu de gestion trop flou des fonds des péages. Prenons un autre exemple sur un ticket A de N°458027 que nous avions reçu le 1er août 2007 après avoir insisté qu’il soit daté. Sur ce ticket, le prix est marqué 300 F ce qui veut dire que c’est un véhicule léger. A supposer que ce véhicule est arrivé à 17h, l’heure à laquelle les bureaux administratifs ferment leurs portes, le calcul donnera 300 F x 458027 ceci donne un total approximatif de 137 408 700 F (Cent trente sept millions quatre cent huit mille sept cents francs cfa) et si ce montant est enregistré tous les 7 jours de la semaine nous envoisinons 961 860 900 (Neuf cent soixante et un million huit cent soixante mille neuf cents francs cfa) soit un milliard.
Nous savons pertinemment que le péage de Vodougbé fait plus que notre estimation vu le mouvement des transporteurs routiers béninois, togolais, les poids lourds de Wacem, les véhicules personnels. Cela veut dire que ce péage rapporte beaucoup d’argent pour le budget de notre pays ; plus d’un milliard par semaine. En regardant tout ce calcul la question qui nous saute à l’œil est de savoir ce que fait le FER de tout cet argent au moment où nos routes surtout celles de la préfecture des Lacs présentent cet état fâcheux. Ce qui nous tracasse même le cœur c’est que, au cours de nos investigations, on chuchote que le personnel employé par le FER n’est pas traité comme des agents permanents de la fonction publique togolaise. Il est considéré comme contractuel et donc n’est pas déclaré à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale pour qu’il voit sa retraite et son avenir assurés. Que d’escroquerie à outrance de la part du DG du FER fait du contribuable togolais.
Nous voudrions faire cas du boude des chauffeurs et du personnel qui se prépare actuellement contre cette gestion calamiteuse dont M. Tchamsi fait du péage de Vodougbé et du FER en Général. Mais nous continuons progressivement et sûrement nos investigations pour sortir d’autres dossiers sensibles sur la gestion des péages au Togo. Celui de Aképé est aussi un cas très flou qui nous intéresse.
Pour l’heure, nous voudrions signifier à M. Tchamsi et ses acolytes qui pensent que le FER est une propriété privée dont ils gèrent à leur manière qu’ils se trompent et qu’ils ont des comptes à rendre au peuple togolais plus tard même s’ils se croient indéboulonnables et intouchables. Nous les encourageons à minimiser la presse lorsqu’elle révèle les informations sur le FER. Dans tous les cas Agni l’Abeille les suit de tout près est disponible à sortir les dossiers les plus sensibles qui ont rapport de la gestion des péages du Togo.
A suivre
Jérôme Sossou
Voilà ce que notre confrère a trouvé lors de ses investigations. Nous ajoutons, pour ce qui nous concerne, que le même Tchamsi, pour avoir le monopole de la gestion de tous les points de péage et de pesage qui font de grosses recettes au pays, a intimé l’ordre à certains directeurs dont la société qui avait la charge de gérer ces points de péage de venir verser toutes les recettes chez lui en tant que DG du FER, au lieu qu’ils aillent les verser au trésor public. Ces directeurs de société ont tous opposé un refus catégorique. Et c’est justement ce qui crée un conflit ouvert actuellement entre lui et certains directeurs comme le DG de Midnight. Ce même petit frère de Ferdinand Tchamsi- et oui, c’est un jeune frère- s’est également permis de dilapider un, deux, trois…40 millions pour construire le rond point qui est sur la bretelle Lomégan-Service des passeports en allant vers Klikamé ; un rond point que nous ne devons pas confondre avec le grand rond point sur la N°1, route de Tsévié ou d’Atakpamé, avec sens giratoire entre la station Texaco –Tronçon Agbalépédo- GTA. Eh oui, c’est comme cela que M. Tchamsi décide, à sa manière de lutter pour le développement de notre pays. Mais, comme d’habitude, il est intouchable étant donné qu’il est nommé à la tête de ce service pour …manger un peu, quoi !
A suivre
K. Lankêteur
Retourner à la page Accueil
About togoforum
togoforum a été créé en 1999 juste comme un forum de discussion, puis est devenu un site web en 2001 /// togoforum was first created as a discussiion forum in 1999 and then became a website in 2001